Il n'y a toujours rien qui m'appartient, excepté le perso de la jeune fille, et je ne gagne pas d'argent non plus pour écrire cette fanfic'...

Résumé : Une jeune fille a été enlevée en pleine nuit par un loup-garou qui l'a conduite dans un monde de sorciers... Ce loup-garou s'appelle en fait Remus Lupin, est professeur, mais surtout...veut lui faire un enfant !

Chapitre II

La jeune fille resta de longues minutes à réfléchir. En l'espace d'une seule nuit, sa vie avait prit un cours qu'elle n'aurait jamais pu imaginer...

La magie...

Elle était dans un monde magique... Et elle ne s'était pas vraiment penchée sur le sujet avant aujourd'hui...

L'image de Remus Lupin lui revint en mémoire. Il ne semblait pas vraiment être un monstre de perversité, mais à la seule idée qu'il puisse la toucher, elle avait la nausée. Non pas qu'il était laid à faire peur, mais ce n'était pas vraiment dans sa moralité de se donner comme ça au premier venu... Surtout s'il l'avait enlevé en pleine nuit... Et surtout si c'était un loup-garou...

La tête encore douloureuse, elle se recoucha et le sommeil la rattrapa.

Toc toc toc

Elle ouvrit les yeux. Combien de temps avait-elle encore dormi ? Ne portant pas de montre, n'étant vêtue que de sa nuisette, elle n'en avait aucune idée.

Elle se leva en titubant et ouvrit la porte. Le directeur de l'école lui sourit.

"Je vois que vous vous êtes reposée. Comment vous sentez-vous maintenant ?

- Enfermée...mais mieux..., répondit-elle. Quelle heure est-il ?

- A peu près dix-neuf heures. Voulez-vous venir faire un tour avec moi ?

- Je peux ? Demanda-t-elle quelque peu étonnée.

- Bien sûr ! Vous n'êtes pas prisonnière ici !"

Elle le regarda. Son sourire bon enfant et ses yeux rieurs lui inspiraient confiance. Elle finit par sortir et le suivit.

"Il ne faut pas en vouloir au professeur Lupin, il ne voulait pas vous blesser en quoi que ce soit, commença-t-il.

- Monsieur le directeur, je n'ai en aucun cas l'intention de me laisser faire. Il m'a amené ici contre ma volonté, en me mettant les pieds au mur.

- Qu'auriez-vous préféré ?

- Et bien... Je n'en sais rien... Qu'il vienne me trouver et m'expliquer la situation par exemple !

- L'auriez-vous cru ? Ou seulement écouté ?"

La jeune fille resta interloquée...

"Heu... Je ne sais pas trop... Peut-être...

- Ou peut-être pas, n'est-ce pas ?

- Essayez-vous de faire amende honorable pour lui ?

- Aucunement, mademoiselle ! Je veux juste vous montrer les faits de façon différente de ce que vous pouvez voir en ce moment."

Elle resta dubitative.

"Je connais le professeur Lupin depuis de nombreuse années. Il était élève dans cette école –un très bon élève soit dit en passant- et je peux vous assurer que sa vie n'a pas toujours été facile.

- Vous allez me faire pleurer, ironisa-t-elle.

- Il n'est pas bien perçu, même dans notre monde, continua le vieil homme sans relever sa remarque, d'être un loup-garou. Ils n'ont pas vraiment de chance pour trouver un travail et de plus...

- Mais il est bien professeur ici, non ? Le coupa-t-elle.

- C'est sa toute première année. Je l'ai engagé car je connais ses capacités et son problème ne m'inquiète en aucun cas... Je disais donc, de plus, avoir une famille est très compliqué... Ils ne peuvent pas avoir d'enfants –sauf dans le cas que vous connaissez- et adopter est quasiment impossible pour eux, car, comme je vous l'ai déjà dit, leur nature n'est pas très bien vue.

- Que voulez-vous me faire comprendre ? Que je n'ai rien à dire car mon sort est cent fois meilleur que le sien ? Que je devrais le laisser faire sans rechigner ?

- Non, dit-il en la regardant droit dans les yeux. Sachez seulement que vous êtes la seule personne à pouvoir l'aider, à pouvoir lui offrir une vie presque normale. Je vois en vous que vous aimez aider les autres. Et vous pouvez le faire aujourd'hui. Réfléchissez, s'il ne voulait pas d'enfants, il ne vous aurait pas amenée jusqu'ici... Vous êtes la seule à avoir son destin entre vos mains."

La jeune fille resta figée. Elle n'avait pas vu ça comme ça, c'était vrai... Après tout, que savait-elle vraiment de la vie de Lupin ? Elle avait pu voir dans ses yeux une profonde tristesse, comme une cicatrice trop bien ancrée...

"Qu'est-ce qui vous fait dire qu'il ne s'est pas trompé de personne ?

- Le lien qu'il y a entre vous. Il vous a retrouvée grâce à ce lien. Et quand vous vous êtes enfuie de l'infirmerie, où cela vous a-t-il mené ? Chez le professeur Lupin.

- Il fallait que je me cache, j'y suis entrée comme j'aurais pu le faire dans une autre pièce...

- Ce lien vous a conduit à lui, car votre inconscient savait que c'était là que vous seriez en sécurité."

En sécurité... ? Chez un homme qui voulait lui sauter dessus ? Son inconscient était-il devenu totalement déglingué ?

"En parlant de ce cher Mr. Lupin, où est-il ?

- Il devait prendre encore quelques affaires... Et vous ramenez les vôtres.

- Il est parti chez moi !

- Tout à fait. Il serait mieux pour vous d'avoir de quoi vous changer. Vous n'allez pas rester comme ça éternellement, tout de même.

- Peut-être, marmonna-t-elle, et les cours de cette école reprennent quand ? Ajouta-t-elle pour ne pas penser à Lupin fouillant dans ses sous-vêtements.

- Les élèves arrivent demain dans la soirée. Nous avons l'habitude de commencer et de finir l'année par un grand festin. De plus, il y aura la répartition des Première Année.

- La répartition ?

- Vous verrez ça demain, et le professeur Lupin sera sûrement ravi de vous l'expliquer. Vous êtes bien entendu invitée.

- Je ne vais pas faire tâche, la seule humaine normale au milieu des sorciers ?

- Bien sûr que non, personne ne se doutera que vous êtes une moldue, une humaine normale si vous préférez.

- Bien... Je crois que je vais rentrer...

- Vous trouverez dans ce cas un dîner dans votre chambre.

- Merci, monsieur le directeur.

- Je m'appelle Albus Dumbledore.

- Ravie... Au revoir, dit-elle en partant.

De retour chez Lupin, elle trouva en effet un petit dîner, qu'elle engloutit, n'ayant pas mangé depuis quasiment une journée. Puis elle décida d'aller se coucher et s'endormit rapidement.

o0°0o

A son réveil le lendemain, la jeune fille trouva un petit déjeuner, et elle trouva le monde magique tout à coup très pratique.

Elle passa toute la journée seule, et ne sortit pas, réfléchissant sur son sort. Que valait-il mieux faire ? Certes si elle était la seule à pouvoir "aider" Lupin, elle le ferait volontiers... Mais faire un enfant... Ce n'était pas rien... Elle ne connaissait rien de lui, à part le peu que lui avait dit Dumbledore...

Elle pouvait apprendre à le connaître, à l'apprécier même, car il ne lui semblait pas si horrible que ça après tout, mais de là à se donner à lui, il y avait un gouffre immense... Assez traditionnelle dans sa façon de penser, il ne lui était pas possible de penser avoir un enfant sans éprouver un amour profond et sincère pour un homme... Mais que faire alors ? S'enfuir de l'école ? Impossible, elle risquait plutôt de se perdre dans le dédale des couloirs...

Elle en était à essayer de trouver quelque chose de logique et de censé à faire, quand la porte de la chambre s'ouvrit pour laisser entrer Lupin.

"Bonsoir, dit-il. J'espère que vous allez mieux ?

- Merveilleusement bien... Ce fut un plaisir de rester toute seule..., lança-t-elle d'un ton désinvolte.

- Je m'en excuse, il fallait que je récupère mes affaires. Et je vous ai amené vos vêtements et tout ce que j'ai pu trouver chez vous, annonça-t-il en déposant sa valise sur le lit.

- Vous vous êtes bien rincé l'œil en fouinant dans mes tiroirs ?

- Vous préféreriez peut-être rester en nuisette sept jours sur sept ?

- Là n'est pas la question. Fouiner dans les tiroirs d'une jeune fille, c'est malsain.

- Malsain ?

- Parfaitement. Malsain.

- Sachez que je n'ai pas fouiné, comme vous dîtes. Je vous ai amené vos affaires, point. Et vous pourriez au moins me remercier.

- Oh oui, bien sûr ! Merci pour tout professeur Lupin ! Merci de m'avoir enlevée en pleine nuit lorsque vous étiez loup-garou. Merci de m'avoir fait un énorme hématome à la tête. Merci de m'avoir laissée toute seule ici. Et enfin merci de vouloir me faire un enfant !"

Il la regarda alors avec une telle intensité qu'elle détourna la tête.

"Le dîner va bientôt commencer. Vous devriez vous habiller."

Puis il sortit de la chambre. Elle enfila rapidement un pantalon noir et un haut gris moulant, se coiffa, mit des chaussures et sortit.

"Ca ira comme ça ? Demanda-t-elle.

- Et bien malgré votre air furibond, je vous trouve très jolie, même ravissante.

- Vous essayez de m'amadouer ?

- Non, je vous fait un compliment, répondit-il en soupirant d'exaspération.

- Dans ce cas merci. Et tâchez de bien me regarder comme ça, car c'est tout ce qui vous sera donné de voir, lança-t-elle en passant devant lui avec un sourire forcé type colgate blancheur et plus."

Il l'attrapa par le bras et l'attira à lui.

"Allez-vous cesser de faire votre mauvaise tête de jeune adulte en crise d'adolescence tardive ?

- La jeune adulte en crise d'adolescence tardive vous ordonne de la lâcher...

- Et si je ne le fais pas ? Demanda-t-il en la regardant dans les yeux."

Ils se regardèrent pendant de longues secondes. La jeune fille se trouvait une fois de plus sous l'emprise de son regard bleu doré. "Sans doute à cause de ce fichu lien psychique"pensa –t-elle.

"Et bien dans ce cas, mon genou de jeune adulte en crise d'adolescence tardive viendra se loger dans vos attributs masculins de sale pervers, finit-elle par lui répondre en détournant la tête."

Sans un mot, il la lâcha.

"Suivez-moi, dit-il d'un air triste."

Ils sortirent tous deux. Après avoir traversé plusieurs couloirs, ils arrivèrent dans une grande salle, sous les yeux émerveillés de la jeune fille, et s'installèrent à une table au fond de la salle, sous les regards curieux d'autres personnes déjà attablées, qu'elle jugea comme les autres professeurs. Elle regarda Dumbledore, qui se trouvait au centre de la table.

"Ah, mademoiselle, je suis heureux de vous voir ici ce soir ! Avez-vous passé une bonne journée ?"

Elle répondit seulement par un signe de tête affirmatif.

A ses côtés, se trouvait un homme, le teint blafard, habillé de noir qui la regardait avec un air hautain.

"Je n'ai pas l'honneur de vous connaître, fit-il d'une voix traînante.

- C'est une amie, répondit aussitôt Lupin, avant même qu'elle ait pu ouvrir la bouche.

- Une amie, vraiment ? Questionna encore l'homme.

- Parfaitement, Severus, une amie. Elle est ici pour quelques temps."

La jeune fille regarda les deux hommes, qui, autant qu'elle puisse voir, ne se jetaient pas vraiment des regards débordants de sympathie...

"Je ne vous connaît pas non plus, dit-elle pour couper net la tension qui s'élevait dans l'air.

- Je suis le professeur Rogue, maître des potions et directeur de la maison Serpentard. Et vous, vous êtes ?

- ... Vraiment très enchantée de vous rencontrer, répondit-elle avec un sourire après un instant d'hésitation."

Rogue voulut répliquer, mais à ce moment, des adolescents entrèrent dans la salle, qui se remplit petit à petit.

Piquée par la curiosité, elle finit par se tourner vers Lupin :

"Où sommes-nous exactement ?

- Nous sommes dans la grande salle de l'école. C'est là que se retrouvent tous les élèves le jour de la rentrée.

- Et... Dumbledore m'avait parlé de..."répartition" ?

- Il y a quatre maisons : Gryffondor, Serpentard, Serdaigle et Poufsouffle. Les élèves de première année sont répartis par le choixpeau dans une des maisons en fonction de leurs aptitudes.

- Le choixpeau...?

- C'est un chapeau magique, tenez, regardez, c'est ce que tiens le professeur McGonagall, directrice de Gryffondor, dit-il en désignant une femme d'âge mûr qui entrait, suivi par de nombreux enfants."

La répartition eut lieu, sous les yeux curieux et amusés de la jeune fille.

Lupin la regardait. Elle semblait fascinée par ce qu'elle voyait. Ses iris d'un marron profond et foncé semblait vouloir enregistrer tout ce qui ce se posait sur leur chemin, comme si la terre allait d'une minute à l'autre s'arrêter de tourner. Il sourit, car c'était la première fois depuis qu'il l'avait amené ici qu'elle était intéressée par autre chose que s'enfuir et lui tenir tête.

Puis, des élèves entamèrent une chanson, accompagnés de gros crapauds. Ses yeux brillèrent alors d'un plaisir non dissimulé, presque enfantin.

"Vous semblez apprécier ? Demanda-t-il en se penchant vers elle.

- C'est magnifique, murmura-t-elle avec un air émerveillé."

Le chant prit fin et Dumbledore se leva et, au bout de quelques secondes, présenta Lupin comme le tout nouveau professeur de Défenses Contre les Forces du Mal. Celui-ci se leva et s'inclina timidement, sous les applaudissements des élèves. Ecoutant la suite du discours du directeur, la jeune fille ne comprit pas grand-chose... Il parlait de détraqueurs, d'un soi-disant évadé du nom de Sirius Black... Elle remarqua seulement des regards effrayés chez les élèves...

A la fin du repas, ils rentrèrent dans les appartements de Lupin. La jeune fille alla s'asseoir dans un des fauteuils.

"Le dîner vous a-t-il plu ? Demanda Remus.

- Oui... C'était intéressant... Votre monde est étonnant. Mais... Je n'ai pas très bien compris ce que disait Dumbledore sur cet évadé de je-ne-sais-où..."

Remus soupira alors, et elle vit un voile de tristesse passer sur son visage. Il se tourna vers elle.

"Cet évadé s'appelle Sirius Black. Il s'est échappé d'Azkaban, la prison des sorciers. Des détraqueurs, les gardiens de cette prison, ont été postés autour de l'école.

- Pourquoi autour de l'école ? Ce... Black est à la recherche de quelque chose ici ?

- Vous êtes curieuse, dit-il en souriant faiblement.

- Je cherche juste à comprendre... Si cela peut m'en apprendre plus sur vous..."

Il redressa la tête. Elle, elle se mordit les lèvres : elle venait de lui montrer ouvertement de l'intérêt... Et pourtant, elle ne s'en voulait pas tant que ça... Après tout, elle était la seule à pouvoir l'aider... Après tout...

"C'est moi, ou vous vous êtes à l'instant même souciée de moi ? Demanda-t-il.

- Je ne sais pas comment repartir... Ce qui veut dire que je suis coincée ici... Alors autant comprendre dans quel monde je vis. Et vous faites partie de ce monde, non ?

- Si vous voulez savoir alors, commença-t-il en prenant place dans le fauteuil en face d'elle. Sirius Black est à la recherche d'un des élèves de Poudlard, qui s'appelle Harry Potter..."

Et il lui raconta tout –enfin, presque tout- : pourquoi Black était à la recherche de Potter, qui était Voldemort, ce dont était capable les détraqueurs,... Il ne lui dit pas cependant qu'il avait été ami avec James Potter, Peter Pettigrow ou même Sirius Black.

Quand il eut fini, il se leva pour remettre du bois dans la cheminée.

"Alors ce n'est pas vraiment la joie ici en ce moment... Fit-elle, abasourdie.

- Disons que ce n'est pas rose...

- Oui, mais il y a toujours de l'espoir, même dans les situations les plus sombres... Dit-elle, rêveuse."

Remus la regarda alors, et la trouva belle, assise les jambes retenues vers elle, la lumière des flammes dansant sur son visage. Elle semblait si fragile... Il se rapprocha et s'agenouilla devant elle.

"Pardonnez-moi de vous avoir conduit ici... Je n'ai pensé qu'à moi... J'aurais du me douter que vous ne seriez pas très réceptive à ma demande... Qui le voudrait d'ailleurs ? Dit-il tristement."

La jeune fille posa ses yeux sur lui, les sourcils levés en signe de surprise. Elle avait réfléchi pendant le dîner et l'avait observé...

Elle se redressa et, en dépit de l'effet qu'il produisait sur elle, plongea dans son regard. Il fallait qu'elle sache si elle devait continuer ou pas, si elle pouvait lui faire confiance, si au fond d'elle-même elle pouvait le faire...

Ses yeux bleus dorés étaient un piège duquel il était dur de s'échapper. Tant de douceur, de tristesse, et quelque chose d'à la fois profondément humain et animal...

Remus, s'il fut surpris, ne le montra pas et se laissa faire. Un langage muet s'installa entre eux, et ils eurent l'impression lointaine d'avoir trouvé ce qu'ils cherchaient.

Sans qu'ils sans rendent vraiment compte, le lien qui les unissait les rapprochait de plus en plus. Elle ne pouvait rien faire ou ne le voulait-elle pas ? Ses sens l'attiraient irrémédiablement, et elle s'en fichait. Leurs souffles se mélangèrent doucement et leurs lèvres s'effleurèrent. Elle ferma les yeux et il posa enfin ses lèvres sur les siennes. Le contact de leurs chaleurs les transporta dans un autre monde et ils s'embrassèrent pendant de longues minutes.

Quand ils se séparèrent enfin, elle avait pris sa décision.

"Et si je décidais de rester ? Murmura-t-elle.

- En es-tu vraiment sûre ? Demanda-t-il avec douceur.

- C'est toi qui l'as dit, je suis la seule... Si je peux faire changer ta vie, je le ferai... De toute manière, tu as déjà changé la mienne...

- Je ne veux pas te forcer... Je ne me le pardonnerais pas...

- Tu ne le feras pas. Je veux t'aider."

Il lui sourit et lui caressa la joue. Elle réprima un soupir de fatigue. Il la prit dans ses bras et la porta dans la chambre.

Au moment où il se relevait, elle attrapa sa main.

"Où vas-tu dormir ?

- Je n'ai pas sommeil pour l'instant. Dors bien, dit-il en déposant un baiser sur son front et il se dirigea vers la porte.

- Remus ?

- Oui ? Fit-il en se retournant.

- Je m'appelle Céline."

Il lui sourit, puis sortit.

A suivre...

Alors, alors ?

Et n'oubliez pas : R.E.V.I.E.W.S !

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