Bonjour à tous ! Voilà le chapitre XV !

Merci aux revieweuses : Miss Lisa Black, Eleonore-dem, lillyjade, Amand1 !

Un autre merci pour lillyjade, qui a gentiment accepté de lire en avant-première ma prochaine fic ! Et je tiens à ajouter que c'est en (grosse) partie grâce à elle que vous lisez ce chapitre, car je ne pensais pas le mettre aussi tôt ! Mais comme la demoiselle n'est pas là la semaine prochaine…

Bonne lecture !

Chapitre XV

"J'en ai marre de rester couchée…"

Remus sourit devant le ton bougon que Céline avait employé.

"Tu n'es au lit que depuis un jour… Je me demande ce que ça sera au bout d'une semaine !

- On voit que ce n'est pas toi qui es obligée d'être clouée ici !

- C'est pour ton bien et celui du bébé, dit-il doucement.

- Je sais, finit-elle par soupirer. Mais… c'est dur de rester là à ne rien faire ! Je préférais les vacances… Tu étais là au moins, ajouta-t-elle d'un air boudeur.

- Je viendrai aussi souvent que possible, c'est promis.

- C'est vrai ? Demanda-t-elle en faisant sa moue.

- Question stupide… Et combien de fois devrai-je te dire de ne pas faire cette moue…

- Demande stupide, monsieur Lupin, rétorqua-t-elle en prenant un ton charmeur."

Au moment où il se penchait pour l'embrasser, la porte de l'infirmerie s'ouvrit. Ils se retournèrent et virent Hermione, Ron et Harry, les jumeaux et Ginny qui s'avançaient vers eux, la mine inquiète. Sitôt arrivés devant eux, Hermione et Ginny se jetèrent dans les bras de la jeune femme.

"Le professeur McGonagall ne nous a prévenu que ce matin ! S'exclama Hermione, ses yeux cernés baignés des larmes. On était inquiet, on ne te voyait plus ! Et on apprend que tu as eu un malaise ! Comment vas-tu ?

- Tu as bien dormi ? Demanda à son tour Ginny. Le bébé va bien aussi ?

- Les filles… Les filles… Souffla doucement la jeune femme en lui frictionnant le dos. Ca va aller. Le bébé va très bien, moi aussi. Je suis juste obligée de rester couchée maintenant.

- Tu aurais du nous écouter, et rester tranquillement à l'appartement, rétorqua George en fronçant les sourcils.

- Et rater ce formidable match ! Il en était hors de question ! Et d'ailleurs, je ne vous ai même pas encore félicités !

- Merci, dit Harry en souriant.

- Tu verrais la tête de Rogue, ricana Fred. On dirait qu'il a constamment une odeur pestilentielle sous son énorme nez !

- Fred… Souffla Hermione en lançant un regard à Remus, alors que Céline éclatait de rire.

- Ah oui… Pardon, professeur Lupin, fit Fred, bien que son visage n'exprimait aucun regret.

- Ce n'est pas grave, Fred. J'ai bien peur d'être d'accord avec vous cette fois-ci, après avoir croisé le professeur Rogue hier soir, répondit Remus avec un léger sourire."

Alors que la conversation continua sur le match, Céline sursauta.

"Ca ne va pas ? Demanda Ron.

- Si, c'est juste le bébé qui s'amuse à donner des coups de pieds… Dit-elle. Et en ce moment, il est très actif !"

Ginny et Hermione posèrent des yeux brillants sur le ventre de la jeune femme, qui pouffa de rire.

"Allez, vous n'attendez que ça, fit-elle en leur prenant les mains en les plaçant sur son ventre.

- Oh ! On le sent bien ! S'exclama Ginny.

- C'est un véritable acrobate ! Continua Hermione avec un grand sourire.

- Et vous ne savez toujours pas si c'est un garçon ou une fille ? Demanda Harry.

- Non, ça sera la surprise, répondit Remus.

- Et pour les prénoms, vous avez décidé ? Dit Ron.

- Bande de curieux… Ricana Céline. Nous avons décidé oui, mais ça sera la surprise pour vous !

- Allez, un indice !

- Il ne vous reste plus longtemps à attendre ! Un mois !

- Et ça ne va pas être long pour toi ? Un mois à rester couchée ? Fit Ginny.

- J'y suis bien obligée… Pour mon bien et celui du bébé. J'aurais tout le temps de me reposer comme ça !

- T'inquiètes pas, on viendra te tenir compagnie, assura Ron.

- J'en profiterai pour vous faire réviser comme ça…! Dit-elle avec un air malicieux.

- Tu n'étais pas obligée de parler des examens !

- Sachant que je suis avec un de vos professeurs, oh si, j'y suis un peu obligée, rétorqua-t-elle en lançant un sourire à Remus."

A ce moment, Mme Pomfreh arriva vers eux.

"Ah non ! Vous êtes sept ! Pas plus de six visiteurs à la fois ! Céline à besoin de repos et de calme !

- Oh, ils ne font rien de mal… On ne fait que parler, Pom-Pom ! Fit la jeune femme en souriant."

L'infirmière soupira et jeta un regard vers les jumeaux. Jugeant qu'ils étaient suffisamment calmes, elle dit finalement :

"Bon, ça ira pour cette fois. Mais à l'avenir, tâchez de venir par petits groupes !"

Les jours passèrent et la jeune femme goûta à un repos bien mérité… Même si rester couchée à longueur de journées lui tapait parfois sur les nerfs. Heureusement, elle pouvait compter sur le soutien moral de son entourage : le trio, les jumeaux et Ginny venaient souvent pendant leur temps libre, comme McGonagall ou Dumbledore. Maky et Finy étaient également présents, ravis de s'occuper personnellement des repas de la future maman, à l'appétit grandissant. Mme Pomfresh restait souvent avec elle, vérifiant que tout allait bien. La jeune femme avait même reçu plusieurs cartes d'élèves de l'école ! Et Remus… Il était chaque jour de plus en plus attentionné, dormant à l'infirmerie, profitant de chaque temps libre pour venir la voir.

"Il est calme là."

Céline souriait, un regard attendri sur Remus, qui avait posé sa tête sur le ventre rond de la jeune femme.

"Il n'était pas calme ce matin, je peux te l'assurer, dit-elle doucement.

- Tu crois qu'il peut m'entendre ?

- Tu m'as déjà posé la question, sourit-elle.

- Coucou… Coucou mon bébé… C'est papa… Dit-il lentement en fixant le ventre de Céline. Tu sais que je t'aime… Et maman aussi elle t'aime…

- Et papa aime-t-il maman ? Demanda-t-elle.

- Papa est fou de maman, répondit-il en revenant vers elle pour l'embrasser.

- Et bien ! Je vois que tout va bien ! Fit une voix derrière eux.

- Molly ! S'exclamèrent-ils en même temps.

- Bonjour vous deux ! Salua-t-elle en les embrassant tour à tour. Céline ! Je te trouve radieuse !

- J'avoue que dormir toute la journée, ça aide un peu !

- Oui, Dumbledore m'a dit… Enfin ! Et comment va le petit bonhomme ? Dit-elle en posant sa main sur le ventre de Céline.

- Il va très bien, répondit Remus. Le docteur Donovan est venu hier, et il le trouve en pleine forme !

- C'est une bonne chose, approuva Molly. Pas trop dur de rester couchée ?

- Ca peut aller… J'ai beaucoup de visite, alors ça compense !

- Des visites ? Les jumeaux ne t'embêtent pas trop j'espère ?

- Oh non ! Ils sont adorables au contraire !

- Je veux bien le croire, vu comment George te regarde, lança Remus en haussant un sourcil.

- Ah oui, j'avais remarqué, sourit Molly.

- Tu ne vas pas être jaloux quand même ? Fit Céline avec un air étonné.

- Moi ? Pas du tout !"

Céline et Molly échangèrent un regard complice.

"Les hommes ont parfois un comportement très étrange, déclara alors Molly avec sagesse.

- Je suis d'accord, approuva Céline. Mais tu sais mon chéri, George n'a que 16 ans, ça lui passera…

- Il faut dire que je le comprends, soupira Remus. Tu es belle, et la grossesse te donne certains atouts très… percutants ! Ajouta-t-il en fixant la poitrine de la jeune femme.

- Ah oui, là, je suis gâtée ! J'ai déjà prit deux tailles !

- Et tu n'allaites pas encore, fit Molly.

- Pourquoi ? Ce n'est pas leur taille définitive ? S'exclama la jeune femme en ouvrant des yeux effarés.

- Oh non ! Loin de là…

- Super… Déjà que j'ai l'impression qu'ils vont éclater… Alors si je dois prendre encore une ou deux tailles…

- Moi ça ne me dérange pas, dit Remus avec un air innocent.

- Evidemment…! Tu n'es pas un homme pour rien ! Soupira Céline d'un ton blasé. Enfin… Je pourrais aller faire ma ballade ?

- Pourquoi pas, acquiesça Remus. Mais pas plus de dix minutes, tu le sais !"

Une fois habillée, ils descendirent tous les trois dans le parc.

"Ca fait du bien de voir l'extérieur ! S'exclama Céline en respirant à pleins poumons. Le temps est magnifique ! Et dire que les élèves sont coincés dans leurs salles communes ou dans la bibliothèque à se concentrer sur d'énormes volumes !"

Molly entama alors la conversation sur l'accouchement :

"Ca se fera à l'infirmerie, évidemment, dit la jeune femme. Je suis un peu inquiète, mais il paraît que c'est normal…

- C'est vrai, moi aussi j'étais inquiète ! Révéla Molly. Et toi Remus, pas trop anxieux ?

- Je suis sûr que je suis plus nerveux qu'elle !

- J'espère que tu ne vas pas tomber dans les pommes…! Fit Céline en riant.

- Je te promets de faire un effort, dit-il avec un air malicieux.

- Je me rappelle, pour Bill, Arthur courait dans tous les sens dans la salle d'accouchement. La sage-femme en avait le tournis et avait failli le Stupefixer pour qu'il cesse son ménage !"

Céline et Remus éclatèrent de rire.

"Bon, les dix minutes vont être écoulées. Il est temps de remonter, fit-il alors en regardant sa montre.

- Déjà ? S'exclama la jeune moldue. On ne pourrait pas…

- Non, on ne peux pas !"

Ils remontèrent jusqu'à l'infirmerie, et Céline se recoucha.

"Je vais y aller, dit Molly.

- D'accord. Molly… Est-que tu… Est-ce que tu pourrais revenir la semaine prochaine ? Demanda alors la future maman.

- Très bien.

- Merci beaucoup !

- Tu veux parler de l'accouchement, c'est ça ?

- Oui. Je sais que tu as de l'expérience, alors…

- Bien sûr, ma chérie. Et j'en profiterai pour t'apporter les vêtements de bébé que j'ai gardé.

- Oh merci ! Mais, on en a déjà acheté quelques uns.

- Crois-moi, on n'en a jamais assez ! S'exclama-t-elle. Allez, repose-toi.

- Je vais te raccompagner, dit Remus."

Molly fit un dernier signe de la main à Céline et quitta l'infirmerie en compagnie de Lupin.

"Tu voulais me dire quelque chose, Remus ?

- Tu devines tout…

- Comme les angoisses d'un futur père ? Après six grossesses et un papa énergumène comme Arthur, je peux dire que ça facilite les choses !

- Pourquoi… Pourquoi Céline ne me parle pas vraiment de l'accouchement ? Je veux dire, à toi, elle veut en parler…

- Tout simplement parce que je suis une femme, avec sept enfants. Je serais peut-être plus apte à répondre à ses questions…

- C'est vrai, c'est un peu bête ce que je demande, grimaça-t-il.

- Non, mais il ne faut pas te sentir à l'écart. Tous les exercices de respirations, tu les as fait avec elle. Tu es l'homme qu'elle aime et le père de son enfant. C'est de toi dont elle aura le plus besoin le jour de l'accouchement.

- Et si jamais je ne suis pas la hauteur…?

- Oh ! Tu le seras, j'en suis persuadée ! Dit-elle avec un clin d'œil. Un simple conseil, prévoit une potion contre les courbatures et hématomes, ta main ou ton bras risquent d'être très sollicités…"

Une semaine passa. Molly, comme promis était revenue, et avait longuement parlé avec Céline, qui s'était trouvée rassurée. De plus, le diagnostic de Charles était excellent : le bébé allait parfaitement bien, et Céline était en pleine forme.

Ce matin, un samedi ensoleillé, Remus revenait de son appartement pour se rendre à l'infirmerie. Il avait été obligé de se lever tôt pour revoir les épreuves d'examens pratiques qu'il ferait passer la semaine prochaine aux élèves, et avait laissé Céline paisiblement endormie. Il regarda sa montre : neuf heures à peine. La jeune femme ne serait pas encore réveillée.

Mais au moment où il arrivait dans le couloir de l'infirmerie, son ouïe fine capta sans aucun problème la voix furieuse de Mme Pomfresh :

"VOULEZ-VOUS VOUS RECOUCHER IMMEDIATEMENT ! CA FAIT PLUS DE QUARANTE MINUTES QUE VOUS ÊTES DEBOUT !"

Les sourcils froncés, il se hâta vers la porte et l'ouvrit. Le spectacle qui s'offrit à lui, lui fit écarquiller les yeux : Mme Pomfresh tempêtait vers Céline, Céline justement, qui était en train de passer un chiffon avec acharnement sur les vitres de l'infirmerie.

"Mais qu'est-ce qui se passe ? Demanda-t-il.

- Oh ! Chéri ! C'est toi ! Comment vas-tu ? Fit la future maman en venant l'embrasser, avant de retourner en chantonnant vers « ses » vitres."

Remus, estomaqué, se tourna vers Mme Pomfresh.

"Elle s'est réveillée il y a une heure, je lui ai apporté son petit-déjeuner, et tout d'un coup, elle s'est levée, a prit un chiffon et s'est mise à astiquer les vitres ! J'ai beau hurler, elle ne veut rien entendre !

- Céline, ma chérie, tu devrais te recoucher, fit-il en se tournant vers elle.

- Non ! Répondit-elle. Ses vitres ont besoin d'être lavées !

- Elles ont été faites la semaine dernière, se lamenta Mme Pomfresh. Je vous l'ai déjà dit au moins dix fois…

- Peut-être ! Mais j'ai envie de les laver ! Et il faudra ouvrir les fenêtres pour laisser entrer l'air du dehors !

- Je le fais tous les jours… Gémit l'infirmière.

- Et bien, c'est moi qui vais le faire aujourd'hui !

- Chérie, tu vas te recoucher immédiatement ! Gronda Remus. Charles a dit…

- Charles a dit que le bébé et moi étions en pleine forme ! Le coupa-t-elle. Alors, non, je ne me recoucherai pas !"

Effarés, Remus et Mme Pomfresh la regardèrent prendre une chaise, monter dessus le plus naturellement du monde et s'attaquer aux vitres supérieures.

"Elle est folle… Souffla Pom-Pom en se passant la main sur le front."

Alors que Céline chantonnait de plus belle en livrant bataille avec une tâche récalcitrante, Remus pâlit et se dirigea vers la table de chevet de la jeune femme, remplie de livres sur l'accouchement. Il en ouvrit plusieurs, et trouva enfin celui qu'il cherchait.

"Je l'ai lu quelque part… Marmonna-t-il en feuilletant les pages. J'en suis sûr… Ca m'avait paru tellement ridicule…"

Tout d'un coup, ses yeux parcoururent un paragraphe, qu'il vint montrer à Mme Pomfresh. Celle-ci ouvrit des yeux ébahis en poussant une exclamation étouffée. Il se dirigea ensuite vers Céline, toujours en train de nettoyer.

"Vous n'auriez pas du produit pour les tâches rebelles sur les vitres ? Demanda-t-elle.

- Chérie, arrête cinq minutes, et lis ça ! Dit-il en lui plantant le livre sous le nez.

- C'est un des bouquins que m'a donné Charles pour m'informer, oui, et alors ?

- Lis-ça !"

La jeune femme soupira d'un air agacé, mais consentit à poser son regard vers le petit livret et lu d'une voix monocorde :

"Pour détecter l'approche de l'accouchement, les signes cliniques ne manquent pas. Mais il en est un, d'une fiabilité remarquable, qui, depuis la nuit des temps et avant la moindre contraction, indique que le jour de la délivrance est arrivé : quantité de futures mamans, à quelques heures d'accoucher, sont prises soudain d'une frénésie de ménage, de nettoyage ou de rénovation, quelle que soit l'heure du jour ou de la nuit. Même chez les plus rétives aux activités ménagères, on note des initiatives assez aberrantes étant donné le volume du ventre ou l'état de fatigue, comme lessiver les murs, repeindre un plafond ou se lancer dans un inhabituel rangement de fond en comble, et ce avec le plus grand naturel ! Prévenez le futur papa, surtout s'il s'agit de votre première grossesse… Et ne comptez pas sur vous-mêmes pour le prévenir alors, car rien ne vous semblera plus normal que votre soudaine ardeur domestique."

Céline finit sa lecture et regarda Remus :

"Oui, et alors ? Fit-elle avec un air d'incompréhension.

- Alors ? Répéta Remus. Chérie, tu es en train de nettoyer les vitres de l'infirmerie !

- Oh Remus, voyons ! Je ne vais pas accoucher aujourd'hui ! Ce n'est prévu que pour dans deux semaines ! Maintenant, si tu pouvais arrêter de m'interrompre… Et ce produit pour les vitres, vous n'en avez pas ?"

Mme Pomfresh fit « non » de la tête. Céline fronça les sourcils, visiblement contrariée. Soudain, elle prit le livre des mains de Remus.

"Rénovation… Marmonna-t-elle. Pas bête comme idée… Remus, aide-moi à descendre !

- Tu as enfin réfléchie ? Demanda-t-il.

- Oh oui ! J'ai réfléchie ! S'exclama-t-elle d'une voix victorieuse. On va changer la position des lits !"

Remus et Mme Pomfresh se prirent la tête dans les mains.

"Quoi ? Vous ne trouvez pas que c'est une super idée ? Dit-elle avec un air exalté.

- Céline, arrête maintenant et vas te recoucher ! Si ça continue tu vas nous demander de repeindre les murs en rose bonbon !

- Ah non ! Pas en rose bonbon ! Mais puisque tu en parles, je verrais plutôt un vert pâle… Ou un turquoise…

- Chérie, vas te coucher, je vais voir Dumbledore pour qu'il appelle Charles !

- Remus, ça suffit ! Je ne vais pas accoucher aujourd'hui ! S'énerva-t-elle en brandissant son chiffon. L'accouchement est prévu dans deux semaines, tu m'entends ! Deux semaines !"

Alors qu'elle se dirigeait vers un lit et commençait à le bouger de place, elle se figea soudain.

"Qu'est-ce que… Murmura-t-elle en écarquillant les yeux.

- Quoi ? Fit Mme Pomfresh.

- Je… Il y a… quelque chose qui coule…"

En effet, un liquide s'était mit à couler le long de ses jambes. Elle lâcha le chiffon et mit ses mains devant sa bouche.

"Oh non… Oh non… Gémit-elle.

- C'est la poche des eaux ! S'exclama Remus d'un air paniqué.

- Allez prévenir Dumbledore, dit soudain Mme Pomfresh. Je m'occupe de Céline.

- Oui… Dumbledore… Oui… Chérie ! Fit-il en venant vers elle.

- Vas-y ! Dit-elle."

Remus partit alors en courant dans les couloirs.

Mme Pomfresh s'occupa de nettoyer la flaque autour de Céline, qui alla prendre une douche rapide. Elle enfila une chemise de nuit spécial grossesse et l'infirmière l'aida à se recoucher.

"J'ai mis des draps propres, dit-elle.

- Merci… Souffla la jeune femme."

A ce moment, la porte s'ouvrit pour laisser entrer Remus, Charles et Dumbledore.

"Alors ! On fait du ménage ce matin ! Plaisanta le gynécomage en posant une valise devant le lit.

- Oui, et je crois que j'ai perdu les eaux aussi !

- C'est ce que nous allons voir tout de suite !"

Remus vint s'asseoir à ses côtés. Charles étala du gel sur le ventre de Céline et apposa ses mains en fermant les yeux. Au bout de cinq minutes, un léger sourire étira ses lèvres, et il dit :

"Ah… Très intéressant… Céline, vous allez respirez profondément.

- Quoi ? Pourquoi ?

- Respirez je vous dis. Cinq… Quatre… Trois… Deux… Un…

- Oh la vache ! S'exclama soudain la jeune femme en serrant la main de Remus.

- Félicitations, vous venez d'avoir votre première contraction ! S'exclama Charles.

- Quoi ? Mais… Enfin… C'est… Qu'est-ce ça veut dire ? Balbutia-t-elle.

- Qu'est-ce ça veut dire ? Répéta le médecin avec un ton bon enfant. Mais voyons, le travail commence bien sûr !"

A suivre…

Et voilà, je n'ai jamais fait aussi court ! 6 pages word (en Comic Sans MS, taille 10, quelle précision !)

Pour le petit extrait du livret sur la grossesse, je me suis servie du « guide de la grossesse, Bientôt maman », semestre 2000.

Alors, vous allez être très en colère pour la coupure, vous allez me traitez de sadique (et vous avez sans doute raison), vous allez sortir les couteaux, fouets, ou tout autre objet de torture, vous allez me hurler par review de mettre la suite au plus vite… Certes.

Je vais voir ce que je peux faire pour vous.

Nyny's (Pepsi).

P.S : le chap' suivant est terminé… rires sadiques et pervers