Chapitre 3 :

Falman vaporisa alors le produit dans la pièce sous le regard horrifié d'Edward qui venait de se rendre compte du geste catastrophique du soldat.

Un bruit de pas précipité dans le couloir se fit ensuite entendre et la porte du bureau s'ouvrit à la volée faisant sursauter les gens déjà présents. Mustang se réveilla en sursaut, manqua de tomber de sa chaise et dit d'une voix ensommeillée mais paniquée :

-Je ...j'ai fini mes rapports lieutenant Hawkeye !!!

Puis comme tout les autres, il regarda ce qui se trouvait en face de lui, abasourdi, en effet une dizaine de filles (principalement des stagiaires) se roulaient par terre dans son bureau.

-Mais… que ? bafouilla Mustang.

Ed et Al se retournèrent vers Falman qui restait paralysé de stupeur. Un doigt appuyait sur le pressoir, laissant ainsi le produit s'échapper. Les deux frères sautèrent sur Falman et lui arrachèrent le petit vaporisateur mais c'était trop tard. Déjà d'autres stagiaires (et autres filles) entraient par les fenêtres laissées ouvertes et courraient rejoindre les autres sur le plancher.

Voyant des filles entrer de tout les cotés et commençer à s'entasser sur le sol comme dans une boite à sardines. Nos chers amis en profitèrent pour mettre les voiles vers … la cantine !

Pendant que Edward dévorait le repas, Al et Falman réfléchissaient sur le temps que mettrais le parfum à se dissiper. Roy réfléchissait à une excuse pour Hawkeye si jamais elle revenait plus tôt et trouvait toute ses filles dans son bureau.

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Enfin, 14 heures arriva. C'est avec beaucoup d'hésitation qu'ils prirent la direction du bureau de Mustang, bien sur celui-ci s'arrêta aux toilettes pour perdre dix bonnes minutes (soit disant qu'il ne trouvé pas de papier toilette). Le colonel ayant enfin terminé, ils reprirent la direction du bureau, mais en chemin ils tombèrent sur le lieutenant Hawkeye.

-Ah Colonel ! Vous tombez bien ! Pourriez-vous expliquer ce que vous avez fait dans votre bureau pendant mon absence ? lui demanda-t-elle.

-C'est pas ma faute, c'est lui ! lui répondit Mustang en désignant l'adjudant Falman.

-Ce … c'était à lui ! ajouta précipitamment Falman en voyant le regard très soupçonneux de Hawkeye et en montrant Alphonse du doigt.

-Quoi ?! Mais c'est à cause d'Ed. lui répondit Alphonse.

-Comment ! Maintenant c'est à toi ! dit l'intéressé

-BON JE NE VAIS PAS ATTENDRE DEMAIN POUR SAVOIR CE QUI C'EST PASSE !! hurla le lieutenant Hawkeye.

-En fait Ed ma fait un cadeau d'anniversaire un peu spéciale. Et ce cadeau est tombé de mon armure tout à l'heure, ensuite l'adjudant Falman l'a pris et l'a utilisé. Pour finir, à cause du produit des tonnes de filles sont rentrées et … et elles ont commencé à ce rouler par terre. Voilà. Lui expliqua l'armure.

-Pourais-je savoir quel est le cadeau en question ? demanda Riza un peu soupsonneuse.

Al sortit le déodorant et le lui montra. La réaction de Riza ne ce fit pas attendre :

-Vous vous moquez de moi ?

-Non pas du tout si vous le souhaitez je peux même le tester pour vous ! dit Roy tout souriant.

Riza le regarda, à voir la tête de son supérieur et après une mure reflexion quand aux effets de ce parfum, elle se dit que dans le doute, il valait mieux s'abstenir de toute démonstration. Elle n'avait pas vraiment envie d'être la prochaine à se rouler par terre.

-Bon on ne va pas passer notre après-midi à papoter pour des bêtises pendant qu'une montagne de travail nous attend ! Dit Riza pour changer un peu de sujet.

Donc notre chère petite équipe maintenant au complet arriva dans le bureau du colonel qui avait pratiquement terminé de se vider de ses occupantes.

-Pourriez-vous m'expliquez autre chose ? demanda encore Riza

-Quoi donc ? répondit Mustang

-Pourquoi : UN les fenêtres sont toutes ouvertes et de DEUX, pourquoi y a-t-il autant de ventilateurs, dont les trois quarts sont inutiles à cause de leur position (Kaisuky : Je rappel que les ventilateurs sont dirigé vers les fenêtres).

-euh… ben… c'était pour que le produit parte plus vite ! dit Mustang un peu hésitant à lui donner la véritable raison.

-D'accord, répondit Riza satisfaite de cette excuse puis elle se retourna pour faire face au reste de l'équipe et enchaîna :

-Rangez-moi ça en vitesse et mettez-vous au travail !

-Colonel, voici mon rapport. Dit Ed content de pouvoir enfin lui donner.

Bien sûr, le colonel en profita pour engager la conversation et ainsi éviter la petite séance de rangement :

-Merci. Mais dis-moi, je ne t'avais pas demander de faire des rapports moins volumineux ?

-Si. D'ailleurs, j'ai écrit moins grand, maintenant il ne fait plus que vingt pages.

-Bon, la prochaine fois il ne devra pas dépasser dix pages !

-ça va être dur, il va falloir moins détailler.

-Je m'en fout, du moment que je ne perde pas une demi-heure pour lire tout ça.

-Eh ! c'est vous qui vouliez des rapports détaillés !

-Faut dire que je ne pensais pas que tu pourrais voir autant de détailles vu ta taille.

-FIGUREZ-VOUS QUE J'AI GRANDI, Monsieur-j'aime-pas-l'eau-car-une-allumette-mouillée-c'est-complètement-inutile. D'ailleurs je voudrais savoir si je pourrais aller à Resembool pour arranger mes auto-mails.

-TU SAIS CE QU'IL TE DIT LE MONSIEUR QUI AIME PAS L'EAU ?

-QU'IL A DU MAL A SE LAVER SANS CE MOUILLER !!

-NON, IL TE DIT …

-QU'IL VA ARRÊTER DE GUEULER COMME UN PUTOIS ET VA SE METTRE AU TRAVAIL !!! le coupa Riza en hurlant aussi fort.

Un petit silence s'installa.

-Bon... euh... Edward je suis d'accord que tu ailles à Ressembool, je décompterais les jours comme jours de vacances. Dit le colonel sous le regard tueur de sa subordonnée.

-Merci répondit Ed qui en profita pour prendre la poudre d'escampette avec son frère.

-Maintenant j'aimerais savoir où sont passés les dossiers que je vous avais demandé de remplir ce matin ? demanda Riza.

-Je les ais terminé et rendus aux archives. Déclara sans une certaines pointe de fierté Mustang.

-Donc sa ne vous dérangerait pas si j'allais y jeter un coup d'œil ?

-Pas le moindre !

-D'accord donc je vais vérifier, à tout à l'heure.

Une fois le lieutenant partie…

-Comment allez-vous faire lorsqu'elle découvrira que … demanda Fuery.

-Pas de problème, j'ai déjà tout prévu ! répondit Mustang en souriant.

-Vous ne m'avez tout de même pas … questionna Havoc.

-Et ben .. comment dire, je l'ai rencontré par « hasard » et nous avons sympathisé je ne me serait jamais douté que c'était ta nouvelle petite amie, ni qu'elle travaillait aux archives.

-Il les lui faut toutes, il ne peux pas m'en laisser au moins une ? commença à se lamenter Havoc.

-Mais ne vous en faites pas nous avons juste parlé, dit gentiment Mustang.

-Vrai ? s'exclama Havoc voyant une lueur d'espoir.

-Oui, j'ai décider que j'allais m'attaquer à un plus gros gibier.

-Que voulez-vous dire par gros gibier ?

-Vous le verrez plus tard, d'ailleurs j'ai une mission à vous confier. Si vous le souhaitez vous pourrez faire un petit détour par les archives, expliqua le colonel.

-En quoi consiste cette mission ? demanda Havoc.

-Eh bien …

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Pendant ce temps Riza revenait des archives.

Enfin le colonel se met à travailler, il était temps. je commençais à en avoir marre de le rappeler sans arrêt à l'ordre.

(kaisuky : En fait elle a juste demandé si le colonel ou un des ses subordonnées avait amené des dossiers, elle n'a pas demandé à voir ces fameux dossiers)

Au détour d'un croisement elle rencontra Havoc, qui courait on ne sait où.

-Sous-lieutenant Havoc que faites-vous ici ?

-Zut bon il faut que je trouve une excuse viiiite ! Désolé, mais je suis en mission secrète !

-Et QUI vous a donné cette mission ? demanda Riza douteuse.

-Je vient de vous dire que c'était une mission secrète !

-Oui, en aurez-vous pour longtemps ?

-Une heure maximum, enfin je crois.

-Dépêchez-vous alors .

-Oui !

Le sous-lieutenant repartit à toute vitesse avant d'avoir à subir un nouveau interrogatoire.

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Environs une heure plus tard Havoc revint enfin dans le bureau de notre colonel qui profitait de l'abscence de ses subordonnés pour finir d'écrire une lettre d'amour.

-Mission accomplit, s'écria Havoc tout joyeux en faisant claquer la porte au passage.

-Apportez-le moi ! répondit aussitôt le colonel qui s'empréssa de cacher sa lettre sous le bureau.

-Vous avez de la chance car c'était un des derniers. D'après la vendeuse quelqu'un était venu acheter tout le reste.

-Quelqu'un a dû trouver ce produit.

-Qu'est ce que vous mijotez tout les deux ? dit le lieutenant Hawkeye qui venait d'entrer.

-Ah ? euh... Nous ? demanda le colonel

-Oui vous colonel, enfin, vous surtous.

-Mais non, nous !!!

-Nous ? Vous vous mettez à parler à la première personne du singulier maintenant ?

-Non ! Je parle de moi et lui !

-Vous voyez quelqu'un d'autre que vous dans la pièce colonel ? A moins que vous n'ayez des visions.

-Mais enfin vous ne voyez pas qu'il y a Hav...

Tout d'un coup le colonel remarqua qu'il était bel et bien seul. Havoc avait très discrètement mis les voiles. Si je l'attrape !

-Bon colonel, nous n'avons pas toute la journée retourner à votre travail ! dit Riza, tout en regagnant son bureau.

-Oui, oui

Le colonel regarda les papiers posés sur son bureau et le petit sac que lui avait laissé Havoc. Le colonel ouvrit le sac et trouva son arme ! L'arme de destruction massive qui allais vaincre Hawkeye, une des rares femmes qu'il n'arrivait pas à séduire. Toujours souriant, il sortit le parfum de la poche sous les yeux de son lieutenant, qui, comme son nom l'indique, avait de très bon yeux, et qui reconnut aussitôt le flacon que lui avait montré Alphonse. S'attendant au pire elle se prépara, mais elle réussit tout de même à cacher sa peur à son supérieur, qui toujours aussi souriant dirigea la sorti du flacon et appuya sur le pressoir.

Fin du chapitre 3

D'après vous Riza va-t-elle résister au parfum ou elle sautera sur Mustang ? La suite au prochain chapitre !

Hésitez pas à laisser une review, même sur n'importe quoi. Car l'air de rien ça motive l'auteur et donc elle écrit plus vite, malgré que pour le moment je ne peux rien écrire. (je me suis refait une entorse à la main) Encore heureux qu'il y ait un clavier à l'ordinateur.
Sinon j'ai prévu de faire apparaitre les homonculus dans deux ou trois chapitres sauf si j'ai d'autre idées.

Ayma : ... Kaisuky est... décidement... nulle en orthographe... Je crois bien que son cas est irreversible, à cet âge là, c'est trop tard pour faire quoi que ce soit. XD

Kaisuky : Tu n'a rien à me dire, moi je publie rapidement mes nouveaux chapitres ! Prends toi ça dans les dents.