Dans ce (très long) chapitre vous allez tout d'abord connaître la réponse à la question que vous vous posiez tous : Est-ce que Riza va craquer ou non ?

Je tient à préciser que c'est probablement la dernière fois de cette histoire que vous verrez Riza, Roy, Ed, Al, ... car au prochain chapitre les homonculus apparaîtrons !

Maintenant certains d'entre vous doivent penser : "Oh non les homonculus, je les aimes pas, donc je lit plus" ou "Oh non il n'y a plus mes personnages favoris, donc je lit plus" (Là il y en a qui doivent se sentir visé).
Ne faites surtout pas ça car je m'attaque aux choses sérieuses, et oui, les autres chapitres, c'étaient un échauffement ! Je ne tient pas à vous faire mourir de rire ... je suis humaine moi.

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Chapitre 4 : Cour forest, cour !

Le colonel regarda les papiers posés sur son bureau et le petit sac que lui avait laissé Havoc. Le colonel ouvrit le sac et trouva son arme ! L'arme de destruction massive qui allais vaincre Hawkeye, une des rares femmes qu'il n'arrivait pas à séduire. Toujours souriant, il sortit le parfum de la poche sous les yeux de son lieutenant, qui, comme son nom l'indique, avait de très bon yeux, et qui reconnut aussitôt le flacon que lui avait montré Alphonse. S'attendant au pire elle se prépara, mais elle réussit tout de même à cacher sa peur à son supérieur, qui toujours aussi souriant dirigea la sorti du flacon et appuya sur le pressoir.

Il regarda ensuite le lieutenant ... celle-ci était toujours entrain de ranger des dossiers. Mustang ne voyant aucun changement dans son comportement, se passa a nouveau du parfum ... dont le résultat fut semblable.

-Non, Hawkeye ... vou…s vous n'êtes pas un homme travesti tout de même ! pensa Mustang.

Contrairement à se que pensait Roy, il en était tout autrement pour Riza, en effet celle-ci se livrait à un véritable combat avec sa conscience :

- Hum, il sent si bon ...

-Ce truc sent comme le parfum que l'on utilise dans les toilettes !

-Et en plus il y a comme un courant d'air, il vaut mieux aller se réchauffer dans ses bras avant de tomber malade.

-Un courant d'air ? Mais les fenêtres sont fermées !

-Bon j'en ai marre de tes excuse à deux balles, vas-y et c'est tout !

-Hors de question !

Voyant que cela laissait sa subordonnée de marbre, Roy entreprit de se passer un peu de solution miracle. Soudain il s'aperçut que le lieutenant Hawkeye tremblait.

-On essaye de résister ? Attend un peu pour voir !

Tout souriant notre "gentil" colonel leva d'un geste théâtrale le flacon à la hauteur de son cou et entreprit de se passé une touche final. Hawkeye voyant cette solution maudite arriver au terme de sa résistance phychologique, sortit très rapidement son magnum et d'une balle bien placé neutralisa la menace, qui passa à travers la vitre d'une des fenêtre. Cela fait, le lieutenant soupira de soulagement.

-Mais ... mais ... VOUS ETES FOLLE OU QUOI ? s'écria Mustang choqué.

-Non, je vous aide à vous concentrer sur votre travail ! lui répondit Hawkeye du tac au tac.

-Si jamais vous vous étiez rater ?

-Il n'y avait aucune chance, et de toute manière cela ne change pas grand chose puisque dans l'autre cas vous ne seriez pas là pour en parler.

-... que répondre à ça ?

-Bon maintenant fini les plaisanteries remplissez-moi c'est dossiers.

Sous le sourire triomphant de son lieutenant, il prit le combiné du téléphone et composa le numéros des renseignements.

-A qui est destiné cet appel ? demanda Riza

-Aux renseignements, on ne va pas laisser cette fenêtre avec un carreau cassé, ça fait désordre. lui répondit Roy

Hawkeye satisfaite de cette réponse, mit les dossiers qu'elle venait de ranger sous un bras puis sortit du bureau. Mais au moment ou la porte allait se fermer elle la réouvrit et demanda à son supérieur :

-J'ai oublié de vous demander, qui a corrigé les fautes d'orthographes de vos dossiers ?

-Hein ... c'est Fuery !

-Fuery ?

-Oui ! Pourquoi, j'ai dit un truc qu'il ne fallait pas ?

-Pourquoi lui ? Il fait autant de fautes que vous !

-Ah bon, je ne le savais pas. Mais que je suis bête, faillais dire Falman.

-Ce n'est pas grave, je doit justement passer aux archives pour déposer ces dossiers. dit-elle en désignant les feuilles qu'elle tenait. A tout à l'heure.

La porte se ferma, comme la porte de la futur tombe de Mustang. Celui-ci tout affolé, sursauta lorsqu'une voie ce fit entendre dans le combiné du téléphone :

- Bonjour, ici je service des renseignements que puis-je pour vous ? dit une voie féminine.

-Donner moi le numéros d'un train qui partirait dans moins d'une demis-heure !

-Une minute ...

-Vite, vite, vite, vite, ...

-Voila, train numéros 3611 pars dans dix minutes...

-JE LE PREND !

-D'accord, je réserve les billets à quel nom ?

- euh ... Alezan ! (kaisuky : Bonjour l'originalité)

-C'est fait, ce sera tout ?

-OUI !

-Merci de ...

Il ne prit pas le temps d'écouter la fin de la phrase qu'il avait déjà raccroché. Il courut prendre son manteau et reparti de l'endroit d'où il venait, ouvrit la fenêtre et sauta à l'extérieur. Il repéra rapidement le flacon du déodorant, c'est qu'il en aurait besoins. Malheureusement pour lui la balle du lieutenant Hawkeye l'avait traversé de part en part. Notre colonel jura doucement et partit en direction de la gare en courant à toute vitesse.

(kaisuky :O.O Il c'est fait flashé à 55 km/h en ville, il peut être très rapide quand il veut ! )

-----La réaction du lieutenant Hawkeye-----

Après être sortie du bureau de son supérieur, le lieutenant prit la direction des archives tout en réfléchissant au comportement de celui-ci.

-Pourquoi Fuery ? Il le sait pourtant qu'il fait autant de fautes que lui ! ... à moins que ... non il n'aurait tout de même pas ...

Saisie d'un doute, elle couru jusqu'aux archives, une fois arrivé, elle reprit son souffle devant l'archiviste étonnée :

- Bonjour.

-A vous tombez bien ! Ce matin vous m'avez dit que vous aviez les dossiers que le colonel Mustang avait remplis.

-Oui, je vais les chercher, laisser moi cinq minutes.

-Me serais-je trompé ? Il les aurait remplis et apporter ...

-Les voici ! dit l'employé en posant cinq gros paquets de feuilles.

Riza regarda les dossiers en question, elle ouvrit celui qui se trouvait en haut de la pile.

-J'ai apporté ces dossiers hier. dit Hawkeye d'une voie de plus en plus colérique. Où sont ceux de ce matin ?

-Ce matin ? mais on ne m'a rien remis ce matin ! se défendit l'autre jeune femme, apeurée.

-QUOI !!! s'écria Riza laissant libre cour à sa colère.

La jeune archiviste qui se trouvait face à elle, se fit toute petite et arriva à disparaître derrière le comptoir.

-IL NE ¨PERD RIEN POUR ATTENDRE !!!! enchaîna Hawkeye avant de jetter avec fureur les papiers qu'elle tenait quelques instant plutôt, puis de faire demis tour et de piquer un sprint jusqu'au bureau du colonel.

La position des ventilateurs, les fenêtres grandes ouvertes, Edward qui donne son rapport en sa présence et enfin le sentiment de peur qu'elle avait vu passer dans les yeux de Mustang… Tout s'éclaira dans sa tête et elle arriva à la conclusion que ... le colonel avait fait brûler ses dossiers !

Elle termina sa course effrénée dans le bureau du colonel, après avoir littéralement explosé la porte d'un coup de pied rageur. Bien sûr, le bureau était vide, elle fit demis-tour et alla voir ses collègues. Ceux-ci effrayés par la terrible colère d'Hawkeye, n'aurait pas eu le courage de lui mentir à condition d'avoir une raison bien entendu. Haweye n'ayant pas obtenu la réponse qu'elle voulait dit :

-FUERY !

-Mais puisque l'on vous dit que nous ignorons où le colonel à pu s'enfuir ! répondit-il l'interpellé, apeuré.

-VENEZ AVEC MOI ! s'écria Riza en reprenant la direction du bureau du colonel.

-Bon courage ! dirent les autres pour encourager Fuery.

Fuery suivit à contre cœur Riza, il était très inquiet, que comptait-elle faire de lui ? Une fois dans le bureau, Riza se calma un peu et dit à Fuery :

-Pourriez-vous savoir quel a été son dernier appel ?

-Oui, c'est très facile !

Après une bonne dizaines de minutes, il lui avait fournis toutes les informations dont elle pouvait avoir besoins, c'est à dire : numéros du train, nom des villes dans lesquelles le train marque des arrêts, ... C'est ainsi que commença la traque de Riza.

Fin

-----Les Elrics, le retour-----

Edward et Alphonse étaient enfin arrivés sur le quai de la gare de Resembool.

-Je ne croie pas que ce soit une bonne idée dit Al à son frère.

-Ne t'en fait pas j'en met un tout petit peu tenta de le rassurer Ed qui commençait à se passer un peu de déodorant.

-Je ne parle pas de la quantité mais de l'endroit où ...

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que des cris aigus retentirent derrière eux. Ed comprenant son erreur commença à courir.

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Winry regardait l'herbe ondulais à cause du vent. A vrai dire elle s'ennuyait, aujourd'hui il n'y avait pas eu beaucoup de clients. Elle avait fait un peu de ménage, bien aiguiser sa clé spéciale pour taper Edward, ... Parfois la vie à la campagne était sans intérêt.

Un nuage de poussière attira son attention, ce fameux nuage arrivait dans sa direction et émettait de drôles de sons. Elle reconnu Ed à l'avant de celui-ci et comme par réflexe sortit sa clef fraîchement aiguisée. Bizarrement au lieu de prendre la route qui allait jusqu'à la maison des Rockbell, notre petit alchimiste pris l'autre chemin qui amenait dans la forêt. En effet celui-ci avait eu une réaction intelligente, il ne voulait pas que Winry deviennent comme les autres enragées, sinon il n'avait pas fini d'en baver ! Mais contrairement à ce qu'il pensait, Winry fut choquée par son comportement :

-Il aurait pu venir me dire bonjour ! Je lui ai fait peur ou quoi ?

Elle s'élança dans la direction d'Edward, voulant lui faire apprendre les bonnes manières à coup de clef anglaise. Tout d'un coup, une bourrasque de vent la ralenti momentanément puis repartit deux fois plus vite car étant donné que Ed ce trouvé dans le sens du vent, Winry eut la plaisir de sentir un certain parfum.

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Edward dû sa survie "momentané" à un des nombreux ruisseaux qui se trouvait à proximité de Resembool mais ne trouva rien pour empêcher une clef à molette de son ami d'enfance de s'écraser impitoyablement sur sa tête.

Fin du chapitre 4

Ayma : Non !!! Pas les homunculus !!!
#Ayma se pend et Kaisuky, affilgée, s'aperçoit avec horreur qu'elle n'a plus de correctrice...#