Réponse au petit.. ahem.. "jeu" précédent: S...! Smallville bien sûr! (gros blanc où tout le monde réfléchit au générique avec acharnement) Nan! Désolé j'ai pitié là... En fait c'est Scooter.. (gros blanc où tout le monde essait de se souvenir de la forme de ce qu'on appelle Suzuki)
Pas grave! J'suis contente et c'est le principal! Sinon je vous conseille ses ziks de hardcore/dance, très sympa pour se motiver.
Remise en situation: 2 intrus dans la chambre d'une 3ème personne endormie. L'une matant, l'autre agissant, la dernière subissant.
POV Sanzô
Hm.. J'ai chaud. Tout à coup je sens mon corps entravé, j'aimerais réagir.. je vais réagir.. bon, finalement je réagirais une autre fois, c'est plus plaisant de dormir... Je dors. C'est si bon de dormir, et je crois que quelqu'un me masse le ventre, ça aussi c'est on tiens.. raison de plus pour rester à ne rien faire et pioncer! Que? C'est si mouillé soudain.. mes lèvres, ma bouche, qui.. ose..?
Quand le moine ouvrit les yeux il aurait pu facilement croire à un mauvais rêve. Mais seulement voilà: le corps appuyé sur lui, ses lèvre emprisonnées entre d'autres plus autoritaires, ainsi que ses bras retenus en arrière et pour couronner le tout, la vision qu'il avait devant lui. Tout cela démontrait l'entière vérité qui s'acharnait sur lui.
L'entravé, après brêve analyse, se débattit. Il essaya d'échapper à cette bouche plus efficace qu'un racleur de chiotte en remuant dan tous les sens. Sa tête s'envoya en l'air pour vérifier l'état de ses poignets meurtris. Résultat: ils étaient rougis par la force des bangades immacules.
Le propriétaire stoppa le baiser qui s'avérait nettement plus difficile lorsque la victime était consciente.
- Pas de bobos? Demanda-t-il ironiquement.
- Te fous pas de moi Gojyo. Enlève ça et tu veras de quoi je suis.. gyah.. capable niveau "bobos"! ET ARRETE CA!
Le métis n'avait pas attendu la fin de sa phrase et avait commencé à violenter le corps ivoire. C'est en enserrant la taille du blond entre ses bras, en le relevant en position assise et en faisant glisser son pantalon que Sanzô s'était braqué.
Gojyo balança negligemment le bas du moine dans les bras de l'hôtesse qui sursauta, puis il écrasa Sanzô contre le haut du lit. Il fit abstraction des jurons et des larmes qui déferlaient sur lui et embrassa le blond dans le cou. Il arracha en même temps son haut de cuir (qui finit lui aussi dans les bras de Ryo rejoindre le pantalon) et cette fois il mordit ses épaules. Les mains avides descendirent au creux des reins puis sur le boxer déja humide et massèrent vigouresement ce qui se trouvait à l'intérieur.
Il n'entendit rien en réponse à ce geste osé. C'est d'un coup d'oeil qu'il examina le visage qui lui faisait face.
Tel un combattant courageux, il luttait encore. Ses fines mèches ors coulaint dispersées autour de son visage écarlate, ses yeux fermement clos laissaient échapper des larmes aussi discrètes qu'une pluie de printemps, et sa lèvre inférieure était mordue entre des dents tremblantes.
- Bien, je vois que tu aime ça mon lapin blanc.
- Ta... ta gueule..
- Mais ton modjo est en transe! Regarde si tu ne le sens pas!
Le bonze reprit sa respiration et ouvrit péniblement les yeux sur ce qu'astiquait le mi-sang: sa virilité dressée.
- 'Che! Foux-moi la paix avec tes saloperies de tafioles, tu m'écoeure pauvre blatte!
Ladite tafiole s'écarta et laissa paraître la femme à la vue de Sanzô. Celui-ci en fut choqué et ses yeux fixèrent férocemment la fille en question.
- Qu'est ce que c'est que ça..? Une nana! Mais je suis pas un jouet excitant pour tes préliminaires, espèce de connard! Cassez-vous à la fin, sinon j'alerte l'hôtel!
- Bon bon très bien! Le roux s'en alla brusquement en embarquant la femme par le bras.
- Mais tu le laisse comme ça? Et si quelqu'un rentre et le voit?
- C'est lui qui l'aura voulu. Je me demande quelle tête on fera en le voyant attaché, à poil, et la bite en l'air! Ceci dit, il se tourna vers la porte sans un regard pour le leader du groupe.
- Reviens lâche! T'as allumé le feu alors tu as intérêt à l'éteindre!
Le piromane regarda les yeux de Sanzô. Eux si froid d'habitude réflétaient maintenant la confusion, mais une leur de haine particulièrement sombre dérangea Gojyo et l'incita à revenir régler ses comptes.
- Alors? Grouille-toi de venir me détacher que je te plombe!
L'autre homme l'écoutait certes, mais ça ne l'empêcha pas de faire autre chose de plus intérressant que le détacher. Sa main s'encra dans la nuque du blond, l'interdisant de trop bouger, pendant que l'autre s'engouffrait sous le boxer pour y titiller son membre.
Voyant que Sanzô ne déserrait toujours pas la machoire, il pressa fortement les muscles de son cou pour lui arracher un cri de douleur. Le métis en profita pour l'embrasser profondément en lui bloquant ainsi la langue. Ensuite sa main masturba vivement le membre dur, le moine n'ût d'autre choix que de gémir sans retenue à cette torture.
POV Sanzô
Argh.. mes sens s'envolent, seul compte cette langue et cette main qui me prodigue tant de bien. Mais ma volonté qui part à l'instant même en fumée ne souhaite qu'une chose.. que tout s'arrête. Comment? Pourquoi? La honte! Devoir montrer un tel visage à une inconnue et à cet enfoiré, devoir libérer ce plaisir à audible voix. Moi qui refoule toujours tout au plus profond de mon être, il faut qu'on me force à la débauche!
Non! Pas ça Gojyo... je sens maintenant ses doigt en moi, j'ai mal, je ne veux pas avoir à faire avec ce genre de chose. Maintenant je cris, je gémis encore et même sans le scellé de ses lèvres sur les miennes. Il me retourne et me plaque sur le matelas, un autre doigt vient s'ajouter sans douceur au précédent. Chose étonnante la douleur s'estompe malgrè moi. Il est si loin et si rapide, ce con à dû lubrifier avant... Quelques minutes de calvaire passent, mon corps demande toujours plus à ce bourreau sans scrupules. Je crois qu'il s'en rend compte car tout cesse, ma respiration s'est transformée en râle bruyant et je profite de ce moment de paix pour me calmer, je repense alors à cette femme qui nous regarde et je panique.
J'ouvre les yeux, completement affolé, pour m'enfuir de ce qui sera plus tard classé comme un tromatisme supplémentaire. Bordel de dieu! Non ça y est! Il est rentré.. avec le peu de douceur qu'il me réserve exclusivement. C'est si douloureux... bravo Gojyo mais tue-moi après cette humiliation.
Je crie de toutes mes forces pour vider ma douleur.
