/N'ose même pas parler d'un retard qu'on peut pas considérer comme tel/ Je remercie sincèrement les reviews de tout le monde, je vous jure que ça fait plaisir et surtout ça aide, je constate qu'on li ma fic et y'a que ça de vrai pour la survie de l'écriture: la lecture.

Remise en situation: une Ryo mateuse et un Gojyo pervers qui fait 'des choses pas catholiques' à un moine.


Les 2 hommes camouflés dans les rideaux blancs se mouvaient brutalement. La jeune femme qui les observait ne pouvait s'empêcher d'avoir mal pour le pauvre blond. En effet, selon les dires du rouquin, c'était la seule méthode à employer avec ce bonze farouche. C'est ainsi que l'on retrouvait le moine en plein acte sexuel d'uke.

- Non, non, non, Sanzô. Tout doux... là c'est presque fini, maintenant c'est mon tour.

Le moine ouvrit difficilement les yeux et fixa Gojyo. Celui-ci se réajusta un peu mieux sur le matelas et changea d'angle de pénétration. Il saisi les mollet de l'homme et le tira à lui pendant que sa main pressa le torse pâle. Il souleva l'une des jambes et la posa sur son épaule tandis qu'il éloigna l'autre. Sanzô aurait bien voulu s'en aller mais ses tentatives de fuites se révèlaient vaines, il ne pouvait qu'attendre la fin du plaisir du tabou.
Quelques minutes après le bonze perçu d'importantes pulsations et l'homme au-dessus se dégagea...

- Au plaisir, Majesté.

..Et s'en alla emportant avec lui une Ryo assez blême.
Le moine fit le point. Non, mieux valait ne pas le faire et penser à se laver. Il voulu se redresser mais ses poignets refusèrent de bouger, un regard et il comprit que le métis l'avait lâchement laissé ainsi. Un second regard sur son entre-jambe le décida à vouloir garder un minimum de fierté face à une éventuelle aide future, il entreprit donc de remonter son boxer et au mieux, son pantalon.

Quand Hakkai toqua à la porte de Sanzô il ne se doutait pas de ce qu'il allait voir à l'intérieur. S'attendant à l'accord du blond il patienta et réfléchit à l'heure de départ pour le lendemain matin.

- J'entre Sanzô. Bon mais pas con, il en avait tout de même marre d'attendre et voulait dormir.

- Hakkai cass...

Les mots restèrent dans la gorge. Il regardait le brun qui venait d'entrer comme dans un moulin, fallait pas abuser quand même; mais qui surtout ne souriait plus. Il semblait analyser se qu'il voyait; voyait...

- Puis merde! Le moine continua ses essais pour finir de remonter son boxer, il ne lui manquait plus qu'un petit bout pour tout cacher. Belle performance quand à la méthode: il était allongé sur le dos et frottait sans relâche son fessier au matelas, alternant les côtés.

Le brun laissa son regard posé sur l'homme : Un inconnu, ressemblant au Sanzô colérique et pudique qu'il connaissait. L'homme, là, sur le lit, faisait la.. danse du ventre; il était, avait plutôt rencontré un problème et s'était emmêlé les mains dans une corde qui traînait par ici.

- Vous avez peut-être besoin d'aide..? Les bonnnes manières avaient gagné face au cerveau dijoncté.

- Détache-moi, vite. Arrête de me regarder comme ça et oublie tout.

Quelle question franchement! Et qu'est-ce qu'il lui prend d'hésiter? Il est choqué? C'est moi le premier choqué ici! Je viens de me faire ... . Putain non, ne pas faire le point.

- Comment vous êtes-vous retrouvé là monsieur? Allez défaire ses liens tout seul, il retiendrait un étalon!

- Me parle pas d'étalon Hakkai.. faudrait tous les tuer..

- Vous n'aimez pas les bêtes? Les dragons sont aussi forts vous savez, il peuvent prendre..

- HAKKAI! Fais pas semblant d'ignorer la situation!!

Le brun le fixa étonné. Il vit le corps se recroqueviller. Et maladroitement l'homme, Sanzô leva le regard sur lui, de la colère, mais vite submergée par la détresse fuya l'émeraude. Celle-ci réalisa, malgré l'absence d'explications que l'améthyste luttait encore un peu, tout en souffrant inévitablement.

- ...Aide-moi.

A partir de ces mots, l'état d'esprit du brun vira de bord, il avait envie d'une aide physique et de réchauffer cette peau trop pâle. Alors il fit l'impensable, au même titre que l'hanyo avant lui.

Ne laissant pas Sanzô réagir, quoique son état suffisait; il abandonna ses liens toujours intacts, prit la tête du moine et l'ammena doucement à lui. Il baisa ses lèvres et détendit le corps du blond par des carresses, Hakkai le redéshabilla lentement, il ne s'attarda en détail pas comme le roux l'avait fait mais ne brusquait pas Sanzô pour autant. Celui-ci ne réagissait qu'à peine, répondant aux profonds baisers et abandonnant son corps à la chaleur de l'autre. Plus de rejet, l'acceptation d'une aide, aussi souillante soit-elle. A ce moment le bonze connu le plaisir de l'amour, ce que la violence n'apportait pas.

- Gojyo...

Et il sombra dans l'extase.


Owari, et encore merci je vous adore :3