Hello.
Bon pour commencer je change l'ordre de mes chapitres... c'est comme ca. envie de faire une pause dans l'histoire... lol.

Sinon et bien thx to: -sarah

- Saika Garner
- briannnnnnnnn
-Lone Wolf

- chris87

Avant de vous laisser lire ceci, sachez que ce chapitre est important pour la comprehension de la suite...

« La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter. »
Mère Theresa, extrait de Poèmes d'une vie.

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Elle avait vingt ans et la vie devant elle. Une vie qui s'annonçait belle tout comme elle.

La nuit était tombée sur la triste ville de Londres. Une nuit comme tant d'autre. Nous adultes responsables de 18 ans, (note :ca c'est pour Brian !! lol) nous n'avons pas peur de la nuit, sachant que le jour finirai inexorablement par se montrer. Le soleil se lèvera, et la vie reprend son cours. Oui mais cette nuit là, fut une nuit spécial. Spécial pour ELLE. Car cette nuit, ne devait jamais connaitre de fin.

Elle avait 20 ans, diplômée avec mention de la plus grande classe préparatoire de l'école Carambar de magie.
Elle était la sorcière la plus brillante de sa génération, et la plus jolie aussi. Oui, elle était extrêmement belle. Belle comme le jour. D'une beauté parfaite, sauvage et indéniable.
Ses cheveux longs étaient de couleur sablée, rappelant la plage. Une couleur chaude, rassurante et mielleuse a souhait. Ils étaient constamment lâchés, négligemment brossés, et jamais coiffés. Sa peau était dorée. Son visage ressemblait à celui d'une poupée de porcelaine que certains d'entre vous s'amusent à collectionner. La nature l'avait en effet doté de grands yeux en amandes, leur couleur ? Hum… voilà une question bien difficile. Je dirai noisette si mes souvenirs sont exacts. Mais on avait l'impression, que ces yeux pétillants de malice changeaient de reflets tout le temps. Des longs cils courbés relevaient le tout. Son nez, droit et tout petit semblait avoir atterrit ici, un peu hasard et tout en douceur. Quand a sa bouche et bien, elle étaient composée de deux lèvres. Intelligente description n'est ce pas ? Non, sérieusement, sa bouche avait une forme de cœur, poussant le visage a avoir une petite mine boudeuse assez craquante selon ceux qui avait eu la chance de la rencontrer. Elle n'était ni trop grande, ni trop petite, ni trop mince, ni trop grosse. Non, elle était parfaite.
Mais être parfait dans un monde qui ne l'est pas est dangereux…

Elle avait donc vingt ans, et il faisait nuit. Elle rentrait chez elle, après avoir passé la soirée chez des amis. Elle marchait. Le temps était doux. Tout allait bien. Le calme avant la tempête.
C'est là, qu'Il l'avait kidnappé, celui dont on ne peut pas prononcer le nom. IL en fit sa femme, la soumettant à l'imperium. Elle si belle, si intelligente se retrouvait femme d'un monstre. Elle ne l'avait pas réalisé de suite. Mais petit à petit elle avait repris conscience. Peu a peu, elle avait lutté contre l'imperium, pas a pas elle avait apprit à fermer son esprit et finalement elle avait réussit à leurrer le sorcier le plus craint de tout les temps. Pour se rendre compte de quoi ? Qu'elle Emilie Granger était devenue Emilie Jedusor, épouse de l'homme le plus dangereux du monde sorcier. Mais ce n'était pas tout. De cette union était née, une petite fille qui allait sur ses un an. Un bébé magnifique. C'était sa fille. Il était donc hors de question de fuir pour la laisser seule avec l'autre fou. Non, il lui fallait un plan de fuite pour elle deux, sans qu'il puisse les retrouver.

L'occasion de s'échapper vint le dernier jour d'octobre. Voldemort, prévoyait de tuer celui qui allait selon une prophétie le tuer lui plus tard. Avant de partir tuer le bébé des Potter, il s'approcha du berceau de sa propre fille et lui lança un sort de magie noir sous l'œil horrifié de celle qui était malgré elle son épouse. Elle s'en souviendrait toute sa vie.

Il s'était approché du bébé, et avec une délicatesse surprenante l'avait prise dans ses bras puis avait murmuré :

« Et dire que celui que je dois tuer ce soir a ton âge… idiot n'est ce pas ? Mais que veux-tu ? Ton cher père est prévoyant. Tes yeux sont très noirs mon enfant. Si noir que l'on pourrait s'y noyer. »
Puis il avait pointé sa baguette sur la petite fille et avait prononcé le sort fatidique liant a jamais sa vie à la sienne et à celle du futur survivant.

La suite nous la connaissons tous. James et Lily Potter moururent ce soir là, laissant derrière eux le survivant qui avait on ne savait trop comment, terrassé le mage le plus craint de tout les temps.

Quand a la jolie Emilie, et bien elle avait prit sa fille et fuit. Ayant trouvée refuge a l'autre bout du monde dans une grotte très bien protégée qu'elle avait elle-même aménagée, et elle y prit soin de sa fille seule.

Hermione Granger avait eu une enfance heureuse. Non pas gâtée, mais heureuse. Elle n'avait manqué de rien. Fille d'une très belle femme, débordant d'affection, la petite Hermione se sentait comme une princesse d'une petite bulle, confortable et légère. Très vite, elle s'était faite elle aussi remarquer. Peut être pas comme son géniteur l'aurait voulu, mais cela nous est égale, n'est ce pas ? Elle maitrisait les partitions de Chopin, excellait dans le domaine de la danse classique, illuminait les murs de ses peintures… Oui, Hermione Granger était devenue à 15 ans une petite artiste en herbe, n'ayant qu'une seule envie croquer le monde aussi bien magique que moldu. Sa soif de connaissance étant intarissable. D'un point de vue magique, elle était étonnamment précoce et douée, aussi bien en magie blanche qu' en magie noire. Sa mère ayant décidée que les deux pourraient lui être utiles, lui enseigna les deux.

Elle n' avait ni amis, ni camarades mais cela ne la gênait pas autre mesure. Et puis un jour alors qu'elle dansait seule sous la pluie de New York, un jeune homme l'avait abordé. Elle se rappelait encore son visage, son sourire, sa confiance en lui-même étonnante. Il lui avait demandé poliment son nom. Elle avait répondu malicieusement que sa mère lui interdisait de parler à un étranger. Mais ce qu'elle n'avait pas prévu c'est que le sourire du jeune homme en question s'élargisse, qu'il s'approche un peu plus d'elle, pour finalement s'incliner, et se présenter comme Victor Krum, puis il s'était vite empressé d'ajouter « Mademoiselle, maintenant que vous me connaissez, permettez moi au moins de pouvoir poser un nom sur un si joli visage » Face a tant d'audace, elle avait finit par rire, se présenter, et même aller jusqu'à accepter un rendez vous le soir même au théâtre.

Mais la vie en avait décidé autrement. La fille, comme la mère n'avait apparemment pas le droit d'être heureuses. Peut être était ce le karma ? Avoir fait partie de la vie de Tom Jedusor, vous enlevez surement votre droit à réclamer votre part de bonheur. Allez savoir…

Cet après midi là, la pluie avait finit par arrêter de tomber, et les rayons du soleil perçaient d'un air conquérants ces atroces nuages gris, promettant une belle journée.

C'était son premier rendez vous. Vous vous rappelez de la première fois, qu'un garçon (ou fille ca dépend) vous a abordé ? Et de votre premier rendez-vous ? Allons, réfléchissez, ca ne doit pas remonter a très très loin quand même… un petit effort… ca y est vous y êtes. Fermez vos yeux… Hum non, peut être pas, il faut continuer de me lire quand même ! Vous vous souvenez de la façon dont votre cœur a fait BOUM ? De l'impatience avec laquelle vous avez choisit vos vêtements ? De l'excitation qui vous a fait confondre d'heure. D'ailleurs le temps a une drôle de conation ici, puisqu'il n'existe même plus. Non la seule heure dont vous vous souvenez c'est 20h00, l'heure à laquelle vous devez le rencontrer. Et bien si vous vous rappelez de tout ca, vous pouvait sans problème ressentir ce qu'Hermione avait ressentit ce jour la.

Elle avait enfilé, une jolie robe rouge d'été, légère comme elle. A sa main pendait un sac blanc assortit a ses escarpins. Sa mère si contente pour sa petite fille, qui avait si vite grandit pour devenir une belle femme, portait quand à elle, une robe en lin blanc. Des tenues joyeuses, pour des femmes qui l'étaient tout autant. Nullement prêtes a l'horreur qui allait s'abattre sur elles.

Une lumière verte. Un rictus. Un cri. Et c'était finit. Il n'en faut pas beaucoup parfois pour mourir. Ses derniers mots ? « Regarde toi mon ange comme tu es belle, la vie t'offre la promesse d'un monde plus heureux. » Un sourire. Un rayon vert. Et plus rien. La mort.

Ce jour là, vous étiez peut être en train de travailler, de lire, de parler, de vous disputer, de pleurer ou de vous aimer. Ce jour là, elle est morte. Ce jour là, sa fille s'est retrouvée seule. Elle n'a pas pleuré. Elle n'avait jamais été triste jusqu'à présent, et les larmes n'étaient pas venues. C'était tout simplement au-delà des pleurs.

La fin ?? Et bien, la fille a continué sa vie. Elle a rencontré un garçon gentil, elle s'est faite des amis. Elle s'est entrainé, elle s'est battue, elle est devenue plus forte. Elle a grandit. Elle a vécut plus de choses en une vie que vous n'en vivrez jamais, du moins je vous le souhaite.

Aujourd'hui elle se bat pour le bien.

Aujourd'hui, elle se bat pour demain.

Un jour elle avait lu que « La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter. ». La vie, elle avait depuis bien longtemps décidé de la vivre, le bonheur, elle ne l'attendait plus, espérant juste le mériter un jour. Quand a l'aventure elle y était en plein dedans. Et vous ??

On ne fait pas souvent attention à notre chance. Celle de vivre tout simplement, la chance de sourire, la chance de pouvoir tenter le bonheur. Dehors, ailleurs, certains, beaucoup, n'ont pas cette chance, on le leur a prise bien trop tôt… des femmes travaillent 18h par jour dans d'horribles conditions, des parents enterrent leurs enfants, des maisons sont ravagées par des bombes …
Pourquoi vous racontez tout ceci ce soir ? Je suis sure que vous le savez déjà.

« Extrait du journal d'Hermione Granger.
Le 25 décembre de la dernière année de bidule – machin- chose dont on ne peut encore pas citer le nom.Non pas que se soit une marque déposée mais apparemment ca fait toujours peur aux gens… »