Auteure: Booyaka87

Titre: Ma plus grande histoire

Rating: R

Paring: Harry/Draco

Warning: Cette histoire est un slash. Homophobes, s'abstenir !

Disclaimer: Rien à moi, tout a JKR.

Résumé: Quad un Draco écrivain est en manque d'inspiration qui vient lui en redonner?

NdA: dsl de pas avoir publié hier mais ca ne voulait pas marcher... mais tant pis le mal est réparé aujourd'hui


Chap04 : Sortie a Pré au Lard

Bon et bien j'ai enfin délaissé ma page blanche… il était temps mon cerveau commençait à devenir aussi vide que cette page…

C'est pour dire…

Je suis en train de me peigner devant mon miroir. J'ai un pantalon en cuir noir avec une chemise noir. Je suis beau, remarquez je suis toujours beau mais là quand même… respect.

Oui bon ceci étant dit, il serais peut être temps que je redescende moi. Il est onze heures et demi, dans une demie heure on doit manger pour ensuite aller à Pré-au-lard. Je vais dépenser mon fric pour faire plaisir à Petit Potter (NdA : Petit Potter… ça ne rappelle rien à personne ?). Je soupire… un soupire de contentement pour une fois…

Je descend l'escalier principal, traverse le salon et arrive a la cuisine et là… j'en ai le souffle coupé. Oui, je sais que c'est la deuxième fois que j'ai le souffle coupé en arrivant ici… peut être que je devrais me lancer un sort, comme ceux qu'on lance au personnes âgées qui ont du mal à respirer.

Ceci étant dit, je vous explique : devant les fourneaux, un grand sourire étendu sur le visage, Potter cuisine. Oui, mais pas de la cuisine avec baguette sorts magie et tout le tintouin ! Non, cuisine avec les mains, le tablier, et les tâches partout je vous prie !

Affairé, il ne me remarque même pas quand je m'avance vers lui.

Je lui tape sur l'épaule et il se retourne soudain vers moi me souriant grandement.

« Et bien, Petit Potter, je dis. A tu décider de repeindre les murs de ma cuisine façon porcherie ?

-Non, je cuisine !

-Non ! Et moi qui croyait que tu jouais de la flûte !

-Ah ah, gros malin. Je te rappelle qu'il n'y a plus d'elfes de maison et qu'il est onze heures et demi. De plus moi, j'aime bien manger alors je tiens à avoir à manger dès midi !

-Harry…

-…

-On est des sorciers tête de nœud ! Je te rappelle qu'avec un petit sort on peut avoir un très bon repas… tu sais comme les moldus avec leur téléphone… tu demandes et t'es servi

-Peut être… mais moi je cuisine mieux que n'importe quel sort ! »

Et il se retourne en me délaissant. Je me recule en croisant les bras sur ma poitrine avec un air perplexe affiché.

Potter, qui dit qu'il aime manger alors qu'il est pas mal maigre, Potter qui cuisine, et par-dessus Potter qui s'auto complimente… Non d'habitude c'est moi qui fais ça.

Je vais m'asseoir sur une chaise et je le regarde s'activer. Il va du four, à la gazinière magique. De l'armoire à la table… En fait, le voir là, devant moi, avec un tablier sorti d'on ne sait où, ça me réconforte. C'est comme si il y avait de nouveau une étincelle de vraie vie dans ce manoir. Bon certes y a de la vie ici, par exemple quand Blaise vient, salit les coussins, et m'énerve… mais à part ça je suis toujours seul. Seul ou dehors, je traîne peu ici. Sauf pour écrire, mais quand j'écris je suis plus dans mon esprit que dans mon manoir.

Non, en fait je pense que c'est bien que Harry soit là. Celui qui ose répéter ça, je lui lance l'avada kedavra promis, mais je lui explique d'abord clairement les choses avec un bon doloris !

« Potter, sans vouloir te déranger dans ton dur labeur… j'aimerais bien savoir ce que tu nous prépares de bon…

-Paella… et pour dessert, un bon Moelleux au chocolat (NdA : hmmm… lol)

-Paella… espagnol non ?

-Oui, oui jeune homme… espagnol. Bon Draco ce n'est pas que le fait que tu me regardes depuis tout à l'heure me dérange mais… tu voudrais pas sortir ? Je t'appelle quand tout est prêt d'accord ?

-Et ben, voila qu'il me vire de la cuisine. T'as beau être célèbre ça te donne pas tous les droits…

-Désolé, dit il en rougissant.

-Potter, je réplique en levant les yeux au ciel. Je plaisante ! Je plaisante ! Arrête de rougir comme une tomate qui dore au soleil et occupe toi du repas… Je veux que ça soit délicieux.

-Ca le sera… ça le sera… tu peux me croire… »

Sur ceux, après qu'il m'ait fait un grand sourire, je sors de la cuisine et je vais m'installer dans mon fauteuil. Je reste là… sans rien faire, seul avec moi-même, seul avec mon esprit, seul avec le silence, seul avec le feu qui brûle en face de moi… Merlin me damne ! je m'ennuis !

Mais je ne m'ennuis pas très longtemps. Un homme sort de ma cheminée entraînant bien sûr la cendre habituelle…

« Blaise ! Je vais finir par te tuer… j'espère que tu le sais au moins...

-Oui, oui… »

Il me regarde et lance un sort pour se laver et laver en même temps tout ce qui est couvert de suie. Et après avoir fait ça, monsieur pose ses petites fesses sur le fauteuil en face de moi.

Il me regarde en souriant mais ne dit rien. Mais qu'il m'exaspère parfois !

« Que me vaut ''l'honneur'' de cette visite.

-Je viens demander asile…

-Asile ? C'est une blague ? Qui est ce que tu fuis encore ? Une fille que tu as mise enceinte ? Ou un homme que tu as excité juste pour rire !

-Un homme…

-Je m'en doutais. Et pourquoi le fuis tu chez moi ?

-Parce que personne n'oserait s'inviter chez Mr Draco Malefoy

-Hmmm… tu crois ça toi…

-Ben oui… pourquoi ?

-Et bien je suis heureux de t'apprendre que Harry Potter en personne s'est invité chez moi

-Non… tu déconnes ?

-Blaise… reste poli tu veux. Et non je ne plaisante pas ! Potter est en ce moment même dans la cuisine en train de prépare une paella et un gâteau au chocolat… »

Il me fixe pour voir si je dis la vérité… quand il comprend que je ne mens pas. Il fait un grand sourire, se lève et court vers la cuisine… J'en étais sûr. J'aurais dû la fermer ! Je me lève et me dirige à mon tour vers la cuisine.

En y arrivant j'ai de nouveau un choc. On pourra bientôt lire dans la gazette du sorcier :

Le jeune sorcier, Draco Malefoy, est mort à la suite de plusieurs chocs qu'il a eu en arrivant dans sa jolie petite cuisine… (Qui a dit « Chouette » !)

Tout est prêt. La table est mise, la cuisine est lavée, le plat de paella est tranquillement posé sur la gazinière et le gâteau a été sorti du four.

Et là, Blaise est en train de parler à Harry.

« Putain Potter c'est toi qui a fait tout ça ! C'est trop cool ! Putain de Putain de Putain ! »

Je m'approche de lui et lui donne une tape derrière la tête.

« Ton langage Blaise, ton langage. A force d'entendre tes grossièretés je vais devenir sourd ! »

Harry éclate de rire, pendant que Blaise se frotte la tête.

« Bon, ceci étant dit… je peux rester manger ? demande l'ex serpentard. »

………………………………………..

Il est 16h, moi et Harry avons enfin réussi à nous débarrasser de Blaise, c'est que ce garçon là… il a la tchatch !

Harry est dans une cabine d'essayage pendant que moi je l'attends juste devant. Je lui ai donné plusieurs habits à essayer. J'attend que le jeune homme se décide enfin à me montrer comment lui vont toutes ces merveilles.

« Draco… vient, dit-il. »

J'entre dans la cabine (une chance qu'elle soit grande et là… je sens mon pouls s'accélérer.

Harry porte un pantalon en cuir noir qui le moule parfaitement et une chemise noire entrouverte au col… Il est… hmmmmm, et même plus que ça. J'en reste bouche bée. Harry à la tête baissé et je devine très bien qu'il rougit…

« Alors… demande-t-il timidement.

-Merlin me damne ! Potter, tu vas finir par me faire de l'ombre. »

Il me regarde dans les yeux et sourit. J'ouvre le rideau de la cabine, attrape Harry par la main et le traîne devant le miroir du magasin.

Il se regarde, les yeux grands ouverts sous l'effet de la surprise. Faut dire qu'il est vraiment magnifique. Ces habit noirs, ce regard vert (notons qu'il n'a plus de lunettes), sa bouche merveilleuse. Je l'embrasserais bien moi… En plus, avec le rêve que j'ai fait je sens que mon cœur va finir par faire exploser ma poitrine.

Enfin d'un coup je me calme… enfin disons plutôt que c'est cette espèce de cruche de vendeuse qui me calme. Je la vois qui regarde Harry avec des yeux de la fille qui est tombée sous le charme.

« Et bien, permettez moi de vous dire jeune homme que vous êtes magnifique.

-Ecoutez mademoiselle, je dis. J'ai déjà dit à Harry qu'il était très beau…

-Harry ? (elle le regarde plus attentivement) Mon dieu, mais vous êtes Harry Potter ! »

Je vois le regard d'Harry s'assombrir alors qu'un instant auparavant il était heureux. Je jette mon regard qui glace le sang à la vendeuse qui d'un coup perd son sourire (vive moi !).

« Nous allons prendre ses vêtements. Harry va les garder sur lui, et soyez gentille de mettre ses affaires qu'il avait en arrivant dans un sac pendant que moi, j'enlève les étiquettes des vêtements qu'il porte.

-Oui… oui monsieur. »

Elle va dans la cabine avec un grand sac pour récupérer les affaires de Potter. Moi pendant ce temps je occupe avec un sort les étiquettes et regarde Harry droit dans les yeux…

« Tu es vraiment beau…

-Merci… moins que toi quand même…

-Oui mais moi c'est différent… je suis un être exceptionnel… »

Il me fait un grand sourire pendant que ses yeux redeviennent joyeux. Nous sortons du magasin. Et nous dirigeons vers le grand parc de Pré-au-lard. Certains sorcier, surtout des femmes, se retourne vers nous comme si elles voyaient les dieu grec regagnait l'Olympe.

………………………………….

Moi et Harry nous sommes posé dans l'herber. Je suis appuyé contre un arbre alors que Harry est allongé à la perpendiculaire de moi, sa tête posée sur ma cuisse… Les gens qui nous voient doivent nous prendre pour des amoureux. A cette pensée j'en ai chaud dans tout le corps…

Harry a les yeux fermés, et semble sur le point de faire une petite sieste.

« Dit, Harry… que s'est-il passé ? »

Il se redresse et me regarde droit dans les yeux. Son regard est perplexe ?

« De quoi tu parles ? »…

-Pourquoi as-tu disparu ? »

Je vois le regard de Harry qui s'assombrit d'un seul coup. Il m'en veut d'avoir posé cette question… je le sais… je le sens…

Il détourne la tête et regarde à l'opposé de moi. Je sens cette tristesse envahir mon cœur.

Harry n'est pas assez proche de moi, nous ne sommes pas amis… nous ne l'avons jamais été, et là, le fait qu'il me fuit me le prouve, mais je veux savoir, j'ai besoin de savoir

Je tend ma main vers lui et lui touche son épaule il se retourne brusquement vers moi et me regarde, ses yeux suppliants.

« Draco… je t'en pris ne gâche pas tout…

-Harry, si tu veux qu'on soit plus proche toi et moi, il faudra bien que tu me parles un jour de ce qui te ronge de l'intérieur…

-Et si je ne veux pas qu'on soit plus proche ?... »

J'enlève brusquement ma main de son épaule comme s'il m'avait brûlé. C'est comme… comme si… on m'avait fendu le cœur. Je baisse la tête et essaye d'empêcher les larmes de me venir aux yeux. Je ne suis pas particulièrement sensible mis là, je me sens vraiment mal. Je me lève et part. Laissant Harry sans jeter un seul coup d'œil à cet homme qui vient, peut être inconsciemment de me briser le cœur.

………………………………………………

Je marche depuis peut être dix minutes. Je ne veux pas transplaner jusqu'au manoir car je risque de croiser et Harry et là, je ne veux vraiment pas le voir. Enfin, si j'aimerais peut être qu'il vienne me voir et qu'il me dise qu'il veut être mon ami, qui ne voulait pas me blesser et que nous allons devenir proches, très proches.

Je n'ai jamais été attaché aux hommes avec qui je couchais… et encore moins à ceux avec qui je ne couchais pas. Et sans est ce idiot de dire que j'aime Harry alors qu'il y a quelques jours je ne voulais pas le voir.

Mais on dit que les rêves sont les paroles de notre cœur et aussi stupide que ça soit, je crois que j'aime Harry. J'ai pris cette décision en un jour et sans doute que je ne me fais que des films, mais jamais les paroles de quelqu'un ne m'ont autant blessé que celle que Harry m'a dit tout à l'heure.

Je m'assois sur un banc en pierre. Ici, il n'y a pas de passant. Je ne suis même pas sûr de savoir où je suis. C'est une rue banale, sauf qu'il n'y a personne. Enfin si, il y a deux ou trois vieux qui traînent leur chapeau pointu mais comparé au chemin de traverse c'est pitoyablement vide. Un peu comme le reflet de mon cœur… il n'y a que deux ou trois personnes plus ressemblant à des ombre qu'à des êtres humains.

Je ferme les yeux un instant histoire d'enlever ces idées noires de ma tête… Quand je les rouvre je le vois. Devant moi, debout, se tient Monsieur-Harry-Potter-je-fais-du-mal-aux-gens-sans-m'en-rendre-compte-et-après-je-ramène-mon-visage-triste-comme-la-pluie-pour-me-faire-pardonner.

« Je peux m'asseoir ? me demande-t-il.

-Fais comme chez toi… c'est un banc public je vais pas d'empêcher de mettre ton petit cul dessus. D'autant plus que je crois bien que je vais partir alors.

-Non, Draco, dit-il suppliant. »

Et là, il se met à califourchon sur moi qui suis assis et passe ses bras autour de mon cou…

Ouhlala, chaleur, chaleur ! Mayde Mayde, qui veut m'aider ?

« Harry ? T'es fou, dégage de là si tu ne veux pas que je fasse de toi un eunuque ! »

Mais il ne bouge pas d'un pouce. Je pose mes mains sur son torse et je pousse pour pouvoir voir la tête de ce dégénéré et ce que je vois me laisse sans voix…

« Harry ? »

Sur ses joues coule une rivière de larme… Une rivière ? Qu'est-ce que je dis, un océan… Je le regarde les yeux grands ouverts… Si j'étais un de ces personnages de cartoons il y aurait un point d'interrogation qui apparaîtrait dans mes yeux.

« Harry, qu'est ce qui te prend ? »

Mais il en peut pas parler, son corps est secoué de sanglots. Alors pour la première fois de la journée je prend une bonne décision, je transplane jusqu'à la chambre de mon manoir. Je suis assis sur mon lit avec Harry toujours à califourchon sur moi.

Mais l'état de Harry m'empêche d'avoir des pensées perverses a son égard…

Mais il s'enlève de moi et s'assoit à côté de moi. Je le regarde, sa tête est baissée… et son corps est toujours agité de sanglots mais il finit par dire :

« J'avais peur…

-Peur ? »

Je prend délicatement son menton et lui soulève la tête pour qu'il me regarde dans les yeux. Je sens que ce qu'il va me dire est capital… et je sens que si moi, je ne peux pas me montrer compréhensif et aimable… alors Harry Potter ne sera plus qu'un corps vide… Un corps ou toute la peine du monde loge…

« Peur de quoi, je lui demande doucement.

-Je… je…

-Tu ?

-Je suis comme lui…

-Lui ?

-Voldemort

-…, je ne trouve rien a dire alors qu'un frisson me parcourt l'échine.

-Tant de gens sont morts. Il se sont battus pour faire le bien et sont morts, et ceux qui restent… comment m'auraient-ils regardé ? Comment auraient-ils regardé celui à cause de qui tant de gens sont morts ? Voldemort a poussé des gens à mourir pour faire le mal, moi j'ai poussé des gens à mourir pour faire le bien. Mais des deux côtés le résultat est le même… des gens meurent et les autres cherchent un coupable pour décharger leur peine…

-Enfin… Harry… tu n'es pas responsable de la mort des gens qui se sont battus pour le bien…

-Mais j'avais peur si peur… J'avais peur qu'on me haïsse… et puis, je pensais bien que Voldemort mourrait dans cette bataille mais… je pensais… je pensais que je mourrais avec lui. Je n'ai jamais cru que je survivrais. J'avais peur de vivre…

-…

-Et… j'ai toujours peur de vivre… »

Cette fois s'en est trop. Je me mets à genoux sur le sol… juste en face de Harry. Il détourne le regard…

« Harry, regarde moi… Pourquoi donc les gens te haïraient ? Tu es celui qui a fait revenir la paix sur le monde sorcier. Tu es celui qui s'est battu et a mis sa vie en danger pour sauver un monde qui n'a pas su voir autre chose en lui qu'un simple pouvoir. Regarde moi. Je n'ai jamais vécu pour les autres, ma jeunesse je l'ai passé à faire du mal au autres, à être arrogant, détestable, odieux. Toi Harry, tu as toujours fait le bien. Tu es un être exceptionnel et tout le monde le sait. Bien sûr qu'il y a eu des morts… mais chaque guerre amène son lot de pertes… Oui, bien sur que ceux qui sont resté en vie ont pleuré la mort de ceux qu'ils aimaient. Mais regarde, les Weasley ont un enfant, Seammus et Dean aussi… et tant de gens ont commencé a reconstruire une vie meilleure. Sans toi Harry… non seulement il y aurait eu plus de mort, mais il n'y aurait pas eu de joie comme celle qui règne désormais.

N'ai pas peur de vivre petit Gryffondor, aie confiance en toi et en les gens que tu aimes… et je t'en pris aie confiance en moi… parce que moi je tiens à toi… »

Ouh, et bien … n'empêche que je pourrais être président moi avec ma facilité au grand discours… (NdA : qui a dit que je venais de casser l'ambiance romantique ! )

Harry me regarde dans les yeux et tombe à genoux juste en face de moi, il passe de nouveau ses bras autour de mes épaules et moi je me relève l'entraînant avec moi.

Je me dégage de son étreinte et m'allonge sur mon lit, et là, pour la première fois de ma vie, je demande à un homme de rester avec moi, sur mon lit. Il vient et s'allonge en face de moi. Il appuie sa tête contre mon torse et je l'enlace… Pendant que des larmes très fines continuent de couler sur son visage…

Je sens le sommeil qui commence à venir, que d'émotions nous avons eu aujourd'hui…

Je commence à croire que Harry s'est endormis quand soudain je l'entends chuchoter…

« Merci… »

Je souris et ferme les yeux… Cette soirée m'aura appris des choses. J'aurais appris à mieux comprendre la peine du petit gryffondor et j'aurais enfin compris… oui j'aime Harry Potter… et je ferai tout pour l'avoir…

A suivre


NdA: et voila, merci a mes reviewers anonymes et à la semaines prochaines.

bisouuuuuuuuuuuuu