Blabla de l'auteur : Voila un nouvel OS pour ma petite série. J'espère qu'il vous plaira. Merci a tous ceux qui me lisent et en particulier à Eternellement moi (Je suis d'accord pour ton défi, mais tu as les paroles ? parce que moi non), Nienna-lo (Merci j'avais pas vu ses deux fautes), Lapetiotesouris (Mais je te connais toi ? Mdr Oui, oui, c'est un passage horrible heureusement que ça change), MMC (Ah mais tu me suis toi mdr ! Ravie que ça t'es plut !), meredith-57 (J'espère que celui-là te plaira), poupette (Que veux-tu je suis un géni qui est ignoré du monde mdr. J'espère que celui-là te plaira), et enfin DD-Love-HP (Pourquoi ne suis-je pas étonnée de te trouver ici aussi ? mamzelle la grande romantique mdr. Forcément cet univers devait te plaire !)

Disclamer : Alors tout ce que vous reconnaissez et qui a trait à l'univers de Stephenie Meyer, appartient à Stephenie Meyer et à son éditeur (les chanceux ^^). La chanson c'est à Sheila (et son producteur). Enfin l'idée de les réunir de moi !

Petite note : Point de vue de Bella.

Message caché !

J'avais beaucoup réfléchi ces derniers temps. A moi, à Edward, au couple improbable que nous formions, à un avenir commun, et j'étais certaine d'une chose ! Si je voulais devenir vampire un jour, et je le souhaitais ardemment, j'allais devoir trouver des arguments irréfutable ! Or pour le moment, hormis l'amour que je lui portais, je n'avais rien ! Pas le moindre petit argument qui pourrait faire pencher la balance en faveur de mes choix ! Je ne savais pas par ou chercher. Ni quel langage parler ! J'en avais parlé avec Alice, et elle m'avait promit de réfléchir à cette question de son côté. Je savais que c'était inévitable ! Ma transformation, pas ses recherches, mais comment amener Edward à y croire et à se ranger à notre avis ? La résidait tout le problème ! Et comme toutes les fois, ou il partait chasser, j'étais devant mon ordinateur à chercher une réponse que je ne trouverais pas sur internet ! Soudain, je tombais sur un site de musique ! Le rapport avec l'objet de ma recherche « Comment convaincre », je ne le voyais pas ! D'ailleurs, j'allais éteindre la page, lorsqu'une phrase attira mon attention. C'était une chanson française des années soixante-dix, qu'un américain avait traduit. Je cliquais sur l'url et, après quelques minutes d'attente, je lus le texte des yeux. La chanson n'était pas mal, loin du style de paroles de maintenant, mais, j'aimais bien. Une vidéo étant en lien, j'y allais et écoutais la version française. J'aimais beaucoup la voix, je vous l'accorde, et le rythme était doux, dans ce style de musique que mon copain semblait aimer ! Je sus à cet instant que je venais de trouver le langage dans lequel lui parler. Celui de la musique ! Depuis toujours, il était passionné par tout ce qui touchait le domaine de la chanson ! Je pris la traduction, et tentait de suivre, afin de voir si les paroles collaient avec l'air. Malheureusement, je n'étais pas spécialement chanceuse, puisqu'il, ou elle, avait simplement traduit les paroles en argumentant qu'il était tombé sous le charme. Je soupirais, puis appelais Alice. Celle-ci décrocha à la seconde ou la première sonnerie retentit, et je lui expliquais mon problème ! Comment faire pour la faire écouter à Edward, et qu'il la comprenne.

« - En la lui chantant, rit-elle. Il ne t'a jamais dit qu'il parlait français, entre autre ?

« - Non ! Il a du oublier de m'informer de ce genre de détail ! Mais il parle combien de langue exactement, demandais-je après un instant de silence.

« - Cinq ! Anglais, Espagnol, Italien, français et Allemand !

Je notais l'info et décidais d'apprendre moi-même la chanson. Mettant mon plan en place, je raccrochais. J'avais d'abord pensé à la lui faire simplement écouter, mais je n'étais pas sûre que le message pénétrer complètement son cerveau. Je notais le nom de l'artiste, le titre de la chanson et celui de l'album, puis j'éteignis l'unité centrale. Je n'avais jamais été très patiente, mais le peu de patience que j'avais en réserve s'amenuisait dangereusement. Entre mon copain, qui me cachait trop de chose et cet ordinateur qui datait de l'avant-guerre, j'étais servie. Secouant la tête, je pris mon livre préféré, et commençais à lire. Je n'avais pas terminé le troisième chapitre, que ses doigts glacés se posèrent sur mes épaules.

« - Encore ce bouquin, soupira-t-il un sourire aux lèvres.

Je ne relevais pas, et me tournais vers lui. Ses yeux, redevenu de l'or liquide qui fixait avec malice, et je devins suspicieuse. Que me réservait-il ? Quand je l'interrogeais, il me sourit mystérieusement, et me proposa de manger rapidement, puisque nous sortions après. Descendant, je lui demandais, ou nous allions, afin que je prévienne mon père. Il acquiesça et m'avoua qu'Esmé, entre autre, avait envie de me voir. Ravie de cette info, je me dépêchais de me sustenter et, je fis ma vaisselle, avant de me laver les dents. Peu de temps après, nous étions en route pour la villa ou je resterais toute l'après-midi. Comme toujours, je fixais mon attention sur mon vampire, refusant de regarder la route. Il conduisait vraiment trop vite ! Malgré moi, je ne pus m'empêcher de me demander, si je serais comme eux, le jour ou je serais immortelle ?

Nous arrivâmes enfin devant la maison. En une seconde, il coupa le moteur, se détacha, et sortit de la voiture pour venir m'ouvrir la portière. Impossible à suivre des yeux, cet homme ! Et quel homme ! Beau comme un dieu, maudit come le diable, selon lui, et protecteur comme un frère ! Je descendis de la volvo, et nous entrâmes main dans la main. Alice me sourit, et je levais les yeux au ciel. Esmé me prit dans ses bras, et Emmet s'autorisa un commentaire déplacé, évidemment ! Nous restâmes au rez-de-chaussée, durant une demi-heure, puis ma meilleure amie, demanda à me parler en privé. Edward fut surpris, et sa sœur lui demanda de ne pas écouter. Je vis que sa curiosité était piquée, mais il nous assura qu'il garderait ses oreilles loin de nos voix. Montant à l'étage, j'entrais dans la chambre de ma presque sœur. Je notais au passage, que la pièce ressemblait bien aux deux personnalités qui y vivaient. Les meubles étaient simple et sobre, des lignes épurées qui rappelait le côté soldat de Jasper, contrastait fortement, avec les couleurs vives qui soulignait le côté excentrique d'Alice. Cependant, nous dîmes rien, nous contentant d'écrire sur papier, notre conversation, afin qu'il n'entende rien. Je souris devant l'idée en songeant au pied de nez que nous faisions à mon copain. Quand bien même, il écouterait, il n'entendrait que les pensées de sa sœur. Soudain, celle-ci demanda :

« - Au fait, Edward, tu te souviens de ta date de naissance ?

« - Le vingt novembre*, pourquoi ?

« - Pour faire ton thème astral, répondit sa sœur avant de rire. Non mais tu crois vraiment qu'on va te le dire ?

Sur ces mots, nous reprîmes notre conversation sur papier, puis, une fois que tout fut mis en place, elle les brûla. Nous descendîmes dès que le dernier fut en cendres, et je saluais Jasper qui était revenu de je ne sais ou. Esmé me proposa de rester manger, mais je ne voulais pas m'incruster, et je savais que l'odeur de la nourriture ne les enchantait guère. Et comme, je connaissais la répulsion qu'avait Rosalie envers moi, je n'avais pas envie de semer le trouble, une nouvelle fois, dans leur famille. Mais Edward ne m'en laissa pas le choix, arguant que j'étais à pied pour rentrer.

« - Me tente pas, mon cher ! Je ne tiens peut-être pas debout si je cours, mais sur mes deux pieds, et à une vitesse modérée, je peux parcourir des kilomètres !

« - Vingt-sept kilomètre ne te font pas peur, s'enquit-il étonné.

Vingt-sept ? La vache, je ne pensais pas que ça faisait autant. Je comptais sur cinq, peut-être dix kilomètres, grand max ! Finalement, je crois que je vais rester !

« - Pas du tout ! Bon, je dis pas que j'arriverais en un seul morceau, mais bon, c'est jouable ! Après reste à savoir si tu sauras rester ici, sans bouger alors que je risquerais ma vie dehors, soulignais-je.

Je le vis grimacer, et je sus que j'avais gagnée. Cependant, j'acceptais quand même de rester, ne serait-ce que pour Esmé. J'aimais sa douceur, et par bien des aspects, elle me faisait penser à la mère dont je rêvais, seule le soir, dans mon lit. Sa douceur, sa maturité et son besoin inconditionnel d'aimer m'attirait à elle, comme une orpheline. Cependant, j'y posais une condition ! Elle me laissait me préparer mon repas. Bon grès, mal grès, elle accepta, et je me fis un truc vite fait. Tandis que je lavais ma vaisselle, Edward me rejoignit et demanda à mon oreille, ce que j'avais manigancé avec sa sœur. Un sourire énigmatique aux lèvres, je répondis :

« - Tu le sauras bien assez tôt, mon cher !

Je l'embrassais aussitôt, et repris mon activité. Il était déjà dix-neuf heures, et j'avais intérêt à rentrer rapidement, si je ne voulais pas subir un interrogatoire de la part du shérif. Ceci dit, j'avais encore une bonne trentaine de minutes, à la vitesse ou conduisait mon copain …

Je profitais de ce laps de temps pour discuter avec tout le monde. Néanmoins, lorsqu'Emmet mit au défi Jasper, pour une partie d'échec, je les rejoignis, et les observais jouer. J'aimais les voir se chamailler gentiment lorsqu'ils défendaient leurs pièces. Edward vint me rejoindre et tout en me picorant le cou de baiser, suivit le jeu. J'avais toujours aimé ce jeu, mais n'ayant aucune stratégie, j'avais perdue chaque partie commencé aussi, afin de ne pas déranger les deux joueurs, je demandais à Edward des explications sur telle ou telle manœuvre. A un moment, je déclarais :

« - C'est stupide d'envoyer son fou à la mort !

« - Echec et mat, dit Jasper avant de se tourner vers moi. Non au contraire ! Pour gagner une bataille, il faut savoir sacrifier des soldats ! Bien sûr, c'est plus facile à faire sur un jeu d'échec que sur le terrain ! Si Emmet n'avait pas touché à mon fou, je l'aurais eu deux tours plus tard, ça m'a simplement permis d'accélérer la partie, que tu voies la fin sans être trop en retard chez toi, ajouta-t-il en montrant l'horloge.

Intriguée, je tournais la tête en direction du cadran. Effectivement, j'avais une demi-heure de retard. Me levant prestement, je dis au revoir à tout le monde, puis nous remontâmes dans la voiture. Sur le trajet du retour, je fus silencieuse réfléchissant à ce que m'avait dit l'expert en combat. Pour gagner, il fallait savoir faire des sacrifices ! Pouvait-on adapter ce principe à mon combat personnel ? Si c'était possible, que devais-je sacrifier ? J'acceptais déjà de dire adieu à mes parents, choses compliquée, que pouvais-je faire de plus ? Nous arrivâmes trop tôt devant chez Charlie et, nous sachant observés, Edward m'embrassa doucement devant la porte, murmurant qu'il me rejoignait dans vingt minutes au plus tard. Acquiesçant, j'entrais, afin que mon père ne regarde plus la fenêtre, et ne vois pas la vitesse à laquelle il roulait. Il était bon pour avoir une amende sinon ! Je restais avec mon père ou nous discutâmes plusieurs minutes, et lorsque je montais dans ma chambre, il était déjà là, à m'attendre en silence.

Durant deux semaines, je répétais mon plan, puis, enfin vint le fameux soir. J'avais le trac, c'était incroyable et totalement stupide ! Après tout, il n'y aurait que les Cullen ! Je descendis au salon, et je regardais la télé, quand on frappa à la porte. Charlie étant dans la cuisine, il ouvrit à Edward, et je fis semblant d'être étonné qu'il soit là. Alice m'ayant appelé pour me prévenir. Nous discutâmes quelques instants tous les trois, puis je partis pour la villa.

Lorsque j'arrivais, je me tendis derechef. Mon copain me demanda si j'avais un problème et je secouais la tête. Je me concentrais sur ma respiration, oubliant ce que j'allais devoir faire aujourd'hui, et nous entrâmes dans la maison. Durant une heure, je restais assise à écouter les conversations, puis Alice me fit un signe de tête. Je me raidis, dans les bras de mon vampire préféré, et lorsqu'il m'interrogea une nouvelle fois, sa sœur prit la relève, tandis que je montais. Jasper et Emmet préparait ce don j'avais besoin en même temps.

« - Rien de grave ! Juste une surprise, assura Alice. Tu as juste à écouter attentivement, et à enregistrer le message, ajouta-t-elle.

Aussitôt, elle me rejoignit, et me donna une tenue à enfiler, chose qui n'était pas vraiment prévu au programme. Etant nerveuse, j'obéis sans sourciller, et Jasper vint me détendre lorsque je sortis de la chambre. Notre incroyable trio rejoignit le reste de la famille, hormis Rosalie qui chose étrange était partie chasser, au rez-de-chaussée. Pour ma part, je me mis debout devant eux, cherchant à retrouver ma voix. Je fermais les yeux et secouais mes mains tentant de faire le vide, pendant qu'Alice reprenait.

« - Bon, en logique, elle devait préciser qu'il fallait oublier l'idée qu'elle chante mal, et qu'Edward se concentre sur la chanson. Etant le seul qui comprend le français avec Carlisle, ça devrait aller !

Sur ces mots, les premières notes retentirent et je repris la parole.

« - Ecoute ce disque
Et il te dira
"Non, ne sois pas triste
Je suis près de toi"
Dis-toi que ta peine
Ne durera pas
Car chaque semaine
Me rapproche de toi

J'ouvris les yeux et le fixais, oubliant les autres. Il était le seul à compter à présent. Plus rien n'avait d'importance que le message que je tentais de faire passer aujourd'hui.

A travers les chagrins
Rencontrés aujourd'hui
Il se trouve un chemin
Où le ciel s'éclaircit
Et malgré les détours
Que t'apporte la vie
Nous savons bien qu'un jour
Nous serons réunis

Comprenait-il ce que j'essayais de lui dire ? Qu'il était tout pour moi ? Pour lui, j'étais prête à tout abandonner. Ma vie humaine, mes parents, mes amis, et même mon innocence, mais il n'était au courant de ce dernier projet. Je comptais lui en parler à un autre moment. Ces yeux, au début interrogatif, passèrent au doute, cherchant à comprendre mon message, sûrement.


Ecoute ce disque
Et tu comprendras
Que l'amour existe
Car je pense à toi

D'autres avant nous, oui c'est vrai,
Se sont vu séparés, ils se sont oubliés
Mais que peut-il arriver
Puisque toutes nos pensées
Ne se quittent jamais ?

Comme ce passage était vrai ! Je devenais nerveuse à mesure que la chanson continuait, et Jasper me calma une nouvelle fois. Je ne lâchais pas Edward des yeux, et fis une note mentale, pour remercier son frère, plus tard. Ce n'était pas le moment, de m'éloigner, ne serait-ce que d'une seule seconde de mon Adonis personnel.


Ecoute ce disque
Et il te dira
"Non, ne sois pas triste
Je suis près de toi"

Et lorsque tes espoirs
Seront déçus parfois
Oh oui, tu peux me croire
Je serai avec toi
Car malgré les détours
Que t'apporte la vie
Nous savons bien qu'un jour
Nous serons réunis

D'un seul coup, un doute m'étreignit. Se pourrait-il qu'il confonde mes paroles avec ce qu'il comptait faire ? A savoir mourir le jour de ma mort ? J'espérais au fond de moi, qu'il comprendrait ce que je voulais qu'il comprenne ! A savoir que je voulais vivre l'éternité avec lui ! Tout partager ! Quitte à renoncer à avoir des enfants, je n'en n'avais jamais voulu vraiment, ou du moins, jamais je n'y avais réfléchit, et à renoncer à dormir ! Mais avec un copain comme lui, je savais que mes nuits seraient occupée à autre chose. Bon j'avoue, ça c'est Alice qui me l'a dit !


Ecoute ce disque
Garde-le pour toi
Un amour existe
Et ne pense qu'à toi

Ecoute ce disque
Et il te dira
"Non, ne sois pas triste,
Je suis près de toi"

Je terminais cette phrase debout devant lui, indécise de ce qu'il me fallait faire à présent. Je n'avais pas poussé la réalisation de mon plan de bataille, à l'après. Devrais-je l'embrasser ? Lui tourner le dos ? Lui sauter dessus ? Je risquais un œil vers Alice mais celle-ci n'était plus là. Fronçant les sourcils, je regardais tout autour de nous, pour m'apercevoir que nous étions seuls. Voilà qui ne m'aidait pas ! Soupirant doucement, je me décidais à éteindre la musique qui avait repris. J'eus à peine terminée, qu'il m'appela. Je me tournais vers lui, attendant, au mieux, l'accord de sa part, au pire, sa colère.

« - Pourquoi ?

« - Euh, pourquoi quoi, demandais-je perdue. Pourquoi je t'ai chanté cette chanson ? Parce que je veux que tu comprennes, que je n'attends rien d'autre de la vie que toi ! Je suis née pour te rencontrer, t'aimer, et vivre mon éternité avec toi !

« - Merci, j'avais compris le message de ta chanson, dit-il en grimaçant. Ce que je veux savoir, c'est pourquoi vouloir sacrifier ta vie humaine sur l'autel de l'amour ? Imagine un seul instant qu'une fois immortelle, tu sois attirée par un autre mode de vie, plus nomade ? Ou que tu décides de rejoindre le vaste clan des buveurs de sang humain ?

Je me permis un sourire lorsque je compris d'où venait sa résistance à ma transformation.

« - Attends, tu refuse que je sois vampire, parce que tu as peur que je te quittes ? Mais Edward, c'est impossible ! Dès que tu t'absentes de cours, durant les jours de soleil, j'ai l'impression de mourir. Je ne pourrais pas te quitter pour parcourir le monde, ou alors, ce serait avec toi dans mes bagages, quant à me nourrir de sang humain, promets-moi de m'en empêcher ! D'ailleurs, je ne veux même pas y goûter ! Sait-on jamais ! Je pourrais y prendre goût, et j'aime trop l'idée d'avoir, moi aussi des yeux d'or fondu !

Tout en parlant, je m'étais rapproché de lui. Lorsque je fuis assez près, il me prit dans ses bras, et m'embrassa doucement. Se reculant légèrement, il me dit :

« - Laisse-moi le temps de m'y préparer !

« - Aucun problème mon cher, mais si tu es trop long, et comme je sais que ta famille n'agira pas dans ton dos, je prends le premier avion en partance pour Volterra !

Sur ces mots, je lui fis un grand sourire innocent, et je l'embrassais, une seconde fois, avec un peu plus de fougue ! Et qui sait, je serais peut-être vampire avant mes dix-neuf ans !

* : J'ai mis une date au hasard, mais le côté possessif, introvertie et conservateur du scorpion va très bien avec l'idée que j'ai d'Edward ! Ne vous en déplaise mdr

Et voilà ! Un nouvel OS de terminé ! J'espère que vous avez aimés !