Rating: R ... ah ah ah ah
Paring: Harry/Anthony puis Harry/Draco et Yan/Blaise (Ron/Hermione)
Warning: Cette histoire est un slash. Homophobes, s'abstenir !
Disclaimer: Rien à moi, tout à JKR. En fait je change ça… Yan est à moi (très fière) Anthony est à moi (qui est en train de me viser avec des couteaux !) et l'inconnu est à moi (je vais me cacher)… sauf que vu que vous ne savez pas qui est l'inconnu ça peut très bien être Anthony… je dis ça car c'est ce que tout le monde pense… une seule chose a dire : peut-être, peut-être pas
NdA : Cette fic ne tient pas compte du tome six…
Je publie le samedi... on est est samedi! Il est 1h du mat... mais on est samedi! na!
Bon, vu que j'ai étais si longue à publier (même si c'était pas ma faute) j'ai décidé de faire un chapitre plus long... et… il y a un petit bonus pour vous à la fin…
Draco s'est fait volé sont argent… et c'est Noël… que dire de plus ? Ah si, la naissance de soupçons dans l'esprit de notre Blondinet et des questionnements du côté de notre Ryry.
POV Draco
- JE N'AI PAS RETIRÉ D'ARGENT ! j'hurle en cognant des poings sur la table.
Après avoir constaté la disparition de mon argent, on nous a conduit dans le bureau du directeur de Gringott. Je m'attendais à voir un vieux gobelin, court sur pattes et plus ridé que les autres mais en fait c'est un sorcier… Ridé et court sur patte certes mais un sorcier.
Sorcier qui depuis tout à l'heure ne croit pas un mot de ce que je lui explique de moins en moins calmement.
- Monsieur Malefoy, dit il. Je ne demande qu'à vous croire soyez en sûr, mais les gobelins affirment vous avoir vu…
- Et vous avez confiance en ces bestioles ! je crie.
- Oui, j'ai confiance. Sans cela, je ne les laisserais pas s'occuper de ma banque.
Je m'assois sur mon siège. Merlin, pourquoi cet imbécile refuse de me croire. Il est peut être à la tête d'une banque pleine de richesse, mais la richesse intellectuelle contenue dans sa tête n'est guère élevée.
Harry, qui jusqu'à présent n'avait pipé mot, ouvre la bouche pour émettre son avis :
- Mais peut être que quelqu'un a utilisé du Polynectar…
- Je ne pense pas que mes gobelins puissent se faire berner par un stratagème aussi basique que le Polynectar… Sans quoi il y aurait des milliards de vols Monsieur Potter.
- Ecoutez, la personne qui en veut à Draco a usé d'un sortilège puissant afin que la cicatrice que vous voyez sur sa joue ne disparaisse jamais. Alors il aurait très bien pu user d'un sortilège tout aussi puissant pour prendre l'apparence de Draco.
- Monsieur Potter, Draco Malefoy étant votre ami, je ne pense pas que votre opinion puisse être très objective. Admettez que votre ami a peut-être juste retiré beaucoup trop d'argent sans s'en rendre compte.
Il m'énerve cet abruti avec sa façon idiote de répéter sans cesse « Monsieur Potter » et il me prend pour qui ? Quand je prends de l'argent je me rend bien compte de ce que je fais !
Je regarde Harry et la haine que je lis dans ses yeux est si forte en ce moment que la mienne me semble dérisoire. Le mettre en colère… voila bien une chose à éviter.
- Oui et cet argent il en aurait fait quoi ? Il l'a mangé peut-être ? cria t-il
- Il est jeune, à cet age on dépense sans compter…
- Pourquoi n'admettez vous pas que vos gobelins on peut-être fait une erreur ?
- Monsieur Potter, je ne crois pas que…
- QUOI ! Vous croyez que votre banque est inviolable ! Si je me rappelle bien, il y a six ans quelqu'un a bien réussi à ouvrir une des salles sous votre nez !
- Cette pièce était vide…
- Parce qu'on avait retiré la pierre philosophale, sans quoi on vous l'aurez volé!
- Ecoutez, Monsieur Potter, vous êtes en colère et ne pouvez raisonner. Nous allons faire des recherches et contacterons Poudlard si nous trouvons quelque chose…
Sur ces mots Harry et moi sortons de Gringott, Harry énervé et moi… moi… blasé.
J'en ai bien marre… Si cette personne a tant envie de me tuer pour quoi ne le fait-elle pas tout simplement ? Pourquoi joue t-elle avec moi comme un chat avec une souris ? Qu'ai-je fait de si horrible pour mériter ça ?
Harry et moi nous nous asseyons sur un banc sur le Chemin de Traverse. Nous restons là, sans mot dire, perdus dans nos pensées.
J'ai passé tout mon temps à emmerder les autres, à les rabaisser, à leur faire du mal moralement… Et je suis bien puni aujourd'hui… Je comprends maintenant ce que j'ai fais endurer à certains. Je parle de la douleur morale parce que je n'ai jamais volé d'argent et fais de cicatrice horrible sur personne.
Harry rompt le silence qui régnait en demandant :
- Tu veux rentrer à Poudlard ?
- Non… Tu dois acheter tes cadeaux…
- Oui mais…
- Harry, s'il te plait, allons chercher tes cadeaux. J'ai envie de bouger et de me changer les idées…
Nous sommes attablés dans la Grande Salle pour le dîner. Harry a acheté ses cadeaux pour tous ses amis et moi j'ai acheté un cadeau à Blaise et durant que Harry allait chercher « quelque chose » -quelque chose qui est sûrement son cadeau pour moi…- j'ai acheté un bijou pour lui. Une chaîne en argent avec un pendentif en saphir en forme de lion. Ce bijou m'a coûté le peu d'argent que j'avais retiré à Gringott, et ce n'est guère une dépense raisonnable, mais il parait que quand on aime on ne compte pas alors…
- Ca va Draco, me demande Harry. Tu n'a pas touché à ton assiette.
- J'ai eu des jours meilleurs.
- Ne t'en fais pas et mange. Demain c'est la veille de Noël, tu verras tout ira bien.
Il me fait un sourire et je ne peux m'empêcher de répondre à son sourire. Ce garçon est si… craquant.
Nous mangeons puis nous nous rendons dans la chambre de Harry. Du fait que durant les vacances il n'y a ni Ron ni les autres je me permets de dormir dans la même chambre que mon ange brun.
Assis sur le lit de Ron, j'écris une lettre pour Blaise.
Blaise…
Je ne suis pas mort mais franchement y a des moments où je me dis
que ça vaudrait mieux. Aujourd'hui Harry et moi sommes allés faire des
emplettes et qu'avons-nous découvert à Gringott ? Qu'une grande partie
de la fortune Malefoy s'était évaporée ! Génial… Blaise ! Si tu savez
combien j'en ai marre…
Draco
- Je vais portez ça à la volière…, je dis à Harry
- Attend je t'accompagne…
Harry et moi nous nous rendons donc à la volière. J'envoie ma lettre et nous retournons dans la chambre, mais sur le chemin du retour Harry s'arrête et va dans une petite cour de Poudlard et regarde le ciel en écartant ses bras. De la neige tombe… s'accrochant à ses vêtements et ses cheveux… Je souris et m'approche de lui.
- Tu vas attrapez froid Harry.
- C'est pas grave… J'adore tant la neige. Elle me fait penser à toi…
- A moi ?
- Elle est froide et si belle…
- Et à ton contact elle fond littéralement …
Il baisse ses bras et me regarde dans les yeux. Je sais qu'il se pose des questions suite à cette phrase… Je le vois dans ses yeux. Alors je lui souris tout simplement et il répond à mon sourire. Harry est comme ça, il n'aime pas trop se prendre le chou…
Nous sommes le 25, donc Noël, depuis cinq minutes. Harry dort. Il a décidé qu'on ne devait pas attendre minuit pour se coucher mais qu'on devait être au lit à 23h pour découvrir nos cadeaux le matin… Oui… Harry et ses idées…
Seulement moi je ne dors pas, alors pour éviter de faire du bruit dans la chambre ça fait un quart d'heure que je me promène dans les couloirs en essayant d'éviter de croiser Rusard. Pendant les vacances il n'y a pas vraiment de couvre feu mais c'est toujours désagréable de croiser ce squelette ambulant et son imbécile de miss Teigne.
Je ne tombe pas sur Rusard mais sur Yan, le copain de Blaise. Petit copain ? Je ne sais pas…
- Salut Draco, me dit il.
- Salut.
- Comment ça va en cette nuit froide ?
- Ca va et toi ?
- Ca va. Tu avais l'air préoccupé ces derniers jours…
- … Heu… C'est parce qu'on m'a volé de l'argent alors… ça m'a un peu perturbé.
- Oh… Est ce vraiment grave ?
- Un peu oui, ça ne t'embêterait pas qu'on te prenne ton argent ?
- Je ne sais pas. Je n'ai guère beaucoup d'argent et n'ai plus de famille à qui acheter des choses alors je ne suis pas sûr que ça m'attristerait tant que ça.
- Tu n'as pas de famille ?
- Pas de famille, pas de gens pour me tenir compagnie la journée. Peu d'argent…
- Tu as quoi en fait ?
- Une grande connaissance sur les gens intéressants de Poudlard et puis j'ai Blaise ce qui à mes yeux est suffisant…
- Tu sors avec Blaise ?
- Non, mais ça viendra…
- Pourquoi tu dis ça ? »
Blaise n'a jamais eu besoin de personne. Il est comme moi…
« Les temps changent… Blaise a besoin de moi… comme toi tu as besoin de Harry…
- Que…
- Bonne nuit. »
Sur ce il s'éloigne de moi me laissant seul dans ce couloir. Non mais c'est quoi ce mec ?
Bon, je crois que je vais aller me coucher… D'un seul coup je me sens fatigué…
Arrivé à la chambre je me couche et m'endors rapidement, toujours intrigué par cet étrange garçon qu'est Yan. (NdA: notez que je suis gentille Draco aurais pu se faire agresser...)
- Draco ! Debout ! C'est Noël ! Réveille toi !
Réveillé de manière aussi… brutale… je me vois dans l'obligation de me sortir difficilement de mon lit. Enfin, plus précisément je m'assois sur mon lit et laisse les couvertures rabattues sur mes jambes. Je me suis couché tard moi zut ! Harry vient sur mon lit et se met à genoux et fier de lui il me tend un paquet. Je ne prends pas son cadeau et à la place prend mon sac ou j'ai mis mes quelques affaires pour dormir ici et en sors le cadeau pour Harry. Il me regarde étonné et pose le cadeau qu'il m'a acheté sur le lit et prend celui qui lui est décidé. Il l'ouvre avec précipitation. En ce moment je vois tout le côté enfantin de Harry. Enfance qu'on lui a volé. Naïveté et joie enfantine qui resurgissent parfois.
Il réussi enfin à voir ce que je lui ai acheté et d'un seul coup je vois ses yeux s'écarquiller. Il ouvre la bouche sous le choc, me regarde, regarde le cadeau, me regarde de nouveau, incapable de dire un mot.
- Et bien mon Harry, remet toi.
- Oh mon dieu Draco, mais… c'est trop. Ca a dû te coûter hyper cher. Tu n'aurais pas dû je…
- Si tu le veux pas je le reprends… je suis sûr qu'il plairait à Blaise…
Il me regarde l'air étonné et puis serre la chaîne contre son cœur. Je lui fais un grand sourire et il me sourit aussi.
- Ouvre ton cadeau ! m'ordonne-t-il.
J'ouvre le cadeau et ce que j'y vois me laisse sans voix. Un bracelet. Une sorte de gourmette mais à la place du nom c'est un espèce de pendentif en cristal avec une fumée verte qui tourne au milieu.
- C'est… commence Harry.
- Je sais ce que c'est… mais… tu es fou de m'offrir ça Harry.
Ce qu'il m'a offert, c'est un petit bout de son âme. Je connais ces bracelets… j'en avais déjà vu une fois. Dans le temps, mère fréquentait une femme Mangemort détestable. Et cette femme se vantait du bracelet qu'elle portait parce que c'était un « bout de l'âme de son mari ». J'avais demandé a mère ce que la femme avait voulu dire par un bout de l'âme de son mari et mère m'avait expliqué que dans le morceau de cristal la fumée que l'on voyait tourbillonner était en fait un petit bout de l'âme de la personne qui offrait ce bijou.
Mais c'est un cadeau qu'offre des gens amoureux à leur partenaire normalement… Je ne comprend pas…
- Harry, pourquoi m'as-tu offert ça ?
- Tu te rappelles ? Tu avais accepté de mourir avec moi… Et tu l'as répété plusieurs fois et tout. Et tu sais j'ai eu envie de t'offrir un bout de mon âme parce que le fait que tu aies dit ça c'est comme si tu m'avais donné un bout de la tiens…
Sur ce il se lève les joues très rouges et se dirige vers la salle de bain. Avant qu'il ne soit entré dans la salle, je lui dis :
- Tu en possèdes tu sais…
- Quoi ?
- Des bouts de mon âme…
Il me regardent dans les yeux et me sourit… mon Dieu, j'aime ce garçon.
POV HarryJ'ai pris ma douche et c'est au tour de Draco d'occuper la salle de bain. J'ai mis autour de mon cou la chaîne qu'il ma offerte. Elle est superbe, pauvre Draco, lui qui n'a déjà plus beaucoup d'argent il m'achète une chaîne en argent avec un pendentif fait en saphir…
C'est magnifique… Draco est vraiment attentionné avec moi et ce qu'il m'a dit avant que j'aille à la douche… que je possède des bouts de son âme... c'est vraiment très… touchant. Parfois, je me demande ce que Draco ressent ou pense vis-à-vis de moi. Nous sommes d'excellents amis je le sais bien… mais parfois on dirait presque qu'il est… plus attaché que ça…
Non… Ca ne peut pas être ça… Draco m'aime juste beaucoup… Je ne dois pas me dire qu'il m'aime plus que ça parce que… parce que ça ruinerait notre amitié... Parce que je serai forcé de réfléchir à ce que moi je ressens. Alors qu'être ami c'est si simple. (NdA : ouais mais pour Draco c'est pas simple du tout… ; NdBL : Ouééééé entièrement d'accord avec l'auteur !)
Draco sort de la salle de bain stoppant net mes pensées et nous allons prendre le petit déjeuner de Noël avant d'aller envoyer nos cadeaux à nos amis. Nous avons décidé que nous n'ouvririons les cadeaux qui se trouvent au pied du sapin de la Salle Commune et qui nous sont destinés que quand nous aurons envoyé nos cadeaux pour les autres. En fait c'est surtout une idée de moi et Draco doit le faire aussi… Parce que je le veux…
Nous mangeons sans parler, perdu dans nos pensées quand les porte de la salle s'ouvrent laissant passer quelqu'un que je ne pensais pas revoir avant la rentrée… Blaise ! Il s'approche de nous un grand sourire aux lèvres, on dirait que Draco a fait un arrêt sur image. Il ne bouge plus d'un pouce.
Arrivé à notre hauteur Blaise dit :
- Et ben Draco, je sais que je suis beau mais quand même… à ce point ça en deviendrait presque gênant.
- Mais, mais…, balbutie Draco avant de reprendre ses esprits. Qu'est ce que tu fais là toi ?
- Je suis ton cadeau de Noël…
Draco le regarde d'un air qui dit… « Et ben… ça promet », puis finit par sourire à Zabini.
Après que Blaise nous ait expliqué la raison de sa venue à Poudlard, soit l'état mental de Draco, nous montons dans la Salle Commune de Gryffondor où se trouve mes cadeaux et ceux de Draco.
Il n'y a pas beaucoup de paquets mais c'est avec joie que nous commençons à les ouvrir… Blaise nous observe avec un sourire.
10 minutes après…
Voila, nous avons ouvert tous nos cadeaux entre livres, gâteaux, figurine mouvante et autres présents nous avons été quand même bien gâtés. Blaise nous a donné nos cadeaux en mains propres. Il s'agissait de figurine qui nous représentait moi et Draco en train de nous disputez le vif d'or. Nous avons bien ri en les observant se chamailler…
- Harry, tu n'as pas reçu de cadeau d'Anthony ?
- Non, pas encore, mais je sais que son hibou doit me l'apporter... ben tiens d'ailleurs c'est pas lui qui arrive ? Ouvre la fenêtre Blaise…
Il s'exécute et le hibou marron et blanc vient déposer un petit paquet entouré d'un papier argenté devant moi. Je le prends et l'ouvre. A l'intérieur se trouve une petit boite à bijou et dans celle-ci je découvre une bague en argent. Je la sort pour l'examiner de plus près et vois qu'à l'intérieur de l'anneau c'est écrit I love you.
Je fais un grand sourire et la passe à mon major. J'arrête de contempler le bijou pour regarder Blaise et je vois que ce dernier fixe Draco. Je fini donc par poser mon regard sur Draco et l'expression qui est affiché sur son visage me surprend… Il fixe ma main les yeux grand ouvert et semble choqué.
- Draco, ça va ? je lui demande.
- Non…
- Qu'est ce qu'il t'arrive ?
- Anthony… un jour tu m'avais dit… tu m'avais dit qu'il n'avait presque pas d'argent et que ça famille avait du mal a gérer leurs problèmes financiers…
- Oui et… ?
- Et ce bijou…
D'un seul coup je comprend à quoi pense Draco et ça me laisse sans voix…
- Draco, tu ne vas pas croire que…
- Si je le crois.
- Tu n'as pas le droit !
D'un seul coup, il se relève et dit plus en criant qu'autre chose :
- Pas le droit ! PAS LE DROIT ! On m'a agressé et pour finir on m'a volé mon argent ! Ton Anthony ne m'aime pas, ça se voit dans sa façon de me regarder, de me parler et là d'un seul coup le pauvre Anthony t'achète une bague en argent ! Oui Monsieur Potter-je-ne-soupçonnerait-jamais-mon-petit-ami ! Oui ! Je soupçonne cet Anthony de ne pas être étranger à tout ce qui m'arrive au moins concernant l'argent !
Ceci étant dit Drago sort rapidement de la Salle Commune me laissant avec Blaise… tous deux sous le choc. Je lance un regard perdu et lui demande :
- Est-ce que… est ce que j'ai bien entendu ?
- Si tu as entendu Draco accuser ton petit ami d'être un voleur psychopathe… je pense que oui… tu as bien entendu.
Je sens mes yeux se remplir de larmes. Pourquoi Draco a dit ça… C'est impossible, c'est… c'est… impossible ! Non, pourquoi il a dit ça pourquoi il a dit ça…
- Tu sais Harry, me dit Blaise. Tu semble sur le point de faire une crise de nerfs et je commence à flipper parce que la dernière fois que je t'ai vu en faire une des objets ont volé dans tous les coins et tu m'as cassé le nez… Si ça te travaille à ce point tu devrais aller chercher Draco… oui et puis de toute façon tu dois aller le chercher parce qu'il serait bien capable de se perdre ! Allez… hop hop hop !
Je me lève et sort en courant de la Salle Commune… Je m'arrête dans le couloir et sors la Carte du Maraudeur de ma poche. Je vois le nom de Draco qui se déplace à toute vitesse… Mon Dieu, je dois le retrouver !
A suivre…
NdA : Et voila un nouveau chapitre posté avec pas mal de retard non ?
Hmm… j'ai l'impression d'oublier quelque chose… mais qu'est ce ça peut être… AH… votre bonus cadeau ? oui, oui… j'ai oublié le fameux bonus ! Lol ok… allez j'espère que ça vous plaira…
BONUS
POV Blaise
Bon… ben me voila seul dans cette Salle Commune un peu trop rouge et or à mon goût. Heu… et si je sortais ? Oui je sors allez on va se mettre en jambes. Il faut que je cherche Yan… et ne risque pas de revoir mes deux zigotos avant quelque temps… Du moins avant qu'ils se soient expliqués donc… je vais pouvoir être tranquille… tranquille avec Yan.
Je marche dans les couloirs pour me rendre dans le parc quand soudain quelqu'un me rentre dedans…
- Aïe… pardon, dit le garçon qui m'a bousculé.
- C'est rien…
D'un seul coup je me rends compte de qui vient de me foncer dedans et un grand sourire illumine mon visage. Quand au garçon lui affiche un regard un peu étonné.
- Blaise ? dit-il.
- Yan… Mon cher Yan que je suis heureux de te revoir.
- Tu n'es pas sensé être chez toi ?
- Si mais bon, j'avais des affaires à régler ici.
- Draco ?
- Hmmm… Oui comment le sais tu ?
- Il m'a expliqué ça la nuit dernière, il avait l'air assez soucieux.
La nuit dernière. Minute papillon. Comment ça la nuit dernière ? Draco a passer la nuit avec Yan mais… que… quoi… pourquoi ? Mais ce n'est pas juste, je…
- Blaise, au lieu de te laisser te torturer l'esprit avec ce que je viens de te dire, je vais t'expliquer : cette nuit je ne dormais pas alors j'ai décidé d'aller me promener, et j'ai trouver Malefoy et je lui ai un peu parlé.
- Vous avez parlé de quoi ?
- De chose dont il devait se rendre compte je pense…
- Tu aimes perturber les gens.
- Surtout toi…
- Je… quoi ? Comment ça surtout moi ?
- Viens avec moi et je t'expliquerai.
Il me prend par la main. J'ai déjà touché sa main, des dizaines de fois, dans des tentatives infructueuses pour coucher avec lui, mais il n'a jamais laissé sa main en contact avec la mienne. Il savait que si je faisais ça c'était pour oublier ce qui n'allait pas alors… alors il disait qu'il attendrait… qu'il attendrait que je sois prêt. Que je ne fasse pas ça que pour oublier que le reste ne va pas.
Et d'un coup, là, le contact avec sa main, me donne une sensation étrange. Je ne sais pas à quoi je m'attendais peut être à une main vaporeuse, que je ne pourrai pas serrer, qu'effleurer à peine. Je sais que c'est stupide mais le fait de sentir un peu de sa chair contre la mienne me donne envie de le plaquer contre le mur et de l'embrasser… pour voir si il resterait ou si il s'évanouirait… disparaîtrait comme un esprit.
Mais je ne le plaque pas contre un mur, je me contente de le suivre à travers les couloirs et de m'arrêter d'un seul coup quand il le fait. Nous entrons dans une salle que je reconnais comme étant la Salle sur Demande. Mais l'aspect qu'elle offre est étrange… dérangeante.
Les murs sont recouvert de photos, seules quelques bougies qui flottent au dessus de nos têtes nous éclairent. Je détache ma main de celle de Yan et m'approche d'un pan du mur. Les photos sont étranges elles semblent… moldues. Les personnages ne bougent pas à l'intérieur. On voit toujours les mêmes personnes sur les photos. Un homme, une femme, un petit garçon et une petite fille. Sur chaque photo les personnes sont différent, sur celle-ci on voit la femme enceinte, sur celle là la petit fille et le garçon qui se donnent la main.
Je me retourne vers Yan. Il ne regarde pas les murs et d'un seul coup je comprends qui sont ses gens. Leurs cheveux noirs, leur peau mate…Les parents de Yan, sa sœur et… lui… quand il était petit, avant que sa famille ne meurt. Avant qu'ils ne soient assassinés par un jeune sorcier devenu fou…
- Yan… est ce que… est ce que c'est… ta famille ?
- Pour être plus juste il faudrait dire, c' « était » ma famille.
- Pourquoi il y a toutes ces photos ?
- Je ne sais pas… à chaque fois que je viens ici, je vois cette pièce… avec ces photos, ce même lit au centre de la pièce, ces bougies… Mais … en fait ça change toujours un peu… regarde.
Il m'amène voir d'autres photos et là ce que je vois me fige sur place. Des photos de moi.
- Mais le pire, ajoute Yan. C'est que je n'ai jamais pris ces photos regarde il y en a certaines qui ne devraient même pas exister.
Je cherche de quelles photos il parle et les reconnais tout de suite. Des photos où Yan et moi nous enlaçons…Où je le serre dans mes bras chose que je n'ai jamais faite.
- Pourquoi m'as-tu emmené là ?
- Je voulais que tu voies ça.
- Mais pourquoi ?
Pour la première fois, je vois son regard devenir « humain ». Il a toujours son regard dans le vide, il ne semble jamais vraiment présent, mais d'un seul coup je lis des sentiments dans ses yeux et ce que je vois me bouleverse. A cet instant, Yan est un adolescent blessé à mes yeux. Ses photos qui représentent une famille qui est morte sans lui donner autant d'affection qu'il aurait pu désirer. Il est toujours cet enfant que j'ai vu sur ces photos ce gamin qui souriait. Ce garçon qui, un jour, est rentré chez lui et a trouvé sa famille morte. Alors je fais la première chose qui me passe par l'esprit, je le prends dans mes bras. Au bout d'un petit moment, je casse notre étreinte et le regarde. Il a la tête baissée, je la lui relève avec mon doigt et tendrement je pose mes lèvres sur les siennes. Notre premier baiser… Un baiser que j'attends depuis déjà si longtemps mais qu'il m'a toujours refusé n'étant pas sûr de ce que moi je ressentais. Maintenant je le sais j'aime ce garçon ... Je l'aime et quand ses mains m'encadrent le visage et que ses lèvres s'ouvrent pour laisser le passage à ma langue je comprend que lui aussi m'aime. Alors je ferme les yeux et profite de ce baiser.
Mes mains caressent doucement ses hanches, mais mon appétit de lui devient trop grand, je commence lentement à déboutonner sa chemise blanche. Nous arrêtons de nous embrasser, nos souffles sont saccadés, ses joues plus rouges. Il finit lui même d'enlever sa chemise me laissant le loisir d'observer son torse, son ventre plat, un peu de ses hanches… il est si attirant. Ma main se pose doucement sur sa poitrine, et je sens son cœur battre. Puis j'enlève mon pull avant de l'attirer de nouveau à moi. Nous nous embrassons, nos torses nus se frottant l'un à l'autre, sa peau mate contre ma peau noir, ses lèvres fines contre mes lèvres pleines, ma langue jouant avec la sienne.
Ma main passe doucement sur son ventre dont les muscles se contractent et descend plus bas pour caresser la bosse qui déforme déjà son jeans. Il gémit contre mes lèvres et une fois de plus j'arrête notre baiser pour l'amener avec moi sur le lit où je le fais étendre. Doucement je lui enlève ses chaussures, ses chaussettes, son pantalon et son boxer. Et me recule un peu pour le voir là, nu, sous moi. Il n'attire pas l'attention des gens à cause de son côté renfermé sur lui-même et mystérieux, mais il est magnifique et s'il se montrait plus, il ferait craquer beaucoup de monde. Sa peau est si belle, si douce, ses courbes si parfaites. Je me penche vers lui et l'embrasse, juste un petit baiser sur ses lèvres avant d'aller embrasser son cou. Mes mains caressent son torse pendant que je l'embrasse et bientôt de petits baisers viennent remplacer les caresses. Yan gémit sous moi, et à ce moment là, peu m'importe mon plaisir tout ce que je veux c'est lui faire du bien. Ma bouche descend doucement et embrasse tendrement ses cuisses. Puis j'arrête mes baisers et avec douceur je saisis son sexe dans ma main et en approche ma bouche. Je souffle légèrement sur son gland avant d'y déposer un petit baiser. Yan se cambe sous moi et c'est avec sourire que je prend enfin son sexe dans ma bouche et entame un mouvement de va et vient un peu irrégulier. Les gémissements de Yan, voilà un son que je souhaite toujours entendre, ne jamais oublier. Au bout d'un moment, Yan me dit avec difficulté entre ses gémissements.
- Blai…Blaise, arrête, je vais… je vais…
Je comprends ce qu'il veut dire alors j'arrête et remonte mon visage vers le sien pour l'embrasser de nouveau. Je pourrai passer le restant de mes jours à embrasser ce garçon. Contre mes lèvres je l'entends prononcer un sort et d'un coup je me retrouve entièrement nu. Je me décolle de lui et le regarde dans les yeux. Il me fait un petit sourire auquel je réponds avant de donner un petit coup de hanche qui fait que nos érections se frôlent et que nous poussons un petit cri à l'unisson.
- Blaise…vient… s'il te plait…
J'amène mes doigts à sa bouche et il les suce consciencieusement. Le voir faire ça me donne encore plus envie de le prendre là… maintenant, mais au lieu de ça je retire mes doigts de sa bouche et l'embrasse laissant ma main aller entre ses cuisses et faisant entrer un de mes doigts en son intimité. Il se cambre encore plus, gémit contre mes lèvres mais continu de m'embrasser. Une fois qu'il est prêt je rentre un deuxième doigt, puis ensuite un troisième. Une fois que je le sens prêt je me retire et me place entre ses jambes, mon sexe, douloureux tant il est tendu, est à l'entrée de son anus. D'un regard il me donne l'accord alors avec douceur j'entre en lui. Des petites larmes viennent perler au coin de ses yeux alors j'entre entièrement et attend qu'il s'habitue à ma présence en lui. J'embrasse doucement son menton, ses joues, pour finir par sa bouche. C'est à ce moment qu'il donne un premier coup de hanche. Alors je commence à me mouvoir en lui tout en caressant son sexe.
Puis vient la danse de l'amour, cette danse si sensuelle que l'on exécute avec une personne que l'on aime. Ce que je ressens aucun mot ne pourrait l'exprimer. Je suis bien, je suis avec Yan et il n'y a plus que ça qui compte. Mes sentiments, les sensations, nos gémissements, nos corps en sueur... Il n'y a que nous. Puis le plaisir devient trop grand, pour moi comme pour lui, alors dans un dernier cri de plaisir nous nous libérons avec quelques secondes d'écart. Je m'allonge à côté de lui. Tous deux sur le dos, nous reprenons notre respiration, main dans la main.
Au bout de quelques minutes, je me mets sur le coté tourné vers lui et il fait de même… et c'est ainsi, son front contre mon front, que sur deux « je t' aime » à peine murmurés nous nous endormons.
FIN DU BONUS
NdA : Et voila, le R de ma fic désormais une vraie raison d'être. Je ne relis pas ce lemon de peur de tout effacer en me rendant compte qu'il ne me plait pas… alors je vous laisse le soin de me dire ce que vous en pensez…
Merci pour les reviews anonymes: Lucielucette (yeahh ma copine, alors que pense tu de ce chap?), Adri (Draco meme avec une cicatrice a une joli peau lol... merci pour ta review), Slydawn (je suis contente que tu la trouve interessante), picabou (t'as vu Harry commence à se poser des questions... il est temps remarque!), Lorfhan (que d'agitation . J'espère que la suite t'as plus, et c'est vrai que Harry a du mal...)
Bisouxxxxxxxxxxxx et à samedi prochain
