Titre : Mourir avec toi

Rating: R
Paring: Harry/Anthony puis Harry/Draco et Yan/Blaise (Ron/Hermione)
Warning: Cette histoire est un slash. Homophobes, s'abstenir !
Disclaimer: Rien à moi, tout à JKR. En fait je change ça… Yan est à moi (très fière) Anthony est à moi (qui est en train de me viser avec des couteaux !) et Kévin est à moi (je vais me cacher)…

NdA : Vous la croyiez morte… et bien non elle est toujours là. Booyaka est de retour !!!!!!!!!!!!!!

Ouais ok vous avez tous oublié les chapitres précédents alors je fais un résumé

Dans les épisode précédent de Mourir avec toi (niark niark niark) :

Draco s'est fait enlevé par l'inconnu qui le harcèle depuis de longs mois après que Harry lui ait dit que l'amour n'était pas fait pour Draco.

Harry l'a vite regretté en découvrant que Anthony avait participé aux « maltraitances » envers Draco. Notre Wonder Boy est donc parti à la recherche de notre blondinet national et il s'est retrouvé aidé par un sorcier un peu fou.

Kévin Presscott, l'inconnu, a enfermé Draco dans une chambre où il l'a attaché…

NdA (bis) : voila c'est tout. JE suis vraiment désolé de ne pas avoir publié durant ces derniers mois mais je pense qu'il me manquait une chose que j'ai retrouvée hier…

Je me laisse désormais deux semaines pour publier les nouveaux chapitres… donc ce sera toutes les deux semaines normalement mais, suivant ma motivation, il n'y aura parois peut-être qu'une semaine à attendre… et j'espère sincèrement ne plus vous faire attendre des mois…

Je vous laisse lire…


POV Harry

Je me rapproche de plus en plus du château, sur le chemin créé par l'étrange sorcier. Dans sa façon d'être il m'a étrangement rappelé … Dumbledore…J'ai l'étrange l'impression qu'on se fout de moi là… A tous les coups Dumbledore le connais ce fameux Steven Almott.

Et puis sa façon de me demander si Draco est mon amoureux… Ca ne regarde que moi tout de même ! Enfin ça regarde aussi Draco mais vu ce qu'il a subit a cause de moi je ne suis pas sûr qu'il apprécierait vraiment que je lui dise tout de suite que je l'aime.

Enfin, je n'ai pas le temps de m'attarder sur toutes mes interrogations, oh combien sans importance en cet instant… j'arrive devant le château, une immense bâtisse qui se dresse devant moi.

« Harry reste calme, sois discret »

Suite à ce précieux conseil donné par ma propre conscience, j'enfile ma cape d'invisibilité et remonte sur mon balai pour essayer de trouver un moyen d'entrer discrètement dans ce château. Je m'envole et tourne autour des différentes parties du bâtiment.

C'est un château comme ceux que l'on voit dans certains films d'horreur. Par réellement beau mais très imposant, comme si une aura de cris, de maléfices et autres horreurs enveloppaient la bâtisse. Comme si de terribles choses s'y étaient produites et s'y déroulaient encore aujourd'hui.

Je me pose dans la cour intérieure du bâtiment. Un frisson glacé me parcourt l'échine. J'abandonne dans un coin sombre mon balai et me déplace silencieusement le long d'un couloir après avoir ouvert avec difficulté une lourde porte en chêne.

Ce couloir est glacial lui aussi, aucune tapisserie ne recouvre les pierres sales et les rares tableaux sont tout bonnement glauques : des reproductions miniatures de torture, de guerre, de mise à mort… Le sang présent dans ces peintures semble vouloir couler hors du cadre pour se répandre sur le sol.

Je ressens avec intensité chaque chose qui m'entoure, chaque cri, chaque sort lancé dans ce château et une grande nausée m'envahit. Mais à travers toute cette horreur, quelque chose d'autre me redonne du courage.

Presscott a emmené Draco ici, j'en suis sûr maintenant, je le sens : la magie de Draco n'est pas loin, même si je ne suis pas assez doué pour savoir avec précision où il se trouve.

Je tourne dans un autre couloir et m'avance vers une immense porte que j'ouvre avec précaution, pour ne pas la faire grincer. Et là ce que je vois m'horrifie.

Des femmes, enfin non, des corps de femmes et autour d'elles des chiens, d'immondes clébards qui mangent leurs chairs. L'odeur est insupportable et je suis pétrifié. Ma cape ne me protègera pas de ces êtres qui repèrent ce qui les entoure principalement grâce à leur flair.

Je sors rapidement de la pièce et claque la porte derrière moi. Les chiens commencent à aboyer. Je me laisse glisser sur le sol le dos contre la porte.

Mon dieu, mais où je suis tombé… et comment vais-je retrouver Draco ? Restera-t-il quelque chose de lui quand je le retrouverai ?

POV Draco

J'ouvre difficilement les yeux. Chaque partie de mon corps est douloureuse. Mes yeux s'adaptent peu a peu à l'obscurité pendant que je bouge lentement mes membres jusqu'à ce que je me rende compte que… mes poignets sont attachés. J'essaye tant bien que mal de me libérer quand soudain je sens mes muscles s'engourdir et mes gestes devenir plus lent.

-Et bien mon Draco que fais-tu donc la ? Tu voudrais partir ? Tu n'es pas bien ici avec moi ? murmure Kévin.

-Tu as déjà été en présence de vampires ne pensant qu'à te vider de ton sang ? Et bien pour te donner une image de ce que je ressens, sache que je préfèrerais me trouver avec des vampires de ce genre plutôt qu'ici avec toi.

-Moi, j'aime les vampires. Il y en a d'ailleurs qui vivent dans ce château, ils se nourrissent de ce qu'ils peuvent trouver, principalement des prostituées vivant dans certains couloirs.

-C'est un château très particulier…, rétorque-je.

-N'est ce pas. Ici sont réunis les pires êtres qui peuplent ce monde.

-Je suis ravi que tu te rendes compte que tu es en fait partie.

-Mais toi aussi Malefoy. Toi et tes manies de garçon pourri gâté, ton caractère opportuniste et ton envie d'attirer l'attention…

-Et ben tu me diras à quel étage se trouvent les gens comme moi que je leur rende vis…

Mais je n'ai pas le temps de finir de parler, un fouet vient violement heurter mon torse. J'en ai le souffle coupé et des larmes me montent aux yeux.

-Draco ! crie Kevin. Cesse donc d'être impertinent ! Je ne le supporterai pas lon…

Cette fois c'est à lui de ne pas finir sa phrase. Ce n'est pas que je l'ai frappé ( hélas) mais il semble que des chiens aboient dans une des ailes du château.

-Et bien Kévin, tu ne nourris pas assez tes bêtes ? dis-je ironiquement.

Mon tortionnaire se rapproche et penche son visage vers moi me laissant tout le loisir d'observer son horrible face de dégénéré mental.

-Ne t'inquiète pas Draco, susurre-t-il. Les chiens mangent les restes des personnes que je torture, s'ils n'ont plus rien a manger ce n'est pas grave, quand j'en aurais fini avec toi il goûteront à la meilleure chair au monde.

En disant cela il m'arrache un bout de peau à l'aide d'un poignard. Une douleur cuisante me tiraille au niveau de la taille, là ou il a découpé.

Il verse dessus un liquide, je ne sais pas ce que c'est mais la douleur est si forte que je sombre à nouveau dans les ténèbres.

POV Kévin

-Mon petit Draco, dis-je. Tu n'es pas bien résistant, à ce train là nous n'aurons jamais fini. Bon… allons voir ce qu'il arrive aux chiens.

Je sors de la salle de torture et remonte vers la pièce des chiens. Ils sont là à aboyer pour rien, délaissant leur nourriture morbide.

-Ah, sales clebs, vous êtes véritablement immondes.

J'aperçois soudain quelque chose par terre. Je me penche, le ramasse et sourit …

POV Harry

J'ai eu de la chance de croiser Presscott dans un couloir et surtout de ne pas lui être rentrer dedans vu l'allure à laquelle j'avançais après avoir aperçu des vampires en train de vider une femme de son sang. Femme très peu couverte … une prostituée sans doute. Mais qu'est ce que c'est que ce château !

Toujours est-il que Kévin est allé voir les chiens qui hurlaient comme des idiots et que depuis il est là, dans la seule pièce un tant soit peu chaleureuse du château semble-t-il, en train de lire le journal comme si tout allait bien.

Et moi je suis assis par terre sous ma cape, pas loin du feu et je somnole. Il ne faut pas que je m'endorme, je dois être réveillé quand Presscott ira voir Draco.

Je le chercherais bien moi-même mais je n'ose pas continuer à fouiller tout ce château pour retrouver Draco. De plus j'espère que c'est Kévin lui-même qui me conduira à son captif.

Je ferme un peu les yeux, juste histoire de me reposer afin d'être prêt a affronté Presscott le moment venu.

POV Draco

J'ouvre à nouveau les yeux, une douleur lancinante me transperçant le corps au niveau de la taille. Je n'entends plus rien mais je sais qu'avant que je ne m'évanouisse des chiens aboyaient, ils semblent s'être calmé. Et Kévin n'est pas là ce qui me laisse un moment de répit.

Je commence à en avoir marre, je sais qu'il y a plus malheureux que moi mais je trouve déjà que je n'ai pas été gâté dans la vie et je ne pense pas que les dieux avait la nécessité de me faire subir une nouvelle épreuve.

Ce qui m'attriste vraiment, en plus du fait que je sois dans une salle de torture, c'est que Kévin ne m'ait pas tout de suite tué. C'est vrai… Pourquoi je continuerai à vivre. Pour Harry ? Super ! Le garçon qui a passé un certain temps dans mes pensées, qui a vu ce que je ressens pour lui et qui refuse de croire que je l'aime.

C'est quand même un monde ça, je me casse les fesses pour ne pas faire de mal à Harry, le préserver en ne disant pas tout ce que je pense de son petit ami (soit dit en passant j'avais raison) et lui il se fiche complètement de ma sensibilité a moi. C'est un monde !

Je soupire un grand coup. Je suis en colère, mais par-dessus tout je suis triste… si je n'ai plus Harry il me reste quoi ? Je sais que j'ai Blaise et Yan, mais eux ont Harry et je ne peux pas supporter cette idée.

Remarque l'avantage c'est que Harry ne sortira plus avec Anthony… attendez ! Mais si Anthony faisait du mal à Harry ? Par Merlin il faut que je trouve un moyen de m'échapper !

Je commence à remuer pour essayer de me libérer mais stoppe net tout mouvement en entendant la porte de ma « cellule » qui s'ouvre. Je ne bouge plus et ferme les yeux pour faire croire à Kévin que je dors.

-Draco ? demande une voix féminine.

J'ouvre les yeux, ce n'est pas Kévin, où alors il a eu un problème de castration… Non je plaisante c'est pour me détendre. La table sur laquelle je me trouve se redresse me mettant dans une position debout, bien que mes pieds ne touche pas terre…

La « femme » possède des grandes ailes d'aigles dans son dos et des plumes couvre ses « parties féminines ».

Elle s'approche de moi et de près je peux voir ses yeux jaunes et ses dents pointues.

-Vous êtes une harpie ? demande-je.

Elle ne répond pas, se contente de faire apparaître un bol de soupe dans une main et une cuillère dans l'autre. Elle me donne a manger, comme ma mère le faisait quand j'étais petit et que mon père me maltraitait.

Une harpie me nourrit. Et bien qui aurait pu penser ça. Les harpies ne sont pas des créatures très appréciées dans le monde des sorciers, comme d'ailleurs la plupart des êtres qui se trouvent ici.

Je mange la soupe, car même si je n'ai pas faim, sentir ce liquide chaud couler dans mon ventre m'apaise. Je pourrais craindre qu'il y ait du poison dedans mais mourir comme ça serait peut être mieux que ce qui m'attend.

Une fois que la soupe finie, la harpie fait disparaître le bol et la cuillère puis commence a me déshabiller.

-Heu, vous pensez faire quoi là au juste ?

Ne prêtant aucune attention à ce que je dis elle continue de me déshabiller en déchirant mes vêtements. C'est ainsi que je me retrouve nu sur une table de torture. Bon et bien je sais déjà qu'il y a une pratique sexuelle que j'espère ne jamais expérimenter jamais : le sadomasochisme.

La harpie recule et sort de la pièce me laissant ainsi, nu comme un ver, et frissonnant sous l'effet du froid.

-Alors Draco, dit une voix connue. Tu t'es bien reposé ?

Presscott entre dans la pièce et me regarde comme si j'étais un petit garçon observé par sa maîtresse d'école alors qu'il récite une poésie.

-Oh oui, je réplique. C'est charmant ici, je reviendrai aux prochaines vacances.

Il s'avance vers moi et me gifle violement. Un peu de sang coule dans ma bouche.

-Je t'ai déjà dit que j'en avais marre de ton impertinence Draco !

-Ah désolé, mais tous les coups que je reçois doivent commencer à abîmer mon cerveau…

-Alors tu risques de finir débile…

Ceci étant dit il fait disparaître la table de torture et je me retrouve attaché à une chaîne qui pend du plafond. Honnêtement il y a des moments où je me dis que les moldus sont plus chanceux que nous. S'ils ont moins de facilité pour faire le bien, mais ils en ont aussi beaucoup moins quand il s'agit de faire le mal.

Me voila comme une piñata prête à recevoir des coups. C'est bien peu dire. Je vois Kévin s'avancer vers moi un martinet à la main. Toutes ces lanières ne me disent rien qui vaille. Kévin se place derrière moi et tout mon corps frissonne de peur.

Et là, le coup arrive, le martinet s'abat sur mon dos, le lacérant, faisant couler du sang. Et les coups s'enchaînent sans arrêt, sans aucun répit pour moi. Mais je ne crierai pas, je ne hurlerai pas, je ne lui donnerai pas ce plaisir. Alors je serre les dents… et endure.

POV Harry

J'ouvre les yeux et la seule chose qui me vient a l'esprit (en plus de « haaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ») c'est « Harry tu n'es qu'un idiot ». Je me suis endormi, Draco a besoin de moi et je me suis bêtement endormi. Et désormais Presscott n'est plus là.

Bon, j'en ai marre, fini de jouer. Je laisse ma cape dans la pièce et sors à découvert dans le château. Je vais retrouver Draco quoi qu'il m'en coûte.

Mon bel élan de courage et vite réfréné quand je m'aperçois que le couloir où je me trouve est une grande allée de prostituées. J'avance doucement, ne regardant pas les filles autour de moi alors qu'elles, elles me regardent avec intérêt.

J'arrive au bout du couloir sans avoir eu le moindre problème quand soudain une des femmes, la patronne peut-être se poste face a moi.

-Qui es-tu étranger ? demande-t-elle.

Alors là ma rage éclate, je sens la magie former une aura de violence autour de moi, la femme en face recule tandis que je pointe ma baguette sur elle.

-JE suis HARRY POTTER. J'ai tué le mage le plus puissant de tous les temps, j'ai combattu des monstres bien plus puissant que des simples prostituées qu'elles soient humaines ou pas. Je cherche l'homme qui est cher à mon cœur et ceux qui se mettront en travers de mon chemin périront !

Elle me regarde un instant semblant avoir peur quand soudain d'immenses ailes noires jaillissent de son dos et ses ongles s'allongent. Ne réfléchissant même plus je hurle :

-Incendio.

Alors le monstre prend feu, hurlant de douleur, dégageant une forte odeur de cochon cramé (ndc : bon appétit bien sur). Quand il ne reste presque plus rien du monstre je me retourne vers les autres créatures (Dieu seul sait ce qu'elles sont) et dit :

-D'autres amateurs ?

Elles ne bougent pas, me regardent avec peur et … respect ?

C'est décidé, ces derniers temps, je n'ai pas assuré : j'ai délaissé Draco, fait confiance à un imbécile, refusé d'ouvrir les yeux quand la vérité était plus que visible. Mais je suis Harry Potter, j'ai le pouvoir de faire changer les choses, le pouvoir de sauver Draco, le pouvoir de changer les choses… et je le ferai. (NdA : Il s'y croit a mort le Ryry)

POV Draco

Je suis à bout de force, je ne sais pas depuis combien de temps Kévin s'acharne sur moi mais j'ai l'impression que la peau blanche et douce de mon dos n'est plus qu'un souvenir.

Et puis il arrête, d'un coup, comme ça et se place en face de moi. J'ai du mal à bien le distinguer, peut être à cause de la douleur, peut être a cause des larmes… Un sourire sadique affiché sur les lèvres, il me dit :

-J'ai oublié de te dire… un de tes amis est ici.

Je le regarde sans réellement réussir à comprendre ce qu'il dit. Puis il montre une chaîne avec comme pendentif une bague en argent. Et là je reconnais la bague.

-Harry... je murmure.

-Oui, lui-même. Il se baladait tranquillement sous sa cape d'invisibilité… Et il a fait tombé ça, c'est lui qui a énervé mes chiens. Il m'a suivit partout et s'est endormi dans ma salle de repos. Je le sais car il respirait plus fort, de la respiration des gens qui sommeillent. Je me suis demandé ce qui serait le plus cruel comme châtiment pour lui. Et puis j'ai compris, pour lui faire du mal à lui, il faut t'en faire à toi. Imagine que tu meurs alors que la dernière chose qu'il t'ait dit c'est que tu ne pouvais pas l'aimer. Il s'en voudrait à jamais… Et j'ai pensé à autre chose aussi, quelque chose qui te ferais du mal, qui lui en ferait et qui me ferait le plus grand bien…

En disant ceci, il fait glisser ses doigts sur mon torse et je ne peux m'empêcher de reculer. Mais il s'avance, ses mains se collent à mon corps comme de terribles sangsues. Il murmure un sort que je reconnais et me voilà de nouveau aveugle… Un flot d'insulte me vient à l'esprit, mais est vite stoppé… la langue de Kévin parcourt mon torse. Comme si des escargots baveux se déplaçaient sur moi.

Oh non pas une humiliation comme ça… pas encore. Je n'en peux plus. Une fois c'était déjà trop… la première fois c'était à cause de mon père, celle-ci le sera aussi… pourquoi mon père ne peut-il pas me laisser vivre en paix même après sa mort.

Alors, malheureux à en crever, souffrant le martyr, je hurle d'une voix désespérée :

-HARRY !!!

A suivre…


NdA: Et voila chapitre fini! Le prochaine dans 15 jours ou avant vu que c'est mes vacances... J'espère que ça vous a plut je vous embrasse tous

A la prochaine

Merci a Lexou pour sa review anonyme et d'avoir betalecter ce chap...

merci aussi a A.D.A pour sa review anonyme