Titre : Mourir avec toi
Rating: R
Paring: Harry/Anthony puis Harry/Draco et Yan/Blaise (Ron/Hermione)
Warning: Cette histoire est un slash. Homophobes, s'abstenir !
Disclaimer: Rien à moi, tout à JKR. En fait je change ça… Yan est à moi (très fière) Anthony est à moi (qui est en train de me viser avec des couteaux !) et Kévin est à moi (je vais me cacher)…
NdA : en retard peut etre mais deja bien que j'ai pu venir...
Hmmm dans la préipitation, la faituge et la maladie... j'ai pas publié le bon document lol... jai publié celui avec les commentaire de ma béta et pas cleui tout corrigé comme l'avais fait ma dite béta qui est Girouette (de son vrai nom Patricia)... chose que j'avais di dans le document a publié
Hmmm toujours est il que pardonné moi pour l'ancienne version de ce chapitre ceux qui l'ont lu et voila la toute belle avec jsute lhistoire (non pas que les commentaire de Girouette me gene mais par contre vous lol...
POV Harry
J'avance le long des couloirs sinistres de ce château, version maison de l'horreur pour sorciers avertis et n'ayant pas froid aux yeux… quand soudain j'entends un cri qui me glace :
-Harryyyyyyyyyy !
Cette voix… c'est Draco. En même temps, je vois mal qui pourrait m'appeler ici… Non Harry! Ce n'est pas le moment de prouver que tu sais faire de l'ironie toi aussi !
Je me mets à courir vers l'endroit d'où semble provenir la voix de mon blondinet. Je me précipite plutôt vers cet endroit, sans réellement savoir où ça se trouve.
Et je cours… et je cours… à travers les toiles d'araignée, sur des dalles brisées, le long des murs recouverts de sang et autres substances bizarres. Je croise tous pleins de créatures que mon rayonnement magique effraie et empêche de me sauter à la gorge…
J'arrive devant une porte où se trouve manifestement ce que je cherche. A travers cette porte massive, des cris de Draco s'échappent, des cris mêlés de sanglots. Sans plus réfléchir, je fais sauter la porte. Vous n'imaginez pas ce que l'on peut faire quand on est le sorcier, sauveur du monde sorcier et moldu…
La porte me laisse donc pleine vue sur la salle où est enfermé Draco. Vue qui d'ailleurs me glace le sang et qui me fait me figer sur place : Draco est nu devant un homme… enfin un adolescent… qui caresse chaque partie de son corps zébré par de longues marques rouges et ensanglantées…
Kévin, ce fichu adolescent sadique et mal dans sa tête se retourne vers moi et me souriant d'un air... sadique! me dit :
-Tiens… voila le Wonder boy des temps modernes. Tu n'es pas drôle Harry, je n'ai pas eu le temps de m'amuser. Tu ne te rends pas compte ! J'ai un garçon au corps somptueux devant moi et je ne peux même pas en profiter…
-Ne m'appelle pas Harry !
-C'est vrai, tu es Monsieur Potter, sa sainteté qui a sauvé le monde….
-Et toi tu es Mr Presscott, sa méchanceté qui a enlevé un ado sans défense sans aucune raison valable... tout le monde a ses petits problèmes.
Il me regarde furieux et me lance un stupefix que je pare sans problèmes particuliers. Il ricane en voyant cela et j'en profite pour lui lancer un petrificus totalus qu'il accuse sans broncher - bien que cela aurait était difficile vu son état de paralysie. Je me rapproche de Draco en passant à côté du corps de Kévin sans m'y intéresser plus que ça.
Je suis en face de mon blondinet quand d'un seul coup, je me sens comme happé par quelque chose. J'ai l'impression que mon corps tombe, façon Alice au pays des merveilles, dans un long puit noir.
Mais la chute s'arrête brutalement pour me retrouver dans une drôle de pièce. Une sorte de cube dont les murs sont comme…comme des fontaines de liquide d'un bleu et vert surnaturel.
D'un coup, une main se pose sur ma nuque et je tente de me retourner mais je suis comme paralysé. Je sais que je pourrais bouger, que mon corps le pourrait si je le voulais réellement mais c'est comme si mon esprit ne le désirait pas réellement. Sentiment étrange que d'être prisonnier de soi-même…
-Qui êtes vous ? je demande.
-Je suis Mr Presscott, sa méchanceté qui a enlevé le fils d'un homme qui a fait de ma vie un enfer…
J'aurais dû m'en douter…. Ce garçon a réussi des tours de magie noire dignes de vrais mages noirs et moi j'arrive à croire qu'un simple petrificus totalus l'a achevé. Harry tu es un idiot !!!!!!!
-Qu'est ce que c'est que ça ? je lui demande.
-Tu n'aimes pas cet endroit ? C'est un peu un… sanctuaire des souvenirs… Imagine… tu t'ennuies et tu veux revivre des moments heureux de ta vie, il te suffit d'y penser pour venir ici et revivre à l'infini ce qui t'a fait sourire, rire ou qui t'a ému. Bien sûr, ce n'est pas donné à tout le monde de venir ici… J'ai créé cette endroit de toute pièce… étape par étape, année après année…
-Tu as dû bien t'ennuyer pour en arriver là… je réplique.
Il rigole et lâche ma nuque pour venir se placer en face de moi. Je ne suis pas pour autant libre de mes mouvements. Je le regarde méchamment et lui demande :
-Qu'est ce que tu m'as fait ? Pourquoi je ne peux pas bouger ?
-C'est très simple. Cet endroit m'appartient. Quiconque vient ici est paralysé par son propre esprit. C'est ça le plus amusant finalement. Comme une femme au régime qui sait qu'elle devrait faire du sport mais qui ne le fait pas par manque de réelle envie. Toi tu sais que tu devrais bouger mais tu ne le fais pas… Mais trêve de bavardage… regarde donc mon petit Harry.
Je regarde le mur en face de moi qui soudain laisse apparaître un scène que je connais par cœur tant elle m'a hanté toutes ces années… Mon père qui va se battre pendant que ma mère tente de se cacher avec moi. Puis Voldemort qui arrive et ma mère qui se sacrifie pour moi… le cri… l'éclair vert aveuglant….mon cauchemar.
Presscott regarde cette scène en souriant d'un air machiavélique. Je le tuerais si je pouvais, je le tuerais… le détruirais de mes mains.
D'un seul coup, le mur reprend son aspect originel. Kévin se retourne vers moi en souriant et me dit :
-Que cela doit être palpitant de commencer à faire le mal dès son plus jeune âge… tu as tué tes parents alors que tu étais tout jeune.
-Je ne les ai pas tués…. Je murmure.
-Oh mais si Harry… peut être indirectement… mais sans toi, ils seraient encore en vie… sans toi, Lily et James Potter vivraient encore leur amour au grand jour…
-Je ne les ai pas tués !! je hurle
-Et qu'en est-il des autres ?
Quels autres ? De quoi parle-t-il ? Le mur montre à nouveau une autre scène. Je suis plus vieux cette fois-ci, je dois avoir environ neuf ans. Je pleurs, recroquevillé sur moi-même parce qu'un garçon m'a frappé. Un copain de Dudley. D'ailleurs, toute la bande de ce patapouf est là… ils rigolent en me regardant pleurer puis s'en vont pour traverser la route. Sur le trottoir d'en face, le garçon qui m'a frappé se fige, se retourne et traverse la rue en disant qu'il a dû faire tomber son porte-feuille sur le trottoir où je me trouve. Il traverse sans regarder… sans voir… sans remarquer qu'un camion fonce droit sur lui…
C'est à ce moment précis que le mur redevient ce qu'il était… une fontaine de liquide. Je regarde Presscott ivre de rage.
-La suite tu la connais Harry… dit il. Le petit garçon s'est fait renverser par ce camion et il en est mort. Quelle joie as-tu pu avoir quand Dudley a fait des crises de larme chez vous…
-C'est faux !
-Non, c'est vrai mon pauvre Harry. Et si juste cela te gène, qu'éprouves-tu quand tu te dis que c'est entièrement ta faute. Toi ! Petit Harry de neuf ans qui a souhaité si fort la mort de son agresseur que ça s'est véritablement déroulé.
Je suis ivre de rage… tant et tant que je sens mes muscles en trembler… Mais je n'ai pas le temps de tenter de faire un geste car une autre scène se déroule sous mes yeux... que j'aimerai fermer…
Mon parrain… Severus… sa disparition… Je regarde la scène incapable de reprendre mon souffle, des larmes me roulent sur les joues.
-Mon pauvre petit Harry. Dans un sens, nos sommes pareils… très seuls. Quoique toi tu as mon cousin… enfin tu avais. Quel dommage que tu te sois tant préoccupé de quelqu'un que tu faisais toi-même souffrir quand même…
Mes poings se resserre d'un coup… Ah, ma magie commence à agir pour me libérer… enfin ! Pour essayer de me délivrer sans qu'il ne s'en rende compte je lui demande :
-Comment as-tu su toutes ces choses Presscott ?
-J'ai toujours admiré ce que tu étais Potter…puissant. D'une puissance tel que malgré toutes les morts que tu as causées, tu as quand même été admiré par tous.
-Tu m'as admiré pour... les morts que j'avais causées ? Tu ne t'es jamais dit que tu avais peut-être un problème mental ?
-Pas plus que ton blondinet chéri…
-Ce n'est pas mon chéri…
-Je le sais, dit il en ricanant.
Il sourit et met fin à notre discussion sans même que j'ai réussi à faire bouger autre chose que mes mains.
De nouveau, une scène apparaît à l' « écran ». Une des pires sans doute. La guerre, tous les morts qu'elle a causés.
Comme si le sang versé par tous les sorciers cherchait à venir éclabousser nos visages, comme si les cris cherchaient à nous rendre sourds, comme si la vision de ce chaos ne demandait qu'à me rendre aveugle.
Presscott se retourne vers moi et me regarde d'un air triste.
-Après tout Harry… n'as-tu jamais désiré mourir ? Regarde... tous ces gens qui sont morts (ndB: Il vaut mieux enlever "qui sont morts" sinon c'est redondant.) se sont battus par ta faute et en sont morts.
-Ce n'est pas moi qu'il les ait envoyé à la guerre…. C'est leur espoir et leur envie d'une vie meilleure.
-Mais regarde, ils n'ont pas eu de vie. Tu leur as donné l'espoir et tu les as tué par ce biais. Ils auraient pu avoir une vie tranquille…
-D'esclaves du mal…
-Mais une vie quand même. Mais cessons de parler, j'ai une dernière scène à te faire voir. C'est sans doute ma préférée… et sans aucun doute celle que tu aimeras le moins… qui sait.
Le mur me laisse voir ce que je redoutais sans doute le plus. Draco. Draco qui souffre, Draco qui pleure. Draco qui saigne… Draco, Draco, Draco…
-Ce n'est pas moi qui ai fait le plus de mal de ce côté, je fais remarquer.
-Tu veux dire par rapport à Draco ? Ah… oui peut être que j'en ai fait pas mal. Mais je ne pense pas avoir fait le pire. Disons que j'avais une bonne aide. C'est marrant de savoir que toi qui aimes tant te dire que tu as insufflé de l'espoir aux gens, tu as finalement détruit tout l'espoir de la personne qui tenait sans doute le plus à toi.
La dernière image que me montre le mur c'est Draco en train de s'entailler le poignet… Je regarde cette image qui reste fixe sur le mur. Je tremble, tout mon corps tremble, ma tête semble vouloir exploser, la magie crépite au bout de mes doigts.
Et d'un seul coup, je me sens libre de mes mouvements, je peux bouger… Je me précipite sur Presscott qui est de dos. Et de mes mains, j'entoure son cou et serre le plus fort possible que mes muscles me le permettent…
A suivre…
Va til mourir?
Que va til arrivé aux amoureux?
Vous le saurais dans le prochain épisode de Mourir avec toi
lol je craque
merci au reviewers anonymes et ux autre
bizzzzzzzzzzzzzzz
