Titre : Mourir avec toi

Rating: R
Paring: Harry/Anthony puis Harry/Draco et Yan/Blaise (Ron/Hermione)
Warning: Cette histoire est un slash. Homophobes, s'abstenir !
Disclaimer: Rien à moi, tout à JKR. En fait je change ça… Yan est à moi (très fière) Anthony est à moi (qui est en train de me viser avec des couteaux !) et Kévin est à moi (je vais me cacher)…

NdA : Voila le nouveau chapitre… il en aura fallut du temps… mais je crois qu'au final le seul truc qui réussira a me faire tenir maintenant ça sera ça… alors voila…

Bonne lecture… et merci de lire encore cette fic…


Le mur me laisse voir ce que je redoutais sans doute le plus. Draco. Draco qui souffre, Draco qui pleure. Draco qui saigne… Draco, Draco, Draco…

-Ce n'est pas moi qui ai fait le plus de mal de ce côté, je fais remarquer.

-Tu veux dire par rapport à Draco ? Ah… oui peut être que j'en ai fait pas mal. Mais je ne pense pas avoir fait le pire. Disons que j'avais une bonne aide. C'est marrant de savoir que toi qui aimes tant te dire que tu as insufflé de l'espoir aux gens, tu as finalement détruit tout l'espoir de la personne qui tenait sans doute le plus à toi.

La dernière image que me montre le mur c'est Draco en train de s'entailler le poignet… Je regarde cette image qui reste fixe sur le mur. Je tremble, tout mon corps tremble, ma tête semble vouloir exploser, la magie crépite au bout de mes doigts.

Et d'un seul coup, je me sens libre de mes mouvements, je peux bouger… Je me précipite sur Presscott qui est de dos. Et de mes mains, j'entoure son cou et serre le plus fort possible que mes muscles me le permettent…

Il remue pour essayer d'échapper à ma prise mais sans succès. Alors je sens ses ongles s'enfoncer brutalement dans mes mains et je le lâche sur le coup de la surprise. Il se retourne vers moi, mais rapide je lui colle un coup de poing dans la figure. Il est sonné, ses mains semblant chercher dans le vide quelque chose pour l'empêcher de tomber ? Alors je frappe encore, son nez commence à saigner et il s'écroule à la renverse. Sonné ? Evanoui ?

Je passe mes genoux de chaque coté de son ventre et la je frappe, je frappe comme un dément. Une haine innommable s'empare de moi. Cet adolescent a osé faire du mal au garçon à qui est relié ma vie. A qui est relié… mon cœur. Chaque coup me soulage et je hurle en même temps, je frappe encore et encore sans pouvoir m'arrêter tandis qu'un plaisir jouissif s'insuffle dans mon cerveau alors que le sang de Kévin tache le sol ainsi que mes mains.

La haine que j'éprouve m'électrise, le frapper lui faire tant de mal pour tout le mal que moi-même j'éprouve, tout ça me fait du bien. Quand je pense que ces lèvres ont pu effleurer Draco, je souris à les voir se fendre sous mes coups.

Les murs autours de nous disparaissent et je me retrouve dans la salle ou Draco est toujours attaché. Je sais ce que cela veut dire… il est mort. Kevin Presscott est mort entre mes mains. Il me faut une seconde pour réaliser cela et pourtant je recommence à cogner. Avez vous déjà senti cette jouissance en sentant des os craquer sous vos coups, ce plaisir malsain de détruire quelque chose ou quelqu'un physiquement parlant ? Je me ressens, calmant ma haine a chacun de mes coups.

Je repense au conseil que m'avait donné Dumbledore… enfin plus qu'un conseil c'était une remarque. Il m'avait dit de ne pas me perdre a nouveau. Peut être voulait il dire comme après ma victoire sur Voldemort. Il est vrai qu'à cette période j'avais eut après des problèmes de violence assez important … disons des pulsions incontrôlable de faire du mal, et là, c'est comme redécouvrir un ancien passe temps que l'on aimait tant.

Mais d'un coup j'entends une voix :

-Harry…

Je me relève brusquement et me précipite vers Draco. Il est toujours là, accroché, nu et sanglant, les épaule sans doute démises. Je murmure une formule pour que la chaîne qui le retient se brise, et il se laisse tomber en avant contre moi. Il pousse un cri de douleur et paniqué je l'allonge au sol alors qu'il commence à pleurer. Il semble incapable de s'en empêcher. Ce sont des pleurs hystériques qui s'échappent de sa gorge.

-Draco, je t'en pris calme toi… calme toi, je le supplie

-J'ai... mal… ! Arrive-t-il a crié entre deux sanglots.

Ah ben tu m'étonne qu'il ait mal. Je prends ma baguette, murmure un sort et le voit s'endormir. Bon, Harry agit avec intelligence. Essaye au moins… Déjà des habits il faut couvrir le corps de Draco… habits… habits… J'enlève ma longue robe et la met sur lui pour cacher un minimum sa nudité.

Je passe un bras sous les épaules de Draco, un autre sous ses genoux et le soulève, tel le prince charmant que je ne suis pas, je crie un » accio éclair de feu.

Un fois le balai là, je mets dessus et essaye tant bien que mal de faire tenir Draco dessus, je m'apprête a m'envoler quand je me rend compte d'une chose… comment suis sensé voler dans un château ! Crétin de Harry ! Je transplane et me retrouve a l'entrée de Poudlard, je file comme un éclair sur mon balai, ne prenant même pas la peine d'en descendre une fois dans le château, très peu soucieux des regards que les élèves pose sur moi. Regards étonnés car du sang tache le sol à notre passage. Sang s'échappant de chaque plaie de Draco.

Punaise, j'avais oublié que tous les élèves étaient rentrés. Ca aller faire scandale.

A l'infirmerie, Pomfresh est alertée par mon arrivé brutale a dos de balais alors elle se précipite vers nous et dès qu'elle voit Draco elle hurle et le pose sur un lit. Et s'affaire autour de lui, me demandant quand même si moi j'ai une quelconque plaie et je lui dit que non, c'est Draco qui a tout pris.

Je veux rester près d'elle mais elle me crie sans aucun tact de dégager de son chemin, qu'elle a besoin d'espace et que de toute façon je dois aller voir le directeur.

Je sors de l'infirmerie avec l'intention d'aller voir Dumbledore quand je tombe sur huit yeux inquiets me fixant. Blaise, Ron, Hermione et Yan me regardent fixe.

-Harry ? Ca va ? T'as ramené Draco ? Il va bien ?

-Blaise, Blaise attends pour les questions, vient avec moi chez Dumbledore.

Nous partons tout les deux en courant en plantant la les trois autres et mon balai, alors que l'on court comme des dératés, Blaise arrive quand même à parler :

-Il est comment ?

-Mal…

On arrive devant la gargouille, je dis le mot de passe et monte rapidement. Je ne prends pas la peine de frapper, et je trouve dans le bureau Dumbledore et le vieux fou qui m'avais indiqué le chemin jusqu'au château pour retrouver Draco.

-Harry. Je suis heureux de voir que tu sois si vite revenu, comment va Mr Malfoy ? Tu as réussi à le sauver ?

-Je… comment ça vous être heureux ? Vous n'avez pas à être heureux ! Draco va très mal ! Et je vois que vous auriez pu me permettre de le trouvez avant en m'envoyant direct chez ce sorcier !

-Il y a des bataille que l'on doit affronter sans l'aide des autres, dit Steve.

Je retourne vers le vieux fou qui a osé sortir ça et je hurle.

-Non ! Pas cette bataille ! Je ne suis plus votre machine de guerre que vous devait entraîner à combattre et Draco n'était pas là pour m'entraîner ! La guerre est fini, quand donc les gens vont il arrêté de croire que je suis un héros ! Je suis juste moi, je veux mener une vie tranquille !

-Harry, calme toi, me conseille Dumbledore. Je sais que tu viens de vivre quelque chose de très dur et que le fait que ton meilleur ami se soit fait agressé doit être très dur, mais je ne pouvais pas t'envoyer directement chez Steve. Sa maison n'est jamais au même endroit, j'ai envoyé un des personnage de mes tableau l'avertir qu'il fallait qu'il aille a ta rencontre mais je ne pouvais pas t'envoyer dans une maison qui n'a pas d'adresse fixe et donc pas le moyen d'être relié au réseau des cheminées.

Je ne sais pas quoi répondre à ça, c'est comme si toute ma colère avait été soufflé par cet argument et qu'il ne restait en moi que ce vide intense que vous avais parfois a la suite d'une dispute dont l'autre personne a eu le dernier mot avec un phrase trop réaliste pour que vous puissiez répliquer quoi que ce soit

-Viens avec moi nous allons voir Mme Pomfresh qu'elle nous dise comment il va, me propose Dumbledore.

-Elle ne voulait pas que je reste à l'infirmerie. Elle a dit que je gênais.

-Oui mais moi… je suis le directeur, me dit il en faisant un clin d'œil.

……….

-Il va s'en remettre, di Pomfresh. Mais je lui ai donné une potion de sommeil afin qu'il dorme. Maintenant il a vraiment besoin de repos et je pense que vous pourrais venir le voir demain matin Monsieur Potter.

Je soupire… Attendre demain matin pour revenir. En attendant je n'ai qu'une chose à faire, aller retrouver les autres.

Je marche dans les couloirs attirant chaque regard sur moi. Mes habit sont recouvert de sang, le sang du garçon a qui j'ai promis d'être là pour lui et pour l'empêcher le mourir afin que nous vivions tous deux une longue vie. Le sang du garçon qui m'aime. Le sang du garçon sans qui je ne suis plus grand-chose. Je garçon que je devrais aimer…

Quand j'arrive à la salle commune, je suis soulagé de voir qu'il n'y a que mes amis à l'intérieur les autre s'étant occupé à se retrouver pour se raconter leurs vacances et échanger les derniers cadeaux en retard.

Mes amis me sautent dessus et me posent plein de questions. Je réponds vaguement, au moins pour faire plaisir à Blaise qui a quand même vu son meilleur ami lui être enlevé et qui s'est fait énormément de soucis sans pouvoir agir.

Ron et Hermione disent qu'ils auraient aimé m'aider mais Yan fait remarquer qu'il s'agissait de ma bataille et de celle de Draco.

Je finit par leur dire que je suis fatigué et part directement me coucher. J'ai besoin d'être seul et je pense qu'ils le comprennent, c'est pour ça qu'ils ne font pas de réflexion quand au fait que le repas est servi dans la grande salle dans pas longtemps. De toute façon comment pourrais je mangé après tout ça ?

Je file dans la salle de bain où j'ôte rapidement mes habits pour me glisser sous un jet d'eau très chaude. Je repense a ce qui s'est passé et me laisse glissé contre le mur carrelé de la douche et une fois que mes fesse touche le sol, là, sous l'eau brûlante qui me rougit la peau, je commence a pleurer, sans pouvoir m'arrêter. J'ai tout gâché…. J'ai fait du mal à l'homme qui m'aime, j'ai cru un imbécile qui faisait du mal à Draco, j'ai refusé de croire tout ce que disait mon ami, j'ai même rejeté son amour.

Plus j'y pense plus mes larmes coulent se mêlant a l'eau de la douche rougit par le sang collé a ma peau.

Je sors de la douche après peut être 45 minutes. Ma peau est toute rouge, je me sèche rapidement et enfile un boxer avant d'aller trouver refuge sur mon lit derrière les rideaux que j'ai tiré.

POV Blaise

Je suis allongé à côté de Yan. Nous venons de faire l'amour dans la salle sur demande et nous sommes pour l'instant occuper à reprendre notre souffle et un peu de nos forces. Je regarde le plafond perdu dans mes pensées d'où me sort brusquement mon amant.

-A quoi peux tu donc bien penser ?

-A Draco…

-Il va mieux…

-Je n'en suis pas si sûr. Avec tout ce qu'il a subit… je ne suis pas sûr qu'il va s'en remettre…

-Mais c'est pour ça que ces amis sont là non ? Pour l'aider ?

-J'aimerai pouvoir…

Il me regarde dans les yeux et m'embrasse.

-Tu vas l'aider… rien que ta présence peut réconforter. Regarde moi avec toi je suis heureux comme une fleur qui s'épanouirait au soleil. Et puis regarde Harry va finir avec lui… si il ne tenait pas sincèrement a Draco il n'aurait pas été le chercher en ce donnant autant de mal. On fait ça pour les gens qu'on aime… Je ferais pour toi si un jour tu avais besoin…

Je l'embrasse doucement et commence à lui caresser le torse. Ce garçon me fait tant de bien…. La vie ne vaut pas d'être vécu sans quelqu'un pour nous prouver chaque jour qu'il nous aime et si on n'éprouve pas la même chose en retour.

Et c'est en embrassant le garçon de mon coeur que j'ai une pensée pour Draco… souhaitons qu'avec Harry les choses se passent désormais comme il le voudrait.

POV Harry

J'ouvre brutalement les yeux. Je ne sais pas quand je me suis endormi, je n'ai pas souvenir d'avoir entendu les garçons venir se couchaient, sans doute Ron les avaient il averti que je dormais. Mon dieu dans la Grande Salle, ça avait du pas mal jaser. Mais bon j'imagine que Dumbledore a comme à son habitude tenu un bon discours calmant les curiosités.

Je regarde mon réveil et voit qu'il n'est que cinq heures. Je pense a Draco… normalement on n'a le droit d'aller a l'infirmerie que a 8h. Pourtant je sens que je dois aller le voir, il faut absolument que je lui parle. Que je lui demande pardon.

Comment j'ai pu être si bête, si aveugle. Draco avait raison, c'était lui qui avait perdu la vue à un moment mais c'était moi qui avais mis des œillères. Il ne voudra plu jamais me parler… Mon dieu comment ai-je pu faire autant de mal a mon meilleur ami ?

Je me lève doucement et prend un pantalon, une chemise et mon habituelle veste où traîne en général ma carte de maraudeur et quelques inventions de Fred et Georges, en faisant attention à ne pas réveiller les autres garçons du dortoir. Une fois habillé et chaussé, je prend ma cape d'invisibilité et descend jusqu'à l'infirmerie en essayant de ne pas me faire remarquer par qui que ce soit (bien qu'en général a cette heure là y a pas grand monde dans les couloirs). Je pousse doucement la porte de l'infirmerie et la je retiens un hurlement. Draco n'y est plus.

Du calme, Harry, du calme. Il ne peut pas s'être fait enlevé, Kevin est mort. C'est toi-même qui 'la tué. Réfléchi… Harry, réfléchi… La carte du maraudeur !

« Je jure que mes intentions sont mauvaises »

Je regarde bien dans chaque recoin et là je le vois. Il est dans la chambre que lui a donné Dumbledore et a la vue de ces petites traces de pied qui bouge, le cher serpentard n'est pas endormi.

« Méfait accompli »

Je murmure avant de me mettre à courir vers la chambre. Arrivé devant le tableau je murmure Anguis. Je ne vois pas Draco dans la chambre, il doit sûrement être dans la salle de bain… je me dirige donc vers là.

POV Draco

Je me regarde une nouvelle fois dans mon miroir, à moitié nu, juste en boxer et caresse pour la énième fois cette cicatrice qui refuse de partir de ma joue. Cet abruti de Presscott m'a marqué… comme on marque du bétail avant de l'envoyer à l'abattoir.

Je regarde mon corps… pas une trace de marques, pas de séquelle… La magie soigne tout cela… Et mes cicatrices intérieures et mon esprit briser ? Qui les réparera ? Disparaîtront elles comme celle de mon corps, se ressoudera ils comme l'ont fait mes os ?

Harry m'a sauvé… mais tout ça est de sa faute. Je le déteste ! Mais je l'aime si fort. J'ai mal, il m'a rejeté mais il m'a sauvé par la suite. Il a risqué sa vie mais c'est lui qui a refusé de m'aider quand j'en avais besoin, sans ça on n'en serait peut pas là.

Je le déteste ! Oh mais merlin comme je l'aime.

Je porte mes main a mon visage et laisse tomber a genou alors que les larmes s'emparent une nouvelle fois de moi. Jamais de ma vie je n'avais autant pleuré. Des sanglots qui m'étouffent, une douleur intérieure si grande qu'elle m'étouffe, je fais courir mes ongles sur mes bras arrachant de la peau, je suis si sale, toutes ces choses horribles. Par merlin, que quelqu'un m'aide.

Soudain je sens deux mains se poser sur mes épaules. Je sursaute et me retourne vivement pour voir la en face de moi Harry Potter. Je me lève brusquement et sort de la sale de bain pour aller dans ma chambre ou me suit bien évidemment monsieur le survivant. J'essuie mes joue trempes.

-Draco, je t'en pris il faut qu'on parle.

-Qu'on parle de quoi ? Du fait que tu as rejeté mon amour ? Du fait que tu as rejeté aussi mon amitié en ne m'écoutant pas alors que j'avais raison ? Ou du fait que parce que tu préféré rester aveugle j'ai eut tout ces ennuis !

Il se tait et s'approche de moi alors que je recule jusqu'à me retrouver dos au mur sans possibilité de reculer plus. Il s'avance encore vers moi et pose ses mains sur mes joues. Je vois dans ses yeux des larmes qui brillent. Il ouvre la bouche pour me dire :

-Je suis tellement désolé Draco, je…

Mais je ne le laisse pas finir j'abats mon poing contre sa figure. Il recule et me lâche sous l'étonnement. Sa main se porte sa main à sa joue qu'il caresse doucement en me regardant dans les yeux.

Et la je m'avance vers lui et le tape encore et il se laisse faire. Je tape, je tape, je tape… et il encaisse sans broncher. Il me dit même d'y aller aussi fort que je veux, que si j'en ai besoin alors il accepte, qu'il fera tout pour avoir mon pardon.

Et la je sens les larmes remonté, je pleure et je le tape. Je pleur de plus en plus fort et tape de moins en moins violemment. Je finis par me retrouver dans ses bras à pleurer comme un petit enfant qui se serait cassé un os et qui ne comprendrait pas sa douleur, qui ne saurait que la ressentir et hurler pour demander à l'aide.

Et je pleure, et je pleure contre lui. Il nous emmène sur le lit ou il m'assoit à coté de lui mais sans desserrer son étreinte autour de moi.

-Je suis tellement désolé Draco. Je sais que ça ne sers a rien de te le dire, que rien de t'oblige a accepter ça mais. Je suis vraiment désolé, j'ai été idiot, un pauvre idiot. Je sais que tu m'aimes, et je… je ne te rejette pas… ni ton amour ni ton amitié je… j'ai besoin de toi près de moi, je ne peux rien faire si tu n'es plus avec moi. Je m'en veux, mon dieu si tu savais comme je m'en veux.

Je le regarde dans les yeux et là je vois dans ses yeux cette même détresse, cette même rage après soit même que celles qui bouillonnent dans mes veines. Alors sans savoir pourquoi je l'embrasse. Il approfondit lui-même ce baiser. Pas un baiser d'amour, mais un baiser de rage, un baiser de personne en perdition.

Je l'allonge sur le lit tout en continuant de l'embrasser alors que ses ongles m'entaille le dos. Ma bouche se pose contre son cou qu'elle mord durement avant de lécher sa peau de l'aspiré. De le marqué comme mien. De lui laisser une marque de moi comme celle orne ma joue pas sa faute.

Il remonte mon visage vers le sien et reprends ma bouche. Mon corps se frotte au sien. Mais rien n'est amoureux dans ce contact, c'est un besoin irrépressible de se sentir vivre, de ressentir tout ça, douleur, plaisir. On se fait la guerre, plus qu'on ne pourrait ce faire la guerre en ce moment.

Je fais disparaître tous nos habit pas un sort et nos corps nu se touche enfin. Je prends son sexe dans mes doigts et le branle durement. Sans douceur. Il gémit contre ma bouche, un gémissement entre douleur et plaisir. Entre bien être et envie de mourir.

Mais d'un mouvement de hanche il inverse nos positions, lui en dessus de moi. Lui par la faute a qui j'ai eu si mal ces dernière moi. Je porte ma main à son torse que je griffe violemment. Il pousse un petit cri puis murmure un sort, tout en portant sa main a mon sexe douloureusement érigé. Il le lubrifie, de sa main que son sort a rendu visqueuse.

Et puis sans préparation sans rien il s'empale sur moi. Je sais qu'il a mal je vois des larmes perlaient au coin de ses yeux, mais il se met quand même a faire des va et vient sur ma hampe fièrement dressé. Et la alors que je le pénètre, alors qu'il a mal d'une douleur qui lui fait prendre son pied, alors que je suis au bord de l'extase en sentant son cul étroit enserrer mon pénis, il murmure entre ses cri et ses gémissements.

-Je suis désolé… je suis désolé…

Il répète cela comme s'il s'agissait d'une formule magique et la sans savoir pourquoi, peut être parce que je le vois demander pardon alors qu'il tente de me faire oublier ce qu'il a fait en me faisant le prendre, peut être parce que tout cet amour que j'ai pour lui et qui refuse de disparaître explose en moi me donnant mal, je prend son sexe dans ma main et le caresse au même rythme qu'il va et vient sur moi.

Il gémit et continue de dire qu'il est désolé. Je viens avant lui, une décharge électrique parcourant tout mon corps, court-circuitant mon esprit. Il vient peut de temps après avant de s'écrouler a côté de moi.

Nos respirations sont saccadées. Après quelques minutes j'ose tourner la tête vers lui. Il me murmure :

-Je suis tellement désolé.

Je pose ma tête sur son torse ou j'entends battre violemment son cœur et ma main sur son ventre. Je prononce une formule pour nous « laver » et tire les draps jusqu'à nos hanches.

-Pourquoi ? je demande

-Parce que je suis désolé d'avoir fait du mal à la personne que j'aime le plus ici bas… dit il en prenant ma main… Draco on devrait parler…

-fatigué…. Je murmure avant de fermer les yeux.

Avant de m'endormir, je l'entends encore une fois murmurer :

« Je suis désolé »

A suivre


NdA : Et voila… Un nouveau chapitre… Je suis désolé pour toute votre attende mais j'ai tout expliqué hier dans l'annonce que j'ai publié juste avant ce chapitre…

Je dois vous avouer que je déteste ce chapitre. Je le trouve mal écrit et pas assez long. Mais il fallait bien faire quelque chose alors voila.

C'est une amie qui a corrigé le chapitre. J'attendrai de revoir ma bêta la prochaine fois mais je me disais que ça vous ferait plaisir d'avoir enfin ce chapitre.

J'attends vos impressions et vous redemande de m'excuser… je suis tout comme Harry, désolé.

Merci à Hermoni, à Adri, a Cyndie et a Sycca pour leur rewiews anonyme.

Je ne publierai pas avant trois semaines (c'est valable aussi pour l'épilogue de Ma plus grand histoire).

Car je pars en vacances. Mais quand je reviendrais, j'aurais les deux derniers chapitres de cette fiction, et d'autres fanfic.