Merci à tylia-salma, adenoide, Naudiz, Fanny-kum, lilou5701, Meeria, bianka17, lilo, Opalle, esperanza, latitetiti, Nienna-lo, Egwene, Sahada et onarluca qui m'ont laissé une review pour le sixième chapitre de cette histoire. Cela me fait toujours plaisir de vous lire et je pense avoir répondu à toutes vos questions.
C'est l'avant dernier chapitre, car Sephora85 passe actuellement ses examens de droit et elle a cessé d'écrire pour réviser ses cours. Elle ne reprendra sa plume qu'au mois de juin. Il ne me reste qu'un chapitre à traduire et les lecteurs francophones seront au même stade que les lecteurs anglophones.
En attendant, voici le septième chapitre. Je vous souhaite une bonne lecture.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
Auteur : Sephora85. J'ai son autorisation pour faire cette traduction.
Titre en anglais : The Wolf Within
Titre en français : Parmi les loups-garous
Traducteur : DiagonAlleyParis
Disclaimer : Les personnages de Harry Potter appartiennent à J.K. Rowling.
Beta Reader : La-p'tite-tête, qui me relit et corrige mes imperfections.
Sujet : AU. Après des années de mauvais traitement, Harry, à l'âge de 7 ans, s'enfuit de chez les Dursley. Quand des loups-garous le trouvent, ils l'amènent à leur chef Fenrir Greyback qui décide d'élever le garçon dans sa meute. Comment cette éducation changera-t-elle la vie d'Harry et son avenir ? Aidera-t-il le monde magique dans leur combat contre Voldemort ?
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
PARMI LES LOUPS-GAROUS
Chapitre 7 : Pleine lune
Pétunia était debout dans sa cuisine au Numéro 4, Privet Drive et elle se tordait nerveusement les mains, ne cessant de regarder d'un air apeuré tout autour d'elle. Depuis son attaque, deux jours auparavant, elle se sentait bizarre, et elle ne pouvait s'empêcher de se sentir sans arrêt épiée. Le moindre bruit la faisait sursauter et elle était hantée par d'horribles cauchemars.
Elle ne savait pas qui l'avait agressée mais elle était à peu près certaine que le monstre y était pour quelque chose. Depuis qu'ils l'avaient recueilli, celui-ci ne leur avait causé que des problèmes et rien d'autre. Pétunia se toucha l'épaule, là où la morsure n'était pas encore guérie et son geste la fit grimacer de douleur.
Elle n'avait pas parlé de l'attaque à Vernon et elle avait peur de sa réaction. Peut-être que le petit monstre avait envoyé son agresseur afin de la faire payer pour quelque stupide raison. Cet imbécile de gosse aurait mieux fait de montrer sa gratitude au lieu de les déranger avec sa bizarrerie et son monstrueux monde.
Un grondement de son estomac lui rappela qu'elle n'avait rien mangé de la journée et elle tourna son regard vers le réfrigérateur. Elle hésita, ne voulant pas céder à l'étrange envie qui la tenaillait depuis son agression. Elle devait perdre la tête, pensa-t-elle avec colère. Le petit monstre avait finalement réussi à la rendre folle.
Elle laissa échapper un grognement indigné puis elle ouvrit la porte du réfrigérateur et regarda l'étalage de nourriture. Bien qu'il y eut un large choix possible, une seule chose était vraiment attirante selon elle. Pétunia ne put s'empêcher de prendre un steak et elle le porta à sa bouche. Avant l'attaque, l'odeur de la viande crue la rendait toujours un peu malade mais maintenant, celle-ci lui ouvrait seulement l'appétit.
Sans plus hésiter, elle mordit dedans et commença à le manger avidement, du sang dégoulinant de son menton. Elle ne fit plus attention à son environnement et elle fut surprise quand elle entendit une exclamation choquée.
« Ma-maman ? Que fais-tu ?
« Pétunia ! Mon Dieu, que t'arrive-t-il ? »
Pétunia fit volte-face, ses yeux s'élargirent sous le choc et elle cacha en hâte le steak derrière son dos. Elle avait cependant oublié d'essuyer le sang sur son menton et seules les expressions dégoûtées de son mari et de son fils lui rappelèrent son erreur. Elle prit une serviette et se nettoya en vitesse la bouche et le bas du visage.
« Je pensais que vous alliez rentrer plus tard », dit-elle d'un ton légèrement forcé.
« Pétunia, tu as vraiment agi bizarrement ces derniers temps », déclara Vernon d'un air soupçonneux ; il se rapprocha de sa femme et lui ôta le steak de sa main.
« Je… Je ne sais pas ce que tu veux dire », chuchota-t-elle avec hésitation.
« Alors, tu veux dire que manger de la viande crue est un comportement parfaitement normal ? », demanda Vernon, incrédule. « Le monstre t'a fait quelque chose, n'est-ce pas ? Je savais depuis le début que nous n'aurions jamais dû prendre ce chien paresseux ! », murmura t-il finalement.
Pétunia hocha la tête en guise de réponse. « Je suis sûre que maintenant qu'il est parti je vais rapidement aller mieux », mentit-elle.
« Nous allons tous aller mieux », déclara Vernon avec détermination avant de jeter le reste de la viande dans la poubelle. Pétunia regarda avec tristesse comment le steak disparut et elle dut se retenir d'aller le rechercher au milieu des ordures. Elle devait arrêter ses bizarreries, maintenant !
Un terrifiant hurlement la fit sursauter. Elle se précipita à la fenêtre et regarda à travers celle-ci d'un air apeuré. Cela ressemblait à un cri de loup mais il n'y en avait pas en Angleterre.
Elle s'imaginait des choses, se dit-elle à elle-même. Elle continua néanmoins de regarder dans le jardin et elle frissonna légèrement quand elle aperçut la pleine lune. Elle avait toujours appréhendé ces nuits-là car cela signifiait insomnie pour elle.
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Arabella Figg passa devant le Numéro 4, Privet Drive pour ce qui semblait être la centième fois de la journée et essaya de jeter un coup d'œil à l'intérieur de la maison. Malheureusement, les rideaux étaient tirés, ce qui bloquait toute vue sur les pièces.
Elle poussa un soupir et resserra son manteau autour elle. Elle ne pouvait s'empêcher d'être inquiète. Elle n'avait pas vu Harry depuis plus d'une semaine et cela était très inhabituel, car il avait l'habitude de sortir la poubelle tous les soirs. Le garçon semblait avoir disparu de la surface de la terre, mais peut-être s'inquiétait-elle un peu trop. Pourtant, elle avait été surprise de voir Pétunia Dursley s'occuper des parterres de son jardin deux jours auparavant, car c'était généralement le travail d'Harry.
Peut-être devrait-elle envoyer une lettre à Dumbledore et lui demander ce qu'il en pensait. C'était probablement la meilleure solution. Elle ne tenait pas à le déranger car elle l'avait déjà fait très souvent dans le passé mais peut-être que cette fois-ci, il serait d'accord avec elle et qu'elle avait raison de s'inquiéter.
Ce n'était pas seulement sur la façon dont le jeune garçon était maigre ou sur toutes les tâches qu'il devait faire. C'était sûrement une chose importante même aux yeux de Dumbledore.
Après un dernier coup d'œil vers la maison des Dursley, madame Figg fit demi-tour et rentra chez elle, bien décidée à envoyer immédiatement un message à Dumbledore.
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Numitor s'approcha de son chef qui arpentait le salon de sa cabane, il semblait inquiet. La principale cause de l'agitation de Fenrir était bien sûr la prochaine pleine lune mais Numitor suspecta que l'enfant inconscient était également une autre raison.
Fenrir s'arrêta de faire les cent pas et regarda le membre de sa meute du coin des yeux.
« Que veux-tu ? », demanda t-il d'un air bourru, son humeur ne lui permettant pas d'être plus convivial avec son compagnon loup-garou.
Numitor inclina la tête très légèrement. « Lupercus est revenu de son observation de Privet Drive. Cette femme a rôdé tout autour de la maison comme pendant les journées précédentes. Elle doit être celle qui est supposée surveiller Harry. »
« Arabella Figg », déclara Fenrir dans un faible grognement. « Mon informateur m'a dit tout ce que je dois savoir à son sujet. C'est une Cracmolle. Je me demande si Dumbledore a perdu la tête pour lui avoir confié une tâche si importante. »
« Lupercus dit qu'elle semble assez soupçonneuse au sujet de la situation », ajouta Numitor.
« Je suis sûr qu'elle va contacter Dumbledore », murmura Fenrir d'un air songeur.
« Allons-nous nous débarrasser d'elle ? »
Fenrir réfléchit pendant un moment puis hocha la tête. « Non, cela attirerait inutilement l'attention sur nous et elle a probablement déjà envoyé une lettre à Dumbledore. Ils ne savent rien. Cela n'a pas d'importance s'ils découvrent la disparition du garçon. »
De l'agitation dans la chambre de l'enfant attirèrent l'attention des loups-garous.
« Il semble qu'il soit finalement réveillé », commenta Numitor.
« Il était temps », murmura Fenrir, sachant que la pleine lune n'était que dans une heure, alors que le garçon devrait être pleinement éveillé.
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Harry s'assit dans le lit et il cligna rapidement des yeux afin de bannir sa somnolence. Sa chambre était à peine éclairée et il faisait déjà sombre à l'extérieur. Il se sentait un peu fatigué mais ses forces semblaient revenir peu à peu dans son corps. Comme d'habitude, il tendit le bras pour attraper ses lunettes qui étaient posées sur la table de chevet à côté de son lit. Il les prit et fronça les sourcils, confus, quand sa vision devint floue après les avoir mises sur son nez.
« Tu n'en as plus besoin. Mon sang dans tes veines a entraîné quelques modifications dans ton corps », dit soudainement la voix bourrue de Fenrir qui se tenait à la porte.
Harry fut un peu surpris et il regarda l'homme avec des yeux ronds. Lentement, il prit ses lunettes et les ôta. Il sourit quand il vit qu'il était capable de voir sans celles-ci.
« Tu dois te lever du lit et t'habiller. Dépêche-toi », ordonna sèchement Fenrir, toujours adossé à l'embrassure de la porte et rien n'indiquait qu'il comptait se rapprocher de l'enfant.
Harry regarda le loup-garou d'un air confus mais il sortit immédiatement du lit. Il se demanda s'il avait fait quelque chose de mal. Peut-être que Fenrir était en colère parce qu'il avait perdu connaissance à la fin de la cérémonie.
Le garçon garda nerveusement un œil fixé sur le loup-garou pendant qu'il s'habillait.
Fenrir remarqua l'incertitude de l'enfant et fit un pas en sa direction. Il pouvait sentir que les pleins effets du lien du sang n'étaient pas encore complètement atteints et que cela serait mieux s'il gardait ses distances avec le garçon. La pleine lune était si proche et il n'était pas sûr d'être en mesure de s'arrêter de le mettre en pièces. Il était à quelques mètres d'Harry et il déclara avec une voix qui ressemblait à un grognement :
« Tu as été inconscient pendant presque deux jours. Nous n'avons plus beaucoup de temps avant la pleine lune. »
Harry se tourna vers la fenêtre et il put voir les premiers signes de la lune. Il déglutit nerveusement et passa en hâte son pantalon. « Deux jours ? », demanda t-il d'une voix timide.
« Oui », répondit Fenrir. « Ton corps avait besoin de temps pour s'habituer à ce sang étranger. »
Harry se mordit la lèvre, incertain. « Pourquoi ne suis-je pas un loup-garou alors que vous m'avez donné votre sang ? »
« Parce que seul un loup-garou sous sa véritable forme et donc pendant la pleine lune peut transformer un homme en loup-garou », expliqua Fenrir avec une voix qui résonnait comme un grondement. « Maintenant, suis-moi ! »
Harry essaya de rattraper Fenrir qui marchait quelques mètres en avant et qui était déjà presque sorti de la cabane. Quand Harry le rejoignit, Fenrir gronda : « Ne viens pas trop près de moi. »
Le garçon sentit ses yeux se remplir de larmes et il déglutit difficilement. Pourquoi Fenrir ne voulait-il plus être désormais à ses côtés ?
Voyant la peine sur le visage de l'enfant, Fenrir expliqua : « Je suis dangereux pour toi. La pleine lune est trop proche. »
« Oh… » Harry se sentit soulagé et un petit sourire apparut sur son mince visage. Fenrir n'était pas en colère contre lui. Il était juste inquiet.
Fenrir secoua la tête, incrédule, quand il aperçut le sourire de l'enfant. Le garçon aurait dû avoir peur d'être à proximité d'un loup-garou, si près de la pleine lune. 'Le Survivant' ne connaissait rien au sujet de l'auto-préservation, mais il devrait changer s'il voulait survivre parmi les loups-garous.
Fenrir s'arrêta devant un grand arbre et il désigna une échelle de corde qui était attachée à une branche de la cime de celui-ci. Harry la fixa, perplexe, et fronça légèrement les sourcils.
« Monte ! », aboya Fenrir qui perdait peu à peu son contrôle. C'était déjà difficile de résister à l'odeur du sang du garçon. Cela ne durerait plus très longtemps, et bientôt il ne pourrait plus se retenir. L'envie de mutiler et de détruire l'envahissait et le désir de satisfaire ses envies devenait de plus en plus fort à chaque minute qui passait.
Harry remarqua comment les yeux de Fenrir se transformèrent en un jaune brillant. Il saisit l'échelle de corde et la monta en hâte. En haut de celle-ci, à la cime de l'arbre, il y avait une petite maison en bois.
« Remonte l'échelle ! », exigea Fenrir, une succession de grognements sortant de sa bouche. Harry obéit aussitôt et contempla l'homme avec angoisse.
Fenrir ferma les yeux pendant un instant et essaya de garder encore un peu de contrôle. Après un moment, il les rouvrit et il regarda Harry qui le fixait avec des yeux ronds. « Reste là-haut jusqu'à demain matin. Ne descend pas, peu importe ce qui peut se passer en bas. Sur l'arbre, tu es en sécurité », dit-il dans un faible grognement, en espérant que le garçon l'écouterait.
Harry hocha la tête avec hésitation ; il regardait maintenant les yeux jaunes de Fenrir avec une fascination horrifiée. Il poussa un léger cri quand l'homme tomba à genoux et que son corps se convulsa. Le garçon était incapable de détourner son regard de la scène qui se déroulait en face de lui. Peu à peu, le corps de Fenrir s'agrandit et sa peau se couvrit de fourrure.
Un hurlement plein d'angoisse sortit de la bouche du loup-garou et un moment plus tard, il sauta sur ses pattes, sa silhouette étant éclairée par le clair de lune. Il renifla l'air et dirigea soudain ses yeux jaunes vers Harry qui regardait bouche bée le loup-garou. Celui-ci grogna de colère et se jeta contre l'arbre en essayant d'atteindre le garçon avec ses griffes.
Harry poussa un cri terrifié et se pressa contre la maison en bois. Il se laissa tomber sur les planches de celle-ci et tira ses genoux contre sa poitrine. Il frissonnait de froid et de peur. Il regarda comment le loup-garou se retourna et disparut dans l'obscurité. Il allait probablement rejoindre le reste de la meute. Harry pouvait entendre des hurlements et grognements au loin. Il continua à regarder dans le noir, n'osant pas fermer les yeux car il avait trop peur qu'un loup-garou trouve le moyen de grimper dans l'arbre.
Il se demanda à quoi pouvait ressembler les autres membres de la meute quand ils étaient sous leur forme de loup-garou mais il savait qu'il ne le découvrirait pas à moins de descendre de l'arbre et de les chercher. Mais Fenrir lui avait dit de rester ici et il lui obéirait.
Après quelques minutes, les grognements cessèrent et le silence régna sur la forêt. Lentement, Harry se remit sur ses pieds et regarda tout autour de lui pour apercevoir les loups-garous, mais il ne les vit pas. Harry se demanda où ils étaient partis et ce qu'ils allaient faire durant la nuit. Il avait lu des histoires horribles sur les loups-garous dans les vieux livres de Dudley, mais il ne pouvait pas imaginer Fenrir ou les autres membres de la meute, exception faite de Quirinus peut-être, capables de faire de telles horreurs.
Même si tout était noir autour de lui, Harry n'avait aucune difficulté à discerner les alentours et il se demanda si la cérémonie y était pour quelque chose. C'était excitant de penser à ses nouvelles capacités, mais un autre grognement le surprit et il se rassit avant que l'un des loups-garous ne l'aperçoive.
Il avait tant de questions à poser à Fenrir sur le lien du sang et sur la pleine lune, mais il devrait attendre jusqu'au lendemain pour cela.
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Dumbledore était assis à sa place habituelle dans son bureau de directeur et suçait un bonbon au citron tout en écoutant Severus Rogue pester contre quelques Gryffondors qui s'étaient battus en duel dans les couloirs. Il regardait calmement le jeune sorcier par-dessus ses lunettes en forme de demi-lune tandis qu'il caressait son phénix Fumseck.
« Severus », dit-il finalement, ses yeux scintillant assez malicieusement. « Ce sont des enfants, ne soyez pas si dur à leur égard. Ils… »
Un petit hibou noir donna un coup de bec contre la fenêtre et cela l'interrompit. Il se retourna pour ouvrir celle-ci d'un coup de sa baguette. Son geste permit à l'oiseau d'entrer dans la pièce et de se poser sur le bureau. Dumbledore tendit son bras pour prendre la patte du hibou et il retira la lettre et la déroula.
« Je me demande ce qu'Arabella a à me dire », murmura t-il, songeur, ses yeux parcourant la missive.
« Arabella Figg ? La femme qui garde un œil sur le gosse Potter ? », demanda Rogue d'un air dédaigneux.
Dumbledore ne répondit pas, trop concentré sur la lettre, et un froncement apparut lentement sur son front.
« Qu'est-il arrivé ? », demanda en fin de compte Rogue.
Dumbledore leva son regard de la missive.
« Je ne sais pas encore. Arabella pourrait de nouveau s'inquiéter inutilement mais je vais devoir vérifier pour être certain. Arabella affirme dans sa lettre qu'elle n'a pas vu Harry depuis près d'une semaine et il semblerait que cela soit très inhabituel. »
« Potter veut probablement juste attirer l'attention sur lui », marmonna Rogue avec un ricanement.
« Severus », dit Dumbledore sur un ton plein de reproches avant de sourire à l'autre homme. « Pourquoi n'allez-vous pas à Privet Drive vérifier ce qu'il en est pour Harry ? », suggéra-t-il.
Les lèvres du professeur de Potions se plissèrent de dégoût.
« Je ne pense pas être la bonne personne pour cela. »
Le sourire de Dumbledore s'élargit encore plus. « Je pense que vous devriez y aller demain et jeter un coup d'œil à Harry, Severus », dit-il fermement.
« A votre guise, monsieur le directeur », marmonna Rogue sombrement.
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Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. J'espère que l'histoire continue à vous plaire.
Merci de me laisser une petite review. Cela me motivera à traduire rapidement le prochain chapitre, sinon vous attendrez une semaine.
Bisous.
DiagonAlleyParis
