Merci à typex, Mokalyne, TheDrEamSpEcTral, zaika, Zelenill, vampyse, An author alone in the dark, tylia-salma, bianka17, Tania-sama, Egwene, Sahada et onarluca qui m'ont laissé une review pour le huitième chapitre de cette histoire.

Sephora85 n'a toujours pas clos son sondage concernant la fille qu'elle va mettre en couple avec Harry, vous pouvez donc aller sur son profil pour voter. Actuellement, la lutte est acharnée entre Luna Lovegood et Daphne Greengrass.

Je vous souhaite une bonne lecture.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

Auteur : Sephora85. J'ai son autorisation pour faire cette traduction.

Titre en anglais : The Wolf Within

Titre en français : Parmi les loups-garous

Traducteur : DiagonAlleyParis

Disclaimer : Les personnages de Harry Potter appartiennent à J.K. Rowling.

Beta Reader : La-p'tite-tête, qui me relit et corrige mes imperfections.

Sujet : AU. Après des années de mauvais traitement, Harry, à l'âge de 7 ans, s'enfuit de chez les Dursley. Quand des loups-garous le trouvent, ils l'amènent à leur chef Fenrir Greyback qui décide d'élever le garçon dans sa meute. Comment cette éducation changera-t-elle la vie d'Harry et son avenir ? Aidera-t-il le monde magique dans leur combat contre Voldemort ?

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

PARMI LES LOUPS-GAROUS

Chapitre 9 : Secret dévoilé

Un oppressant silence régnait dans le bureau du directeur de Poudlard, même Fumseck le phénix laissait tomber sa tête. Dumbledore était assis derrière son bureau, la Gazette du Sorcier étalée devant lui, tandis qu'il lisait la Une du journal avec un profond plissement sur son front. Il soupira profondément, leva les yeux du journal et regarda ses collègues.

« J'avais espéré que nous pourrions garder le secret sur la disparition d'Harry un peu plus longtemps », murmura-t-il d'une voix fatiguée.

McGonagall se massait les tempes dans l'espoir de faire disparaître les prochains maux de tête, elle semblait vraiment inquiète.

« Ce n'est pas bon », chuchota-t-elle en secouant tristement la tête. « La Gazette du Sorcier va rendre les choses beaucoup plus difficiles. Ils vont nous déchiqueter. Pour un article à sensation, ils agiront comme des loups affamés qui attendent leur prochaine victime pour la mettre en pièces. »

« Comment l'information a-t-elle pu sortir seulement trois jours après que nous l'ayons nous-mêmes apprise ? », demanda le professeur Rogue, furieux, en arpentant la pièce à grandes enjambées.

Hagrid se tassa sur sa chaise et fixa nerveusement ses genoux.

« Est-ce qu'il y a quelque chose que vous voulez nous dire, Hagrid ? », demanda Dumbledore calmement en joignant ses mains sur son bureau.

Hagrid releva la tête en hâte, les yeux pleins de honte.

« Umm… J'étais… à… 'La Tête de Sanglier'… juste… pour… boire… un verre de whisky pur feu quand j'ai rencontré ce type… un bon gars… qui connaissait beaucoup de choses sur l'Acromantula… Je crois que je lui ai dit quelque chose à propos d'Harry », dit-il avec hésitation avant d'ajouter en hâte. « Mais je ne voulais pas… le dire… cela… m'a… juste… échappé… »

Rogue soupira et roula les yeux. Il n'avait jamais compris pourquoi Dumbledore confiait à Hagrid des informations importantes. Il ne faisait aucun doute que le géant était loyal mais ses capacités intellectuelles étaient limitées et cela était plus que certain.

« Eh bien, désormais il n'y a plus rien que nous puissions faire à ce sujet. Mais maintenant que c'est un secret de Polichinelle, cela serait bien, Severus, si vous alliez jeter un coup d'œil dans les boutiques de l'Allée des Embrumes pour savoir s'ils n'auraient pas vendu quelque objet permettant à l'acheteur de cacher une signature magique. »

« Ainsi donc, vous n'avez pas encore réussi à tracer Harry, Albus ? », demanda McGonagall, préoccupée, les nombreuses rides sur son visage apparaissant encore plus profondes que d'habitude.

« Non, j'ai essayé plusieurs fois mais j'ai toujours eu le même résultat décevant », répondit Dumbledore en fronçant les sourcils, songeur.

« Cela peut signifier deux choses. Soit quelqu'un cache Potter, soit il est déjà mort », déclara Rogue sans émotion.

McGonagall poussa un petit cri horrifié et fixa le Directeur de Serpentard.

« Severus, jusqu'à présent nous n'avons rien découvert qui pourrait suggérer qu'une telle chose est arrivée au garçon », dit Dumbledore en réprimandant l'autre homme. « Je pense que vous pourriez maintenant vous mettre en route pour l'Allée des Embrumes. »

Rogue inclina la tête et quitta le bureau, sa robe flottant derrière lui.

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Rogue transplana dans ladite allée à peine éclairée et qui était fréquentée par toutes sortes de sombres sorciers et sorcières ainsi que par toutes les autres créatures qui se cachaient du public. Ses yeux noirs errèrent sur la vitrine de 'Barjow et Beurk' ; en quelques grandes enjambées, il atteignit la porte et entra dans le magasin poussiéreux. La sonnette retentit et annonça son arrivée. Barjow sortit de son arrière-boutique et s'arrêta en voyant son nouveau client. Ses yeux s'élargirent même légèrement tandis qu'il rejoignait le professeur de Poudlard.

« Rogue », dit Barjow en accueillant froidement l'homme.

« Professeur Rogue », corrigea le Maître des Potions dans un faible sifflement. Ce dernier marcha lentement vers le comptoir jusqu'à ce qu'il soit en face du propriétaire du magasin.

« Oui, oui. Bien sûr. Que me vaut cette visite inattendue ? », demanda Barjow en essayant d'avoir une voix amicale.

« Je pense que vous pouvez avoir l'information que je recherche », rétorqua Rogue avec un froid sourire qui aurait donné froid dans le dos à la plupart des gens.

Barjow secoua la tête.

« Je ne sais pas quoi que ce soit. Mes clients sont tous très secrets, il ne me disent rien. »

Rogue se moqua de l'homme, n'ayant pas cru le moindre mot de ce qu'il venait de dire.

« Je suis sûr que vous vous souviendriez d'avoir vendu un objet qui peut être utilisé pour masquer la signature magique d'une personne, n'est-ce pas ? », demanda-t-il d'un ton glacial.

Barjow l'observa d'un air soupçonneux.

« Pourquoi une telle information vous intéresserait-elle ? »

« Ce ne sont pas vos affaires, Barjow. Dites-moi ce que vous savez », gronda Rogue, en perdant le peu de patience qu'il avait.

« Vous savez, je me demandais juste si votre soudaine visite pouvait avoir quelque chose à voir avec la disparition d'Harry Potter. J'ai lu cela dans la Gazette du Sorcier », murmura Barjow en souriant perfidement.

« Dites-moi ce que je veux savoir, Barjow. Nous pouvons le faire facilement ou à la dure, ce n'est pas un problème pour moi », dit Rogue en menaçant l'homme de sa baguette pointée vers lui.

La sonnette au-dessus de la porte retentit de nouveau et un moment plus tard, Lucius Malfoy entra dans le magasin.

« Severus, j'espère que ma perception est fausse et que vous n'êtes pas en train de menacer Monsieur Barjow », dit-il d'une voix traînante.

Severus baissa sa baguette et donna à son vieil ami un sourire crispé.

« Lucius, je ne tomberai jamais aussi bas au point de menacer quelqu'un », rétorqua-t-il.

« Bien sûr que non », murmura Lucius avec un petit sourire satisfait. « Alors, dites-nous. Est-il vrai que selon les dires de la Gazette du Sorcier, Harry Potter a disparu sous le nez de Dumbledore ? », demanda l'homme blond.

« Il y a très peu de choses vraies écrites dans la Gazette du Sorcier, Lucius », répondit Rogue, l'air de rien.

Lucius regarda attentivement l'homme aux cheveux noirs mais Barjow rompit le silence.

« Je pense que c'est vrai. Il y a quelques jours, Fenrir Greyback est venu dans mon magasin avec un petit garçon aux cheveux bruns et il a acheté un brouilleur magique », déclara Barjow, un sourire triomphant aux lèvres.

Les yeux de Rogue s'élargirent très légèrement et même Lucius Malfoy écouta très curieusement.

« Fenrir Greyback ? », répéta Severus.

Barjow acquiesça en guise de réponse, avec un sourire crispé sur son hideux visage.

« C'est en effet une nouvelle choquante », dit Lucius d'une voix traînante.

« Je dois partir », déclara Rogue sèchement en inclinant la tête avant de quitter le magasin et de transplaner à partir de l'endroit.

Quelques minutes plus tard, il arriva dans le bureau du directeur où il raconta à Dumbledore et à McGonagall ce que Barjow lui avait dit.

« C'est une horrible nouvelle », murmura McGonagall lamentablement. « Je ne veux pas croire que Barjow ait dit la vérité. »

« Je crains que nous devions accepter ce qu'il a déclaré comme vrai », dit Dumbledore.

« Le pauvre garçon… Je n'arrive pas à m'imaginer ce qu'il doit supporter », chuchota McGonagall qui semblait véritablement malade.

« Je ne suis pas sûr des intentions de Greyback, mais je suis certain qu'elles ne sont pas bonnes », déclara Rogue.

« Nous devons trouver Harry le plus rapidement possible. Nous avons besoin de réparer les dommages causés par les évènements. Le garçon est trop important pour le monde sorcier, on ne peut pas prendre le risque de le perdre », exhorta Dumbledore.

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Fenrir regarda la Gazette du Sorcier avec un froncement de sourcils. L'article d'hier sur la disparition du garçon avait été inoffensif mais celui-ci pourrait anéantir ses plans. Il laissa échapper un grondement en relisant la première page.

Harry Potter, 'Le Survivant', enlevé par des loups-garous !

Un informateur secret a porté à notre connaissance que le jeune Harry Potter, âgé de sept ans, a été enlevé par nul autre que Fenrir Greyback, un tueur en série notoire et un loup-garou mortel. Le sort qui attend le pauvre Harry parmi ces bêtes est inimaginable.

Lucius Malfoy, un des gouverneurs de l'école Poudlard, a exprimé son choc sur les récents évènements. « En tant que père d'un garçon qui a le même âge qu'Harry Potter, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour trouver le coupable qui a omis de prendre en charge la sécurité de ce pauvre enfant ! Nous lui devons tant, il est de notre devoir de le protéger et de punir ceux qui ont échoué à cette tâche. »

La Ministre de la Magie, Millicent Bagnold, a déclaré que le Ministère ferait tout ce qui est en son pouvoir pour retrouver le garçon. Ce matin, une loi a été adoptée concernant les loups-garous et autres créatures magiques afin de les maintenir sous contrôle.

Fenrir laissa échapper un grognement furieux et balança au feu l'exemplaire du journal. Il savait que la disparition du garçon ne resterait pas secrète mais il avait espéré que cela prendrait plus de temps pour que le secret soit divulgué. Il se mit en colère en pensant à Barjow qui était sans aucun doute le fameux 'informateur secret'. L'homme allait apprendre ce que cela signifiait de trahir les loups-garous.

Fenrir se dirigea vers la porte de sa cabane et appela Numitor qui le rejoignit quelques instants plus tard.

« Il y a eu un article sur l'enfant dans la Gazette du Sorcier. Rassemble la meute pour une réunion, il y a des choses importantes à discuter », déclara Fenrir.

Numitor inclina la tête et s'inquiéta de la colère et la préoccupation évidentes sur le visage de son chef.

« Et Numitor, dis à Lupercus de m'amener Barjow – en vie. Je veux le voir souffrir avant qu'il meure. »

« Bien sûr », rétorqua Numitor avant de s'en aller pour prévenir la meute de la réunion.

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Harry et Gleipnir étaient à l'extérieur de la cabane et avaient distraitement écouté la conversation entre Fenrir et Numitor par l'une des fenêtres ouvertes.

« On dirait qu'ils te recherchent », chuchota Gleipnir en regardant l'autre garçon curieusement.

Harry haussa les épaules.

« Je ne pense pas que mon oncle ou ma tante veuille que je revienne », dit-il dans un murmure. Il ne voulait pas quitter les loups-garous et il ne laisserait personne l'emmener loin d'ici. Il aimait passer du temps avec Gleipnir et les autres enfants et appréciait le fait d'être nourri sur une base régulière et ne pas être battu. Il ne voulait plus vivre avec sa famille qui le battrait terriblement s'il retournait chez eux.

« Viens, allons écouter ce qu'ils vont dire à la réunion », suggéra Gleipnir en regardant son ami dans l'expectative.

« Tu veux aller les espionner ? », demanda Harry, incertain.

Gleipnir roula les yeux et se remit sur ses pieds. « Bien sûr que je veux les écouter. Allez viens, Harry, ne soit pas un lâche. Ne veux-tu donc pas savoir de quoi ils vont parler ? »

Harry soupira doucement, se redressa lentement et suivit son ami avec réticence. Bien sûr qu'il voulait savoir de quoi ils allaient parler, mais il ne voulait pas non plus mettre Fenrir en colère. L'homme le traitait bien et il ne voulait pas lui donner de raison pour qu'il modifie son comportement ; cependant Harry ne voulait pas apparaître comme un lâche en face de Gleipnir.

Harry suivit donc son ami sur la pointe des pieds jusqu'au milieu du petit village où ils pourraient se cacher derrière un buisson. Harry pouvait voir toute la meute rassemblée autour du feu de camp et Fenrir était debout devant eux, il semblait inquiet.

Une soudaine pensée traversa son esprit et Harry se raidit, puis il se tourna vers Gleipnir et lui chuchota à l'oreille : « Ne sont-ils pas capables de nous sentir ? »

Gleipnir secoua la tête et sourit triomphalement. « Non, le vent pousse notre odeur loin d'eux, aussi longtemps que nous ne ferons pas de bruit, ils ne nous remarqueront pas. »

Harry relâcha sa respiration qu'il avait jusque-là retenue, ses inquiétudes légèrement atténuées par la réponse. Il bougea un peu la tête pour avoir une meilleure vue sur le rassemblement et attendit que Fenrir commence à parler en retenant son souffle.

Fenrir laissa son regard errer sur sa meute, sachant que beaucoup d'entre eux n'aimeraient pas ce qu'il allait leur dire, mais ils lui faisaient confiance et le suivraient, peu importe ce qu'il ferait.

« Les gens du monde sorcier supposent qu'Harry Potter est avec nous et ils vont le rechercher. Les loups-garous en général et notre meute en particulier seront leur cible, nous avons donc besoin de nous cacher », déclara Fenrir. Des murmures étouffés éclatèrent parmi ses camarades loups-garous et beaucoup d'entre eux semblaient inquiets. « Il n'est pas sûr pour nous de rester trop longtemps au même endroit. En restant ici, nous risquons d'être pris par le Ministère. Nous partirons donc demain matin pour trouver un nouvel emplacement », poursuivit Fenrir.

Quirinus se leva, et le reste de la meute le fixa d'un air anxieux.

« Ce garçon ne nous apporte que des problèmes, selon moi. Si vous n'aviez pas amené l'humain dans notre meute, nous n'aurions pas besoin de déménager », cria-t-il, en colère, en fixant son chef droit dans les yeux. Beaucoup de membres de la meute eurent un cri de surprise et regardèrent la réaction de Fenrir.

Numitor sauta sur ses pieds et laissa échapper un grondement.

« Tu oses élever la voix contre notre chef ! », dit-il en avançant d'un pas menaçant vers Quirinus, mais Fenrir l'arrêta d'un geste de la main.

Fenrir se dirigea vers Quirinus avec des yeux pleins de fureur.

« Tu penses donc que c'est de ma faute ? »

« Oui, bien sûr ! Un chef digne de ce nom n'aurait pas amené ce gosse humain dans notre meute ! », grogna Quirinus, le menton relevé dans un geste plein de défi.

Fenrir respirait difficilement par le nez, ses yeux rougeoyant dangereusement.

« Tu penses que tu serais un meilleur chef que moi ? », demanda-t-il dans un faible murmure.

« Oui », répondit Quirinus.

Harry sentit Gleipnir se raidir à ses côtés et les couleurs quittèrent le visage de son ami.

« Je ne peux pas croire que ce salaud défie mon père », chuchota-t-il, incrédule. Il était sur le point de se relever mais Harry lui prit le bras, l'empêchant ainsi de révéler leur présence.

Harry poussa un cri terrifié quand il vit Quirinus se précipiter en avant et attaquer Fenrir. Les deux loups-garous se battirent sans pitié pour la domination. Certains membres de la meute essayèrent d'aider leur chef, mais Fenrir leur cria de rester en dehors de la lutte. Harry et Gleipnir se mirent à genoux et se penchèrent un peu plus en avant afin d'avoir une meilleure vue sur le combat, mais tous deux étaient inquiets pour Fenrir.

Au bout de quelques minutes, Quirinus était allongé au sol, grièvement blessé, tandis que Fenrir le dominait et haletait fortement. Lentement, le chef se redressa et essuya le sang sur son visage. Il inspira profondément avant de lever son regard pour contempler ses camarades loups-garous. « Nous partirons demain matin », dit-il « Et dites à Fiona qu'elle doit s'occuper de Quirinus. »

Sans un autre coup d'œil vers son adversaire, Fenrir se retourna et marcha en direction de sa cabane.

Harry regarda avec des yeux élargis Quirinus qui était blessé. Il ressentit de la pitié pour le loup-garou mais il était très heureux que Fenrir ait gagné. Cela le dérangeait énormément d'être la raison de tous ces problèmes, peut-être que cela aurait été mieux s'il n'était pas devenu un membre de la meute. Il détestait causer des problèmes aux gens. Harry s'arracha à ses pensées lorsque Gleipnir se remit sur ses pieds.

« Viens, Harry. Je veux voir mon père », dit-il.

Harry hocha la tête, se leva et suivit son ami vers leur cabane. Quand ils entrèrent dans celle-ci, Fenrir était déjà assis à la table de la cuisine et Lupa soignait ses blessures. Il y en avait quelques unes mais elles n'étaient pas graves et il n'était pas autant blessé que Quirinus.

Quand Fenrir vit les deux enfants entrer dans la pièce, il leur adressa un regard plein de reproches.

« Je sais que vous avez écouté. Avez-vous vraiment cru que vous pouviez passer inaperçus ? », murmura-t-il d'un ton courroucé.

Harry déglutit nerveusement, évita le regard de l'homme, et s'inquiéta des conséquences de sa désobéissance. Gleipnir ne semblait pas être inquiet. Il se laissa tomber sur la chaise à côté de son père et sourit largement.

« Mais je voulais te voir botter les fesses de Quirinus ! »

Fenrir sourit d'un air content et tapota l'épaule de son fils avant de regarder Harry.

« Ne reste pas là comme si j'allais te taper, mon garçon. Assieds-toi », dit-il à l'enfant.

Harry sourit légèrement, se précipita vers la chaise située à côté de Gleipnir et s'assit dessus. Il était très soulagé de voir que Fenrir ne semblait pas être en colère contre eux.

« Je suis désolé d'être à l'origine de tant de problèmes », murmura Harry pour s'excuser.

« Tu n'as pas besoin de l'être, mon garçon. Ce n'est pas de ta faute », rétorqua Fenrir. « Quirinus attendait depuis des mois une occasion pour me défier. »

« Le combat était magnifique », admit Harry avec un sourire timide.

« Assez parlé de combat. Nous devons manger maintenant », ordonna Lupa doucement, en déposant un plat avec un tas de viande sur la table. « Comment va ton poignet, Harry ? », demanda-t-elle après un moment.

Harry sourit largement, leva son bras et bougea un peu celui-ci malgré son pansement.

« Il ne fait plus du tout mal »

Il contempla son membre, étonné et content que ses os cassés se soient guéris aussi bien.

« C'est le sang des loups-garous », commenta fièrement Fenrir.

Harry leva le menton avec un sourire content sur son mince visage.

« Oui, je suis vraiment heureux que vous m'ayez donné votre sang. »

Il se mordit un peu la lèvre et essaya de retenir les larmes de joie qui menaçaient de tomber. Il était si reconnaissant à Fenrir et aux autres loups-garous qui l'avaient pris et qui s'occupaient de lui. Il n'avait jamais pensé que quelqu'un serait si gentil avec lui et qu'il puisse prendre soin de lui, mais jusqu'à présent, c'était exactement ce que la meute avait fait. Si jamais il en avait la possibilité, il dirait à tout le monde que les loups-garous étaient vraiment gentils et amicaux et que les gens étaient stupides d'avoir peur d'eux.

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Quelques heures plus tard, quand Harry et Gleipnir étaient depuis longtemps au lit, Numitor frappa à la porte de Fenrir et informa son chef de la bonne nouvelle. Lupercus avait capturé Barjow alors que le propriétaire du magasin avait voulu se cacher.

« Bon travail », dit Fenrir en félicitant le jeune loup-garou Lupercus qui inclina la tête avec un fier sourire. Lentement, l'attention de Fenrir se tourna vers l'homme qui était agenouillé et apeuré à côté de Numitor.

« Barjow », grogna-t-il, en colère ; ses yeux prirent une couleur jaune en une fraction de seconde.

Le visage de Barjow perdit toutes ses couleurs alors que ses yeux affichaient la terreur.

« Je n'ai rien fait ! », clama désespérément Barjow.

Fenrir laissa échapper son rire qui ressemblait à un grognement et secoua la tête.

« Vous osez me mentir ? Vous êtes le seul à m'avoir vu avec le garçon. »

« Je ne voulais le révéler à personne mais Rogue m'a obligé », protesta Barjow avec une voix stridente.

« Rogue ? Je suis sûr qu'il serait capable d'obtenir de vous des informations mais en fait je pense que cela n'a pas été nécessaire. Je vous connais, Barjow, et c'est pourquoi je crois que vous m'avez trahi sans beaucoup de persuasion. »

Barjow regarda, paniqué, tout autour de lui, avant de sauter sur ses pieds et d'essayer de s'éloigner des loups-garous qui l'entouraient. Fenrir se mit à rire en voyant cette timide tentative et désigna Lupercus pour le rattraper. En quelques secondes, Barjow fut de nouveau capturé et jeté à terre aux pieds de Fenrir qui regarda l'homme avec des yeux impitoyables.

« Je vais aimer te torturer et te tuer, Barjow. Oh, oui. Je vais apprécier cela. »

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Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Je vous donne rendez-vous à la prochaine publication de Sephora85.

En attendant, merci de laisser une petite review. C'est mon seul carburant pour cette traduction.

Bisous.

DiagonAlleyParis