Merci à vampyse, Doudouille, little_darkangel, Pacha8, bachelor49, grispoils, tylia-sama, TheDrEamSpEcTraL, An author alone in the dark, Zelenill, gladiss29, Xylion, onarluca, lody, bellandile, LEEZA W, thom merilin, zaika, Lily Joke, JTFLAM, Nienna-lo, bianka17, Tania-sama, draym, Egwene, Sahada et Demanciae qui m'ont laissé une review pour le onzième chapitre de cette histoire.
Je vous souhaite une bonne lecture.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
Auteur : Sephora85. J'ai son autorisation pour faire cette traduction.
Titre en anglais : The Wolf Within
Titre en français : Parmi les loups-garous
Traducteur : DiagonAlleyParis
Disclaimer : Les personnages de Harry Potter appartiennent à J.K. Rowling.
Beta Reader : La-p'tite-tête, qui me relit et corrige mes imperfections.
Sujet : AU. Après des années de mauvais traitement, Harry, à l'âge de 7 ans, s'enfuit de chez les Dursley. Quand des loups-garous le trouvent, ils l'amènent à leur chef Fenrir Greyback qui décide d'élever le garçon dans sa meute. Comment cette éducation changera-t-elle la vie d'Harry et son avenir ? Aidera-t-il le monde magique dans leur combat contre Voldemort ? Pas de slash.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
PARMI LES LOUPS-GAROUS
Chapitre 12 : La Répartition
Il était encore très tôt quand Dumbledore entra dans l'infirmerie mais Harry était déjà réveillé. Il l'avait même été avant le lever du soleil comme c'était l'habitude chez les loups-garous. Il n'avait pas bien dormi car le dépaysement l'avait empêché de s'endormir pendant une bonne partie de la nuit.
« Bonjour, Harry », dit le directeur plaisamment pour le saluer avant de tourner son attention vers Madame Pomfresh qui avait tenu compagnie à Harry durant la nuit.
Harry regarda Dumbledore se pencher vers l'infirmière et il commença à lui parler à voix basse.
« Lui avez-vous jeté tous les sorts de diagnostic ? », demanda le directeur.
« Oui », répondit Poppy dans un murmure en jetant un coup d'œil vers Harry avant de poursuivre : « Le garçon n'a pas été mordu par les loups-garous. »
« C'est une bonne nouvelle », murmura Dumbledore avec un sourire.
Harry savait que la conservation n'était pas faite pour ses oreilles, mais son extraordinaire audition lui permettait d'écouter leurs chuchotements. Il s'était douté que les sorts jetés par Madame Pomfresh la nuit dernière n'étaient pas uniquement destinés à vérifier son état de santé. Cela le mit en colère car un tel comportement prouvait que le directeur agissait dans son dos.
La porte de l'infirmerie s'ouvrit violemment et alla frapper le mur avec un bruit assourdissant. Harry grimaça et eut mal aux oreilles.
Un homme qui ressemblait à un géant entra dans la pièce, son visage presque complètement caché par sa chevelure folle et par sa barbe.
« Désolé », marmonna-t-il en refermant la porte d'une manière beaucoup plus calme.
Si Harry n'avait pas été habitué à voir des centaures et des trolls ainsi que des loups-garous, il aurait été terrifié par la vision d'un homme d'une telle taille.
Hagrid fixa Harry avec des yeux ronds et sembla presque au bord des larmes.
Dumbledore sourit agréablement, se dirigea vers Harry et lui tapota l'épaule.
« C'est Hagrid. Il est le gardien des clés et du parc de Poudlard. Il va t'accompagner au Chemin de Traverse. »
Le directeur adressa à Harry un autre sourire très paternaliste puis il quitta l'infirmerie.
Hagrid souriait maintenant largement et Harry se risqua à avancer dans sa direction. Il tendit le cou afin de pouvoir voir le visage de l'homme.
« Salut », dit-il.
Hagrid prit le bras d'Harry et le secoua. Ce dernier se demanda si son membre n'allait pas tomber à chaque instant mais à son étonnement rien ne se passa et il donna un petit sourire à l'apparent débonnaire géant.
« Eh bien, tu as bien grandi depuis la dernière fois que je t'ai vu », dit Hagrid qui souriait encore largement.
« Vous m'avez déjà vu ? », demanda Harry curieusement.
« Oui, après l'incident avec Vous-Savez-Qui… Tu n'étais alors rien d'autre qu'un très jeune enfant », rétorqua Hagrid qui eut l'air mélancolique pendant un moment avant de s'égayer de nouveau et de taper l'épaule d'Harry, ce qui le fit légèrement pencher en avant. « Partons maintenant pour le Chemin de Traverse. »
Ils entrèrent dans la rue animée par l'intermédiaire du Chaudron Baveur et pour la deuxième fois de sa vie, Harry connut l'unique atmosphère du Chemin de Traverse. Il n'était pas certain d'apprécier la rue qui était pleine de sorciers et de sorcières ainsi que d'autres créatures magiques, et Harry n'était pas habitué à être entouré par autant d'inconnus. Cela le mit mal à l'aise et l'effraya même un peu. Il avait passé beaucoup de temps dans les vastes forêts du nord et avait presque oublié le nombre élevé de sorciers qui existaient.
« Suis-moi », exhorta Hagrid, et il n'eut pas besoin de le lui dire deux fois car Harry était plus qu'heureux de la compagnie de l'immense homme, cela lui donnait l'impression d'être en sécurité.
Premièrement, ils allèrent récupérer quelques Gallions du coffre des Potter dont l'existence surprit Harry. Il avait pensé que ses parents ne s'étaient pas souciés de lui, mais en fait cela semblait ne pas avoir été le cas. Cela lui réchauffa le cœur d'apprendre qu'il y avait eu des gens qui s'étaient occupés de lui avant que les loups-garous n'arrivent dans sa vie. Cela le mit encore plus en colère contre les Dursley qui ne lui avaient jamais dit la vérité concernant ses parents.
Leur déplacement sur le Chemin de Traverse se passait assez bien et Harry commença à l'apprécier, surtout après qu'Hagrid lui ait offert pour son anniversaire un bel hibou blanc comme la neige. Il ne sut pas quoi dire à Hagrid et regarda tout abasourdi l'agréable géant.
Sa bonne humeur diminua un peu quand il entra dans la boutique d'Ollivander ; le regard perçant de l'homme lui donna l'impression qu'il pouvait lire chacune de ses pensées. Harry essaya de s'occuper en regardant tout autour de la boutique afin d'éviter ce regard pénétrant tandis qu'Hagrid parlait avec Ollivander.
« C'est une chance que vous soyez revenu dans le monde sorcier. Beaucoup de gens pensaient que vous étiez mort après votre disparition », commença Ollivander tandis qu'il empilait des dizaines de boites sur le comptoir juste en face d'Harry.
Puis il les ouvrit l'une après l'autre en tendant les baguettes vers Harry qui les agita un peu. Il avait presque essayé toute la pile quand finalement des étincelles dorées s'échappèrent de la baguette qu'il tenait en main.
« Curieux », marmonna Ollivander en lui lançant un regard perçant. « C'est très curieux que cette baguette vous convienne alors que c'est sa sœur qui vous a donné cette cicatrice. »
Les yeux d'Harry s'élargirent légèrement lorsqu'il toucha celle-ci sur son front.
Ses réflexions furent interrompues quand la porte de la boutique s'ouvrit brusquement et que plusieurs personnes avec d'étranges appareils photos en main entrèrent.
« C'était donc vrai ! », s'exclama l'un d'entre eux tandis qu'une femme avec des cheveux blonds bouclés s'avançait vers Harry en souriant largement. Harry fit un pas en arrière et fixa avec des yeux ronds toutes ces personnes qui étaient autour de lui. Hagrid tenta d'aller vers lui, mais de plus en plus de gens pénétraient dans la boutique et cela rendait impossible tout déplacement.
Harry sentit la panique monter en lui à l'idée d'être piégé mais il n'avait pas la moindre chance de s'échapper.
La femme aux cheveux blonds bouclés se pencha vers lui et lui sourit gentiment.
« Alors dites nous, Harry Potter, où avez-vous été durant toutes ces années ? Le monde sorcier meurt d'envie de connaître votre histoire. »
Plusieurs flashs aveuglèrent Harry et il essaya de se protéger les yeux avec ses mains alors que tout le monde parlait en même temps, cela lui provoquait un mal de tête.
« Foutez le camp ! », hurla Hagrid avec colère en repoussant les journalistes et en attrapant Harry par le bras, puis il le tira hors de la boutique.
Harry était encore à moitié aveugle et trop confus pour faire autre chose que déambuler derrière Hagrid qui le traînait à travers la rue. Quand il retrouva la vue et qu'il se sentit un peu plus calme, ils regagnèrent le Chaudron Baveur. Là, les gens le fixèrent également mais au moins ils le laissèrent en paix.
Hagrid commanda pour eux de la soupe à l'oignon et ils la mangèrent en silence jusqu'à ce que tous les deux soient complètement calmés avant de se diriger vers la voie neuf trois quart. Dumbledore avait dit à Harry qu'il devait prendre le train comme le reste des élèves afin qu'il puisse prendre contact avec ses futurs camarades de première année.
L'opinion d'Harry sur les sorciers était désormais très mitigée, surtout après l'incident avec les journalistes. Hagrid était assez gentil mais tous les autres lui semblaient étranges. Ce n'était pas son monde et il était inquiet qu'il ne trouve pas sa place à Poudlard.
Son inquiétude ne diminua pas quand il vit tout le chaos et le remue-ménage sur le quai. Des centaines de parents qui disaient au revoir à leurs enfants, certains d'entre eux étaient même en pleurs tandis que d'autres étaient plutôt calmes.
Harry agita sa main pour dire au revoir à Hagrid avant de monter dans le train en tirant d'une main sa lourde malle derrière lui tandis que de l'autre il tenait la cage d'Hedwige. Cela lui prit plusieurs minutes avant qu'il réussisse à trouver un comportement vide où il s'assit à côté de la fenêtre. Il ferma les yeux et se concentra pour faire le vide tout autour de lui. Il allait devoir s'habituer à ce remue-ménage, ou alors il allait constamment souffrir de maux de tête. Il sentit le train s'ébranler et ouvrit les yeux pour regarder le paysage qui défilait à travers la fenêtre.
La porte du compartiment s'ouvrit et un garçon avec des cheveux roux entra.
« Est-ce que cela te dérange si je m'assieds là ? », demanda-t-il en désignant la place en face d'Harry. « Le train est vraiment bondé. »
Harry secoua la tête en guise de réponse. Le garçon s'assit et regarda Harry du coin de ses yeux. Harry savait qu'il contemplait sa cicatrice et cela le mit mal à l'aise, bien que Fenrir lui ait toujours dit qu'il fallait être fier de ses balafres.
« Tu… Es-tu ? »
Le garçon hésita et continua à fixer d'un air ahuri le front d'Harry.
« Es-tu Harry Potter ? »
Harry acquiesça, n'étant pas sûr de faire quelque chose d'autre. Il trouvait drôle que les gens s'intéressent beaucoup à lui. Bien sûr, il savait qu'il avait survécu au sortilège de la mort, mais il ne comprenait pas pourquoi tant de personnes le saluaient comme un héros. Il n'était alors qu'un tout petit enfant et ne se souvenait de rien.
« Je m'appelle Ron », dit finalement le garçon en détachant son regard de sa cicatrice. « Dans quelle Maison penses-tu être réparti ? »
Harry plissa son front et se mit à réfléchir car il n'y avait jamais pensé.
« Je ne sais pas », répondit-il.
« J'espère que je serai à Gryffondor, mes parents y étaient et mes frères aussi. Je ne pense pas que Serdaigle soit également un mauvais choix mais je ne m'imagine pas à Poufsouffle ou à Serpentard ! »
« Qu'est-ce qui ne va pas avec Poufsouffle ou Serpentard ? », demanda Harry.
« Seuls les tocards vont à Poufsouffle et Serpentard était la Maison de Vous-Savez-Qui », dit Ron.
Harry se rappela que Fenrir lui avait dit de se faire sa propre opinion et de ne pas croire tout ce que les autres lui diraient. Il se moquait de la Maison dans laquelle il serait réparti aussi longtemps qu'il aurait des amis là-bas. Sinon cela serait une année de solitude s'il n'en trouvait pas.
La porte du compartiment s'ouvrit de nouveau et un garçon au visage rond entra timidement.
« Désolé », commença-t-il puis il ajouta. « Mais avez-vous vu un crapaud ? Je l'ai perdu ! »
Harry et Ron secouèrent la tête et le garçon commença à renifler comme s'il allait pleurer. Harry eut une idée. Il ne savait pas si cela allait marcher mais cela valait le coup d'essayer.
« Je pourrais t'aider à le chercher. Je suis assez fort pour retrouver les choses perdues. »
C'était un mensonge mais son extraordinaire odorat pourrait probablement le conduire directement à l'amphibien.
Ron sembla indécis, devait-il ou non les accompagner ?
« Je pense que je vais rester ici afin que personne ne nous prenne nos places », déclara-t-il finalement.
Harry hocha simplement la tête et suivit le garçon au visage rond hors du comportement pour aller dans le couloir.
« Je m'appelle Neville », dit l'autre enfant humblement. « Merci pour ton aide. »
Harry sourit. « Je m'appelle Harry. »
Neville ne sembla pas trop surpris.
« Je t'ai reconnu à ta cicatrice », expliqua-t-il tranquillement. « Ma grand-mère m'a parlé de toi. »
Harry acquiesça et renifla l'air en silence pour retrouver la trace du crapaud. C'était difficile avec toutes ces odeurs de bonbons, de personnes et de toutes sortes d'animaux. Il avait presque perdu tout espoir quand il aperçut un mouvement du coin des yeux. Il se retourna et attrapa le crapaud qui avait tenté de les dépasser et qui maintenant remuait frénétiquement dans sa main.
« Trevor ! », s'exclama Neville, soulagé, en prenant l'animal et le serrant contre sa poitrine. « Merci ! », murmura-t-il à nouveau en souriant largement à Harry qui secoua juste la tête.
« Tu n'as pas besoin de me remercier. »
Harry retourna à son compartiment quelques minutes plus tard. Ron l'attendait.
« Tu as manqué le chariot de friandises », déclara le rouquin.
« Je n'aime pas beaucoup les bonbons », dit Harry en haussant les épaules et en reprenant sa place devant Ron qui était sidéré que quelqu'un n'apprécie pas les friandises. Harry s'était en effet habitué au régime alimentaire des loups-garous et n'avait mangé que de la viande crue et des légumes au cours de ces dernières années.
« Comment peut-on ne pas aimer les bonbons ? »
Harry haussa de nouveau les épaules, ne sachant pas quoi répondre à cette question. Il fut content quand Ron commença lui parler de sa famille et son équipe préférée de Quidditch car cela donna à Harry un peu de temps pour réorganiser ses pensées.
Après quelques heures de trajet, une voix annonça à travers tout le train : « Nous allons arriver à Poudlard dans cinq minutes. Veuillez laisser vos bagages dans le train, ils seront amenés à l'école séparément. »
Harry et Ron se levèrent immédiatement et passèrent leurs robes tandis que le train ralentissait progressivement jusqu'à son arrêt définitif. Ils quittèrent celui-ci et attendirent les autres élèves sur un petit quai.
Une voix familière résonna dans les oreilles d'Harry, il se retourna et vit Hagrid qui se tenait en face de lui.
« Les premières années ! Les premières années ! Suivez-moi ! »
Ils suivirent l'homme vers l'immense lac noir où ils étaient censés prendre des barques. Harry et Ron prirent place et quelques instants plus tard Neville et une fille avec des cheveux touffus se joignirent à eux. Cette dernière regarda curieusement Harry.
« Oh, tu es Harry Potter ! », dit-elle avec une voix autoritaire. « J'ai tout lu sur toi. »
« Je ne pense pas que les livres sachent tout sur moi », rétorqua-t-il en remarquant la surprise de la fille à sa réponse. Elle ne tenta plus de lui parler après cela et fixa plutôt son regard sur la surface noire du lac. Harry eut une pointe de regrets mais il était fatigué que les gens lui disent qu'ils le connaissaient. Aucun d'entre eux ne le connaissait.
Ils descendirent ensuite des barques et les premières années suivirent Hagrid en direction du château. McGonagall les attendait déjà et elle risqua un bref coup d'œil vers Harry pour vérifier qu'il était bien là avant de retourner son attention au groupe des premières années.
« Mettez-vous en rang et suivez-moi », dit-elle sévèrement.
Ils suivirent le professeur et passèrent à travers les grandes portes de la Grande Salle et Harry fut momentanément stupéfait par toutes ces impressions qui se déversaient en lui. Il avait tant de gens dans l'immense pièce, cela le surprit un peu mais il continua à avancer comme si cela ne le dérangeait pas du tout. Ils allèrent au bout de la salle et attendirent. Harry essaya de reprendre sa respiration pendant que le Professeur McGonagall déposait un tabouret et mettait un chapeau miteux dessus. Fenrir lui avait parlé du Choixpeau mais il était encore inquiet sur le résultat de la Répartition. Il ne savait pas s'il allait convenir à l'une des quatre Maisons.
McGonagall les regarda de nouveau sévèrement.
« Lorsque je prononcerai votre nom, vous prendrez le chapeau et vous assiérez pour être réparti. »
« Abbott, Hanah », appela-t-elle, et une fille avec des nappes blondes et un visage rose prit le chapeau. Elle semblait vraiment nerveuse et Harry comprenait parfaitement cela.
« Poufsouffle ! », cria le Choixpeau, et Harry entendit quelques personnes rire sous cape derrière lui. Il n'aimait pas que les gens pensent tout savoir sur quelque chose ou quelqu'un juste parce qu'ils avaient entendu des histoires sur eux. C'était stupide.
Il fut perdu dans ses pensées durant toute la Répartition jusqu'à ce que « Nott, Theodore » soit appelé.
Harry regarda le garçon avec des yeux ronds, incapable de croire ce qu'il voyait. Celui-ci ressemblait à Belus, ils auraient pu être jumeaux, mais comment était-ce possible ? Peut-être que son ami lui manquait tant qu'il imaginait des choses ? Il devrait parler à Fenrir au sujet de ce Theodore et demander au sujet de Belus.
Il était tellement perdu dans ses pensées qu'il n'aurait pas entendu que son nom avait été prononcé si Ron ne l'avait pas poussé du coude.
Il s'avança, ignorant les regards curieux et les murmures choqués. Il s'assit sur le tabouret et remarqua que tout le monde, même les enseignants, le fixaient attentivement. Dumbledore échangea un regard entendu avec McGonagall. Harry supposa qu'ils pensaient qu'elle serait sa Directrice de Maison. Peut-être avaient-ils raison, il n'en savait rien présentement.
Il sentit sa bouche devenir sèche lorsqu'il posa le chapeau sur sa tête. Presque immédiatement celui-ci commença à lui parler.
« Hmm… Difficile… Je vois que tu es fidèle et que tu n'as pas peur de travailler dur. Et il y a beaucoup de courage et de talent. Oh oui, beaucoup de talent. Et en plus, tu as le désir de faire tes preuves. Hmm…Très difficile en effet… Où vais-je te mettre ? »
Juste à un endroit où je m'intégrerai… où je serai accepté, pensa Harry désespérément.
« Hmm… Un endroit où tu seras accueilli à bras ouverts, où ils seront prêts à te prendre tel que tu es et en ne te jugeant pas uniquement sur ta cicatrice… Hmm…Je connais cette grande ouverture d'esprit… Alors pour toi, ce serait mieux si tu étais à Poufsouffle ! »
La salle resta silencieuse pendant un moment, même les Poufsouffles étaient trop choqués par leur chance d'accueillir parmi eux le Survivant et regardaient fixement Harry.
Certaines personnes prononcèrent silencieusement « Poufsouffle » puis secouèrent la tête, incrédules.
Personne n'avait prévu que Harry Potter serait réparti dans la Maison qui avait depuis longtemps renoncé à toute gloire. C'était vraiment une surprise.
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Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.
J'espère que vous n'êtes pas trop déçus que Harry soit réparti à Poufsouffle. Beaucoup d'entre vous pensaient qu'il serait à Serpentard mais en fait je trouve cela plutôt logique, car Harry est loyal vis-à-vis de la meute et son chef Fenrir Greyback, or la loyauté est un trait des Poufsouffles.
En attendant le prochain chapitre, merci de me laisser une petite review. Cela me fait tellement plaisir.
Bisous.
DiagonAlleyParis
