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Coucou tout le monde !

Et bien, j'espère que ce quatrième chapitre n'aura pas été trop long à venir (s'est toujours moins catastrophique que les autres… non ?). Qu'en dire… Il est plus long que tous ceux que j'ai post jusque là, et de nouveau personnages apparaissent. Je ne me suis pas très étalée sur les sentiments de Bella, mais cela viendra dans les prochains chapitres, je vous le promets ! Pour ce qui est de la fin sadique du dernier chap', mea culpa, mais disons-le je fais tellement peu action qu'il faut bien que je vous tienne en halaeine avec le peu que j'ai… non ?

Je voulais vous remercier pour vos reviews, encor eune fois. Lucky (oula, oula que de questions ! Et bien, le volturi est un méchant, donc ça ne m'étonne pas qu'il soit aussi cruel avec Bell'…. Au buchet les volturi lol, et pour ce qui est d'Edward, on en apprend un peu dans ce chapitre, mais pas des masses finalement, le mystère se révèle au fur et à mesure, merci pour ta review !) bellaedwardsm.skaii 'et bien, et bien là voilà !) Carylyse ( Oh hey you !! Calmos mi cariña ! Bien pour commencer Gordon te pardonne ton écart de conduite, mais que cela ne se reproduise pas ! lol. Ensuite, emrci pour tes compliment, et comment ça tu protestes contre la fin sadique ? si ma mémoire est bonne tu es mal placée pour me faire la mroale là-dessus… n'est-ce pas ? pour ce qui est de ta connaissance de Twilight, on a tout l'été pour se rattraper… vivement le 24 pour ta fin de partiel qu'on se remette à lire Twilight et P&p… Darcy powaaaa… Enfin bref, tu n'es pas dispencée de review pour ce chapitre là aussi ) Fascinationlove (oh, merci beaucoup ! et la voilà !)

J'espère que ce nouveau chapitre vous plaira, et faites péter les reviews !!

Bsous

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La Douleur… Elle ne ressentait plus que la douleur, et cela semblait durer depuis une éternité. Elle avait beau crier intérieurement, aucun son ne semblait franchir ses lèvres. Elle avait perdu toute notion d'espace et de temps, ne sachant ni où elle était, ni ce qu'il lui arrivait. Elle ne pensait, ne ressentait, ne redoutait et ne vivait que la douleur qui la traversait de part en part comme une affreuse souffrance… Comme une lame qu'on aurait chauffé à blanc. Cela dura elle ne sut combien de temps, puis cela s'arrêta. Elle n'aurait su dire si c'était un soir ou un matin, mais tout s'arrêta aussi brusquement que cela avait commencé, et elle s'endormit, épuisée et meurtrie dans un sommeil sans rêves.

Ce sommeil-là dura aussi longtemps, mais elle n'aurait là non plus pas su dire combien de temps. Tout ce dont elle se rendit compte fut de son réveil, des heures, des jours ou des semaines plus tard. Elle sortit tout à coup des limbes du sommeil, ouvrant ses yeux brusquement. Elle fut d'abord éblouie par la lumière, mais ses yeux se firent à la clarté de cette dernière. Elle vit au-dessus d'elle un plafond blanc qui était au premier abord assez haut. Elle commença à sentir chaque parcelle de son corps engourdi, comme si elle se réveillait d'un long commun. Toute douleur avait disparu, même si elle restait encore en un souvenir vivace dans son esprit. Elle eut alors une sensation étrange comme si elle avait connu un grand changement. Elle chercha ce que c'était mais ne trouva pas immédiatement. Elle écouta alors les bruits autour 'elle, cessant de respirer. Elle entendait les oiseaux au-dehors, mais également des éclats de voix et des pas dans les pièces voisines et au-dessus d'elle. Elle écouta attentivement ses bruits, lorsqu'elle se rendit compte d'une chose qui la bouleversa. Son cœur… Elle n'entendait plus son cœur battre, et ell se rendit alors compte qu'elle retenait sa respiration depuis plus de temps que cela n'était humainement possible.

Elle se remit à respirer rapidement, comme saisie d'une bouffée de panique. Elle ferma les yeux un instant, essayant de retrouver son calme, puis elle les rouvrit et se redressa. Elle se rendit alors compte qu'elle était dans un lit, aux draps de satin noi. Elle examina alors la pièce qui se trouvait autour d'elle. Elle se trouvait dans un lieu qui ressemblait à une chambre. Les murs étaient peints d'un joli bleu ciel, et la lueur d'un jour pluvieux entrait par les deux grandes fenêtres encadrées de rideaux en velours bleu-nuit. Elle regarda alors le mobilier de la pièce. Son lit – à deux places – était en fer forgé et à bal d'Aquin, orné d'une tenture bleu outre-mer. Il y avait comme autres meubles deux tables de nuit de chaque côté du lit, une armoire, une bibliothèque emplie de livre, un bureau Dans un coin de la pièce elle remarqua une coiffeuse de bois blanc – comme tout le reste du mobilier – et de fer forgé autour du miroir. Le sol était un vieux plancher parfaitement ciré, recouvert de tapis bleu-nuit. L'endroit était accueillant et décoré avec élégance. La jeune femme se demanda alors où elle se trouvait.

Elle ferma une nouvelle fois les yeux, se remémorant les derniers évènements dont elle se souvenait. Elle passa outre la douleur ressentie et vit alors des sortes de flashs derrière ses paupières clauses. Ele revoyait la balade à cheval qu'elle avait fait avec Edward… De leur halte dans la petite clairière à l'orée du bois… Et soudain, les vampires des Volturis qui avaient surgit de nulle part… L'attaque…. Et le coup de couteau qu'elle avait reçu…. Puis il y avait eu les autres… Ceux qui étaient également surgit de nulle part et dont le seul souvenir distinct qu'elle avait était d'ailleurs la dernière image qui lui revenait en têtre, un visage au-dessus du sien, et des yeux bordeaux qui la fixaient. Puis plus rien, le noir total…. Edward… Où était-il ? Elle n'avait pas remarqué sa présence… Leurs sauveteurs l'avaient-ils emmenés dans une autre pièce ? Elle sentit l'inquiétude s'emparer d'elle, et elle serra le spoings pour calmer les émotions qui l'assaillaient. Elle remarqua alors la blancheur de sa peau… Elle n'avait pas encore prêter attention à ce qui avait changé, et remarqua la teinte irréelle de son épiderme. Elle fronça les sourcils et alors, elle souleva légèrement le débardeur blanc qu'elle portait. Là où aurait du se trouver sa blessure, il n'y avait aucune trace, pas même une cicatrice. Elle commençait à comprendre ce qui s'était passé… Cette douleur.. Et les changements qui s'étaient effectués en elle. Elle voullut en être et se leva gracieusement du lit. Elle s'approcha alors d'un miroir en pied au contour de fer forgé style XVIIIème qui se trouvait dans l'un des coin de la chambre, et elle s'admira.

Le reflet que lui renvoya la glace la laissa un instant sans voix. Il s'agissait bien d'elle, mais elle avait changé en apparance. Elle paraissait plus grande, et sa silhouette gracile et fine semblait également musclée. Ses formes étaient harmonieuses, et quelque chose de félin se dégageait d'elle. Ses cheveux bruns étaient devenus d'une couleur miel, un blond cuivré qui n'était pas un blond vénicien. Mais ce fut la couleur de ses yeux qui attira le plus son attention. Ils n'étaient plus d'une couleur chocolat, mais d'un joli violet-prune. Elle s'approcha encore un peu du miroir et alors se fut évident. Mais elle ne put pousser ses réflexions plus loin que quelqu'un frappa à la porte avant d'entrer. Bella se retourna et vit alors la personne qui était entrée. Il s'agissait d'une vampire dont l'apparance était celle d'une jeune femme de vingt ans environ. Elle était plutôt grande et avait une démarche féline. Sa peau d'une blancheur immaculée était accentuée par les longues boucles ébène qui entouraient son visage aux traits fins et harmonieux où brillait un regard grenat. En la voyant, Bella reconnut le visage qu'elle avait vu juste avant de sombrer dans l'inconscience. L'inconnue portait un p pantalon noir et un dos-nu poupre, ses boucles de geai relachées sur ses épaules. Elle regarda un instant son vis-à-vis aux boucles miel et lui adressa un léger sourire.

-« Je sais que tu dois te poser beaucoup de questions. » commença t'elle alors d'une voix c douce. « Et j'y répondrais si je le peux, mais avant je voulais savoir comment tu te sentais. »

-« Bien… » réussit à articuler Bella. « J'ai été transformée n'est-ce pas ? »

-« Oui, cela était une nécessité. » lui assura sa visiteuse. « Tu avais perdu beaucoup de sang suite à ta blessure. »

-« Et… Où suis-je ? » questionna la jeune femme.

-« Tu es dans le manoir irlndais des Calahan. » l'informa la vampire aux boucles ébène. « Je m'appelle Leila, c'est mon père Carl et ma mère Maria qui dirige notre clan. » continua t'elle. « Comment t'appelles-tu ? »

-« Isabella…. Mais tout le monde m'appelle Bella. » se présenta son vis-à-vis. « J'appartiens à la famille des Cullen. »

-« Ce nom m'est familier, mais je ne les ai jamais rencontré. » avoua Leila. « C'est mon père qui a procédé à ta transofrmation, normalement tu es jointe à notre famille… Du moins pour l'instant. » Je suis donc ta sœur. »

Bella lui adressa un faible sourire. Leila avai l'air vraiment attentionnée et gentille, à son égard, très différentes des vampires des autres familles qu'elle avait rencontré. Elle réfléchit alors aux paroles de la belle vampire au regard grenat Elle avait été transformée par un vampire nommé Carl qui était le chef de la famille Calahan. Elle appartenait donc à cette famille… Cela signifiait-il qu'ils allaient la garder ici de force ? Leila n'avait pas l'air hostile mais Bella avait à ne pas se fier aux apparances. Une question lui traversa aors l'esprit, et elle en fit part à son hôte :

-« Et Edward mon mari, où est-il ? » l'interrogea t'elle, la voix tremblante d'appréhension. « Il était avec moi lorsque vous nous avez sauvés des Volturis. »

-« Oh… » hésita alors Leila dont le visage dégageait une certaine confusion. « Lorsque nous t'avons surpris, mon frère Jonathan et moi…. Tu étais seule, il n'y avait que deux chevaux qui ont pris la fuite en nous voyant arriver. »

Bella ouvrit la bouche pour dire quelques chose, mais aucun son ne franchit ses lèvres. Il n'y avait personne ? Mais où était donc Edward, qu'avait-il bien pu se passer ? Il était pourtant là… Elle se souvenait qu'il avait disparu alors qu'elle était tombée au sol sous le coup de la douleur. Les Volturis l'avaient-ils enlevés ? Que pouvaient-ils bien lui faire ? Où étai Edward ? Tant de questions qui résonnaient dans son esprit, faisant bourdonner ses oreilles. Si elle avait pu, elle aurait pleurer…. Elle ne savait plus où elle en était, c'était comme si tout son monde s'écroulait.

Leila comprit alors ce qu'il était en train de se passer. Le mari de Bella, un certain Edward avait du être enlevé par les Volturis, ou bien avait-il été recueilli par quelqu'un d'autre…. Elle vit le trouble dans les yeux améthystes de la vampire aux boucles miel. Elle avait vu les émotions dans son regard… Des émotions qu'elle-même ne connaissait que trop bien… La surprise mêlée au désespoir et à une violente et soudaine tristesse… De l'incrédulité quant à se que l'on vient d'apprendre…. Elle connaissait parfaitement cela, mais elle ne voulait pas s'engager par là, c'était trop douloureux et il n'était pas temps de raviver de vieux souvenirs. Elle vit alors Bella lui adresser un regard pleins d'émotions contradictoire et Leila murmura doucement :

-« Veux-tu que je te laisse seule ? Veux-tu quelque chose ? »

-« Je… » balbutia la vampire récemment éveillée. « Je crois que je vais avoir besoin d'être seule je… n'arrive pas à croire qu'ils l'aient elnevé. »

-« Mon frère et ma sœur sont partis à l'endroit où nous t'avons trouv il y a trois jours. » expliqua Leila. « Ils voulaient voir s'il n'y avait pas de traces des Volturis aux alentours, ou d'une autre personne… Dés qu'ils reviendront, je te tiendrais informée. »

-« Merci. » souffla Bella ave difficulté.

Sa nouvelle sœur lui sourit, d'une manière que la femme d'Edward ne sut identifier. Mais il n'y avait pas de compassion ou de condescendance, pas de pitié ou de soutien…. C'était un sourire légèrement désolée peut –être, comme si elle avait connu le déchirement qui avait commencer à s'immisser dans ses veines comme un poison mortel. Puis, la vampire aux boucles ébène lui assura qu'elle était là si elle avait besoin de quoi que ce soit, et elle s'éclipsa, laissant Bella seule.

Cette dernière se laissa tomber sur les draps de satin noir du lit à bal d'aquin et se mit à fixer le plafond au-dessus d'elle. Elle revécu les dernières minutes en souvenirs… La découverte de sa transformation… La rencontre avec Leila, les réponses qu'elle avait fourni à ses questions… Et la disparition d'Edward… Où pouvait-il être ? Etait-il toujours en vie ? Il devait être toujours en vie, il ne pouvait pas y avoir d'autre choix. Un monde où il ne vivrait plus était tout simplement inconcevable pour Bella. Elle ne parvenait pas à réaliser ce que cela signifiait… Il fallait qu'elle réalise, et cela se ferait douloureusement… lentement… lanscinément. Elle se coucha alors sur le côté, se recroquevillant et fut alors secouée de sanglots silencieux et sans larmes… Si son cœur battait encore il se serait briser en cet instant… Elle ferma les yeux… Trop de douleur d'un seul coup…

xxx

Leila referma doucement la porte de la chambre derrière elle avant d'emprunter un long couloir bordé de portes. Elle marcha durant quelques minutes, pensant à la rencontre qu'elle venait de faire. Bella semblait perdue, comme tout nouveau vampire transformé, qui ne l'aurait pas été à sa place ? Mais il y avait autre chose, cela concernait Edward, et la vampire aux boucles ébène se doutait bien des émotions qui pouvaient déferler dans le cœur de la nouvelle venue dans leur famille. Elle espérait sincèrement que les recherches de son frère et de sa sœur donneraient quelque chose. Qu'ils ne trouvent ne serait-ce qu'une piste qui les mènerait sur la trace du mari de Bella. Leila connaissait cette douleur-ci, et elle la savait maligne, se propageant dans tout l'être comme une maladie lanscinant qui tuerait lentement…. Et doujoureusement… Et, même si elle ne la connaissait que depuis quelques minutes, elle ne souhait pas cela pour Bella. Elle ne le souhaitait pour personne.

Elle chassa ses pensées négatives d'un geste de la main, et salua l'un des membres de sa famille d'un signe de la tête. Les Calahan étaient l'une des plus grandes familles de vampires d'Europe de l'Ouest, et la plus influente et puissante en Irlande. Ils demeuraient sur ces terres dpeuis prés de cinq cents ans maintenant, l'âge de Lord Carl et de son épouse, Lady Maria, les parents de la vampire au regard grenat. Ils avaient étendu leur pouvoir et leur influence au fil des ans, raliant les autres clans à leur cause sans violence. Ils leurs offraient la protection contre les familles ennemies, et autres créatures magiques comme les Loup-garou ou d'autres qui n'étaient pas en bon terme avec leur espèce. Leur rôle étaient de dissimuler l'existance des vampires aux humains, comme tous, sauf que les Calahan employaient des méthodes bien plus pacifiques que celles des Volturis par exemple. La famille de Leila était puissante et pentocentenaire, et même si certaines de ses pratiques étaient hostaires, elle avait un plus grand respect des êtres humains que la famille italienne de Voltera. Plusieurs famille, les plus proche de Carl et Maria, vivaient donc dans ce manoir, que l'on aurait pu qualifier de château. Leila était l'une des rares fill des dirigeants de leur famille, certains avaient été tué,. Car Carl ne transformaient que rarement des humains en vampire, sauf s'ils les avaient choisi. Tous étaient les bienvenus au sein du clan, mais généralement ils n'étaient pas transformés par le couple dominant.

Arrivée au bou du couloir, Leila salua deux gardes qui entouraient une grandes porte de bois sculptée et finit par ouvrir cette dernière Elle arriva dans un grand salon richement meublé à la mode du XIXème siècle, et y trouva Carl et Maria, assis de part t d'autres de la grande table, lisant tous deux paisiblement, alors Charlotte Dean, quelle considérait comme sa cousine, jouait du violon. Leila salua cette dernière avec un petit sourire. Charlotte et elle s'entendaient à merveille. S'était une vampire aux boucles blondes-cendrées et au regard topaz, de taille moyenne. Dans sa vie d'avant, elle avait été musicienne à la cours du roi d'Angleterre à l'époque victorienne, et les ravissait tous de ses talents. Puis, la vampire aux boucles ébène se tourna vers ses parents, son père ayant remarqué sa présence.

-« Que lisais-tu ? » demanda Leila en prenant place dans un fauteuil prés du sien. « 'Contes et légendes sur les Loups-garou'. » lut-elle. « Je croyais qu'on était en trève avec eux. »

-« Tu sais ce que l'on dit, ma colombe. » répondit Carl d'une voix doucerette à l'adresse de sa fille. « Sevis pacem para bellum. »

-« Qui veut la paix prépare la guerre, hein ? » demanda sa fille, en haussant un sourcil. « Pourquoi cela ne m'étonne pas de ta part,3

63Parce que tu me connais bien. » répondit le chef de la famille Calahan. « Et que ton latin est toujours aussi parfait. »

-« Oui, bien sûr. » plaisanta Leila, avec un petit sourire boudeur.

Carl sourit et regarda un instant sa fille. Voilà prés de deux cent ans qu'elle vivait à ses côtés, et elle était la plus chère de ses enfant sà ses yeux. Bien sûr, il aimait ses autres filles et son fils avec autant d'attachement et une profonde affection. Mais Leila avait été la première des files, juste après Jonathan. Il se souvenait encore lorsque Lucas l'avait amenée, et lui avait présenté comme sa future épouse. La jeune femme qu'il avait alors connu était radieuse, plus petite qu'aujourd'hui, des cheveux aussi noirs et des yeux émeraude à couper le souffle. Et une aura se dégageait d'elle, sûrement du à sa véritable nature, qui demeurait encore, même au-delà de sa mort. Leila était d'un caractère vif, possédait un certain sens de l'humour, une intelligence fine et une culture qu'elle aimait à agrandir chaque jour par de nombreuses lectures et recherches. Elle avait également des défauts, dont un orgueil parfois handicapant, une certaine réserve quand à ses sentiments et une habitude de toujours juger tout le monde et de rester sur sa première impression Mais elle était 'sa préférée', celle dont il se sentait le plus proche. Et la tragédie qu'elle avait vécu ne la rendait que plus fragile aux yeux de son père.

-« Comment va notre invitée ? » demanda alors Carl en posant son livre sur ses genoux. « S'est-elle réveillée ? »

-« Oui. » approuva sa fille. « Elle semblait déjà connaître l'existance des vampires, elle a deviné qu'elle avait été transformée. Elle s'appelle Bella, et elle appartient à la famille Cullen. » poursuivit-elle.

-« Leur nom m'est familier… Mais j'ignore où ils résident. » répondit Carl après quelques minutes de réflexions. « Ils font partis de ses familles itinérantes semble t'il. »

-« Il n'y a aucun mal à cela. » assura Leila, d'un ton mi-moqueur seulement.

-« Je sais que ta vie de nomade reprendra bientôt, ma fille… Mais ne parlons pas de cela. » coupa son père. « Comment se sent-elle, a-t-elle exprimé de la faim ? »

-« Non, mais je suppose que cela viendra…. Elle m'a parlé de con mari, Edward, appremment c'est un vampire, et ils connaissaient les Volturis… Et vice-versa. Elle pense qu'il a disparu lorsqu'ils se sont faits attaqués. »

-« Les Volturis l'ont peut-être emmenés, mais lorsque ton frère et ta sœur reviendront, ils pourront peut-être nous éclairer. »

La vampire au regard grenat hôcha de la tête, et se fut à cet instant que la porte s'ouvrit. Tous tournèrent la tête et aperçurent un vampire mâle et un autre femelle entrer. Tous deux avec des mèches de geai et des yeux caramels. Leila reconnut alors son frère aînée et sa soeur cadette.

-« Jonathan, Line, nous vous attendions. » déclara alors Carl en se levant. « Vos recherches ont-elles donné quelque chose ? »

-« Nous sommes retournés sur les lieux où nous avons trouvé… » commença Line.

-« Bella. » précisa Leila à sa sœur cadette.

-« Bella. » poursuivit cette dernière en adressant un léger sourire à sa sœur. « Et à environ une centaines de mètres, nous avons trouvé les corps de deux vampires morts. »

-« Morts ? » questionna Leila, étonnée.

-« Oui, et nous pensons qu'ils appartenaient aux Volturi. » intervint Jonathan. « Du moins l'un deux avec certitiude puisque nous avions déjà eu à faire à lui. »

-« Et y avait-il trace d'une troisième personne ? » lui demanda sa cadette aux yeux bordeau. « Bella m'a parlé de son mari, Edward, il semble avoir disparu… Il est l'un des notres. » ajouta telle.

-« Il y avait en effet des traces. » approuva Line. « Malheureusement, nous avons perdu leur piste dans les bois en direction du Nord. »

-« On peut d'hors et déjà savoir que ce ne sont pas les Volturi qui ont le mari de Bella. » intervint Maria qui les avait rejoint. « Leila, tu nous a dit avoir tué l'un des trois, et les deux autres sont morts, comme nous l'ont confirmé Line et Jonathan. »

-« Alors que peuton faire ? » demanda Line. « Allons-nous nous mettre à sa recherche ? »

-« Oui.' Acquiesça Carl. « Bella fait désormais partie de notre famille, et elle n'est pas en état de mener les recherches seuls. »

-« Bien, j'y retournerai dés demain avec Sophia et Samuel. » proposa Jonathan. « Pour l'heure, la nuit va tomber, et même si cela ne nous arrête pas, nous sommes épuisés. »

-« Bien sûr. » approuva son père. « C'est une très bonne idée. »

-« Je vais aller annoncé tout cela à Bella. » déclara Leila en commençant à se diriger vers la sortie de la pièc. « Et j'irais sans doute chasser après. »

-« Tu sais que nous avons de quoi ici, Lei'. » lui rappela Line avec un petit sourire.

-« Désolée, mais je ne veux pas de vos criminels…. L'exercice me fera du bien. » lui assura sa sœur, avant de sortir et de s'éclipser.

Elle sortit du salon et prit la direction de la chambre de celle qu'elle pouvait appeler sa sœur. Elle y arriva quelques secondes plus tard seulement, ayant courru, et frappa à la porte. La voix étouffée de Bella se fit entendre, lui autorisant sa requête. La vampire aux boucles ébène pénétra dans la pièce, et trouva la nouvelle arrivée sur le lit, seulement assise. Son hôte referma la porte et alla s'assoir sur le bout de son lit. Elle aperçut les émotions toujours aussi fortes dans les yeux de Bella, elle ne s'était absentée qu'une demie-heure après tout, elle ne pouvait pas espérer que tout cela ait disparu.

-« Je suis venue te dire que notre frère et notre sœur, Jonathan t Line sont revenus de leurs recherches. » déclara Leila.

-« Ont-ils trouvé quelque chose ? » la questionna sa sœur, pleine d'espoir.

-« Ils ont trouvé les corps des deux autres Volturis qui vous ont attaqué. » répondit son aînée. « Nous en avons conclut qu'Edward n'avait pas été enlevé par eux… Seulement…. Ils ont perdu sa trace à travers les bois. Ils y retourneront demain dés l'aube je suppose, pour poursuivre les recherches. »

-« On ne sait pas où il est allé ? » questionna la vampire au regard améthyste, la gorge nouée.

-« Non, je suis désolée. » l'informa Leila, confondant en excuses. « Mais sache que nous allons tout faire pour le retrouver… C'est peu de réconfort, mais nous ne pouvons faire plus malheureusement. »

-« C'est déjà beaucoup, merci. » lui assura Bella avec un pâle sourire, malgré tout reconnaissante.

-« Cela est tout à fait normal. » lui certifia la vampire aux boucles ébène. « Je voulais savoir si….. tu avais faim. » demanda t'elle alors.

-« Oh et bien… » hésita Bella.

Faim ? Elle n'y avait pas vraiment songé. Il était vrai qu'elle se sentait affaiblie, mais elle avait mis cela sous le coups des émotions… Seulement, elle avait bien senti depuis son réveil une sensation étrange, une envie profonde et presque inconsciente qui avait croît au fil des minutes. De la faim ? Sûrement… Peut-être… Elle ne savait pas exactement. Elle se posa alors la question du 'régime alimentaire' des Calahan. Tous les vampires qu'elle avait croisé, hormis les Cullen, se nourrissaient d'humains, et cette famille ne devait pas faire exception… Cette simple pensée la fit frémir une fraction de seconde. Il fallait qu'elle parle à Leila de l'habitude de sa famille de se nourrir exclusivement d'animaux. Comment allait-elle réagir ? Se moquerait-elle ?

-« Je crois que j'ai faim… En effet. » approuva t'elle, légèrement gênée. « Seulement… Sans doute vas-u trouver cela étrange, mais je sais que les Cullen ne se nourrissaient que d'animaux sauvages et…. Je me suis toujours promis de respecter cela lorsque je serai devenue vampire. »

-« Vraiment ? » s'étonna Leila. « Et bien… Si il y a bien un membre de la famille qui ne te jugeras pas là-dessus, c'est bien moi. » lui assura t'elle avec un léger sourire. « Depuis plusieurs années je ne me nourris aussi que d'animaux… DEPUIS QUE JE VIS HORS DU MANOIR ? AU MILIEU DES HUMAINNS ? J4AI EU LA MAUVAISE ID2E DE LES TROUVER SYMPATHIQUES ;3

63aLORS ;;; Je ne suis pas la seule dans ce cas. »

-« Non, rassures-toi… J'allais justement partir chasser, veux-tu venir ? »

-« Oui, merci. » répondit Bella.

Les deux jeunes femmes se levèrent et Leila demanda à son invitée de la suivre. Elles parcoururent les couloirs de la demeeure, ne croisant personne au grand soulagement des deux vampires. Leila ne voulait pas que Bella rencontre leur famille tout de suite, elle savait que prendre l'air et se nourrir lui ferait du bien, après cela serait une chose envisageable. Elles arrivèrent alors à l'extérieur et Bella prit quelques minutes pour admirer le paysages alentours. Ils se trouvaient en plein milieu de nulle part, au milieu des collines verdoyantes et des prairies vallonées. Le soleil était en train de se coucher, elle ne pouvait le voir que par la couleur rosée des nuage sà l'Ouest, tout le reste étant gris. Une pluie fine avait commencé à tomber, et bien qu'elle ne craigne plus le froid, cela la fit frissonner légèrement.

-« Quel sale temps. » soupira Leila en se retournant vers elle. « Serais-tu heureuse de voir le soleil se coucher ? C'est un spectacle magnifique… Après la chasse, nous irons aux falaises se situant prés de la mère, à quelques kilomètres de là… Ca te dit ? »

-« Mais… Il n'y a pas de soleil. » remarqua justement Bella.

-« En effet… Mais cela peut s'arranger. » lui assura son aînée avec un clin d'œil.

Bella la vit fermer les yeux et se posa des questions sur ce geste. Elle regarda alors au-dessus d'elle et vit que les nuages disparaissaient petit à petit, laissant bientôt place à un soleil r radieux.

-« Et voilà ! » s'exclama Leila, souriante.

-« Tu as le pouvoir d'agir sur le temps ? » questionna son vis-à-vis, surprise.

-« Oui…. Entre autre chose. » assura Leila. « Tu viens ? Je vais te guider pour ta première fois. » proposa t'elle à Bella en lui tendant la main.

Cette dernière hésita quelques instants et finit par prendre la main de sa sœur et elles se mirent alors à courir. Instantanément, Bella retrouva la sensation qu'elle avait avec Edward, lorsqu'elle était sur ses épaules pour courrir. Mais ce qui la surpris le plus fut le fait que pas une fois elle ne heurta une branche, elle ne trébucha même pas, comme si sa maladresse ordinaire avait disparu avec sa transformation. Elle savoura les minutes que durèrent la chasse. La sensationd e liberté ressentie pendant la course, puis une odeur qui était venue à ses narrines.. Délicieuse, apétissante… Elle avait lâché la main de Leila et avait suivi cette odeur qui réveillait en elle des sens encore inconnus. Elle la vit alors, sa proie… Un cerf, qui broutait tranquilement dans une petite clairière. Elle se cacha, sans faire de bruit pour ne pas se faire remarquer. Et, plus rapide que l'éclair, elle fondit sur sa proie et lui brisa le cou avant de la mordre pour savourer son premier repas en temps que vampire. Elle se délecta du sang de ce pauvre animal, sans en ressentir de remords, alors que cela l'aurait profondément choquée avant. Mais elle avait agit comme si son corps avait pris le dessus sur sa raison… Guidée par ses besoins et ses instincts.

Elle fut alors rejointe par Leila, une fois son repas achevé. Elle se sentait plus forte, comme si cela lui avait inssuflé un nouveau souffle de vie.

-« Oh, tu as eu un cerf ! » s'exclama la vampire aux boucles ébène en arrivant à sa hautteur. « Pour une première proie, c'est plutôt bien… Je n'ai pu trouver qu'une biche. » se plaignit-elle, à moitié sincère seulement. « Tu te sens mieux ? »

-« Oui, mieux. » approuva son vis-à-vis aux boucles miel.

-« Bien… Cela te dirais d'aller voir le coucher de soleil sur la mer ? » s'enquit Leila.

-« Avec plaisir. Je te suis. »

Elle se ocntenta d'hôcher de la tête et elles se mirent alors à courir. Elles poursuivirent leur course pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce que Leila s'arrête, imitée par Bella. Cette dernière admira alors le paysage qui s'offrait à elle… Elles se trouvaient au bord de fallaises qui surplombaient l'Atlantique, d'un bleu presque noir en cet instant. Les rayons mordorés du soleil se reflétaient dans l'étendue océanique, faisant jouer des centaines de nuances de rouge, d'ocre, de prune et de rose subjugant Bella.

-« C'est magnifique… » souffla t'elle, émue.

-« Je savais que ça te plairait. » plaisanta Leila. « Je viens souvent ici pour y trouver le repos et le calme dont j'ai souvent besoin… Je suis plutôt une solitaire, au grand désespoir de ma famille. »

Bella se contenta de lui adresser un sourire e reporta son attention sur le spectacle qui s'offrait à elles. Ses pensées ne purent que se tourner vers Edward. Depuis que Leila lui avait fait part des résultats des recherches de Line et Jonathan, un nouvel espoir de le revoir en vie s'était emparée d'elle, et savoir qu'il n'était pas aux mains des Volturi la rassurait légèrement. Mais où pouvait-il bien se trouver ? Qui avait pu le recueillir ? Avait-il réussi à regagner la ville pour prévenir leur famille ? Ses questions tournaient dans sa tête, lui donnant mal à la tête. Elle sentit alors une main se poser sur son avant bras, et elle releva son regard violet pour voir Leila qui la regardait intensément.

-« On le retrouvera. » lui assura t'elle, comme si elle avait lu en elle.

-« Tu devines mes pensées aussi ? » questionna Bella avec un pauvre sourire.

-« Non, mais je sais par quoi tu passes. » lui assura tristement Leila. « Je l'ai vécu, et je ne perds pa espoir pour Edward. »

Bella aurait voulu demander à son vis-à-vis ce qu'elle entendait pa le fait qu'elle était déjà passée par là. Mais elle ne le fit pas, si Leila ne s'était pas attardée, cela devait être sûrement pour de bonnes raisons. Alors, elles descidèrent de regagner le manoir, et elles jetèrent un dernier regard à l'océan avant de se mettre à courrir, disparaissant au loin.