Note de l'auteure : Hellooo ! Ca va, vous allez bien ? Oui ? Tant mieux !
Je suis desolée pour mon petit retard, j'ai eu un petit contre temps. Et j'ai bien peur d'en avoir encore, le mois de juin approchant, et avec lui ses funestes 13e et 23e jours, ceux que j'aurais préféré pouvoir zapper d'un coup de baguette magique : les jours du bac français ! bouaoua ! Tout ça pour dire que, non contente de me faire chr à réviser parce que je veux avoir de bonnes notes, je risque d'être quelque peu ralentie dans mon écriture ; eh oui, juin n'est pas un mois très productif, mais je ferais de mon mieux.
Bref, passons aux remerciements : Marion que je remerice pour les compliments sur mon écriture révérence, Tif, Nora et Anne Lise, qui me rajoutent des comments tordants sur mes brouillons, merci les filles, et bien sur Nico et sa review super drole et super longue (j'attends ton contrat d'association avec impatience mon vieux, en bavant d'impatience ce qui,comme tu le dis si bien, fais ressembler à un certain monstre à la peau violette et aux pattes griffues). Un p'tit bjr à Soso ou Fifi (c'est au choix) que je verrai ptet samedi (t'as intérêt à être là !) ! MERCI !
Je salue également ceux qui nous rejoignent, ceux qui sont déjà là mais qui sont trop timides pour me le dire (je demande pas la lune, juste UNE review pour me dire que vous êtes là !)
Voici donc le chapitre 4, chapitre comportant un peu plus d'action que le précédent (heureusement, mes blagues nulles remontent un peu la platitude de ma fic... heu...) et rassurez-vous messieurs-dames, ça va aller de plus en plus fort ! J'espère qu'il y a des fans de Stephen King dans la salle ! héhé
Ce chapitre a été écrit sur la musique d'Evanescence, Fallen, alors forcément, les amateurs de guimauve et autres trucs roses et sucrés, je leur conseille vivement de passer leur chemin...
Prêts pour le chapître déprime n°1 ? Alors, c'est partiiiiiiiiiiiiiiiii !
Chapitre 4 : Godric's Hollow
La nuit était tombée, et il pleuvait à grosses gouttes. Au loin, le tonnerre gronda. Il y eut un bruissement d'air suivit du bruit sourd de deux pieds qui se posent simultanément au sol. Un murmure, une brève lueur, et Harry apparut, faiblement éclairé par le bout illuminé de sa baguette. Il était trempé malgré sa cape, mais n'en avait cure. Il regarda aux alentours.
Il se trouvait dans une large clairière, l'ombre des arbres se détachant dans le ciel d'encre pailleté d'étoiles ; au centre, on distinguait des ruines recouvertes par la végétation. Harry promena son regard autour de lui et eut un bref sursaut de surprise en apercevant une forme blanche, une dizaine de mètres plus loin. La pluie ruisselant sur son visage, il s'en approcha à pas lents. Il s'agissait en réalité de deux pierres tombales collées l'une à l'autre sur lesquelles étaient gravées :
James & Lily Potter
1960 – 1981
Ému, le jeune homme s'agenouilla et baissa la tête. Voyant un petit vase en cuivre posé sur le marbre de la tombe, il pointa sa baguette dessus et murmura : 'Orchideus.'.
Un bouquet de roses blanches apparut alors dans le vase, magiquement épargné par la tempête qui se déchaînait.
Harry posa la paume de sa main sur le marbre, promettant, jurant intérieurement au couple mort pour lui sauver la vie de faire tout ce qui serait en son pouvoir pour les venger et détruire l'être responsable de leur disparition, et de celle de beaucoup d'autres : Lord Voldemort. Et alors qu'une larme salée venait se mélanger à la pluie qui ruisselait déjà sur son visage, Harry passa un index machinal sur les deux noms gravés. A la seconde où il toucha le 'r' de son nom, les inscriptions s'illuminèrent, reproduites par un fil de lumière.
Stupéfait, Harry observa le fil sinuer paresseusement le long de la tombe, et s'étendre sur le sol. Il se dirigeait vers les ruines de la maison.
D'un bond, le Survivant fut debout, baguette levée. Il suivit le fil d'or à pas rapides, comme hypnotisé, comme si rien au monde n'aurait pu l'en empêcher. Il ne fut pas ralentit pas les rochers qui jonchaient le sol, ni par les hautes herbes, ni par les buissons de ronces qui avaient poussé dans l'enceinte des ruines.
L'orage continuait de faire rage.
Ses vêtements déchirés, Harry s'arrêta brutalement lorsque le fil doré s'enfonça sous un amas de pierres. Il leva sa baguette et put dégager assez de cailloux pour apercevoir une trappe. Le filament de lumière était accroché à l'anneau permettant de l'ouvrir.
Sans une hésitation, Harry tira sur le cercle de fer. La trappe s'ouvrit et la lumière disparut en même temps que l'étrange torpeur dans laquelle le jeune homme se trouvait. Il secoua la tête, puis baissa les yeux sur la trappe. Dans la pénombre crée par la lueur de sa baguette, on voyait des marches de pierre qui descendaient dans les ténèbres.
Prenant une profonde inspiration, à la manière du plongeur qui se prépare à battre le record d'apnée, le jeune Potter commença à descendre l'escalier, tout en se demandant pourquoi une pièce secrète se situait sous l'ancienne maison de ses parents, et à quoi elle avait bien pu leur être utile.
La réponse à ses interrogations ne se fit pas attendre : dès qu'il eut posé le pied sur le sol de la cachette, des torches s'allumèrent tout autour de lui. Ce qu'il vit lui coupa le souffle.
La pièce était de dimensions honorables, et les murs recouverts de livres jusqu'au plafond. Des sofas, canapés et coussins apparemment confortables étaient disposés autour d'un bureau dans un angle de la pièce, dégageant un espace suffisant pour qu'un troupeau d'hyppogriffes puissent y vivre à l'aise – ou pour s'entraîner, tout simplement – songea Harry en regardant le mur du fond.
Celui-ci, seul à ne pas être couvert d'étagères, était chargé de poignards, couteaux, épées et autres armes blanches accrochées au mur dont la simple vue donnait des frissons dans le dos. Oui, de toute évidence, ses parents utilisaient cette salle à des fins guerrières… Ce devait être des duellistes hors pair…
Il détourna les yeux des armes et vit sur sa droite un rideau de velours noir tendu dans un angle de la pièce. Il se précipita vers lui, et le tire pour découvrir un autre couloir qui menait à une cavité plongée dans l'obscurité.
Harry y entre à pas lents, les ténèbres l'enveloppant. Il avança ainsi à l'aveuglette, baguette éteinte mais prête, jusqu'à ce que sa main touche un objet en bois. En tâtonnant, il se rendit compte qu'il s'agissait d'un lutrin supportant ce qui ressemblait à un grimoire. Un bruissement étouffé souffla soudain au dessus de lui et s'amplifia. Inquiet, Harry fit ce qu'il aurait du faire dès le début : il dit 'Lumos !'
Aussitôt, l'enfer se déchaîna.
Des centaines d'ombres noires papillonnèrent autour de lui, le giflant, le noyant, remplissant tout l'espace. D'instinct, Harry se protégea le visage avec ses bras pour tenter d'échapper à toutes les chauves-souris affolées qu'il avait éveillé.
Il resta quelques instants ainsi, la tête entre les bras, entourés de ce ballet noir et bruissant, avant de retrouver un semblant de sang froid. Comprenant que les petites créatures ailées étaient encore plus terrifiées que lui, il put respirer un peu plus calmement et baisser les bras pour observer attentivement le livre qu'il avait senti dans le noir, le visage toujours frôlé de temps à autre par une aile poilue.
La couverture de l'ouvrage était toute simple, en cuir vert, et très abîmée, témoignage d'un usage intense. Elle ne portait aucun titre, si ce n'est ses nombreuses éraflures. Harry saisit le livre et s'empressa de quitter la pièce, abandonnant les chauves-souris avec soulagement.
De retour dans la salle d'entraînement, il avisa un fauteuil qui avait l'air moelleux, impression qui se confirma dès la seconde où il se fut affalé dedans. Il souleva la couverture de grimoire et s'aperçut que quelqu'un avait glissé un morceau de parchemin plié quatre dedans. Il le prit et le déplia avec précaution, craignant que le message ne tombe en poussière. Ce qu'il y lu suffit à lui faire oublier tout le reste.
Harry, mon fils, mon trésor,
Si tu lis ces mots, c'est que nous sommes, James et moi, morts tous les deux, et que tu es désormais suffisamment âgé pour avoir pu entrer dans le Refuge.
Cet endroit, où tu te trouves actuellement, est un endroit qui a été construit il y a bien des années par un de tes ancêtres Potter (j'ignore totalement lequel, je ne suis pas du tout calée en généalogie) et est destiné à protéger l'héritier de la famille (aujourd'hui toi) à l'aide d'un sortilège de Fidelitas modifié, mis en place automatiquement le jour de ta naissance.
Seul un Potter (par le sang ou par alliance) est habilité à y pénétrer et est donc inaccessible à tout autre. Tu y trouveras de nombreux ouvrages, accumulés au fil du temps, qui traitent de nombreux sujets en rapport avec la magie, et en grande majorité sur l'Art du Duel qui pourraient t'être utiles.
Mais assez parlé du Refuge. Le livre dans lequel tu as trouvé cette lettre est un journal de bord que James et moi avons tenu lors d'une mission confiée par Dumbledore. Une mission toute particulière qui, hélas, a aussi fait office de lune de miel (argument de poids, comme tu peux le constater, que Dumbledore a utilisé pour nous convaincre…). Ce que nous y avons découvert, même ce cher professeur ne l'avait pas prévu (c'est ce que je suppose en tout cas). Nousdevions au depart nous contenterde lui faire le rapportsur ce qu'il voulait savoir : un résumé le plus complet possible du séjour de Tom Jedusor en Europe de l'Est, avant qu'il ne revienne en Angleterre sous les traits de Voldemort. Une sorte de retour aux sources en quelque sorte… Qui s'est averé être une mission dangereuse...
Si tu as hérité de la curiosité typiquement maraudeuresque de James, tu dois être intrigué. Rassure-toi, tous les détails te seront donnés au fur et à mesure.
Maintenant, je te laisse à ta lecture. Je veux que tu saches que, où que je sois, quoi que tu fasses, tu seras toujours mon fils, et je t'aimerai toujours.
Ta maman,
Lily
Harry Potter, un sourire triste aux lèvres, replia lentement le parchemin et le posa sur la table près de lui. Il tourna la page de garde et commença alors sa lecture…
Note bis : Mouahahah ! Comme vous avez du le remarquer, j'adore les fins sadiques ! Eh oui ! c'est marrant non ? non, c'est vrai. Bon, j'suis sympa je vous fait un mini topo de la suite (mais mini, hein, plus courts qu'une minijupette - c'est une petite minijupe ) ! En gros, il y aura un voyage façon montagne russe par cheminée internationale, des portes claquées au nez, des soeurs jumelles, et une petite partie d'escalade ! Pour plus de détails, tapez 1, pour laisser une review, taper 2...
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