Note de l'auteur(e) : Hellloooooo ! Aujourd'hui, lundi et jour de la rentrée pour bon nombre des lycéens et collégiens et j'espère qu'elle s'est bien passée pour vous, que vous êtes dans la classe de vos potes (et potesses) et que vous avez des profs sympas. Et pour l'occasion; un pitit chapitre tout beau ! Eh oui, la rentrée pour moi n'est que demain (à 8h du mat' quand même, je ne suis pas à envier) raison pour laquelle je suis devant mon ordi préféré présentement.
Le hasard a fait que le chapitre 7 s'ouvre également sur une rentrée, histoire de bien enfoncer le clou. Il y aura tout de même un peu d'action (mais point trop de sang pour ne pas choquer le jeune public, bien sûr) et deux ou trois trucs marrants (en tout cas je me suis poilée en les écrivant, mais connaissant mon humour...)
Un message important pour TrulyTrudy dont la review m'a fait TROP TROP plaisir ; franchement des reviews comme ça, ça motive un truc de fou ! Je te remercie d'avoir fait une exception pour moi et de ne t'être pas fié(e?) au nombre de review. Merci. Pour la longueur des chapitres je vais essayer mais je ne promets rien, étant donné que le plan de l'histoire est prévu depuis le début et découpé chapitre par chapitre et qu'il est par conséquent difficile de rajouter plus de choses à chaque chap'
Un petit resumen del chapter six histoire de vous remettre dans le bain ? Alors c'est parti :
Continuant la lecture du journal de ses parents, Harry découvre les nombreuses péripéties qu'ils ont traversés dans la grotte, ancienne cachette d'une experte en magie noire et destruction d'horcrux. Ils découvrent au sommet d'un piédestal la broche de Serdaigle, mais au moment où Lily s'en empare, le piège se déclenche et Trois Affreuses Bestioles Violettes Baveuses, communément appelées graphorns sortent de leur nid douillet avec la ferme attention de se faire le couple Potter pour gouter. Le couple en question n'est pas du genre à se laisser bouffer et règle leur compte aux bestioles au fil d'un combat acharné et sanglant que nous passons ici (le jeune public vous comprenez).
La broche, comme Lily et James le déduisent plus tard, est un horcrux qu'ils parviennent à détruire grâce aux notes laissées par Longsight. Le hasard fait que Dumbledore n'apprend pas la destruction de l'ame, le journal s'arrêtant au 31 oct. 81, jour de la mort des Potter. Harry, bien fatigué par toutes ses émotions, pique un petit roupillon. Voilà où nous en étions. Maintenant, les choses sérieuses :
Chapitre 7 : Visite Surprise
Il s'agissait de la septième rentrée scolaire d'Hermione au lycée Poudlard, mais la jeune fille n'avait jamais vu aussi peu de monde assister à la traditionnelle Répartition. La salle, qui avait toujours été bondée, semblait aujourd'hui presque vide. A toutes les tables, on pouvait observer des espaces vides d'un, deux, trois sièges, faisant disparaître l'impression d'unité et de convivialité qui avait perduré les années précédentes.
'Voyons le coté positif : j'aurais moins de monde à pourchasser après le couvre-feu pour les renvoyer dans leur dortoir.' Songea-t-elle, résignée. Sa nomination en tant que Préfète en Chef l'avait emplie de fierté, mais elle commençait à se demander si le poste allait, en dehors de sa fonction honorifique, être de quelconque utilité cette année…
Elle applaudit machinalement lorsqu'une petite brunette vint rejoindre leur table. A coté d'elle, Ron frappait mollement dans ses mains. Plus ennuyé que ça, tu meurs. Croisant le regard d'Hermione, il lui fit un mince sourire et lui murmura : 'Vivement le banquet. Je meurs de faim.'
La jeune fille ne put s'empêcher de sourire en levant les yeux au ciel. Certaines choses ne changeaient jamais… D'autres, à l'inverse, changeaient radicalement. Ainsi, le Professeur Flitwick, maintenant directeur adjoint, égrenait les noms sur la liste des nouveaux venus et le Professeur McGonagall siégeait à la place de directrice, raide dans son fauteuil, le visage fermé. Et s'il n'y avait que ça…
Hermione reporta son regard sur Ron. Tous deux avaient eu du mal à se faire au départ d'Harry. Le moral de Ron s'était considérablement amélioré lorsqu'il avait reçu sa nomination en tant que Capitaine de l'Équipe de Quidditch, mais il n'empêchait que le rouquin était désormais un peu plus sombre et moins enclin à la plaisanterie. Hermione aussi s'inquiétait pour son ami. Son absence à coté d'elle à la table des Gryffondors lui donnait l'impression d'avoir perdu un bras.
Mais l'humeur de Ron et Hermione n'était rien comparée à celle de Ginny. La jeune fille, suite à la 'disparition' de Harry, n'avait rien laissé transparaître, mais certains signes ne trompaient pas : ses joues s'étaient légèrement creusées et der cernes étaient apparues sous ses yeux.
A l'instar de Ginny, la communauté sorcière s'était, suite au départ de l'Élu, énormément inquiétée. La Gazette du Sorcier en avait fait ses choux gras ('Normal pour une feuille de choux.' Avait précisé Ron). Une sorte d'immense chasse à l'homme s'était mise en place, orchestrée par le ministèreLe signalement précis de celui qui représentait l'espoir du monde sorcier avait été diffusé à très grande échelle et une brigade d'Aurors dépêchée à sa recherche. En un mot, on avait traité le Survivant comme un mangemort de la pire espèce. Sans le moindre résultat, d'ailleurs. Ron, Hermione et Ginny avaient bien sur été soumis à un interrogatoire en règle, d'abord par le ministère, puis dans le train, par les élèves, et tous trois s'en étaient tenus à la version officielle : non, ils ne savaient pas pourquoi Potter était parti et non, ils ne savaient pas où il pouvait se trouver. Mensonge éhonté, puisque Ron et Hermione lui parlait presque tous les soirs, mais c'était pour la bonne cause, n'est-ce pas ?
Des applaudissements retentirent pour saluer la fin du discours de McGonagall. Dont Hermione n'avait pas écouté un mot Alarmée à l'idée qu'elle, Hermione Granger, préfète en chef, n'ait pas prêté la moindre attention aux paroles de sa directrice, elle frappa néanmoins dans ses mains avec conviction alors que leur dîner apparaissait sur les tables. Ron se jeta littéralement dessus, comme à son habitude. Il croisa le regard désespéré d'Hermione face à cette attitude et lui répondit, du fait de sa bouche déjà pleine, par un sourire contrit : 'Ben quoi ? J'ai faim !'
XXXXXXXXXXXXX
Pendant que le banquet débutait à Poudlard, à des dizaines de kilomètres de là, Harry Potter lisait dans sa chambre de l'auberge de Whitehaven. Le livre, intitulé Techniques et Sortilèges utiles à la Dissimulation, Harry l'avait tiré de la bibliothèque du Refuge avec quelques autres de ses amis : en quinze jours, il avait eu le temps d'acheminer un nombre respectable d'ouvrages. Et d'en lire également quelques-uns. Et de mettre en pratique deux ou trois sortilèges cités.
Ces vacances en solitaire n'avaient pas du tout été désagréables, en fait. Il aurait même pu y prendre du plaisir si son signalement n'avait pas été diffusé à la télévision moldue.
C'était Ron et Hermione par le biais du Miroir à Double Sens qui l'avaient prévenu. Après qu'il les ait joints pour leur relater ses découvertes sur la broche de Serdaigle, leur conversation enthousiaste avait dévié sur un sujet beaucoup moins plaisant : il était recherché par tout le monde magique et des Aurors étaient lancés à ses trousses. Le jeune homme ne s'était pas trop inquiété : après tout, il s'était réfugié dans le monde moldu. Mais il avait vite dû se rendre à l'évidence ; Rufus Scrimgeour ressemblait peut être à un vieux lion, mais il était malin comme un singe. Les moldus avaient diffusés son signalement (sans photo, heureusement, mais un jeune homme avec une cicatrice en forme d'éclair sur le front, il n'y en avait pas cinquante).
Harry avait alors dû prendre des mesures draconiennes : il était allé acheter un tube de fond de teint dans un magasin de cosmétiques. Vous savez, cet endroit rempli à ras bord de vieilles dames cherchant à tout prix à masquer leurs rides et d'adolescentes obnubilées par leur apparence, ou tout Mâle (avec un grand 'm') digne de ce nom est regardé comme un extra-terrestre voulant téléphoner maison. Oui, oui, cet endroit-là.
Il y était donc allé, la cicatrice cachée derrière des mèches de cheveux qui gênaient sa vue, et, bien évidemment, avait été dévisagé par toute la populace féminine comme s'il était un habitant de la planète Mars.
Bien évidemment, la vendeuse l'avait aussitôt repéré, et était bien évidemment venue lui demander ce qu'il désirait.
Et bien évidemment, il avait raconté des salades.
'Oui… heu, c'est bientôt l'anniversaire de ma sœur et… heu j'avais pensé lui offrir… heu, un tube de fond de teint.'
'Hmm…' Avait répondu la vendeuse, du 'hmm' qui critiquait clairement les goûts déplorables du jeune homme en matière de cadeaux.
Il avait fini par sortir de la boutique, un sac rose bonbon à la main contenant LE tube de fond de teint avec 'la couleur adaptée à celle de sa complexion.' Le sac, honni soit-il, avait fini à la poubelle et le tube sur l'étagère de sa salle de bain.
Mais revenons à nos moutons. Harry, recherché par les Aurors, venait de terminer un chapitre passionnant sur divers sortilèges facilitant l'espionnage. Il avait en particulier lu un passage sur un sortilège permettant d'écouter à distance. Un dérivé des Oreilles à Rallonges de Fred et George Weasley en somme.
Harry saisit sa baguette posé sur sa table de chevet, relut le passage sur le sortilège de Sondage Sonore. D'un claquement sec, il referma le livre après avoir au préalable marqué sa page et le posa à coté de lui.
Il se concentra, les yeux fermés, et exécuta un geste circulaire du bras en prononçant mentalement la formule 'Sonum Tento !' (1)
Tout d'abord, rien ne se produisit. Harry n'entendait que le tic tac incessant de l'horloge accrochée au dessus de son lit.
Puis le bruit de l'eau gouttant au lavabo de sa salle de bain.
Un bruissement qui s'amplifia, s'amplifia, s'amplifia, jusqu'à devenir un grondement sourd. Une multitude de sons frappait ses tympans, du plus petit murmure à l'explosion d'un verre qui tombe sur le sol, les pleurs d'un bébé, une voiture qui passe, un homme chantant sous la douche, des bruits de pas une télé qui hurle, un cri de douleur, une goutte d'eau qui tombe...
Harry serra le manche de sa baguette, s'efforçant de ne pas leur crier de se taire. Il baissa son bras et le vacarme s'atténua. ComprisC'est la baguette qui fait office d'antenne.
Le jeune homme entendait désormais la télévision de la salle commune de l'auberge, au rez-de-chaussée, qui diffusait ce qui ressemblait à un jeu télévisé.
'Et maintenant, la question à dix mille livres ! Etes-vous prête Mrs Mitchell ?'
Un client maugréa contre 'ce foutu brouillard qui n'arrêtait pas depuis cinq jours.'
La porte de l'auberge s'ouvrit.
'Eh bien Mrs Mitchell, vous n'avez pas froid aux yeux !'
Deux personnes entrèrent dans un froissement de tissu.
'J'ai des rhumatismes et ça fait un mal de chien !'
'Vous désirez ?'Demanda la gérante de l'auberge.
'On applaudit bien fort notre courageuse candidate !'
Il y eut un froissement de papier qu'on déplie.
'Vous connaissez cet homme ?'
'La question à dix mille livres, donc, est la suivante…'
'Pourquoi ? Vous êtes des flics ?' Demanda la vieille aubergiste.
Harry sentit son cœur se serrer.
Un clapotis d'eau qui coule…
'Non, pas vraiment non.' Répondit un des deux hommes.
'S'il te plait maman, j'peux avoir un bonbon ?'
'Si vous n'êtes pas flics, je n'ai rien à vous dire, fichez-moi le camp !'
'… Quand ont disparu les dinosaures ?'
Un murmure, tout bas…
'Impero !'
Harry mit brusquement fin au sortilège et eut l'impression d'être soudain devenu sourd. IL sauta sur ses pieds, un peu désorienté et stupéfait d'avoir été retrouvé par ce qu'il semblait être des mangemorts. Il n'aurait jamais pensé que ce cher Voldemort puisse s'inquiéter pour lui au point d'envoyer quelqu'un sur ses traces ! Quel imbécile il avait été !
Le jeune homme ouvrit sa malle d'un coup de pied et en sortit sa cape d'invisibilité un peu froissée. Il ne pouvait laisser ses affaires là et il n'avait pas le temps de faire sa valise. Il ne lui restait donc plus qu'une seule alternative.
Il jeta la cape sur ses épaules et s'enroula soigneusement dedans alors que des bruits de pas parvenaient déjà à son palier. Il se plaqua le plus silencieusement possible contre le mur, près de la porte.
La poignée tourna doucement. Une main poussa le battant et une autre armée d'une baguette passa dans l'entrebâillement. Puis la porte s'ouvrit en grand et deux hommes tout de noir vêtus entrèrent brutalement. Ils étaient assez jeunes et de toute évidence, nerveux. Surement recrutés récemment. Ne voyant personne dans la pièce, ils baissèrent leurs baguettes. Le second mangemort entré referma soigneusement la porte derrière lui et « Mangemort n°1 » entra dans la salle de bain pour la fouiller. N°2 traversa la pièce pour examiner le livre posé sur le lit.
'Pas touche !' Souffla Harry.
L'homme se retourna, surpris… et se prit un Stupéfix entre les deux yeux. Son corps fit un bruit sourd en tombait sur le sol. Harry jeta sa cape à terre et se tourna vers l'entrée de la salle de bain, au moment même où sa porte s'ouvrait.
Il y eut un court instant de surprise mutuelle avant qu'Harry ne réagisse.
'Impedimenta !'
Le mangemort parvint à parer d'extrême justesse et, vif comme l'éclair, riposta aussitôt.
Harry parvint à esquiver et le sort frappa le mur, laissant une traînée noire sur le papier peint. Au temps pour les frais, heureusement qu'il avait payé le loyer d'avance !
'Stupéfix !' Lança Harry.
Aussitôt paré.
Un éclair argenté jaillit de la baguette du mangemort.
'Protego !'
Le sortilège put être freiné par le bouclier mais l'impact propulsa Harry contre le mur. Celui-ci (Harry, pas le mur) vit le mangemort lever à nouveau sa baguette…
'Levicorpus !'
L'homme poussa un cri de surprise lorsqu'il se retrouva brutalement suspendu dans les airs la tête en bas. Harry lui jeta un Maléfice de Saucisson et le laissa retomber sur le sol, sans la moindre délicatesse. Il se pencha ensuite sur lui et le regardant dans les yeux. Ceux du mangemort étaient terrifiés.
'Tu peux avoir peur, lui dit-il d'un ton sec. Ton maître ne sera pas content d'apprendre que tu m'as laissé m'enfuir. Mais c'est ça, lécher les bottes de Voldemort. C'est un boulot très mal payé.'
Harry ne savait pas pourquoi il perdait son temps à essayer de lui expliquer ça. Peut-être parce qu'il souhaitait que l'autre se rende compte de son erreur, peut être qu'il en avait assez de cette guerre stupide… La seule réponse qu'il obtint fut le regard perplexe que l'autre lui lança.
Harry soupira et l'assomma d'un Stupéfix. Il se redressa et fit le tour de la pièce du regard.
'Failamalle.' Dit-il.
Ses progrès étaient étonnants. En un clin d'œil, toutes ses affaires se trouvaient dans sa malle, qui ferma miraculeusement.
Le jeune homme fit le tour de la pièce du regard, et, voyant qu'il ne manquait rien, disparut dans un 'pop !' sonore, laissant derrière lui deux silhouettes noires inconscientes.
(1) Et on remercie bien fort le dico français-latin pour la formule magique ! (révérence)
Tadam ! Le chapitre étant achevé, sur le bouton bleu vous devez cliquez. Une bande annonce, pour vous motiver, je fais :
Prochainement dans Harry Potter et la Guerre de l'ombre : un bonus rien que pour vous parce que je suis trop gentille, un loyer de cinquante gallions, une discussion et des idées de génie et pour finir, de nouveaux profs tout a fait charmants (et je dis ça avec un max d'ironie)...
A la prochaine ! (et je veux des reviews !)
