Coucou les gens !
Comme d'habitude, je vous remercie énormément pour toutes vos reviews qui m'encouragent et me font très plaisir !
Voilà un petit OS écrit vite fait, à vous de me dire s'il est bien fait !
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Je fermais soudainement le livre que j'étais en train de lire.
Je ne la sentais plus.
Prudemment, j'humais une nouvelle fois. Non. Son parfum n'était plus là.
L'inquiétude m'envahit brutalement. Ainsi que la peur. Et la détresse.
Personne n'était à la maison. Il n'y avait qu'Alice et moi … avait.
Ce mot me fit mal. Elle m'avait pourtant assuré qu'elle serait de retour bientôt. Un rapide coup d'œil à l'horloge me fit effectivement comprend qu'elle aurait du être là depuis longtemps.
Je remarquais la machine à coudre et le bout de tissu qui dépassait.
Alice n'aimait pas interrompre son travail.
Elle était en train de broder une nouvelle robe - ou quelque chose en approchant - quand elle s'était interrompu et m'avait simplement dit qu'elle partait juste quelques minutes.
Quelques minutes.
Je commençais à paniquer sérieusement. Mais où était elle ? Qu'était elle parti faire ? Ce n'était pas son genre de me laisser sans rien me dire. Alice me disait tout.
Il n'y avait plus qu'une solution, mais elle me terrifiait.
Il avait du lui arriver quelque chose.
Alice, mon Alice.
Non. Il ne pouvait rien lui arriver ! Elle était forte, intelligente … et clairvoyante. Elle aurait vu ce qui allait se passer.
Alice, mon Alice.
Comment peut on juste imaginer lui faire du mal ? Tout en elle appeler à être aimé. Ses yeux dorés, son visage, son sourire, cette moue qu'elle faisait quand elle n'était pas contente.
Alice, mon Alice.
Et où était Edward quand on avait besoin de lui ? Ah, oui. Il était parti chez Bella - ce qui n'avait rien d'étonnant. Emmett et Rosalie étaient en voyage - à cette instant, ils devaient se balader en Mongolie ou aux alentours - Carliste était à l'hôpital, et Esmée visitait une maison qu'elle avait pour mission de réparer.
Alice, mon Alice.
Elle savait pourtant à quel point son absence m'était douloureux. Alors pourquoi de revenait-elle pas ?
Je décidais de partir à sa recherche. De toute façon, je nous pouvais me borner à l'attendre sans savoir quand elle reviendrait. Cette attente me rendrait fou.
J'ouvris la baie vitré et filait déjà dans la forêt.
Je flairais partout, le nez plissé, tachant de la retrouver. Elle était passé par là il n'y a pas longtemps. Je continuais mon chemin.
Mon ange, mon amour, ma raison d'être, ma femme, mon lutin, le soleil de ma vie … Mais où es tu ?
Soudain, je sentis sa délicieuse odeur.
Je fronçais les sourcils. Elle était à la maison. A quoi jouait -elle ?
Je rentrais donc, encore plus vite qu'à l'aller, et dévalais dans le salon.
Elle était là.
Elle affichait une expression surprise, et avait deux sacs dans ses mains.
Tout dans mon soulagement de la revoir, je m'énervais.
- Mais où étais tu ? Je t'ai cherché tu n'étais nulle part ! Tu avais dis que tu rentrerais dans pas longtemps !
- Mais Jazz, dit-elle, déroutée, je suis parti il y a peine une demi heure !
Une demi heure ? Elle se fichait de moi ? Elle était parti ce qu'il me semblait des heures ! Pourtant, quand je regardais, je dus reconnaître qu'elle avait raison. Trente minutes seulement s'étaient écoulés. Étais je accro a ce point pour qu'une trentaine de minutes me fassent perdre la raison ?
La réponse était simple : oui.
- Oh, répondis je, ne sachant pas trop quoi dire. Et bien, tant mieux.
Je me réinstallai dans le fauteuil et reprit mon livre, faisant comme si de rien n'était. Elle me fixa, déposa ses sacs, et s'approcha de moi avec un sourire taquin.
- Je t'ai tant manqué que ça ? se moqua-t-elle.
A quoi bon mentir ? Elle le savait de toute façon. Je mis mon livre à coté, et la regarda dans les yeux, me laissant submerger par cet océan d'ambre.
- Plus que tu ne l'imagine, murmurais je. J'avais tellement peur qu'il te soit arrivé quelque chose. Si tu savais.
Elle s'approcha de moi, et me chuchota à mon tour.
- J'étais juste parti faire quelques emplettes. Je venais de me rappeler une superbe chemise qui devrait t'aller magnifiquement bien, et je ne pouvais pas attendre !
Je ris. Du Alice tout craché.
- Je te promet de ne plus refaire ça, continua-t-elle. Sans te le dire en tout cas.
Sur ce, elle m'embrassa, non pas d'un baiser fougueux, mais plutôt d'un doux baiser, long et tendre, de ceux qui montre la véritable intimité d'un couple. Nous restâmes longtemps ainsi, jusqu'à ce qu'un toussotement nous fit sursauter.
- Désolé de vous déranger, annonça Edward, qui était suivi d'une Bella rouge pivoine. Mais vous devez être à fond dedans pour ne pas avoir remarqué notre arrivée !
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J'espère que vous avez aimé !
Et n'oubliez pas les reviews ! ;)
