Coucou les gens !
Je passe vite fais pour vous dire que je pars en vacances 3 semaines en France ^^ Certainement pas d'internet d'ailleurs TT
Bref', j'espère que l'inspiration me reviendra au retour !
Je vous poste en coup de vent deux vieux OS que j'ai retrouvé =)
Pour celui, ci, du point de vue de Jasper, se situe pendant Tentation ^^
_______________
Qu'importe.
Qu'importe qu'il y ai des enfants qui mouraient de faim. Qu'importe qu'il y ai la guerre dans le monde. Qu'importe que des hommes souffraient chaque seconde. Qu'importe qu'il y ai des inégalités. Qu'importe que le monde courait à sa perte, qu'il y un réchauffement climatique. Qu'importe que des espèces animales entières disparaissaient par la seule faute de l'homme.
Qu'importe.
Car elle souffrait. Et je ne voulais pas qu'elle souffrait.
[ ... ]
J'ai toujours cru - même du temps où mon cœur battait encore - que personne n'était indispensable. D'ailleurs, je sais toujours que personne ne l'est. Quoi qu'il arrive, le soleil se lèvera toujours pour disparaître au soir. Même si des gens meurent disparaissent, naissent.
La Terre n'a pas besoin - et n'a jamais eu besoin - de nous.
Mais quand elle est apparut, j'ai compris, que, si la Terre n'a pas besoin de nous, nous, nous avons besoin des autres.
Notre vie est réglé sur la leur.
Je ne l'ai appris que dans ce petit restaurant de Philadelphie. C'est peut être un peu tard - quand on regarde mon âge- mais je n'y avais jamais pensé.
C'est pourquoi je lui dois tout.
Pour tout ce qu'elle m'apporte, évidemment, parce qu'elle m'a sauvé, mais aussi parce qu'elle m'a appris ce qu'était vivre.
Et malgré que nous ne servons à rien pour la Terre, j'aime à penser que nous servons à quelque chose pour les autres.
En tout cas, elle m'est indispensable, et j'en ai besoin plus que tout autre chose.
Je suis aussi sûr d'une chose, c'est que si quelqu'un ne servait à rien, c'était moi. Avant. Avant que je la rencontre, car après, mon seul vœu a été de lui rendre tout ce qu'elle me donnait. De la protéger, de l'aimer, de la faire rire. Je pense y avoir réussi.
Mais là, je me sens inutile. Comme avant.
Parce qu'elle a mal. Et que je ne peux rien faire contre.
Je l'avais déjà vu pleuré, bien sur. Croire qu'elle ne pleurait jamais, c'était s'arrêter aux apparences.
Malgré son enthousiaste quotidien et sa bonne humeur, je savais qu'elle était une femme fragile, se cachant derrière une façade de sentiments.
Très peu de personne la connaissait, cette femme fragile.
Il y avait Edward, parce qu'il lisait dans les pensées.
Et moi.
La voir pleurer, du moins comme notre espèces savaient le faire, était la chose la plus horrible qui me soit donné de voir.
Pas les petits sanglots quand elle doutait et qu'elle avait pris une mauvaise décision. Non, les vrais, ceux qui ne s'arrêtent plus, qui vous envahissent et vous démolissent.
Tout ça a cause de moi.
A cause de moi et de ma condition.
Elle pleure par ma faute putain !
Si j'avais pas été aussi faible, aussi tenté. Si j'avais pu retenir …
Tous ces reproches, je me l'ai été fait une bonne centaine de fois. Mais ça changeait rien.
Rien du tout.
Rien, malgré qu'ils m'est assuré que ce n'était pas de ma faute. Malgré qu'ils m'ait réconforté, moi, que tout allait s'arranger.
Que tout était oublié.
Mon cul, que tout était oublié !
Un besoin, encore ces besoins, de me défouler me prit. Je lui laissais libre court, démolissant le beau lit acheté il y a trois jours, et qui ne servait strictement à rien vu qu'on ne dormait pas !
Une fois calmé, je me tournais vers elle. Elle pleurait toujours. Ces pleurs ne la laisserait donc jamais tranquille ?
Hésitant, je m'approchais. Il fallait que je la soulage, que je fasse disparaître toute sa tristesse. Un besoin parmi d'autres, encore.
Je la pris dans mes bras et lui chuchotai des mots de réconfort - qui étaient inutiles, mais puisque tout est inutile ! - et la berçait tandis qu'elle s'appuyait contre moi, sanglotant pour cette amitié perdu, pour cet amour foutu en l'air, et pour notre frère.
Qu'importe.
Qu'importe qu'il y ai des enfants qui mouraient de faim. Qu'importe qu'il y ai la guerre dans le monde.
Car elle souffrait. Et que je ne pouvais rien faire.
_______
J'espère que malgré tous, vous avez aimé !
N'oubliez pas ma review, bonne ou mauvaise !
Et bonne vacances les gens !
