Blabla de l'auteur : Chapitre 19, nous voilà !! Et j'ai de plus une assez bonne nouvelle (quoique tout est relatif) : j'ai terminé ma fic au brouillon !! Bon, il faut encore que je tape et révise un peu une dizaine de chapitres, mais sinon, c'est un bon début ! Je vais également essayer d'accélérer un peu le rythme de parution, histoire d'avoir fini tout ça avant septembre prochain. Si ce n'est pas le cas, j'ai bien peur que vous n'en voyez jamais le bout, car à la rentrée, j'entre en première année de médecine, et dieu sait que je vais en baver ! Mais ne mettons pas la charrue avant l'hyppogriffe, nous n'en sommes pas encore là...

Passons maintenant aus réponses aux reviews : Un grand merci à ptite lutine qui a toutt à fait raison de signaler que le chapitre 18 était court, mais, comme je l'ai annoncé, celui-là n'est guère mieux ;

à Philippe Gryffondor, qui est de retour parmi nous ;

à SiaAhn Sacham qui m'a complimenté sur mes talents de production d'atmosphère d'enterrement et ça me fait trop plaisir, si tu savais comment j'ai eu du mal à me mettre dans l'ambiance pourtant ! Au fait j'ai une question : il vient d'où ton pseudo ?

à Derek, qui nous rejoint : bienvenue !

Petits rappels, comme ça en passant : Rememorons-nous le fait que Percy est mort, tué par un serpent destiné au départ à notre ministre de la magie préféré (sentez l'ironie, comme c'est beau !) ; ainsi qu'au tout tout début de la fic, chapitre 4 et 5 si je ne m'abuse, les multiples péripéties de James et Lily qui ont retrouvé le carnet de recherches de l'albanienne (c'est comme ça que ça se dit ?) Nathalia Longsight, et que Harry a récupéré à Godric's Hollow. N'oublions pas que Harry a obtenu le droit de lire les archives du Bureau des Aurors, ceci dans l'espoir de retrouver Severus Rogue qui, rappellons-le, est le fil directeur qui mène à la Coupe de Poufsouffle. Je crois que tout est là, et je vous remercie encore de me suivre, malgré l'intrigue quelque peu tordue, et difficile à suivre lorsque les chapitres sont espacés de plusieurs semaines !

Bonne lecture !

Chapitre 19 : Un dossier presque parfait

Ron et Ginny retournèrent à Poudlard trois jours après l'enterrement de leur frère aîné et d'âpres négociations avec leur mère. Mrs Weasley, suite au décès de son fils, était brusquement devenue surprotectrice envers ses enfants restants et avait refusé du jour au lendemain que ses deux cadets ne quittent la maison tant que la guerre ne serait pas terminée.

Il avait fallu une crise de fureur de Ginny telle que Ron n'en avait jamais vue et l'intervention apaisante de leur père pour que Molly Weasley revienne à la raison, et convienne qu'enfermer ses deux derniers n'était peut-être pas une excellente idée.

Et c'est ainsi que Ron et Ginny se retrouvèrent dans les couloirs familiers du château de Poudlard, traînant péniblement leurs malles en direction de leur salle commune. Arrivés devant le tableau de la Grosse Dame, ils prononcèrent le mot de passe (Boule de Suif) et entrèrent dans la salle des Gryffondors.

Ignorant les regards qui se posaient sur eux à leur passage, Ron, suivit de sa sœur, se dirigea vers la table dans un angle de la pièce qu'occupait Hermione.

Celle-ci était plongée dans la lecture d'un petit carnet et un morceau de parchemin posé à côté d'elle indiquait qu'elle prenait des notes assidues. Elle releva cependant la tête lorsque Ron s'affala sur la chaise d'à côté et referma son livre, non sans en avoir marqué la page.

'Salut vous deux !' Dit-elle. 'Ca va ?'

Ginny s'assit sur la chaise en face d'elle et parvint à lui sourire.

'Qu'est-ce que tu lis ?' Demanda-t-elle en indiquant le livret d'un geste de la main.

'Oh,' répondit Hermione d'un ton négligeant, 'juste un ou deux trucs pour ma culture générale.'

'Ah.' Fit pour toute réponse la jeune rousse.

'Au fait, Luna t'as pris les cours pendant ton absence.' Lança Hermione. 'Elle te les donnera tout à l'heure pendant la réunion de l'AD.'

'D'accord.' Ginny se le va et ramassa sa malle. 'Bon, je vous laisse, il faut que je range mes affaires. A tout à l'heure.' Fit-elle platement.

Ron attendit qu'elle ait disparu dans l'escalier en colimaçon avant d'écarter la main qu'Hermione avait posé sur la couverture du carnet et en lut le titre.

'Recherches quant à l'âme divisée, par N. Longsight. Je vois. C'est Harry qui te l'a donné ?' Demanda-t-il à voix basse.

'Oui, par hibou ce matin. Je lui ai demandé avec le Miroir à Double Sens. J'ai pensé que la traduction du journal de recherche que les Potter ont trouvé chez Natalia Longsight pourrait servir. Et d'abord, comment as-tu deviné ?'

'Je te connais bien.' Répliqua-t-il malicieusement. 'Tu n'aurais pas répondu aussi évasivement à Ginny su ça n'avait pas été quelque chose qu'elle n'avait pas à savoir.'

Hermione fit une moue faussement boudeuse, en réalité amusée de l'observation de son ami. Et flattée, également, qu'il la connaisse aussi bien. Mais qu'est-ce qu'elle racontait là ?

Elle chassa ses pensées d'un mouvement de tête agacé et reprit son air sérieux habituel.

'Oui, bon, le problème, c'est que c'est assez compliqué à comprendre comme concept, et les recherches sont un peu en fouillis. Ca va me prendre pas mal de temps avant de pouvoir réussir à détruire un horcruxe. Et ce n'est qu'un traité théorique, je ne parle même pas de la pratique !'

Ron ouvrit la bouche pour répondre mais il fut interrompu par l'arrivée de Gwendoline Strokes, poursuiveuse dans l'équipe des lions.

'Hey, Ron ! Ca va ? Si tu es là, ca veut dire que les entraînements reprennent ! C'est super ! D'ailleurs, j'avais un truc à te demander…'

Secousse de la chevelure, battements de cils… si Hermione avait été paranoïaque, elle aurait juré que cette espèce de greluche essayait de draguer. Et la voila qui prenait Ron par le bras et qui l'entraînait un peu à l'écart, pour parler Quidditch soi disant… Et cet idiot se laissait faire ! Avait-il déjà oublié qu'à l'origine il discutait avec elle, Hermione, d'un sujet de la plus haute importance ? Mais non, elle n'était pas jalouse, enfin !

La jeune fille pinça les lèvres furieusement les lèvres et ramassa vivement ses affaires qu'elle jeta dans son sac le plus calmement possible avant de se diriger vers le dortoir des filles. En passant devant Ron, elle tenta malgré tout de croiser son regard, mais il était apparemment trop occupé à rire avec cette chère Gwendoline pour s'en rendre compte. Elle poussa un soupir et s'efforça de chasser cela de son esprit ; elle avait un carnet de recherches à comprendre. Après tout, la victoire d'Harry en dépendait peut être ?

XXXXXXXXXXXXX

Emily Monroe, auror de son état et surnommée la Pirate par ses collègues en raison du bandeau noir qu'elle portait sur l'œil, était d'humeur quelque peu revêche. La raison en était simple : elle avait écopé le matin même d'un dossier les plus rébarbatifs qui soient, c'est-à-dire comportant plus de recherches à faire et de paperasseries à remplir que d'action.

Elle aurait donné cher pour pouvoir casser un peu de mangemort ce matin-là.

En soupirant, elle referma la porte des Archives, pièce de taille moyenne mais qui semblait minuscule en raison des piles de dossiers qui s'entassaient sur les étagères. Elle dépassa une allée si étroite qu'elle aurait dû y entrer de profil et se dirigea vers la section qui l'intéressait, située dans un angle de la pièce. Elle s'arrêta, surprise, lorsqu'elle vit que quelqu'un se trouvait déjà là, assis à la seule table des Archives. Le type était affalé sur un morceau de parchemin, une plume mollement tenue à la main et visiblement, il dormait profondément.

Comme il l'a été mentionné plus tôt, Emily Monroe n'était pas de bonne humeur, et elle n'avait pas du tout envie de se montrer aimable et de laisser la seule chaise de la pièce à un crétin qui avait apparemment fait un peu trop la fête la veille.

Aussi vivement que le permettait l'exigüité de l'endroit, elle se dirigea vers 'la belle au bois dormant', se pencha au dessus de lui et lui secoua l'épaule.

'Allons, debout là-dedans !' S'exclama-t-elle.

Le type se redressa vivement et lui saisit le poignet avant qu'elle n'ait eu le temps d'esquisser un geste. Il replaça ses lunettes sur son nez pour mieux voir qui l'avait brutalement réveillé et relâcha sa prise sur l'auror.

Celle-ci dévisagea le jeune homme – yeux verts, cheveux bruns, visage fin – et ouvrit des yeux étonnés lorsqu'elle vit la cicatrice en forme d'éclair sur son front.

Elle savait, comme tout le reste de la Brigade, que le ministre avait donné l'autorisation à Harry Potter d'examiner les dossiers des Archives ; tout le monde s'était interrogé sur les raisons pour lesquelles le jeune garçon était passé du jour au lendemain de l'adolescent fugueur qu'ils avaient à retrouver à tout prix au petit protégé du chef de l'état. Certains prétendaient qu'il avait sauvé Scrimgeour d'un attentat à la bombe magique, d'autres qu'ils avaient payé sa liberté avec de l'argent extorqué aux gobelins. Bon nombre d'entre eux (et Emily en faisait partie) soupçonnaient que cela avait un lien étroit avec la libération des otages à Azkaban – mais en réalité, personne n'en savait rien.

Harry cligna plusieurs fois des yeux pour sortir un peu plus des limbes du sommeil et demanda :

'Quelle heure est-il ?'

Emily Monroe fut désarçonnée par la question. Etait-il possible qu'il ait passé la nuit ici ? A faire des recherches ? Si c'était le cas, l'exploit aurait mérité d'être applaudi : elle-même était incapable de tenir plus d'une heure penchée sur ces vieux dossiers. Pas étonnant qu'il se soit endormi…

'Environ 8h30.' Finit-elle par répondre.

Harry hocha la tête en remerciement et retourna à son travail sans un mot.

Abasourdie, l'auror le regarda faire. Toute mauvaise humeur soudain disparue, elle décida brusquement qu'un café bien serré ne lui ferait pas de mal.

Elle sortit de la pièce ; avant de fermer la porte, elle jeta encore un coup d'œil au jeune Potter : il ne bougeait pas, absorbé par ses recherches. Les autres ne la croiraient jamais lorsqu'elle leur dirait ça !

Harry prêta vaguement attention au départ de l'auror et se pencha à nouveau sur le dossier Severus Rogue, pour ce qui était au moins la troisième fois depuis qu'il s'était assis là la veille.

Les aurors faisaient admirablement bien leur travail, il fallait le reconnaître : rien, apparemment n'avait été laissé au hasard et tous les détails concernant l'ancien maître des potions avaient été cherchés, étudiés sous toutes les coutures et compulsés dans le dossier après avoir été jugés comme importants ou non.

Harry avait lu, en vrac, des extraits de bulletins de notes de Severus Rogue, le résumé du procès qui l'avait jugé innocent, avec Dumbledore comme témoin principal, l'acte de naissance, le rapport d'enquête au sujet de la mort de Dumbledore et même un morceau de parchemin rose, signé Dolores Ombrage, intitulé Conclusion de l'inspection de S. Rogue, par la Grande Inquisitrice de Poudlard qui avait arraché un sourire ironique à Harry.

La quantité de papier était impressionnante et le jeune homme, en dépit de tous ses efforts pour rester attentif, avait fini par s'assoupir au milieu d la nuit et avait, comme l'avait bien supposé Emily Monroe, passé la nuit aux Archives avec le dossier comme oreiller.

Il bailla longuement et s'étira à la manière d'un chat avant de se remettre courageusement au travail, avec l'impression désagréable qu'il s'échinait pour rien, mais refusant malgré tout d'abandonner, faute d'autre piste à exploiter. D'un geste brusque, il rabattit les pages du dossier pour le reprendre à son début.

Severus Rogue, fils de Tobias Rogue et Eileen Prince, né le 28 janvier à Londres… Il passa ainsi les deux premières pages, cherchant un indice quelconque, une faille, un défaut dans le travail d'enquête des aurors, un détail qui ne collerait pas, une piste intéressante à exploiter, n'importe quoi qui aurait pu lui donner l'endroit où se terrait le mangemort.

Et il finit par le trouver.

Il s'aperçut à un instant qu'il manquait au moins un document : un ordre de mission, adressé à Pietr Sample et sa coéquipière Eddie Slothing les assignait à la tache suivante : opérer une inspection classique au lieu-dit Spinner's End dans le Norfolk. Ce lieu-dit était, comme Harry l'avait lu sur un autre parchemin, la maison où le jeune Rogue avait vécu ses onze premières années en compagnie de son père moldu. L'ordre de mission, qui aurait dû logiquement le suivre, était introuvable.

Intrigué, le jeune homme nota les deux noms concernés et, morceau de papier à la main, sortit des Archives et alla au QG des aurors.

La salle, séparée par de cloisons qui délimitaient les bureaux, était bourdonnante d'activité. Sans prendre garde aux nombreuses conversations en cours, Harry se dirigea vers la zone de pause où il savait affichées les heures de permanence de chaque auror.

Quand il arriva au « No man's land », ainsi que le surnommait les membres du Bureau, les quelques aurors rassemblés autour de a cafetière magique interrompirent quelques secondes leur conversation pour lui jeter des regards intrigués. Harry les salua d'un signe de tête, notant la présence de l'auro au bandeau de pirate qui l'avait réveillé aux Archives et alla lire le tableau d'affichage.

Aucun auror du nom de Pietr Sample ou Eddie Slothing ne figuraient sur le planning de permanence. Certain de tenir une piste, le jeune homme interpella les personnes présentes.

'Excusez-moi, mais je cherche Pietr Sample et Eddie Slothing. Est-ce que vous pourriez me dire où je peux les trouver ?'

Les aurors se tournèrent vers lui et le fixèrent un moment d'un air à la fois curieux, agacé et gêné avant que la femme au bandeau ne réponde sèchement :

'Sample est mort la semaine dernière à Azkaban. Quant à Sloth – Slothing – elle doit être à son bureau, box n°17.'

'Comme d'habitude.' Renchérit un homme au visage jovial. 'Cette bonne vieille Sloth ne paie pas de mine. On la surnomme Sloth' dit-il en s'adressant à Harry 'parce que c'est exactement ce qu'elle est : la Paresse incarnée ! (NdA : Sloth veut dire paresse en anglais) J'espère que tu n'as pas de service à lui demander, il lui faudra longtemps avant de se décider à travailler ! Elle s'arrange d'ailleurs toujours pour ne pas être de garde.'

Il désigna le planning qu'Harry venait de consulter.

Le jeune homme lui fit un sourire contraint, ne sachant trop s'il fallait rire ou non. Il les remercia aimablement et se rendit au box indiqué, un peu inquiet par ce qu'il allait bien pouvoir y trouver.

Il découvrit Eddie Slothing assise sur sa chaise, les pieds sur le bureau, occupée à lire un numéro de Sorcière Hebdo. C'était une femme rondouillette dont les cheveux châtain n'avaient visiblement pas été coiffés depuis plusieurs jours et lorsqu'Harry s'arrêta à l'entrée de son bureau, elle releva les yeux d'un air ennuyé.

'Oui ?' Demanda-t-elle avec un accent traînant.

'Euh… c'est au sujet d'unemission que vous auriez faite dans le Norfolk… l'inspection de spinner's end.'

Elle le fixa en silence, si longtemps qu'il crut qu'elle ne répondrait pas. Pourtant, elle finit par dire lentement :

'Je n'en ai aucun souvenir.'

Harry soupira et enchaîna : 'S'il vous plait, faites un effort ! C'est important, sur Severus Rogue.'

Elle leva nonchalamment la main en signe d'apaisement.

'Je sais ce que je dis.' Fit-elle avec cette même lenteur exaspérante. 'J'ai une excellente mémoire. Je peux me rappeler aussi bien de ma toute première mission – une affaire de lampadaire tueur – que de la dernière que j'ai effectué – un vol d'objets magiques d'une valeur totale de deux millions huit cent cinquante mille gallions. Je suis certaine de n'avoir jamais été à Spinner's End.'

Il y eut un instant de silence durant lequel Harry hésita entre laisser tomber cette étrange femme ou continue de la harceler. Eddies Slothing continuait de le fixer d'un air vide.

'Il y a alors eux possibilités, dit-elle néanmoins, soit cette mission n'a jamais eu lieu…'

'Pourtant il existe un ordre de mission à votre nom –' Coupa Harry.

'… soit elle a bien eu lieu et je me suis acquitté de ma tache, continua Slothing d'un ton impavide, mais on a supprimé tout cela de ma mémoire.'

Harry l'observa, abasourdi qu'elle puisse évoquer la disparition potentielle de ses souvenirs aussi simplement que du temps qu'il faisait. Il s'aperçut ensuite que si cette dernière hypothèse était vraie, qu'on ait vraiment effacé la mémoire pourtant excellente d'Eddie Slothing – et certainement celle de son équipier, c'était pour une bonne raison. Rogue était un expert en ce qui concernait l'exploitation des souvenirs et Harry était prêt à parier son Eclair de Feu que le maitre de Potions s'était réfugié pendant un temps dans la maison de son enfance avant d'être découvert par les deux aurors.

La conclusion s'imposait d'elle-même : si Severus Rogue s'était caché à Spinner's End, il y avait de bonnes chacnes pour qu'il s'y cache toujours.

Le jeune homme, saisit d'un besoin de vérifier immédiatement sa théorie, remercia précipitamment Sloth, toujours tranquillement assise sur sa chaise et tourna les talons.

Alors qu'il s'apprêtait à sortir du bureau des Aurors, il s'arrêta soudain, revint au 'No Man's Land', se versa un gobelet de café qu'il but d'un trait sous le regard abasourdi des gens présents. Se sentant un peu mieux, il avisa une assiette de cookies à côté de la cafetière, en prit deux, croqua dans un et empocha l'autre, puis jeta un gallion d'or dans le petit pot portant l'étiquette 'Pour le café, merci.' Avant de quitter la pièce à grands pas.

Il mordit une seconde fois dans son biscuit, un sourire sardonique aus lèvres. Il parvint devant l'escalier et enfonça le bouton d'appel.

A nous deux, Rogue…

Les grilles de l'ascenseur s'ouvrirent, le conduisant hors du ministère. Direction : Spinner's End.

Bande-annonce pour le chapitre 20 : Des sortilèges de partout !! (sang blague ?) ; de l'escalade, encore (j'ai une certaine préférence pour l'escalade ; ça fait des années que je tanne mes parents pour qu'on aille conquérir le Mont Blanc pendant les vacances, mais, allez savoir pourquoi, ils ont toujours refusé !) ; une vieille baraque toute démolie avec des planches qui grincent et des fenêtres déglinguées ; de la superglue magique ; et bien sûr, la question que tout fan se pose : Rogue, gentil ou méchant, pour finir ?

et, of course, des reviews !!!