Vous aurez bien évidemment compris que le nom de ce chapitre est une référence à l'histoire de Magda88 que je vous conseille expressément de lire. Je pourrais me tarir d'éloge également au sujet de Sherazade, Titouff19, Mel77270, Clair-de-lune25, louise malone et autres, mais le plus simple est que vous regardiez mes fics et auteur(e)s préféré(e)s, ce sera mieux. Je poursuis l'écriture peu à peu, mais je ne sais pas encore à quel rythme je publierai, ou même j'écrirai. J'ai peur que mes chapitres soient toujours un peu courts, rappelez vous qu'il s'agit d'une première. Et je suis ouverte à tous conseils, toutes pistes, toutes idées bien évidemment.
Bonne lecture à toute (je crois qu'il faut arrêter de se leurrer, aucun garçon ne vient, ou du moins aucun de souhaite se manifester, quel dommage)

Chapitre 2 : Revivre à New York

Mon avion venait d'atterrir à l'aéroport JFK de NYC. Je me sentais toute excitée à l'idée de ce qui m'attendait. Je sortais de l'avion non sans mal, et je me dirigeai, après avoir récupéré mes valises, vers le hall d'entrée quand une voix qui m'interpellait me transperça les entrailles.

- Bellaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

Oh mon dieu, je n'y croyais pas. Elle était là, en chair et en os devant moi. Alors la voix reprit de plus belle.

- Bella, Bella, Bella. Me criai Alice tout en m'étouffant contre elle. Alice faisait pourtant dix bons centimètres de moins que moi, pour autant, ma meilleure amie avait une énergie débordante, et elle m'empêchait presque de respirer tant elle me serrait fort.

- Bella, c'est si bon de te revoir. Poursuivit elle moins fort. Tu m'as tellement manqué. Toutes ces années sans toi à mes côtés. Oh, ma Bella.

- Alice, tu m'as tellement manqué aussi. Lui répondis-je dans mon anglais le plus parfait.

J'étais française, mais ma mère était américaine. Elle avait rencontré Charlie lors d'un voyage en Europe, et ceux ci ne s'étaient jamais plus quittés, jusqu'à l'accident qui l'avait emporté une quinzaine d'années auparavant. Alors Charlie avait décidé qu'Emmet et moi devions parler la langue de Shakespeare, comme pour nous laisser imprégner au maximum de cette mère qui ne serait plus et c'est pour cela que la sœur de ma mère, Sue, nous parlait alors anglais quotidiennement. Et c'était également pour cela que l'été de mes 14 ans, j'étais partie vivre chez les Cullen, à NYC. Carmen Cullen, la meilleure amie de ma tante Sue, avait été aussi celle de ma mère Renée. Ces trois là étaient tout bonnement inséparables. Lorsque la mort de ma mère nous avait tous frappés, Sue et Carmen s'étaient rapprochées comme jamais, et les deux femmes étaient venues vivre avec nous à Paris, pour aider Charlie. Avec le temps, elles étaient restées avec nous, s'étant largement accoutumées à la vie française. Lorsque je quittais le collège, j'allais donc passer un an de ma vie chez les Cullen, Esmée étant la sœur de Carmen. J'y avais passé une année magnifique, ou tout m'avait semblé plus léger. Je m'étais faite à la vie New Yorkaise très vite, et c'était non sans regrets que j'étais rentrée en France. Là bas j'avais tout vu en plus grand, plus vite, plus tout… Ma famille m'avait manqué, mais les Cullen s'étaient montrés d'une gentillesse sans pareille. Puis il y avait eu Alice. Alice était la cadette Cullen, et elle était rapidement devenue ma meilleure amie. Nous étions alors inséparables. Pourtant, elle ne me ressemblait pas du tout. J'étais réservée alors qu'elle était extravertie, et le mot était même faible pour qualifier Alice, j'étais réfléchie alors qu'elle était impulsive. Enfin bon, nous nous complétions très bien, j'étais sa sagesse tandis qu'elle devenait la personne qui animait la passion en moi qui s'était perdue avec la perte de ma mère. Je ne pouvais pas oublier Alice. C'est pour quoi elle était elle même venue vivre un an à Paris juste un mois après mon départ. Là encore, nous nous étions rapprochées. Il n'y avait rien de ma vie qui lui était étranger. Elle était ma sœur, ma confidente, ma meilleure amie, elle était Alice. Puis était venu le temps pour elle de rentrer. Cela avait été déchirant. La voir partir, m'en séparer, l'épreuve avait été encore plus difficile que ce que je m'étais imaginé. Mais nous n'avions pas le choix. Je terminais mon cursus scolaire en France, tandis qu'elle intégrait une école réputée de design à New York. Mais la séparation n'avait pas été longue. Chaque été depuis lors, Alice était revenue à Paris. Je ne pouvais pas m'éloigner du restaurant, alors c'était elle qui venait, et elle profiter pour faire du lèche vitrine dans la ville de la haute couture mondiale. Ces laps de temps étaient malheureusement très courts, mais nous profitions de ce que la vie nous offrait. Alors lorsqu'il avait été question de m'installer à NYC, l'évidence était elle que je n'avais pas hésité une seule seconde.

J'étais alors dans ce hall d'aéroport, prête à me lancer dans une nouvelle aventure, et prête à renouer avec cette partie de moi même qui semblait éteinte une fois loin d'Alice Cullen.

J'enlaçais affectueusement Jasper, alors qu'il me lançait un « Bella, tu m'avais manqué » et plaçais un doux baiser sur ma tempe. Jasper et moi étions sortis ensemble quelques temps lors de mon séjour à NYC, c'était l'un des amis d'Alice. C'est alors que je réalisais ce qu'il se passait autour de moi.

- Alice, tu.. vous.. enfin tu vois.. tu aurais pu me le dire tout de même !

Un sourire timide naissait que je ne lui connaissais pas naissait sur le visage de mon amie. Ses yeux étaient étrangement brillants, alors je la serrais dans mes bras et leur disais à tous les deux.

- Je suis heureuse pour vous deux, je vous souhaite plein de bonheur, et ce du plus profond de mon cœur.

- Oh merci Bella, merci merci. Me dit elle en m'étouffant une nouvelle fois.

Je souriais niaisement, et nous nous dirigeâmes vers la sortie. Nous chargions la voiture de mes valises, et nous étions en route pour le cœur de la grosse pomme, nous nous rendions dans l'appartement d'Alice, avec laquelle j'allais habiter dans un premier temps.

Je suis consciente que mes chapitres sont très courts, mais je n'ai pas énormément de temps, et aussi, je ne suis pas à l'aise encore tout à fait. Si vous avez des idées, je suis opé.

Merci pour vos gentils messages, je compte y répondre cet aprem.

Mélanie