NdA : ATTENTION TRES IMPORTANT. LE CHAPITRE VIII A ETE MODIFIE. Des éléments ont été rajoutés après que j'ai remarqué que j'avais coupé mon chapitre au mauvais endroit. Il n'a subit aucune réellement modification, j'ai juste rajouté une partie après le départ d'Edward. Lisez-le sinon ça ne sera pas cohérant.
PS : ce chapitre est rated M. Âmes sensibles s'abstenir.
CHAPITRE IX
Se dévouer
*
Les jours coulaient doucement, rythmés par les informations qu'Edward rapportait chaque soir sur la santé toujours fragile d'Esmé.
J'étais tombée dans une routine étrange. Je quittai la maison chaque soir pour prendre le relai d'Edward auprès de sa fille tandis qu'il se rendait au chevet de sa mère. Il revenait un peu après que j'aie mis Carlie au lit, nous discutions un peu et je rentrai chez moi. Nos échanges étaient toujours un peu embarrassés, il y avait parfois une véritable tension entre nous en l'absence de Carlie.
Rien n'était parfait, je me montrai patiente devant les fréquents excès de froideur d'Edward, et je savais qu'il essayait de les tempérer. J'avais appris à remarquer qu'ils survenaient quand il se sentait menacé, par exemple lorsque notre conversation dérivait sur un sujet trop personnel ou lorsque que le poids de ses responsabilités semblait l'écraser.
Il m'avait souvent paru sur le point de craquer. Il partait parfois pour l'hôpital avec un sourire optimiste et en revenait décomposé, plus fatigué et usé que jamais. Il n'avait pourtant pas flanché devant moi, mais j'avais compris que le ton un peu sec et froid qu'il employait pour me parler était un moyen de me faire quitter les lieux plus rapidement afin de s'effondrer en toute dignité quand les nouvelles d'Esmé étaient trop mauvaises.
- Coucou, dis-je comme la porte d'entrée de la maison s'ouvrait sur Carlie.
La gamine me tendit les bras et je la hissai pour la caler sur ma hanche. Elle enfouit son visage dans mon cou et je glissai mes doigts dans ses boucles cuivrées.
- Ca ne va pas ?
Ca ne ressemblait pas à Carlie de se comporter de cette manière, elle était toujours si pétillante. Elle fit non de la tête.
- Qu'est-ce qui se passe ?
- Papa n'a pas arrêté de crier au téléphone et il a même pleuré depuis qu'on est rentré de l'école.
Mon estomac se noua et je serrai la petite dans mes bras.
- Je suis sûre que ça va s'arranger…
Je pénétrai dans le living-room. Edward me tournait le dos, il venait de terminer une conversation téléphonique et serrait si fort son portable dans son poing que je m'attendais à voir l'objet se briser. Ses épaules tressautaient et j'entendais son souffle haletant me parvenir.
- Hé, j'ai une idée, dis-je à Carlie. Si tu allais prendre ton bain maintenant, comme ça on aura toute la soirée pour faire un brownies aux noisettes, ça te dis ?
Elle hocha vivement la tête et je la posai sur le sol.
- Vas faire couler l'eau, je te rejoins tout de suite.
Elle fila à l'étage et je m'approchai doucement d'Edward qui n'avait pas soufflé mot jusque là.
- J'aurai dû t'appeler pour te dire que ce n'était pas la peine de venir ce soir…
Sa voix était brisée et je savais qu'il était entrain de pleurer.
- Rosalie a réussi à quitter son boulot. Elle est arrivée de Chicago ce matin. Je lui ai cédé mon tour puisqu'une seule personne peut entrer dans la chambre. Rentre chez toi.
Sa dernière phrase était presque une supplique.
Je m'approchai un peu plus et je glissai ma main sur son épaule. Mes doigts la pressèrent doucement dans un geste réconfortant. Je m'étais entendue à ce qu'il me repousse, mais il n'en fit rien.
- Ce n'est pas ça qui te met dans cet état…
Il expira longuement comme pour reprendre contenance.
- Mon père vient de rencontrer le cardiologue. Le cœur de maman est trop endommagé… Elle… Il lui faut une opération… Elle a autant de chance de s'en tirer que d'y rester…
Mon propre cœur me remonta dans la gorge. Je pressai plus fort son épaule et j'y appuyai doucement ma joue.
- Edward…. Je suis désolée… Je ne sais pas quoi dire…
- L'opération aura lieu après demain… Alors j'imagine que je devrai commencer à parler de ça avec Carlie…
- Tu veux dire la préparer doucement à toutes les éventualités ?
Il hocha la tête.
- Ne lui parle pas de ça dans l'état où tu es.
- J'ai l'impression que je suis entrain de craquer, marmonna-t-il en se pinçant l'arrête du nez.
- Raison de plus. Je vais rester, je vais m'occuper d'elle. Consacre-toi une heure ou deux, et puis tu lui parleras…
Mes mains glissèrent de chaque côté de ses bras et remontèrent doucement vers ses épaules à plusieurs reprises dans une caresse rassurante.
- Je… OK.
Il passa une main sur son visage pour sécher ses larmes et attrapa sa veste posée sur le dossier du fauteuil. Il l'enfila rapidement et ramassa ses clés de voiture.
- J'ai besoin de prendre l'air.
- Sois prudent.
Il hocha la tête en se dirigeant vers la sortie avant de brusquement faire demi-tour et de revenir vers moi. Il m'attrapa par les hanches et m'écrasa contre lui, ses lèvres heurtèrent ma joue avant de se glisser jusqu'à mon oreille.
- Tu es vraiment un ange. Je ne te mérite pas.
Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine et je dus respirer profondément pour pouvoir formuler une réponse cohérente.
- Tu dis des inepties, répondis-je en me détachant de lui.
Sa proximité me rendait envieuse de son corps et je ne voulais pas me sentir excitée dans un moment comme celui-là. Il secoua la tête et tourna les talons avant de quitter la maison.
Je dus prendre de longue bouffée d'air avant de retrouver mon calme et de me recomposer un visage impassible. Lorsque ce fut fait, je rejoignis Carlie qui barbotait déjà dans l'eau. Je mis un point d'honneur à être enjouée et à lui faire passer un bon moment, car j'étais consciente que les jours prochains risquaient d'être difficiles à comprendre pour une petite fille.
Comment pouvait-on aborder la mort avec une enfant de cet âge ? Je savais qu'Edward était entrain de réfléchir aux mots qu'ils allaient utiliser pour expliquer cela à sa fille, cette simple idée me déchirait, la vie me semblait tellement injuste en ce moment.
Je regardai Carlie terminer son assiette de coquillettes au jambon du coin de l'œil tout en surveillant les brownies que nous venions de faire et qui cuisaient dans le four.
- Pourquoi papa est parti ?
- Il avait besoin de se changer les idées.
- Il était fâché ?
- Non, Carlie. Il n'était pas fâché. Juste triste.
- Pourquoi ?
Je glissai ma main dans ses cheveux et posai un baiser sur son front. Elle laissa aller sa tête contre ma poitrine et son regard devint triste. Cette gamine était bien plus affectée qu'elle ne le montrait par la situation. J'enroulai doucement mes bras autour d'elle avant de dire :
- Je pense qu'il voudrait te le dire lui-même. Il va bientôt rentrer. Tu sais, il n'y a rien de mieux qu'un brownies tout chaud et un peu de glace à la vanille quand on n'a pas le moral. Ca te dit ?
Je fis la vaisselle et nous servis une belle part de gâteau tout chaud surmonté de deux belles boules de glace. Nous mangeâmes dans la même assiette devant la télé, toutes les deux serrées l'une contre l'autre.
L'heure tournait et Edward ne rentrait pas. Cela commençait à m'inquiéter.
- Allez, au lit, dis-je finalement en remarquant qu'il était vingt-et-une heures et que Carlie était au lit depuis longtemps d'ordinaire.
- Et papa ?
- Il viendra te dire bonne nuit quand il rentrera, d'accord ?
Carlie enroula ses bras autour de mon cou et je la montai dans sa chambre, et elle ne se fit pas prier pour se glisser dans les draps. J'allai la quitter quand Edward arriva.
Il avait toujours mauvaise mine, mais il semblait calme et plus serein bien que toujours anxieux.
- Salut, chérie, dit-il en s'agenouillant au pied du lit de Carlie.
- Tu étais où ?
Je sortis de la chambre et je m'assis sur les marches de l'escalier pour attendre Edward, pensant qu'il aurait peut-être envie de parler à quelqu'un après ça. J'entendais sa voix et celle de Carlie du bout du couloir.
- J'ai été me balader au bord de la mer…
- Sans moi ?
- Parfois les grandes personnes ont besoin d'être un peu seule, tu sais.
- Comme quand elles sont tristes ?
- Oui.
- Pourquoi tu es triste ?
Il y eu moment de silence.
- J'ai quelque chose d'important à te dire… Tu sais Mamie…
- Son cœur est malade.
- Oui. Son cœur est très malade. Mercredi, les médecins vont essayer de le réparer mais…
Je fermai les yeux, j'avais l'estomac retourné rien que d'imaginer le visage d'Edward, la douleur qui devait empreindre ses traits en ce moment, ainsi que le regard candide et septique de Carlie.
- Mais peut-être qu'ils ne vont pas y arriver.
- On va lui en acheter un autre, alors.
- Ca ne marche pas comme ça, Carlie.
- Qu'est-ce qu'elle va faire Mamie sans cœur, alors ?
- Elle risque de mourir… Tu comprends ? Elle va partir…
- Comme maman ?
- Non, pas comme maman… Si les médecins ne réparent pas bien son cœur, elle va vraiment partir, on ne la reverra plus jamais.
- Mais pourquoi ?!
Je sentais l'affolement dans sa petite voix et il me transperça le cœur de part en part. C'était une des choses les plus douloureuses que je n'avais jamais vécue. Je ne savais pas où Edward trouvait la force de ne pas pleurer. Je n'étais pas dans cette chambre et pourtant les larmes roulaient abondamment sur mes joues.
Je me levai et descendis rapidement l'escalier pour me réfugier à la cuisine. Je ne pouvais pas en entendre plus. Je calmai mes sanglots, cette douleur ne m'appartenait pas, je devais rester forte, mon rôle n'était pas de pleurer, mais d'épauler Edward, de faire en sorte que tout ça soit un peu plus facile.
Edward resta un long moment en haut. J'avais éteins la lampe de la cuisine pour ne pas qu'il remarque que j'avais pleuré et je l'attendais dans la pénombre, je ne vis donc pas son visage lorsqu'il y entra.
Il vint s'appuyer contre le meuble à côté de moi, callant l'arrière de sa tête contre la porte du placard.
- Je crois que s'est la pire chose que j'ai jamais eu à faire, souffla-t-il la voix tremblante. J'ai pensé que je n'arriverai jamais à rentrer pour lui expliquer…
- C'est tellement injuste…
Il glissa sa main dans ses cheveux rebelles et poussa un long soupire.
- Je sais.
- Elle dort ?
Il hocha la tête.
- Elle est si forte, si optimiste. Tellement plus que moi…
Je sentais que ses barrières allaient s'effondrer de nouveau, alors je pris les devants, je me plaquai tendrement contre son torse et je l'entourai de mes bras. Il répondit à mon étreinte en me pressant fort contre lui. Il cacha son visage dans mon cou et je sentis quelques larmes y couler.
- Elle ne peut pas partir. Pas maintenant. Pas dans deux jours. Elle est trop jeune. J'ai besoin de plus de temps, ce n'est pas le moment. Elle est beaucoup trop jeune.
J'avais envie de lui dire qu'il avait raison, mais je savais que la vie ne marchait pas de cette manière.
- Si c'est d'elle dont tu tiens ta force et ton courage, je sais qu'elle s'en tirera, Edward.
Le bout de son nez effleura le lobe de mon oreille et ma mâchoire. Il sembla hésiter un instant, puis je sentis deux lèvres sucrées et sensuelles se presser sur les miennes en une multitude de petits baisers. Il me sembla que je fondais de l'intérieur et une partie de mon anatomie devint toute chaude. Je m'en voulu de me sentir excitée, mais sa bouche bougeait tellement bien sur la mienne et sa langue taquine mettait un point d'honneur à me caresser de la meilleure manière.
Les mains d'Edward se posèrent sur mes épaules et il me repoussa gentiment.
- Peut-être que…
- Qu'on fait une bêtise, demandai-je en me plaquant de nouveau contre lui.
- Hum…
Mes hanches venaient de se plaquer contre son bassin et je sentis distinctement une bosse déformer son pantalon.
- Probablement, mais je m'en moque.
Je savais que les circonstances n'étaient pas idéales, mais je sentais qu'il avait besoin de décompresser et de relâcher, même pour quelques minutes, toute la pression qu'il avait accumulée depuis plus d'une semaine.
C'était une des seules choses que j'étais capable de lui offrir avec ma médiocre aide et je comptais bien m'y atteler de manière à lui faire oublier ses problèmes et son prénom.
Mes mains courraient sur les abdos dessinés sous la chemise en coton et sur les pectoraux aux lignes délicieuses. Je ne pris pas le temps de déboutonner sa chemise, car ce n'était pas le but que je m'étais fixée, par contre la fermeture éclaire de son jean glissa ainsi que son boxer.
Je caressai la peau douce et chaude de son pénis tendu du bout des doigts avant d'enrouler ma main autour. J'exerçai un lent mouvement de va-et-vient sur sa longueur et il gémit en inculquant avec sa propre main le meilleur mouvement à la mienne. Je baissai les yeux sur son membre dans nos mains et je me sentis devenir toute humide à l'idée de ce que j'allais lui faire.
Il se dévouait aux autres sans jamais penser à lui, ce soir je voulais que ce soit moi qui fut dévouée juste à son plaisir, je voulais le voir égoïste.
Je l'embrassai longuement et ses lèvres me répondaient avidement entre deux gémissements. Lorsque son souffle devint trop erratique, j'entrepris de couvrir sa gorge et ses clavicules de baisers humides tout en continuant de le masturber.
Son sexe était maintenant aussi long et dur que lorsqu'il m'avait fait l'amour et mon poignet commençait à être douloureux, j'en conclu qu'il était fin prêt. Je me laissai tomber à genoux sur le carrelage de la cuisine.
Il haleta de surprise quand je posai mes mains sur ses hanches et mes lèvres contre son gland dans un baiser chaste.
- Bella…
- Chuut !
Je caressai son membre de ma joue tout en posant des baisers sur sa longueur. C'était doux et chaud, terriblement excitant.
Ma main s'enroula de nouveau autour de lui et je plongeai son pénis dans la chaleur humide de ma bouche. J'aspirai, je suçai, je caressai du bout de la langue et il gémissait en retour.
Ses hanches se tendaient vers moi, enfonçant plus sa verge entre mes lèvres et mon nez dans son bas ventre. Je faisais un mouvement de va-et-vient avec ma bouche et son gland venait frapper à chaque fois plus loin dans ma gorge, je finis par poser mes deux mains sur ses hanches pour happer goulument le plus possible de sa belle longueur.
Ses doigts se glissèrent dans mes cheveux pour encourager mon mouvement, et grisée par ce geste, je suçai plus avidement sans oublier de stimuler son bout de ma langue. Je sentis bientôt un peu de son liquide dans ma bouche, ce qui décupla ma ferveur. Je voulais aller jusqu'au bout, lui être entièrement dévouée, lui offrir ces quelques secondes de délivrance où il serait bien loin d'ici.
De plus, le faire venir dans ma bouche était aussi terriblement égoïste, j'en mourrai d'envie. Il haletait plus fort et je savais qu'il ne tiendrait plus longtemps, il essaya d'ailleurs de me repousser doucement, mais je continuai de lui faire du bien avec abnégation.
- Bella, non… Non… Isabella !
Il me repoussa plus durement et j'arrêtai de le sucer avec un soupire d'agacement.
- Edward, je le veux, j'en ai envie. Je te veux dans ma bouche jusqu'au bout, est-ce assez clair ?
Il sembla interloqué par le ton sec que j'avais employé. Je me forçai donc à être plus douce.
-J'en ai vraiment envie, tu sais. Laisse-moi le faire, murmurai-je en posant de tendres baisers sur son bas ventre. Tu ne le veux pas ?
- Si bien sûr, souffla-t-il.
Il aurait été hypocrite s'il avait dit non. Il haleta comme je le reprenais dans ma bouche, mes lèvres glissèrent sur toute sa longueur, pour revenir à son bout que ma langue titilla. Je reproduis ce manège plusieurs fois de suite et il fut de nouveau près. Il cala ses doigts dans les cheveux et j'aspirai plus fort tout en pressant mon visage contre son ventre. Il vint.
Il emplit ma bouche de son liquide et j'avalai, acceptant jusqu'à la dernière goutte qu'il déversa.
Il caressait tendrement mes cheveux et je continuais de donner quelques petits coups de langue tendres sur son pénis.
J'étais profondément satisfaite en cette minute, pas parce que cet acte m'avait donné un plaisir quelconque, mais parce que je savais pertinemment qu'Edward avait complètement occulté ses problèmes durant quelques minutes pour ne se concentrer que sur le plaisir que je lui avais donné.
Je repositionnai son boxer et il m'aida à me relever, mes genoux étaient douloureux. Il me cala dans ses bras, nous tremblions à l'unisson contre ce placard de cuisine et bien qu'il venait d'y jouir, il prit ma bouche longuement.
- Tu ne devrais pas faire des choses comme celle-là.
J'haussai les épaules.
- Ose dire que ça ne t'as pas plu.
- Tu sais très bien que si, mais…
- Edward, mets les problèmes d'éthique au placard. Tu as assez d'emmerdes pour l'instant. Et si ce regard circonspect signifie que tu hésites à te mettre une gamine de plus sur les bras, je te répondrais simplement que je n'attends rien de toi. Juste que tu me laisses t'épauler et te faire du bien.
Il m'écrasa contre son corps dans une étreinte pourtant tendre.
- Une gamine de dix-huit ans ne m'a jamais parlé de cette manière.
Je souris en enfouissant mon visage dans son cou.
- Je ne te mérite définitivement pas.
- Rassure-toi, c'est réciproque.
Il sourit et cala son menton au-dessus de ma tête. Je sentis son corps entièrement serein quelques minutes auparavant se tendre, il revenait à la réalité, à ses emmerdes, à ses problèmes.
Il poussa un long soupire désespéré. Oui, les soucis, fidèles à eux-mêmes, étaient de retour, ils ne s'absentaient jamais guère longtemps.
Fin du chapitre IX
Hey, merci pour toutes vos gentilles reviews, elles m'ont fait très plaisir, je n'ai pas eu l'occasion d'y répondre à toutes, mais je n'y manquerai pas cette fois.
Hâte de savoir ce que vous pensez de ce chapitre…
Un grand merci pour votre soutien,
SHEZ
