Je sais ce que vous aller dire !! je suis TRES lente !! je suis désolée mais je vous avais prévenu, pour rajouter au fait que je n'écris pas vite, je n'ai plus autant de temps !! Mais pas d'inquiétude, je n'oublie pas notre couple chéri qui vient de se retrouver !! ;)
Je vous remercie tous pour les reviews ...
lili: je ne sais pas a quelle fréquence je vais publier ... je n'ai plus autant d'avance que pour la première partie !! (mais je ferais mon maximum !!)
eldarien: si tu as encore des soucis tu peux lire les chapitres sur mon forum (http: // creatwilight . forumactif . com - sans espace)
Bon je fini avec le bon cote: Je sais ou je vais !! ;) J'ai ma fin !! whou hou !!
Lapda et les autres Team Jasper, ENJOY !!
chapitre précédent: Alice tel Edward et raconte qu'elle a eut une vision d'Irina chez les Volturis, Edward prévient Carlisle qui revient avec Eleazar, celui-ci voit le don de Bella, Edward et lui font un plan pour que Carlisle aille seul à Volterra sans savoir que Bella est un bouclier, pour qu'Aro ne le sache pas. Edward prévoit, sans en parler à personne sauf Bella, qu'il ne va pas complètement la transformer mais retirer le venin une fois que Carlisle sera parti.
Chapitre 19 – Anesthésie – Point de vue de Jasper – 14 août
Je détestais les avions. Ce n'était pas dû à la peur qu'ils s'écrasent comme tous ces autres humains. Qu'aurait-il pu nous arriver à mes frères et sœur si nous nous écrasions ? Rien, nous étions des vampires avec un corps dur et solide comme le marbre. Il n'y avait aucune appréhension à avoir.
Je n'aimais pas les avions à cause de la proximité avec ces hommes et femmes, leur sang, leurs émotions. Trop d'émotions. Heureusement, Alice était à mes côtés, me calmant rien que par sa présence.
Pendant les vols, je me concentrais sur ses émotions pour ne pas envoyer trop de vagues apaisantes aux voyageurs. De temps à autre, elle serrait ma main et m'embrassait sur la joue. Je n'ai jamais compris comment elle pouvait aimer un être aussi marqué que je l'étais à cause de toutes ces cicatrices, mais grâce à mon don, je savais les forts sentiments qu'elle ressentait pour moi. Et contrairement à Rose, je pensais que la beauté n'était pas tout. Alice me le prouvait tous les jours.
Contrairement à d'habitude, Alice était toute aussi stressée que les autres passagers, je savais que c'était à cause de la vision qu'elle avait eue et celles qu'elle cherchait.
Le week end avait pourtant bien commencé, tout le monde avait été réellement soulagé et heureux de savoir que Bella partait retrouver Edward. J'avais même senti émaner de Rosalie une grande joie, alors qu'en lisant son visage, on y décelait à peine de l'intérêt.
Plus tard dans la nuit, ma femme fut intenable, sautillant partout comme une petite fille - je n'appréciai que moyennement lorsqu'elle était dans un tel état ; une grande part de moi se réjouissait de son bonheur bien sûr, de plus c'était agréable de sentir la joie émaner d'elle ; cependant lorsqu'elle agissait ainsi, c'était rare qu'elle en partage la cause immédiatement. Et comme bon nombre de vampires, je n'aimais pas attendre. Mais avec les évènements qui suivirent dans notre chambre, j'avais une petite idée de sa vision. Edward s'était enfin décidé, j'en aurai mis ma main au feu.
La bonne humeur était retombée vers 13h, lorsqu'elle avait vu Irina en Italie, majoritairement pour ce que cela impliquait mais également car elle s'en voulait de ne pas l'avoir vu plus tôt. Et malgré toutes mes tentatives, elle ne cessa de s'en vouloir.
Nous atterrissions à Anchorage, Esme nous attendait et après de rapides embrassades, nous partîmes en direction de la voiture.
Elle nous expliqua ce qu'Alice avait manqué en cherchant en vain plus d'information sur les Volturi. Apparemment, Edward avait accepté de transformer Bella sans trop de réticence, et d'après les émotions que je recevais de ma famille, j'en étais le plus étonné.
Emmett avait pris le volant, donc moins d'une heure après notre départ de l'aéroport, nous étions à la maison.
Alice couru à l'intérieur. Quand elle me dépassa, je sentis une grande satisfaction et de l'excitation. Elle aimait tellement cette humaine, comme une sœur.
Emmett était tout aussi excité d'aller la voir mais il se retenait à cause de Rose.
Je n'avais pas franchi la porte de la maison que je sentais déjà ma gorge bruler à cause du fort parfum de Bella. Ces 2 mois sans la voir avait rendu le contrôle encore plus difficile.
Je m'approchai rarement d'elle, premièrement à cause de son sang, deuxièmement car Edward m'avait demandé de garder mes distances et enfin car je ne voulais pas lui faire peur plus que de raison. Après tout j'avais quand même essayé de la tuer l'année passée.
Une fois dans le salon, je m'attendais, comme à chaque fois, à ressentir Bella effrayée, cependant, comme à chaque fois, elle m'étonnait. Seuls la joie et le soulagement d'être avec sa future famille l'habitait.
J'étais réellement soulagé que Bella n'ait pas peur de moi. Pas à cause du sentiment en lui-même, j'aurais pu facilement l'évincer ; ni par égo, je l'aurai mérité ; mais parce que les humains dont je m'étais pendant longtemps nourris dégageaient toujours ce sentiment, et par habitude, je l'avais associé – tout comme la brulure dans ma gorge – à la chasse.
Egoïstement, j'avais vraiment hâte que Bella soit transformée, je n'aurai plus à me contrôler sans cesse et surtout je ne serais plus le dernier végétarien de la famille.
"Ton avion par dans 4 heures chéri." Annonça Esme une fois dans le salon.
Carlisle nous salua, embrassa sa femme puis se tourna vers Edward et Bella qui étaient assis sur le canapé au centre de la pièce. "Edward, nous devrions peut être commencer."
Alice intervint, "Oh, pas si vite, on vient juste d'arriver, tu n'as besoin de voir que le début. Ils peuvent encore attendre … 2h45 !" Dit-elle en pressant ses tempes, dans un geste très théâtral.
Carlisle ne discuta pas et se retira dans son bureau ; j'avais la nette impression que ma femme et notre frère nous cachaient quelque chose. Mais dans ces moments précis, c'était inutile de discuter, il était rare qu'ils crachent le morceau tant qu'ils ne l'avaient pas décidés.
Esme se dirigea vers la cuisine, certainement afin de préparer quelque chose à manger pour Bella. Emmett monta les valises, Rosalie le suivit. Alice s'assit sur l'accoudoir à côté de Bella, voulant profiter d'elle éveillée et humaine.
Je m'approchai d'eux, voulant calmer la peur que Bella devait ressentir ; cependant, je ne décelai que du bien être, de la détermination et de l'amour.
Comment a-t-elle pu croire que cet amour si fort – presque aussi fort que celui que je partage avec Alice – ne puisse pas être suffisant, au point qu'elle ait pu choisir Jacob ?
Je regardai rapidement Edward m'attendant à recevoir un grognement mais il me sembla qu'il avait dépassé le stade de la jalousie. Il rit en baissant la tête. Alice et Bella l'interrogèrent du regard, mais il secoua la tête pour les faire passer à autre chose.
Alice raconta notre séjour à Dartmouth, Bella paraissait très intéressée par le récit de ma femme. Comment peut-elle être excitée à propos d'une chose aussi futile ? Alors que dans moins d'une heure elle va souffrir le martyr à cause de sa transformation.
Edward resserra son étreinte autour de Bella, et je sentis le désir en résulter. Quelque chose avait clairement changé entre eux deux. Edward rit une nouvelle fois et seul le bonheur qui émanait d'eux me permettait de ne pas être agacé par tous ces secrets.
Carlisle arriva par la suite, proposant à nouveau de commencer. Cette fois Bella parut légèrement inquiète. Je me postais derrière elle pendant qu'elle montait les marches et effaçait la tension.
Ils allèrent dans la chambre d'Edward – leur chambre dorénavant – Edward s'arrêta au pas de la porte et me demanda, "Bella n'aime pas les aiguilles, tu pourrais rester à côté d'elle pour soulager sa souffrance ? Ou dans le couloir si tu as peur de ne pas supporter l'odeur du sang."Ajouta-t-il en vitesse.
"Edward, je croyais qu'on était d'accord pour la morphine." S'alarma Carlisle.
"On n'était pas sûrs que Jasper arriverait à temps, mais maintenant qu'il est là … " Expliqua-t-il.
Pas de soucis, je vais rester là, pensais-je une fois arrivé à la porte de la chambre.
Bella s'assit sur le bord du lit, tripotant nerveusement le bas de son T shirt. Je lui envoyais immédiatement une vague de calme, elle leva la tête et me sourit.
J'essayais de ne pas trop songer aux conséquences de cette transformation, mais les pensées venaient d'elles-mêmes. Edward serait heureux, je ne serais plus le maillon faible de la famille, Edward me laissera approcher Bella.
Carlisle rappela à Bella que la morphine la soulagerait mais elle déclina son offre.
A-t-elle si peur des piqures qu'elle est prête à souffrir pour y échapper ?
Carlisle vint à mes côtés ; je ne savais pas si c'était pour avoir une vue d'ensemble ou pour m'arrêter si je ne pouvais pas me contrôler face à l'odeur du sang.
"Cesse de respirer si tu as peur de craquer." Me dit-il à voix basse, c'était donc pour la deuxième option. "Tu ne devrais pas sentir beaucoup l'odeur, il ne va pas couler comme une plaie … " J'acquiesçai, je savais déjà tout ça.
Edward s'accroupi devant Bella, "Je t'aime, mon amour." Lui dit-il, son visage s'illumina, elle sourit et lui retourna sa promesse d'amour. Ils s'embrassèrent et se dirent "A très vite."
Elle s'allongea sur le dos, j'avais l'impression d'assister à un rituel. Il ne manquait qu'un pentagramme, quelques bougies et l'illusion serait parfaite. Avec l'offrande, le gourou et le disciple.
Lentement, il rapprocha ses dents aiguisées du cou de Bella, mais se contenta de l'embrasser. Il leva son fragile poignet et l'apporta doucement à ses lèvres.
Mon visage devait montrer de l'incompréhension car Carlisle m'expliqua "Il va lui injecter le venin à plusieurs endroit pour accélérer le processus. Enfin on espère." Je coupai ma respiration, sentant une minuscule goutte de sang s'échapper de la coupure qu'avait provoquée les dents d'Edward.
Très vite je sentis la douleur de Bella, venant de la morsure, de l'intrusion d'une substance étrangère qui forçait le chemin dans ses veines. Son cœur s'emballa, sa respiration s'accéléra, elle serra les dents, tandis que je tentais de la calmer. Elle ne cria pas comme tous ces humains que j'avais vu être transformés durant la période où j'étais avec Maria, cependant elle ne desserra pas la mâchoire.
Je forçai sur mon don pour la soulager d'avantage, prenant en moi la brûlure.
Je ne me souvenais que moyennement de ma vie humaine, cependant, comme beaucoup de vampires, je me souvenais parfaitement bien de ces 3 jours de souffrance.
Cette impression de bruler vif, l'impossibilité de se retenir de crier alors que le feu vous parcourt, alors que le venin dévore chaque cellule de votre corps, cette envie incontrôlable de mourir.
J'absorbais toutes ces sensations pour éviter à Bella de les ressentir ; elle recommença à respirer normalement, je contrôlai donc correctement ses émotions.
Tout à coup, un sentiment de haine s'empara de moi, je cherchai la cause. Edward. Bien sûr, j'aurai dû le deviner, il n'était pas réellement prêt à lui dire au revoir, du moins à dire au revoir à la partie humaine de Bella, la partie qu'il aimait depuis le début, cette partie qu'il avait tant essayé de préserver.
Alice surgit de nulle part, je devais être très concentré pour ne pas l'avoir entendue.
"Carlisle, il faut que tu y ailles, sinon tu vas rater le vol." Chuchota-t-elle, bien que tout le monde puisse parfaitement entendre.
Il acquiesça et sortit de la pièce, me tapotant l'épaule au passage.
Edward interrompit la prise qu'il avait sur le poignet de Bella quelques secondes, puis embrassa sa main. Je m'attendais à ce qu'il se dirige de l'autre côté du lit pour atteindre l'autre bras ou encore qu'il se penche pour mordre la gorge de Bella, cependant, il replaça sa bouche contre la morsure.
La voiture de Carlisle s'éloigna et Alice cria, en courant dans le bureau de Carlisle. "Rosalie. On a besoin de toi, maintenant."
J'essayais de comprendre, tout en maintenant la souffrance loin de Bella. L'espoir irradiait d'Edward.
Rosalie arriva en même temps qu'Alice et un mélange de sentiments m'envahit, certains un peu flous, le questionnement, la détermination, l'espoir.
Je les ignorais, me concentrant sur la brûlure de Bella qui disparaissait progressivement.
Mais que se passe-t-il ? Que trafiquaient-ils ?
"Qu'est-ce qu'il y a ?" Interrogea Rose.
"Tu es la plus calée en médecine après Edward et il ne peut pas arrêter." Répondit ma femme. "Il faut que tu poses une voie centrale, pour aider Edward à drainer le sang."
"Quoi ?" Nous demandâmes en même temps.
Bella haleta, les battements de son cœur s'accélérèrent encore d'avantage, j'avais relâché par inadvertance le contrôle de ses émotions.
Alice emmena Rose près du lit de l'autre côté d'Edward et installa tout le matériel qu'elle avait dans les bras.
Rose s'exécuta, Bella grimaça quand l'aiguille la piqua.
Après quelques minutes, Edward s'écarta de la plaie et demanda de quoi soigner la blessure. Alice, comme d'habitude avait prévu et ne le laissa dire que les 3 premiers mots de sa phrase avant de déposer des gazes et pansements.
Je continuai de sonder et contrôler les émotions de Bella mais très vite la douleur se transforma en fatigue et elle s'endormie.
Edward nous expliqua qu'Eleazar avait compris pourquoi il ne pouvait lire dans ses pensées et qu'ils avaient envoyé Carlisle voir Aro sans le lui dire afin ne pas ajouter un membre de la famille sur la liste des convoitises. Il nous expliqua également que Bella et lui avaient l'intentions de se marier et qu'elle serait très certainement heureuse de le faire humaine et ainsi de pouvoir dire au revoir à ses parents correctement.
Emmet, qui nous avait rejoints peu de temps après Rosalie, rit. Il devait certainement se réjouir de pouvoir embarrasser Bella avant sa transformation définitive.
Rose parut satisfaite du choix qu'Edward et Bella avaient fait, du moins en partie, car son agacement perpétuel reprit vite le déçu.
Pour ma part, entre cette inondation d'émotions et d'information, j'eu du mal à garder contenance et m'adossai au mur pour ne pas tomber.
Comme si un vampire avait besoin d'un support.
Alice vint à mes côtés et son amour me submergea. Comme si c'était elle qui avait mon don, elle partageait tout son amour pour m'apaiser.
Ma femme avait réellement le don de me calmer.
J'espère que le prochain chapitre arrivera vite mais je ne peux rien vous garantir !! J'ai 2 autres histoires a écrire pour un jeu que j'organise, les différents OS que j'ai entamé et surtout mon travail (je suis trop contente de travailler mais ca me fait BEAUCOUP moins de temps pour ecrire !!)
Bref en attendant, dites moi ce que vous avez pensé de ce chapitre !!
