Cherche maison à louer


Encore une fois merci pour les reviews. Un grand merci aux reviewers anonymes : Kaijuu-sama, Kornishon, piratesheep (oui c'est bien mon premier lemon, et je reconnais, je suis surdouée (modeste, hein XD) ET perverse :D ) et thoru78, et encore merci aux autres auxquels j'ai du répondre personnellement. Si j'en ai oublié, désolé et encore merci!!

Ce chapitre a été assez pénible à écrire. J'avais la dernière scène en tête, je voulais absolument la caser mais il fallait bien un contexte donc j'ai du m'acharner un peu. J'espère que l'ensemble n'est pas trop ennuyant. En tout cas, c'est le chapitre le plus long que j'ai écrit jusqu'à présent.

Bonne lecture !!


Ignorant tout de la véritable identité du chat, la vie d'Edward Elric se déroula tranquillement tout le restant de la semaine.

Chaque jour il se rendait au QG où des papiers et parfois quelques missions l'attendaient (de renforcer un bâtiment publique à escorter un dirigeant étranger en visite à Central en passant par babysitting pour enfants de hauts gradés), et une fois son devoir accomplit, il passait le reste de ses journées à la Bibliothèque jusqu'à ce qu'on lui donne quelque chose d'autre à faire. Al quand à lui, accompagnait son frère la moitié du temps, et gambadait gaiement dans les prés, ramassant des fleurs et observant les papillons virevoltaient (... euh ... nan, vraiment pas. Je la refais.) Al, donc, accompagnait son frère la moitié du temps, et se promenait dans Central le reste.

La semaine s'était déroulé sans accroche, et les hurlements que l'on pouvaient entendre chaque matin sortir du bureau du Colonel Mustang, et qui disait en un nombre impressionnant de variantes : "QUI EST TELLEMENT PETIT QUE QUAND ON LE CROISE DANS LES COULOIRS DE L'ARMEE, ON CROIT QU'IL EST VENU VOIR SON PERE?!" était devenu une douce habitude au QG.

Cette semaine avait même amené son petit lot de bonnes nouvelles. La première concernait les futures missions des frères Elric : ils ne seraient pas amenés à quitter Central pour plus d'une ou deux nuits et ce, pour plusieurs semaines, dans le cadre d'un nouveau décret stipulant un quota de semaines à passer à Central pour les Alchemists d'état. Edward, qui, en règle général aime plutôt bouger, accueillit cette nouvelle avec enthousiasme. Rester à Central pendant quelques temps lui donnerait l'occasion d'éplucher plus en détail la Bibliothèque de la capital. La seconde bonne nouvelle fut amener par le Lieutenant Hawkeye. Edward lui ayant fait part de leur désir de se trouver un logement dans la capital, elle s'était renseignée et avait repéré plusieurs habitations qui pourraient convenir aux deux frères. Il était prévu qu'elle les accompagne ce dimanche même pour les visiter.


Le dimanche venu, c'est le cœur plutôt léger et de bonne humeur qu'il se rendit, avec Al, devant le QG de Central pour rejoindre le lieutenant Hawkeye. Arrivant en vue du lieu de rendez-vous, il eut deux surprises.
La première était le lieutenant Hawkeye : c'était la première fois qu'il la voyait portant autre chose que l'uniforme militaire, et la vue en valait le détour, elle était ravissante. Elle portait un pantalon, ample au niveau des jambes, noir et rentré dans des bottes blanches montant jusqu'en dessous des genoux, un veston sans manche noir par dessus un fin chemisier blanc et un manteau blanc ouvert, descendant jusqu'au dessus du genou. Elle avait délaissé son habituel "chignon" au profit d'une queue-de-cheval posé sur son épaule. Il eut une pointe de pitié pour son supérieur qui devait travailler chaque jour auprès d'une si jolie femme, (et se faire maltraiter par celle-ci) mais ce sentiment disparut très vite en raison de la présence de ce dernier. La présence de son insupportable supérieur étant la deuxième et très désagréable surprise.

-Edward, Alphonse. Riza les accueillit avec un sourire et un signe de tête tandis que le grand brun semblait passablement ennuyé. Edward, se disant que c'était plutôt à lui de faire cette tête, ne prit pas la peine de répondre et attaqua immédiatement son supérieur.

-Qu'est-ce que vous faîtes là vous!

Mustang pris un air surpris et répondit :

-Oh, tiens! Fullmetal, je ne t'avais pas vu.

Edward, qui à ce moment eu bien envie d'exploser, réussit miraculeusement à se retenir, la réponse à sa question lui important plus pour le moment.

-Très drôle! Bon, vous faites quoi ici? Vous êtes quand même pas venu juste pour me gâcher ma journée, Colonel à la noix! Tout en terminant sa phrase, il eut un doute. Venir juste pour lui gâcher la journée est quelque chose dont son supérieur aurait été parfaitement capable. Ce dernier pris un air faussement blessé et lui répondit :

-Moi qui était venu pour rendre service...

-Je ne vois pas en quoi votre présence pourrait me rendre service. Répondit le blond, pas franchement convaincu.

-C'est simple Fullmetal, tu as beau être Alchemist d'état tu restes un gamin se trimballant avec un type en armure. Ça attire pas vraiment la confiance pour te louer une maison. Je suis ton supérieur, alors je suis là pour me porter garant.

Edward dut reconnaître qu'il n'avait pas tord. Ils avaient presque eut du mal à se faire louer leur chambre d'hôtel, jusqu'à ce qu'il sorte une liasse de billets au propriétaire, alors une maison... Mais quelque chose le tracassait tout de même.

-Et vous êtes venu pour nous aidez? Demanda-t-il encore un peu soupçonneux.

- Je suis ton supérieur, je suis responsable de toi, Fullmetal. Si mon subordonné cherche un logement, je dois l'aider à en trouver un. Cela s'appelle le sens du devoir.

La culpabilité d'avoir traité son supérieur aussi durement n'eut pas le temps de montrer son nez, que tout s'éclaircit pour Edward, et qu'un grand sourire illumina son visage.

-Et dites? Votre sens du devoir, il ressemblerait pas à une belle blonde avec un gun , juste par hasard?

Lorsque Mustang toussota légèrement et détourna le regard, Edward sourit davantage et répondit :

-C'est bien ce qu'il me semblait.

C'est alors qu'il remarqua le silence.

-Euh... Nii-san...

Celui-ci tourna la tête vers son petit frère qui le regardait étrangement. Et il se rendit enfin compte de ce qu'il venait de dire. Il rougit instantanément et tourna la tête vers la jolie blonde en question qui le regardait, un léger sourire sur les lèvres.

-Merci du compliment Edward.

Edward rougit une nouvelle fois avant de bredouiller un :

-De... de rien... c'était juste une ... une constatation...

Se sentant devenir de plus en plus rouge et gêné, il détourna le regard et s'écria à moitié :

-Bon! On y va ou quoi?!

Et c'est ainsi qu'une des plus horribles après-midi du célèbre Fullmetal Alchemist commença.

Les ennuis arrivèrent très tôt lorsqu'ils se rendirent compte qu'en raison de la taille de Al, ils ne pourraient prendre la voiture du Colonel et devraient donc se rendre de part et autre de la ville à pied. Le fait de marcher ne dérangeait pas vraiment le jeune Alchemist, mais Central étant une grande ville, ils eurent à marcher beaucoup et en se dépêchant pour être sûr d'avoir le temps de visiter chacune des maisons choisis par le lieutenant Hawkeye. Et ce qui devait arriver, arriva : Mustang ne rata pas cette sublime occasion de s'apitoyer hypocritement sur le sort du pauvre petit blond, et sur le malheur d'être si petit et donc d'avoir de si petites jambes. Car avec de si petites jambes, le petit corps d'un si petit garçonse fatigue très vite, et il a besoin d'une petite pause. C'est à peu près au moment de ce "petit" de trop que Edward, dont la patience était à louer, alla se briser contre le sourire mesquin et insupportable de son supérieur qu'il finit par ravaler lorsque son sens du devoir (vous savez, celui qui a un joli gun ) se rappela à lui.

Ils continuèrent donc à marcher dans la capital en direction d'un quartier où plusieurs logements étaient à visiter.

Ils firent le tour de ce quartier très rapidement car les maisons étaient généralement soit trop délabrées, soit trop petites (ce qui permit à Mustang de souligner que le problème de ces petites maisons n'était un problème que pour Al, une niche étant suffisant pour Edward. Autant dire que ce dernier ne fut pas très ... enclin à rire de cette blague).


Cela faisait déjà plus de deux heures qu'ils galopaient dans la ville lorsque le supérieur fainéant (nda: ceci est un extrait des pensées de son subordonné) eut la meilleure idée de toute la semaine, si ce n'est du mois lorsqu'il proposa :

-Et si on s'arrêtait pour boire quelque chose?

La brillante proposition fut malheureusement entaché lorsqu'il ajouta, d'un air presque paternel :

-Le petit commence à se déshydrater. La plaisanterie n'eut pas grand succès, le lieutenant Hawkeye étant devenu sourde aux remarques de son gamin de supérieur tandis que Al tentait désespérément d'empêcher son frère de commettre un meurtre en pleine rue.

Ils décidèrent donc de s'arrêter sur une petite place bordée de nombreux magasins et où s'étendait une terrasse à l'abri de parasols. Alors que Ed savourait son thé glacé, Hawkeye et Mustang leur jus de fruits et que Al contemplait son verre d'eau en se demandant s'il devrait le verser dans son armure pour faire semblant de boire, la dernière plaisanterie de Roy lui revînt quelque peu en pleine face lorsqu'un petit garçon à la table d'à côté demanda à sa mère :

-Dis maman ? Pourquoi je ressemble à papa?

-Mais parce que c'est ton père mon chéri, c'est normal que tu lui ressembles.

-Mais alors pourquoi le garçon là-bas, il montra Ed du doigt, il ressemble pas à son papa? Termina-t-il en montrant cette fois-ci Mustang.

Edward eut pendant deux secondes envie de frapper le morveux qui venait implicitement de le traiter de gamin, lorsque ses yeux se posèrent sur son "père" qui était devenu tout blanc. Avec un grand sourire, il se rendit compte que dans l'autre sens, la remarque était encore plus blessante. Son sourire s'agrandit encore plus à la vue de son supérieur se décomposant encore plus lorsque la mère répondit à son fils :

-Ton petit frère me ressemble, n'est-ce pas? Alors peut-être que ce garçon ressemble lui aussi à sa maman.

C'est le peut-être qui acheva le plus très jeune Colonel Roy Mustang, car ce peut-être voulait dire que cette femme ne pensait pas une seule seconde que Riza puisse être avec lui, et la mère de son fils. Il regarda un instant celui-ci et lui lança un de ces regards qui vous glace sur place, ou plutôt vous flambe sur place dans le cas du Flame Alchemist, mais le sourire sur le visage de son stupide et vraiment tout minuscule supérieur ne fit que s'agrandir. Il choisît alors la solution la moins mature et se mît à bouder.

Après leurs rafraichissements, Mustang décida qu'il avait une course à faire et proposa qu'ils se retrouvent tous une demi-heure plus tard. La proposition fut approuvée par le lieutenant Hawkeye et l'Alchemist disparut aussi vite que son homonyme à quatre roues (Bof, je sais, elle est facile, mais de temps en temps ça fait pas de mal . Et puis, il aurait pu s'appeler VTT donc on a évité le pire...). Ed se dirigea vers une librairie se situant à l'autre bout de la place, Al commença à jouer avec un petit garçon et Riza se dirigea vers les boutiques.


Le Fullmetal ressortit de la librairie vingt minutes plus tard déçu parce qu'il n'avait rien trouvé et de relative mauvaise humeur. Le libraire attentionné, ayant vu un jeune (pour ne pas dire le mot commençant par pe- et finissant par -tit) garçon dans le mauvais rayon (quel intérêt un garçon de cet âge - 12/13ans- peut-il avoir dans des livres d'alchimie), il avait alors entreprit de le diriger vers le rayon jeunesse. Le garçon en question interpréta alors très mal cette délicate attention, il s'énerva, et ayant renversé une étagère et il dût ensuite la réparer et ranger les livres éparpillés.

Une fois dehors, un regard circulaire sur la place lui permit d'apercevoir Al, à genou avec un gosse sur les épaules, le Colonel en train de discuter avec une jeune femme (sûrement pour se rassurer quant à son pouvoir de séduction, pensa Ed amusé) et le lieutenant accompagnée d'un homme devant une boutique faisant le coin avec une petite ruelle. Il lui fallut un second coup d'œil pour s'apercevoir qu'elle n'était pas particulièrement intéressée par sa compagnie qui d'ailleurs semblait forcée. Il se dirigea vers elle pour voir si tout allait bien et tandis qu'il s'approchait, il se rendit compte que la jeune femme, en plus de ne pas être intéressée, semblait trouver cette compagnie pénible, surtout que l'homme semblait saoul.

-Aller poulette! Fais pas l'aristocrate, dis-moi comment tu t'appelles?

-Vous êtes saoul. Edward fut surpris de la patience dont elle faisait preuve mais se décida à intervenir. Il réfléchît un instant à une approche possible, faire savoir à l'opportun que la "poulette" qu'il importunait était militaire aurait pu être intéressant mais les militaires n'ont pas le droit de s'en prendre aux civils, même s'ils ont une raison, alors cela pourrait poser des problèmes.

-Je pense que vous l'ennuyez!

Riza se tourna vers lui mais l'homme saoul fit comme s'il ne l'avait pas vu.

-On pourrait aller boire un verre toi et moi, qu'est-ce t'en dis?!

-Eh! Je te parle, crétin bourré! Tu lui fous la paix!

-Oh, morveux! Je t'avais pas vu. Mais tu sais, tu es beaucoup trop petit. Même en grimpant sur un escabeau tu ne pourrais pas l'embrasser la blondasse. Et puis, je les connais ces salopes, elles ont besoin d'un homme, d'un vrai.

Avec un calme exceptionnel, le Fullmetal constata que son supérieur ne lui avait encore jamais fait cette remarque-là. Quiconque connaît le Fullmetal aurait trouvait étrange qu'il ne se soit pas énervé à cette allusion concernant sa taille, et doublement énervé quant à ce manque de respect vis-à-vis du lieutenant Hawkeye, mais sa colère dépassait largement le stade de ses crises habituelles. Une idée bien plus cruelle et inhumaine lui était venu et c'est avec un sourire encore jamais vu sur son visage (un de ceux que l'on aurait plutôt l'habitude de voir sur celui de Envy ou Kimblee) qu'il dit :

-C'est comme vous voulez. Moi, je disais ça pour vous, vous ne me sembliez pas si mauvais dans le fond. Bon ba, lieutenant, je vous le laisse. Je vous servirais d'alibi si ça tourne mal mais essayer de ne pas le tuer quand même. Il commença à partir, se retourna une dernière fois et dît d'un air réellement compatissant, bon courage.

Il s'éloigna ensuite le plus rapidement possible de cette petite ruelle, ne voulant pas être spectateur de ce qui s'y passerait. Tandis qu'il rejoignait Al et Mustang déjà au point de rendez-vous, il fut pris de remord, le souvenir de la manière avec laquelle le lieutenant avait dressé Hayate s'étant un instant imposé à son esprit. Il envisagea de revenir sur ses pas, mais l'idée même d'interrompre la colère de la jeune femme et la possibilité d'être sa prochaine proie l'en dissuada.

-Hey, Fullmetal! Tu sais où est Hawkeye?

-Ouais, elle avait une ... petite leçon à donner à quelqu'un. Ça devrait pas prendre trop longtemps. Répondit le blond avec un sourire mêlant sadisme et pitié.

Al ne comprit pas la remarque mais le Colonel, lui, eut une vague idée de ce que voulez dire son subordonné.

-Quoi qu'ait dit ou fait cette personne, je la plains. Elle ne méritait sûrement pas ce qui va lui arrivait.

-Chacun sa merde... répondit le Fullmetal d'un air faussement désolé.

-Ouais. Et puis, pour une fois que ça tombe pas sur moi, je vais pas... Mustang interrompit sa phrase à la vue du sujet de leur conversation. Tiens, elle a l'air... Et c'est Edward qui termina :

-De bonne humeur.

En effet, la jeune femme arrivait d'un pas léger avec ce qui ressemblait beaucoup à un sourire de satisfaction.

-Excusez-moi pour le retard.

Et c'est donc sans faire une seule allusion quand à la raison du retard de la jeune femme qu'ils se dirigèrent vers un quartier proche de la place, Ed et Roy se demandant s'ils auraient à lui fournir un alibi et Al, complètement paumé, n'ayant rien comprit.

Un petit peu plus tard, ils eurent tout les deux la réponse à leur question quand, en sortant d'une maison qu'Ed avait trouvé glauque (toutes les poignets de porte représentaient des visages de femmes semblant souffrir, la sonnerie ressemblait à un cri, et le plafond du salon était une fresque représentant des âmes torturées en enfer) un homme bouscula le lieutenant. Lorsqu'il leva les yeux vers elle, il sembla horrifié, il s'excusa une dizaine de fois en se traitant d'idiot et partit en courant comme si le diable était à ses trousses. D'un coup d'œil vers son supérieur, Edward lui fit comprendre que c'était la personne en question et témoigna de sa perplexité. En effet, l'homme semblait en parfait état, du moins physique, et pourtant il semblait terrorisé. Tout en se demandant quelles méthodes elle avait bien pu employé, les deux hommes ne purent s'empêcher de ressentir encore plus de respect pour la jeune femme (et encore plus de craintes).


La fin de la journée arrivait lentement et aucune des maisons qu'ils avaient visitées n'en valaient la peine. Edward avait mal au pied, et le début d'un mal de tête se profilait. Il avait dû subir toute l'après-midi les remarques de son supérieur, et pour la première fois de sa vie, il était fatigué de crier. Cette journée ne pouvait être plus mauvaise. Du moins, c'est ce qu'il croyait.

-Un peu de courage Edward. Il ne reste plus qu'une seule maison à visiter. Elle est un peu loin d'ici mais l'emplacement n'est pas mauvais.

-Ouais... Autant dire que le blond n'était pas particulièrement motivé. J'espère que celle-ci n'aura pas les toilettes dans le jardin. Et on tombe encore une fois sur un dégénéré, je vous promets que je ...

Ils ne surent jamais ce qu'il s'apprêtait à promettre...

-Hey, petiot!

Encore une référence à ma taille. Le petiot se tourna vers celui qui l'avait aussi grossièrement interrompu dans l'intention de le fusiller du regard mais tout ce que son visage exprima fut de l'horreur. En face de lui se trouver le patron du bar dans lequel il s'était saoulé.

-Tu te rappelle de moi, petiot? Avec tout ce que tu as bu, ça ne m'étonnerait pas que tu ait oublié. T'as une sacré descente!

-Ouais, ouais je me rappelle de vous. Bon, désolé mais on doit y aller. Il tenta de s'enfuir mais le vieil homme le retint par le bras.

-Attends! Je voulais te voir justement. J'ai quelque chose qui t'appartient.

-Quoi!?

-Mais oui, ton débardeur noir! Ed blêmit instantanément. Le jeune homme qui était avec toi dans les toilettes me l'a laissé quand il t'en a sorti. Oh mon dieu, je suis mort. Il m'a expliqué qu'il n'avait pas réussi à te l'enfiler, nan, pire que ça, c'est ma carrière de militaire qui est morte, et m'as demandé de le garder au cas où tu reviendrais. Comme si je comptais y retourner un jour. T'étais dans un de ces états, en sueur et gémissant, pitié, Dieu, fais moi disparaître sur place et j'oublie toutes les merdes dans lesquelles tu m'as foutu avant, à croire que tu venais de courir le cent mètres. Mon bar n'est pas très loin, tu n'as qu'à me suivre et je te le rends tout de suite.

C'est à peu près à cet instant que le Fullmetal reprit conscience, un peu trop conscience d'ailleurs car il cria :

-NON!!

Il se reprit un peu et ajouta :

-Je veux dire, désolé mais on n'a vraiment pas le temps. Une autre fois. Je repasserai le chercher une autre fois.

Il ajouta un petit sourire forcé et s'éloigna au plus vite jusqu'à ce que son supérieur se rappelle à lui en lui criant de là où il se trouvait encore :

-Fullmetal, j'exige des explications!

Quel mensonge pourrait-il inventer pour justifier le fait qu'il se soit retrouver nu dans les toilettes avec un autre homme? Le mal de tête du blond ne fit qu'empirer mais comme les emmerdes n'arrivent que rarement seules, une main se posa sur son épaule et une voix pas si inconnue que ça lui souffla à l'oreille :

-Salut nabot! Ça fait un baille!


Voilà, c'est fait! J'espère que ça vous a plu!!

Bon, j'imagine qu'il n'y a pas un grand suspense, tout le monde a compris à qui appartient cette voix... Mais, on peut toujours se demander comment notre crevette international va faire pour se sortir de cette situation, s'il va être démasqué ...

Sinon, j'accepte toujours les proposition quant à l'intervention de personnages ou des idées de scènes. J'ai déjà pris note de l'idée de mirty91 (et je compte bien les faire intervenir, j'ai même la situation. Il me manque plus qu'à introduire le tout dans mon histoire).