La Confrérie.

Chapitre 3.


Auteur : greemy

Disclamer : tout les personnages que j'utilise appartiennent à JKR, je ne suis en rien rémunérée (sauf si une review peut être considérée ainsi)

Note : désolé je publie ce chapitre en retard, deplus je l'ai coupé, je n'ai pas publié la fin, je la posterai la semaine prochaine. Je n'ai pas le temps de la relire avant de poster ... ('scusez moi!!!)

Re-Note : merci à tout ceux qui m'on laissé des reviews !

BONNE LECTURE !


Ange ou démon ?

Une semaine et demi s'était lentement écoulée depuis que Draco avait rencontré pour la première fois le Mage sombre. Dès cet instant le blond avait passé son temps à espionner son frère d'âme, mais rien dans la conduite de ce dernier n'amenait à croire qu'il fusse là pour une autre raison que de devenir mangemort.

Pendant cette semaine et demie, Harry n'avait fait que livre des livres fournis dans leurs appartements, qui n'avait rien d'intéressant. Il parlait en générale de médicomagie, ou de magie noire, ce qui en fait laissait croire qu'il comptait bel et bien devenir l'un des mangemort du Seigneur des Ténèbres. Il avait aussi, avec Draco, subit les entraînements de leur instructeur avec grand intérêt. Si le blond n'avait pas été aussi fier, il aurait même été jaloux du talent du brun. Draco subissait ces entraînements et Harry les passait comme de simple combats de broutilles. Après tout Harry avait vécut beaucoup plus de combat que lui et les longs mois d'inactivités de Draco se faisait sentir.

Mais depuis trois jours le blond s'améliorait, Draco avait saisit l'occasion que l'ex-griffondor lui proposa son aide et lui donna des petits coups de pouce, ainsi ils passaient plus de temps ensemble et cela arrangeait le double rôle de Draco. Les progrès du blond s'était d'ailleurs ressentit dans l'entraînement qu'ils venaient de finir. Dans lequel Draco avait immobilisé une dizaine de fois le mangemort sans se faire toucher à chaque fois qu'il tentait une attaque.

Quoiqu'il en fut l'attitude nouvelle de Harry troublait toujours l'ancien serpentard. Non plus parce que le brun ressemblait maintenant à un vrai sbire du mal, mais parce que lui, Draco Malfoy, n'avait absolument pas changé en trois ans. Comment son ennemi en était arrivé à changer de camps, de caractère et de vie, alors que lui n'avait absolument rien changé.

Un Malfoy reste un Malfoy ...

En pensant à cela, l'esprit du blond dévia sur un autre sujet tout aussi mystérieux : qu'est ce qui avait poussé le Survivant à faire partit des mangemorts?

L'ancien griffondor prétendait y voir plus d'intérêts, mais lesquels, Draco ne voyait pas. En tant que membre de l'Ordre du Phoenix, Potter était protégé, des milliers d'âmes se seraient damnées pour lui, c'était sur lui que tout reposait, il était idolâtré et adoré de tous. Et même, sans être Potter, être dans l'Ordre était une aubaine, pas de tueries d'innocents, pas de doloris pour une simple erreur, pas d'ordre immuables. Draco ne comprenait vraiment pas pourquoi le brun avait choisit la peur, la souffrance, la mort qui touchait chaque jour les mangemorts, et surtout un Maître tyrannique. La seule chose que le griffondor avait à faire était de le tuer Lui, d'ailleurs pourquoi ne l'avait il pas encore fais ? En tuant le Mage Noir, Potter serait devenu le sorcier le plus puissant du pays, alors qu'en étant aux ordres du Lord Sombre, Potter devenait honni, détesté, méprisable...

C'était donc pour cela que Potter était sous surveillance, son changement était trop incompréhensible pour être normale. Soudainement Draco se rendit compte qu'il aurait préféré être dans l'Ordre du Phoenix, plutôt qu'ici. Le blond fit une grimaces dégoûté et chassa ses pensées sordides de sa tête.

On ne change pas son destin !

Draco se redressa sur son lit où il s'était allongé après l'entraînement en attendant que la douche se libère. Le blond alla jusqu'à son armoire dans laquelle il choisit un pantalon noir, coupé droit, une chemise verte ample, un pull noir et une cape de la même couleur un peu plus épaisse qu'à l'accoutumée. Il prit ses vêtements sous le bras et sortit de la pièce. Le blond s'installa dans l'un des fauteuils en cuir du salon. Une minute plus tard, le brun sortit de la salle d'eau ses affaires sous le bras, les cheveux encore humides. Harry passa sa main libre dans ses cheveux pour les ébouriffer un peu plus qu'il ne l'était naturellement et de sa démarche tranquille il gagna sa chambre, fermant doucement la porte de sa chambre.

Draco entra dans la salle d'eau., se dévêtit rapidement puis passa sous le jet d'eau chaude et relaxante. Le blond massa ses muscles endoloris par l'entraînement quotidien, mais il ne resta que peu de temps sous la douche, car leur examinateur les avaient prévus en partant suite à leurs exercices quotidien qu'il reviendrait les chercher à 16 heures pour l'épreuve suivante et Draco se doutait bien que ce fut la dernière. Il ne fallait donc pas être en retard. Le blond enfila ses habits propres, puis passa un coup de peigne rapide dans ses cheveux fins et délicats, avant de quitter la pièce encore emplie de vapeurs d'eau bouillante.

L'ex-serpentard passa une nouvelle fois par sa chambre pour réajuster sa tenue devant le grand miroir fixé sur la porte de son armoire à vêtements. Il glissa dans sa poche le masque de la Confrérie et le galet frappé de l'emblême, le blond portait constamment la petite pierre sur lui. Une fois qu'il fut prêt, il rejoignit Harry dans le salon. Le Survivant était installé dans le fauteuil face à celui de l'héritier Malfoy. Le blond appréciait que le brun respect que les fauteuils soient attitrés. Draco s'assit face à Harry, en silence. Les minutes passèrent, les deux jeunes hommes se fixaient, non pas méchamment, mais plutôt à cause du manque de courage pour entamer une discussion. Ils ne se faisaient pas encore totalement confiance.

Sans crier gare, le mangemort entra dans la pièce, Draco et Harry se levèrent et avancèrent jusqu'à lui. L'instructeur ne dit rien et ressortit, mais Draco savait d'expérience qu'il fallait le suivre, apparemment le brun aussi.

Les trois hommes avancèrent à travers un couloir qu'ils n'avaient encore jamais empruntés, n'en ayant pas eut l'occasion, et arrivèrent dans un petit hall où d'autres futurs mangemorts attendaient.

Après dix minutes, tous les postulants arrivés, les examinateurs se réunirent dans un coin, autour d'un mangemort qui distribua à chacun une enveloppe. Ceux ci revinrent rapidement auprès des jeunes gens et les conduisirent dans divers directions. Harry et Draco descendirent dans les profondeurs sombres de la demeure, empruntant des escaliers glissants. Ils arrivèrent devant un cachot, là le mangemort leur tendit la lettre que le porte-parole lui avait remit, puis il partit, laissant les deux anciens ennemis seuls dans la pénombre.

Draco, ouvrit l'enveloppe cahetée, à l'intérieur il y trouva une clef, ancienne et aussi rouillée que la porte devant laquelle il se trouvait, ainsi qu'une lettre, aussi concise et brève que les précédentes.

¤¤¤ ¤¤¤ ¤¤¤

Faites lui avouez.

Vous avez jusqu'à 20h, rendez vous dans le petit hall...

La Confrérie.

¤¤¤ ¤¤¤ ¤¤¤

Le blond passa le message à Harry, puis pendant que celui ci lisait, Draco fit tourner la clef dans la serrure rouillée de la vieille et solide porte de bois. L'ex-serpentard voulut franchir la porte, mais Harry le retint fermement.

- Cache ton visage, dit il simplement alors que Draco lui lançait un regard noir.

Le blond soupira intérieurement contre lui même, pourtant il avait pensé à prendre son masque avant de partir. Décidément Potter était bien différent, peut-être était il enfin devenu quelqu'un d'intéressant ? Draco pensa même un instant qu'il pourrait se lier d'amitié pour le brun tellement il était serpentardesque à présent. Malfoy réussit à articuler un merci qui avait tout de même du mal à sortir. Puis il enfila son masque, qu'il avait glissé dans l'une de ses poches, et rabattit la capuche de sa cape sur sa tête, pendant que le brun en faisait de même. Enfin, les deux jeunes hommes entrèrent dans la pièce. Il y avait au fond un être recroquevillé contre le mur, les bras accroché à des chaînes métalliques d'apparence très lourde.

Draco marcha jusqu'à cet être en pleur pendant que Harry restait devant l'entrée, immobile. Pendant un instant le blond s'arrêta et crut enfin avoir une preuve contre Harry.

Le blond n'avait pas oublié sa mission.

Mais son espoir fut vint, il le ressentit presque comme un soulagement.

- Bon alors, tu te bouge et tu l'amène ? demanda sèchement le Survivant.

Draco attrapa le prisonnier fermement puis le poussa jusqu'aux pieds du brun. Puis lui lança un regard signifiant quelque chose comme : C'est bon ? Satisfait ?

Puis il ouvrit enfin la bouche, sa voix paraissait étouffée sous son masque noir et blanc.

- On commence par quoi ?

- Tu n'a vraiment aucune imagination, dit simplement le brun.

Draco accorda un regard exaspéré à son ancien rival, puis le laissa faire ce qui lui passait par la tête, regardant d'un oeil intéressé ce qu'il allait faire.

Le brun commença par accroché l'homme au sol, allongé, immobile, sans pouvoir esquisser le moindre geste.

- Comment te nommes tu ? demanda t il froidement.

- Ludo Verpey, répondit l'homme de sa voix tremblante.

- Ah, mais oui, je me souviens de toi, tu avais tenté d'escroquer les jumeaux Weasley, il y a quelques années, et tu m'avais exaspéré un bon nombre de fois.

Il avait cela sur un air suffissant qui étonnait franchement Draco.

- Pauvre, pauvre petit Ludo, continua-t-il sur un ton des plus suffisant. Maintenant tu nous dis ce qu'il se prépare.

Puis il susurra d'une voix des plus sadique.

- Tout de suite petit, tout petit Ludo.

- Jamais, réussit il à articuler.

Harry secoua la tête d'un air désolé, tout en continuant à insister. Le visage de l'homme en plus d'être marqué par le temps, était à présent marqué par la peur.

- De l'aide ? Demanda poliment le blond.

Mais le brun déclina l'offre, prétextant pouvoir enfin s'amuser, après ce que cet homme lui avait fait. D'après ce que Draco avait compris, cet homme, qui lui était vaguement familier, avait pourrit la vie du brun.

- Oui, oui Ludo, souviens toi, tu voulais absolument m'aider. Tu voulais absolument que me voir gagner ce tournoi. Et ensuite, tu as disparu pendant quelques temps et voilà qu'il y a deux ans tu es réapparut, comme une fleur. Méchant Ludo, dit il sadiquement. Tu te souviens de moi au moins ?

L'homme, totalement apeuré et perdu, fit non de la tête, sachant parfaitement qu'il le regretterait. Le brun le regarda avec un petit regard condescendant. Ses yeux verts flamboyait étrangement derrière son masque.

- Je vois, tu as besoin qu'on te rafraîchisse la mémoire ...

Lentement, très lentement, il enleva son masque. Draco ne dit rien, sachant parfaitement ce que le brun faisait, il détruisait psychologiquement l'homme. Voir un mort peut faire des dégâts et Harry était considéré comme mort depuis un certain temps. Ludo devait le savoir, puisqu'il n'avait été capturé que peu de jours auparavant, l'état encore présentable de l'homme le disait.

Harry finit d'ôter son masque, il ébouriffa ses cheveux, en passant sa main dedans, puis regarda le prisonnier droit dans les yeux.

- Tu te souviens maintenant, petit Ludo ? demanda t il de sa voix toujours aussi condescendante.

L'homme fit non de la tête, affolé. Parlant tout seul, comme un fou.

- Ce n'est pas possible, tu es mort, il y a deux semaines, je le sais, j'y était, je t'ai vu disparaître !

- C'est bien Ludo, tu te souviens. Et maintenant, en tant que gentil petit membre de l'Ordre, tu vas me dire tout ce que tu sais.

- Non, non, c'est pas possible, je ... tu ... je t'ai vu disparaître ... et ... un éclair vert.

Draco regarda l'homme à moitié fou, qui bougeaient dans tous les sens, à la recherche d'une explication. Cela l'intriguait lui aussi de savoir ce qui s'était passé ce soir là. Il se promit de le demander au brun.

- Non, non, ce n'est pas impossible, je suis juste un fantôme. Et les fantômes sont inoffensifs, alors dis moi ce que tu sais.

Harry adoptait un ton presque rassurant, mais l'homme était trop sur les nerfs, Harry devint plus menaçant.

- Ludo ... dis moi tout ! grinça t il.

Mais comme rien n'y faisait, Harry prononça une formule silencieuse et un point rougeoyant comme de la braise apparut au bout de sa baguette magique, qu'il n'avait jusque là pas utiliser.

- Ludo, dis moi tout si tu ne veux pas avoir mal.

Le ton du griffondor était à la fois rassurant et menaçant, il fit même frissonner Draco, mais ce dernier se garda bien de le lui dire.

Le prisonnier n'avait toujours rien avoué et Harry commençait à s'énerver ou peut-être s'amusait il simplement. Le brun effleura du bout de sa baguette magique devenu incandescent , les pieds de l'homme harnaché au sol. Mais il gardait toujours le silence. Soudain, Harry posa sa baguette contre la peau du captif, celui ci hurla de douleur. Draco regarda la trace que la baguette avait fait, une brûlure sans doute très douloureuse. Pourtant Draco n'avait jamais entendu parler d'aucun sort de ce genre.

Encore des questions à poser au Survivant, celui ci cachait bien des choses...

Le blond regarda son ancien rival recommencer, sans pitié, à toucher la peau du détenu. Puis, au bout de quinze minutes alors que sa peau était maculée de douloureuses petites brûlures circulaire, celui ci fini par avouer ce qu'il savait. L'homme criait, donnant un mal de tête affreux à l'ancien serpentard, le blond se leva de son mur sur lequel il était appuyé et donna un coup de pied dans les côtes de l'homme en lui criant de cesser de gémir et de parler immédiatement. Ce qu'il fit lorsqu'il entendit une de ses côtes craquer.

La partie la plus intéressante des aveux révélait qu'il y aurait, d'ici peu dans environ cinq jours, le lancement d'une escouade pour faire évacuer un village qui serait prochainement attaqué par les mangemorts. C'était l'informateur d'un des membres de l'Ordre qui le lui avait dit, mais il ne connaissait pas son identité. Draco nota cela dans un coin de sa tête, il y avait donc une taupe parmi eux. Mais il réfléchit un instant, impossible que se soit Potter, eux n'étaient au courant de rien de ce qui allait se passer. Il y avait aussi, dans le discours décousu de l'homme autre chose d'intéressant, depuis la soi-disant mort de Potter les troupes de l'Ordre faiblissaient et une partie des membres avait fuit à l'étranger.

Harry, satisfait de son petit interrogatoire, se releva et libéra l'homme de ses liens, excepté de sa lourde chaîne. Le brun regarda Draco droit dans les yeux.

- Je crois que nous avons réussit et que nous pouvons partir, dit le brun avec détachement

- Je pense que oui, répondit tranquillement le blond

Draco quitta nonchalamment la pièce, attendant Harry à la sortie. Le brun, avant de se retirer de la pièce lança mielleusement à Ludo:

- Remets toi bien !

Un sourire sadique ornait les lèvres du brun, le même sourire qui avait orné ses lèvres un peu plus tôt alors qui commençait à jouer avec sa baguette incandescente. Draco n'y fit plus attention, il avait prit l'habitude de ce nouveau Harry. Il regarda plutôt sa montrer qui n'indiquait que 18h30. Ils avaient donc encore 1h30 devant eux. Le blond fit signe à son frère d'âme de le suivre, autant regagner leurs appartements tout de suite au lieu de rester au froid dans les cachots.

Alors qui repartaient en sens inverse, il entendirent, au fil de leur progression, nombre de plaintes étouffées provenant de derrière des portes de bois sombre. Rapidement ils atteignirent le petit hall puis traversèrent le corridor menant jusqu'à leurs appartements.

Draco entra le premier dans le salon, il se dirigea vers son fauteuil et s'y installa confortablement. Voyant que Harry allait se retirer dans sa chambre, il l'interpella et lui demanda de s'asseoir. Contrairement à ce qu'il aurait pensé, le brun accepta et s'enfonça dans le fauteuil face au blond.

- Potter ...je peux te poser une ou deux questions ?

- Vas y je ne vais pas te manger, dit calmement le Survivant.

- Quand cet homme à parlé d'un éclair vert, qu'est ce que cela signifie? comment tu le connaîs? et pour finir, d'où proviennent ces sorts que tu utilise? je n'en ai jamais entendu parler.

- Ludo Verpey, tu ne t'en souviens peut-être pas, mais il était là lors de la coupe de feu. Pendant un temps il avait disparut, mais il y a deux ans il est entré dans l'Ordre, et n'a pas cessé de me pourrir la vie, comme il sait si bien le faire. Tout à l'heure, quand il parlait d'éclair vert, il avait juste, quand j'ai disparu aux yeux de tous un mangemort à lancé un avada kedavra sur un membre de l'Ordre qui était dans la pièce. Comme Ludo n'était pas dans la pièce il a fait un amalgame, il a vu un éclair vert et ne m'a pas vu réapparaître après.

Harry fit une courte pose dans sa narration, avant de reprendre.

- Pour ce qui est des sorts, je les ai crée moi même. Quand une menace de mort te plane dessus depuis que tu as un an, tu fini par prendre les devant.

Harry regarda Draco droit dans les yeux, pour la première fois depuis qu'ils passaient leur temps ensemble, le brun esquissa un petit sourire. Le genre de petit sourire qu'il faisait avant. Draco répondit par un petit sourire lui aussi, cela avait du choqué le brun, car le serpentard ne lui avait jamais sourit. Aucun d'eux ne fit de commentaire.

- Et toi, demanda le curieux petit griffondor, qu'est ce que tu as fait pendant trois ans ? Tu était comment dire ... absent de la circulation.

- J'étais en France, le Seigneur des Ténèbres a jugé bon de me mettre en touche, depuis ce jour .

Cette fois, alors qu'il avait fait allusion au jour de la mort de Dumbledor, Harry ne cilla pas. Draco pensa qu'il était sans doute entrain de dire que c'était bien fait pour lui d'avoir été mis de côté, ne serait ce que pour le punir de l'intention qu'il avait de vouloir tuer Dumbledor, quelque soient ses raisons. Mais Harry ne fit aucun commentaires.

- Tu n'as plus de questions ? Je peux disposer ? demanda ironiquement le brun, mais en gardant le sourire qui faisait de lui un ange aux yeux du blond.

- Bien sûr

Harry se leva et alla dans sa chambre,puis dans la salle de bain. Draco se dit un instant que s'il avait fais la même chose après avoir passé des années à sauver des vies, il aurait fait pareil, voulu se laver de l'horreur qu'il venait de faire. Faire disparaitre l'horreur que le démon qui résidait en lui avait fait à Ludo.

Le blond regarda sa montre, elle affichait 19h .


Voilà, ce début de chapitre se termine ici. Je publierai la fin la semaine prochaine, mardi ou si je n'ai pas eut le temps mercredi.

J'espère que vous avez appréciez ...

N'hésitez pas à faire un commentaire ! (j'adore les reviews c'est constructif !)

A la semaine prochaine !

... greemy