- Zelda-sama: lol oui encore un partisan du ménage à 4 (oui j'aimerais bien aussi mais peut etre un jour je le ferais dans une autre fics qui sait - esprit pervers mode action)...Remarque ce serait un bon cadeau de noël pour notre Sevichou...allez je te laisse en éspérant que la suite te plaise...On va enfin savoir pourquoi Sirius est utile dans cette histoire, poussant notre James à comettre des actes peut Severusement correctes
Chapitre 10 : Quand l'ombre s'empare de l'ange
SR
J'ai l'impression d'être épié. Quand je dors, quand je me promène dans les couloirs, quand je suis à la bibliothèque,...J'ai cette sensation désagréable que quelqu'un me scrute. C'est un sentiment étrange et confus. Cette nuit je me suis réveillé tremblant, touchant mes lèvres, quelqu'un m'avait mordu. Quand j'ai pris ma baguette et fais un « Lumos », rien; la chambre était déserte.
Je deviens parano.
J'ai peur. Je ne sais pas ce qui est tapi dans l'ombre, mais ça m'effraye. J'en ai parlé à Pansy et elle a rigolé me disant que je lisais trop de polars. Et pourtant, je n'ai pas l'impression de fabuler. Quand je me douche et change de vêtements, j'ai ma baguette entre les mains, au cas où une bête noire dans sa cruauté viendrait me surprendre au moment où je m'y attends le moins.
Serait-ce les lutins de l'obscur qui viendraient pour me dépecer ?
Ou tout simplement Toi, Ombre de mon coeur qui revient m'obséder ?
C'est seulement quand je vais à l'infirmerie que cette dérangeante impression s'enfuit. Lucius ne s'est toujours pas réveillé et il dort paisiblement. Peut-être que son absence me pèse et que j'imagine tout et n'importe quoi. Cela fait quelques jours qu'il est dans cet état comateux. Cela joue sur mon moral. L'infirmière ne veut pas me renseigner. Mais j'ai appris en écoutant aux portes, qu'il a ingurgité une potion de cauchemars qui se déclenche selon un horaire bien précis. Le choc des images a dû agir sur son mental, d'où le fait qu'il dort profondément. En réalité, j'ai l'impression qu'ils ne savent pas ce qu'il a.
Je me demande qui pourrait bien lui en vouloir...
Beaucoup de monde en fait.
Lestrange ? Oui peut-être mais son compte est réglé par les soins de Cissa...donc...Potter ? Il est trop idiot pour faire une potion...Et puis Black l'a sauvé donc ce ne pas être lui...
Black, ce petit con. Il m'énerve. Il m'énerve. Il m'énerve. Quand je pense qu'il est sorti de l'infirmerie aujourd'hui et qu'au passage il m'a fait un clin d'œil. Je le hais. Je le hais. Je le hais. Il n'avait pas à faire ça ! Oui la chose qu'il a fait le jour où je suis venu le remercier...C'est un connard, une enflure, un pervers, un obsédé,...Il est si serpentardesque qu'il ne mérite même pas de porter les couleurs rouges et or.
Bon je suis un peu sur les nerfs à cause de cette ombre qui me suit. Non je ne suis pas parano.
Des choses étranges se passent.
Je viens de quitter l'infirmerie. Il est tard et je n'ai pas mangé. Quand je vous disais que le monde ne tourne pas rond. Black est devant la porte de l'infirmerie avec un panier qui sent la nourriture. Ridicule. Bientôt les pingouins vont danser sur la lune.
« Tu n'as pas mangé ce soir. J'ai pensé que t'aurais un petit creux.
-Où est le piège Black ? Tu as empoissonné la nourriture ? Tu me prends pour un crétin ou quoi ?
-Hum non, mais je savais que tu allais dire ça. Tiens regarde j'en prends un peu !
-T'es con ou quoi je ne veux pas de ta nourriture. »
Et je jette le panier à l'autre bout du couloir
« T'es fou c'est du gachis...Eh attends ! »
Il m'empoigne et me sourit. Il a retrouvé toutes ses forces et sa bêtise on dirait.
« Je voudrais m'excuser pour hier (je suis en train de m'étouffer). Je voudrais que l'on soit amis .
-T'es malade Black va te faire soigner .»
Et je le repousse ce bâtard, pervers et obsédé. Mais soudainement je me fige. Potter
« Je vous dérange peut-être ? »
Je ne sais pas pourquoi on ne peut pas transplaner à l'intérieur de Poudlard, mais cette impossibilité est très gênante. Je vais porter plainte si je me fais tuer par deux Gryffondors. Comme d'habitude, regard de haine, contre regard de haine, et puis il se détourne de moi pour regarder Black...De la haine aussi et du dégoût...C'est la première fois qu'il réagit ainsi, ça me coupe le souffle..
« Qu'est ce que je t'avais dit tout à l'heure ?
-Tu m'as dit je cite : Touche le et je te massacre. Et moi je t'ai répondu : si tu ne tentes pas ta chance alors je la prendrais. Je ne suis pas ton chien James, je fais encore ce que je veux. Et puisqu'on a l'air d'éprouver la même chose, je vois pas pourquoi je t'imiterais.
-C'est Moony qui t'a dit ça ?
-Exactement, il m'a ouvert les yeux sur ta connerie.
-Traître !
-Impuissant.»
J'ai l'impression d'être de trop. Inconsciemment je jubile les deux meilleurs connards et amis du monde se disputent.. Je tente de m'enfuir mais non, Potter me retient
« Toi tu restes ici.
-Ne me touche pas ! »
On sort tous les trois nos baguettes en même temps. Je vise Potter, Potter me vise. Black vise Potter. J'en tombe des nus.
« Tu n'as rien à dire James, c'est chacun pour soi et que le meilleur gagne. C'est pas ce que tu me disais tout le temps quand on se disputait une fille. C'est pas si différent que ça.
-La ferme !
-Oh excuse-moi, j'avais oublié que t'étais homophobe. Mais ça mon pote j'en ai rien a foutre.
-T'es qu'un chacal. Je croyais que t'étais mon meilleur ami.
-Je le suis. Mais pas pour ce genre de chose. Tu me comprends j'espère James.
-Non .»
Et voilà, les baguettes tombent et ils se frappent. C'est très drôle à voir. Mais on ne sait jamais. Je suis encore vivant, et il faut que je le reste. Donc une seule possibilité : la fuite.
Je me demande pourquoi ils se sont disputés. Querelle de Gryffondors sûrement, qui dépasse l'entendement d'un Serpentard.
Le reste de la soirée c'est plutôt passé sans encombre jusqu'à ce qu'une heure plus tard la porte de ma chambre, enfin celle de Lucius, s'ouvre. Je reste pétrifié. Ce n'est donc pas une illusion. Il y a quelqu'un et je ne le vois pas.
Ombre arrête de te cacher
Aurais-tu peur de moi ?Veux-tu te jouer de moi?
Ombre je ne te comprends plus.
Soudain, l'armoire devant moi devient tremblante et le paysage se déchire pour laisser apparaître...Non...Ce n'est pas possible...
J'aurais dû y penser. Avant même que je puisse crier son nom, il m'envoie valser à l'autre bout de la pièce. Il s'approche de moi et une nouvelle fois il entoure ses mains autour de mon cou. Je tente de me dégager mais je ne suis pas assez fort. Cela me fait pleurer d'énervement. Pourquoi ? Il s'approche de mon oreille tout en me maintenant
« je ne te laisserai à personne tu m'entends »
Son regard est fou. Il me fait trembler de peur. Je sens quelque chose de froid couler sur ma joue. Des gouttes de sueur.
Ombre ton souffle chaud tente de me terrifierOmbre tes yeux hypnotiques me font trembler
Que veux-tu de moi Ombre funeste?
Il finit par me lâcher le cou en me jetant sur le lit. Quand je me retourne il est là trop près de moi, avec un sourire carnassier sur les lèvres. Et pour la première fois de ma vie, je me sens tout petit devant ce regard. Presque impuissant.
Je sens ses lèvres s'approcher des miennes. Il les embrasse vivement, s'arrête, recommence. Il finit par les mordre. C'est doux, c'est violent. Je gémis, je souffre, et je finis par répondre.
Je me sens si faible dans tes brasEvanouis-toi, Ombre avant que je ne cède.
Il me fait mal, mais en même temps un bonheur diffus s'insinue en moi. Les deux s'entremêlent c'est étrange. Je le hais, je le déteste, je le désire. C'est passionné, c'est haineux, je ne peux plus le décrire, ce sentiment, toujours présent...
Ce sentiment d'amour et de haine,
Ombre ou Humain
Je ne sais plus qui j'embrasse.
""""""""""""JP"""""""""""""""
Il fallait que je le fasse. Ils me narguaient tous : Malfoy, Lestrange et maintenant mon meilleur ami. Ils veulent tous me le prendre, me faire souffrir. Servilus a toujours été à moi. Et cela ne changera pas. Quand j'ai parlé à Sirius, quand on s'est battu, j'ai compris que c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. Je le voulais.
Il était à moi, rien qu'à moi. Je ne leur laisserai pas. Je n'ai pas hésité. Je l'ai observé le matin, le soir. Je l'ai regardé dormir, se passer un gant de toilette sur sa peau blanche que je sais douce car je l'ai déjà effleurée. Je passe le plus clair de mon temps avec lui.
Mais ce soir, je savais qu'il me fallait plus. Fou de rage, j'y suis allé. Je connaissais le mot de passe de sa chambre. Il le fallait, c'était écrit. Ce n'est pas de l'amour comme l'insinueraient les autres. Juste du désir, un désir de possession.
Bel ange, tu es mon bien
Le monde t'a conçu mien.
Quand je l'ai jeté sur le lit, je n'avais qu'une chose en tête, le prendre, le caresser, placer des marques indélébiles sur sa peau, dans son esprit, pour qu'ils le fassent mien à jamais. Personne d'autre que moi le touchera. J'ai vérifié Lestrange est un menteur, je l'ai torturé pour savoir. Lucius est hors jeu, il n'osera jamais de toute façon. Et enfin Sirius, j'ai peur de Sirius. Mais maintenant je ne le crains plus car il est dans mes bras. Et sa bouche m'appartient, je l'explore, je la fais mienne. Le reste aussi.
Ta peau nacrée brille devant moi
Propriété de mon coeur,
Personne ne te volera à moi !
Je descends doucement sur cette peau que j'ai tant désirée, je la touche et la suce démesurément pour la faire frémir. J'y laisse des rougeurs, des morsures. Ses gémissements sont une extase, je descends plus bas. Et je m'empare de ce que j'avais déjà entrevu lors de ses douches, une virilité excitée par mon bon vouloir. Je la gobe, il se crispe de plaisir. Je me sens aussi défaillir. J'y vais lentement puis sauvagement jusqu'à ce que je sente ce nectar suave me couler dans la bouche. Je le lèche sans pudeur. Personne ne le gouttera. Il n'y a que moi. Je le regarde.
Ange tu es si beau.
Je m'empare de nouveau de sa bouche pour lui faire partager le goût amer de ses entrailles au même moment je glisse deux doigts en lui.
Il grimace, je lui fais mal j'aime ça. Il me siffle d'arrêter. Mais je scrute son visage envoûtant et je lui souffle que ce n'est qu'un sale menteur, une petite pute qui adore ce que je lui fais. J'ai été un peu loin dans mes propos et il tente de me repousser, mais c'est inutile. Il est à moi. Je décide et un troisième doigt le fait crier dans mes bras.
Il semble si fragile. C'est bien plus qu'une envie de le posséder qui se diffuse en moi. Et je n'hésite pas. J'entre déjà mon désir à l'intérieur de lui. Et j'ai l'impression que ma tête tourne. Je m'arrête la respiration saccadée.
Mon corps coule en toi
Mon coeur est en émoi
Nos yeux s'entremêlent toujours dans cette harmonie qui me rend mal à l'aise. Mais dont je ne peux me détacher. À nouveau je l'embrasse sauvagement. Mais alors que je veux être brutal pour lui faire comprendre que ce n'est que de la baise, mais de la baise possédante, celle qu'il n'arrivera jamais à faire avec quiconque...j'y vais lentement. Amoureusement presque, j'adore entendre ces petits cris de douleur. Il se cramponne à moi. Il me fait mal. Mais ce n'est rien comparé à ce que je ressens. Cela se bouscule dans ma tête, s'accélère. Je sens le plaisir s'échapper de ses lèvres et cela me fait jouir. On a atteint le plaisir en même temps. C'est étrange. Ce corps si rougi par la luxure, je ne me suis pas effondré dessus. Non loin de là.
Ce corps, je l'ai embrassé comme quelque chose de sacré.
Et douloureusement je me suis retiré. Je l'ai regardé. Au début j'avais l'intention de partir sans rien dire, après avoir assouvi un désir.
Et puis je me suis senti si vide. Il me regardait avec cette lueur adorable, une lueur d'espoir peut-être.
« Je t'aime. »
Il met de suite la main sur sa bouche affolée.
« Moi aussi je t'... »
Non c'est impossible je le hais, je le hais. Il me regarde avec des yeux ronds de chaton effrayé. Je ne peux pas, je suis lâche. Mon sourire se crispe, mes yeux redeviennent haineux. Mon rire devient jaune.
« Moi aussi je t'haine. »
Il se fige et se met à pleurer.
« Cela te fait mal quelque part ? » Il hoquette, et me repousse. Je suis déchiré.
Je reprends rapidement mes vêtements
Non
Non
Je ne devrais pas. Je tourne la tête et je regarde en arrière.
Et comme Orphée en Enfer
Je viens de perdre mon Eurydice
Je viens de nous perdre.
Je le vois recroquevillé en larmes. Je l'ai sali. Je suis un salaud.
Une fois parti, je m'effondre dans le couloir, les larmes jaillissant d'elles-mêmes.
