Coucou tout le monde, je suis vraiment désolée du retard.
Alors j'ai eu un petit problème avec vos adresses emails. Alors soit ça s'affiche pas , soit vous ne me l'indiquez pas (hors je risque la peine de mort à chaque fois que je réponds aux reviews dans un chapitre.) Pour ceux qui voulaient savoir si c'est un happy end et qui ne m'ont pas envoyé leur adresse, je suis désolée je ne pourrais pas leur répondre. Mais ne vous faites pas trop de mourrons, il ne reste plus beaucoup de chapitres...
Vendetta: j'adore tes questions pièges, surtout que je vais y répondre dans les prochains chapitres. Je te dirais juste que tu es très perspicace. Tu me comprendras très vite. Voilà. lol. Mais feras tu vraiment tout ce que je voudrais?? Ne te fait pas trop de soucis pour la suite . kiss
Merci à Pipasole (cf: mon email) , et Belial qui ont elles aussi survécu aux chapitres précedants, bravo lol
Bonne lecture!
Chapitre 19 : Une maison s'écroule, une barque tangue, un abri dans tes bras
La maison isolée qui se cachait en amont de la colline n'est plus. De cette maison, il ne reste plus qu'un cadavre noir, fait uniquement de cendres. Qui est son meurtrier ? Pourquoi Dumbledore ne m'a pas prévenu ?
Une femme et un homme s'approchent de moi. Ce sont de misérables moldus, ceux qui vivent dans le village, en aval de la colline.
« Est-ce que ça va mon garçon ?
- Que fais-tu là ? Tu t'es perdu ? Il n'est pas bon de traîner dans ce coin ces temps-ci... La maison là-bas, elle est maudite...
- C'est celle de la sorcière.
- De la sorcière, répète-je amorphe.
- Oui, cette femme aurait tué son mari, un être normal. Il faut toujours se méfier des étrangers.
- Pauvre monsieur Tobias Rogue. Heureusement, la famille du Monsieur est arrivée dans le village et nous a tout raconté. C'est affreux. Eux ainsi que les villageois, on lui a fait son affaire, n'est ce pas Jack ? Un beau feu de joie !
Je fis non de la tête, lentement, comme si je n'étais plus qu'un enfant transformé en marionnette désarticulée.
« Bah dis-moi, t'es pas bavard. Tu veux qu'on t'emmène au village ? »
Ma maison a été brûlée. Ma seule famille n'est plus. Elle m'a quitté. Elle est partie sans me dire aurevoir, sans m'emmener avec elle. Je ferme les yeux. Ce n'est pas réel. Je revois le sourire de ma mère.
« Non, non j'attends...quelqu'un. »Je lâche fébrilement.
Depuis la mort de mon père, on s'est reconstruit, restant chez les moldus que ma mère affectionnait tant. Mais apparemment les Rogue ont reporté la responsabilité de la mort de mon père sur leur belle-fille. Je les attends, peut-être qu'à mon tour, ils viendront pour me tuer.
Mais ils ne sont pas revenus.
Ma véritable maison est morte.
Dans son voyage dans l'autre monde,
Elle a oublié de m'emporter.
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« Mmmh... je dois avouer que l'odeur laisse à désirer... Il vous reste encore beaucoup de progrès à faire, si vous voulez que vos potions soient humainement buvables... »
Un sourire ironique s'étire sur ses lèvres. Il s'approche, se levant majestueusement de son siège. Doucement, ses mains caressent mon visage.
« Les mêmes yeux que votre défunte mère… »
Il s'éloigne doucement.
« Pauvre Eileen. Un sang pur finir ainsi... C'est déplorable... Votre mère, Severus Rogue, était une femme admirable, habile en potions, maîtresse de la fourberie. Mais il fallait qu'elle soit contaminée par un de ces moldus. Enfin... je suppose que vu vos talents en potions, vous avez hérité forte heureusement de votre mère.
Oui...Oui...Ne prenez pas cet air si étonné... Vous avez réussi le challenge que je vous ai imposé. Votre potion pour l'euphorie instantanée marche à merveille. Je n'ai jamais vu mon oncle rire autant et Salazar seul sait qu'il est capable ne serait ce que de sourire. Lui qui a toujours su résister à toutes sortes de potions du rire… Mon fils n'a pas déformé la réalité de vos compétences. Vous resterez dans notre modeste demeure jusqu'à votre majorité. Je préviendrais Dumbledore et le ministère. Je suppose qu'il est improbable qu'ils vous renvoient dans la pitoyable famille de votre père. Vous pouvez disposer. »
…
Les mois d'été sont passés vite, trop peut-être. J'ai été facilement admis dans cette famille, dans cet environnement si luxueux, contrastant avec mon ancienne vie. Je venais à me dire que ma mère s'était trompée en épousant un pauvre moldu. Pourquoi n'a-t-elle pas choisi un sang riche comme le sien ?
J'ai recherché à tout reconstruire
Pierre par pierre
Je me suis inventé une nouvelle vie.
Le père de Lucius ne m'a pas laissé une minute de répit. Je dois avouer que je me suis pris d'affection pour cet homme, froid et hautain, qui apparemment avait beaucoup apprécié ma mère durant sa jeunesse. Il m'a appris à me battre, à pratiquer l'Occlumancie, la magie noire... J'ai vite connu les Goyle, les Crabbe, les Lestranges, les Parkinson... Tous ces gens hypocrites du beau monde qui de près ou de loin fréquentaient le manoir Malfoy. Je savais qu'au fond le père de Lucius m'utilisait comme espion. Quand Lucius était invité aux bals de ces cercles fermés, moi je fréquentais les cuisines pour connaître les ragots, les informations de tout genre que je transmettais ensuite aux Malfoy. Je savais que tout n'était qu'apparence et qu'au fond je restais un enfant pauvre recueilli par les généreux Malfoy. Je dois avouer que les journaux s'en sont donnés à coeur joie, si bien que le père de Lucius eut une promotion au sein du ministère.
Puis la rentrée scolaire est arrivée. J'étais constamment occupé. Je devais préparer les ASPIC et cette potion assez dure et délicate à réaliser pour M.Malfoy.
Dans cette nouvelle vie
J'ai effacé ton nom.
J'ai effacé ton odeur
Je t'ai fait disparaître.
Potter, j'essayais à tout pris de ne plus penser à lui, d'éviter de le croiser. Un jour pourtant, je les ai vus, Evans et Potter, s'embrasser langoureusement dans les couloirs de Poudlard. Ça m'a fait mal. Ils sont pourtant discrets depuis la rentrée... mais là... je ressens en voyant leur passion : de la rage, en voyant leurs caresses : de la souffrance… Et je suis parti en courant.
Installé au bord du lac, j'essaye d'éliminer ce qu'il y a dans mon coeur. Comme le disait si bien le père de Malfoy, il ne faut pas pleurer pour les sentiments. L'amour, c'est la création des races impures, des faibles. J'ai fini par m'endormir dans ma solitude... C'est donc un choc à mon réveil car quelque chose de doux vient me caresser ma joue. Mes yeux se sont ouverts et j'ai admiré un ciel bleu dans les yeux d'un simple chien. Il me berce doucement de son doux poil noir et de sa lente respiration. Je suis affalé sur lui. D'où sort-il ? Je me lève brusquement un peu mal à l'aise quand soudainement, je vois à mes pieds des fleurs noires. Je n'ai pu m'empêcher de sourire, de les ramasser, de bredouiller des remerciements et de courir.
Comme si c'était ce chien qui m'avait apporté ces roses noires ! Je suis d'un ridicule.
Dans cette nouvelle vie
J'ai adopté une chimère
Portant dans ses griffes
Mes espérances.
Le chien m'a suivi... Il m'a suivi tout au long de ma septième année. Parfois, je le vois disparaître. Parfois, il revient. Personne ne fait attention à sa présence, pas même le père de Lucius. Je me demande s'il n'est pas invisible aux yeux des autres. Mais de toute façon, je m'en moque car sa présence m'est devenue indispensable. Je lui raconte beaucoup de choses, peut-être trop : mes états d'âme, le fait que mes amis s'éloignent de moi. Je sais que Lucius était promis à Narcissa. Mais les voir se marier m'a fait un choc car j'ai vu de la tristesse dans les yeux de Narcissa et de la froideur dans ceux de Lucius. Il a changé, beaucoup même. Plus distant, plus froid, on se parle peu alors que je suis resté chez lui si longtemps. Peut-être me reproche-t-il d'avoir trop accaparé son père, il s'est peut-être senti délaissé. À chaque fois que je le regarde, il y a comme une ombre qui traverse ses yeux.
J'ai finalement eu mes ASPICS et réussi la potion. Je l'ai remise à M.Malfoy en fin d'année, une potion tue-loup améliorée . Une année de recherche a suffi pour la mettre au point.
« Bien, je suis sûr que le mage noir va pouvoir enfin contrôler un peu mieux ses loups-garous. Severus, je crois qu'il est tant de te le présenter. »
La seule chose que j'entendis à ce moment-là, c'était le grognement de mon chien que j'avais baptisé Circée, mais qui par la suite, ne m'est plus revenu...
Mais cette chimère s'est envolée
Comme ma maisonnée,
Elle a préféré m'abandonner
Avec des regards de meurtrier.
""JP""
« Dépêche-toi, ils les ont attrapés ! »
Au sein de cette nuit glaciale, je cours éperdu dans la forêt à la recherche des ombres de la mort. Ces tueurs qui la nuit pénètrent dans votre demeure afin de faire jaillir le sang et la souffrance. Enfin, nous les avons trouvés et capturés. Enfin, ils seront emprisonnés. Pas tous, ce serait trop beau. Mais il suffit d'un Mangemort, pour sauver des enfants, des familles, des vies entières. Alors oui, au moment où je m'approche de Remus, je suis heureux. Tout ce travail, toutes ces recherches pendant des mois vont enfin payer. Mais le visage sombre de Remus me fait perdre mon sourire.
« Combien ?
- C'est pas ça le problème... On en a récupéré une dizaine, ce qui est plus que ce qu'on espérait... Mais James... il y a un prisonnier...
- Quoi, parle ?
Je fronce les sourcils. Qui parmi cette bande de traîtres du genre humain peut mettre Remus dans cet état ? Je le suis jusqu'à une petite cabane, assez éloignée. Je me fige à sa vue : Regulus, le frère de Sirius complètement ligoté et affalé sur le sol. Je regarde mon ami. C'est en effet un gros problème.
« Ce n'est pas ça le pire... Il m'a dit qu'il était avec d'autres Mangemorts. Ils se sont postés un peu plus loin afin de surveiller leurs arrières...
- Et ?
- Il ne veut pas m'en dire plus... Pourtant... Je pense qu'ils se sont réfugiés dans l'ancienne demeure des Praxon, de l'autre coté du lac...
- Comment ?
- Je dirais qu'ils ont utilisé une barque pour éviter de se faire repérer par le capteur magique. James... Il m'a avoué que Rogue était avec eux... "
Je suis sous le choc. Rogue, avec eux ? Impossible... je ferme les yeux... Il n'existe pas, il n'existe plus... Ou peut-être que... Non ce n'est pas lui, c'est impossible.
« Tu ne te souviens pas ? Tu lui avais jeté un Effacto »
Je le regarde un moment. J'avais oublié. Ce sort permet à mes yeux et à mes sens de ne plus avoir conscience de sa présence. Et pourtant, il est toujours là, réel, et non mort comme mon inconscient me le fait croire.
Dans une bulle glacée, ces flammes
J'ai voulu les enfermer, les oublier, les tuer…
Je n'ai pas voulu utiliser le médaillon de Lily. Fabriquer de faux sentiments, ça m'est impossible. Alors, j'ai essayé de ne plus le voir, de détruire ces envies de l'enlacer ou de l'embrasser. Après tout, c'est ce qu'il voulait, non ? Il n'a pas répondu à ma lettre et aux tonnes d'autres lettres que je lui ai envoyées. J'ai fait mon deuil, une croix sur cette chose indistincte qui bouillonnait en moi. Et j'ai utilisé la douce Lily comme un remède pour effacer ma douleur.
…Afin de construire une maison faite d'illusions
Avec une femme et un nourrisson.
Severus Rogue, maintenant est bel et bien vivant, et c'est un assassin... Mais...
« Beneffacto Severus Rogue, murmure-je pour annuler le sort. »
Mais, je suis le seul à pouvoir l'arrêter. Je ne supporterais pas que quelqu'un d'autre le prenne à ma place.
« Préviens les autres de notre absence et envoie un hibou à Sirius pour son frère. On va aller récupérer ces assassins. J'ai ma cape d'invisibilité. Ils ne nous repèront pas.
- Tu es sûr James...
- Moony, il n'y a rien de mal à faire une patrouille autour du lac. »
Remus et moi, nous le parcourons. Majestueux, immense, silencieux ce lac ne peut cependant nous cacher ces taches de sang, ramant toujours plus vite, afin de perdre leur couleur. Deux barques, ils sont cinq. J'entends Remus lancé un sort de brouillard de basse altitude, les arrêtant dans leur course. Il saute dans une des embarcations. Par sa vision de lycanthrope, il les maîtrise facilement par des Stupefix. Rapidement, je fais la même chose. Apparemment, celui qui ramait est trop épuisé, pour se défendre. Alors que je me dirige vers la deuxième personne qui ne semble pas vouloir réagir face à l'opacité environnante, je vois ma baguette se pétrifier et trembler sous sa gorge.
Mais les flammes ont rejailli
Comme sous la pression,
Elles ont explosé dans mon coeur.
Nous nous regardons un long moment dans les yeux. Je cherche une once d'humanité, je trouve du déboussolement, de la détresse, puis de la froideur. Toujours menaçant, je prends sa baguette, sans rien dire. Le silence gelé plane autour de nous. Remus s'empare des quatre autres meurtriers, les attache et d'un signe de tête, me fait comprendre, de régler seul cette affaire. Et je les vois se volatiliser avec un Portoloin.
Nous sommes plus que deux sur cette barque. Vers où va-t-elle nous mener ? Je lui susurre de ramer, sans faire de geste malheureux. Il m'obéit. Le silence s'établit entre nous comme s'il fait parti de nous. Je le regarde un long moment. Lui, il a détourné les yeux ramant toujours. Ses traits reflètent l'image d'un jeune homme, qui a trop vécu. Une cicatrice au coin du front rappelle une récente bataille. Des mains gantées font référence aux victimes qu'il a laissées derrière lui. Une rage sourde s'empare de moi. Soudain, il me regarde droit dans les yeux, comme si je venais d'apparaître devant lui, tel un fantôme du passé.
« Le manoir des Pranxon est rempli de Mangemorts... enfin il y en cinq ou six. »
Je ne peux détacher mes yeux de ses lèvres, si rouges, si mordillées par l'angoisse contenue.
« Alors que faire, Severus ? »
Je le vois lâcher les rames à l'énonciation de son prénom, qui s'est échappé de façon un peu trop rauque de ma bouche. Le désir a remplacé la rage. Cette envie diffuse de le posséder, de faire en sorte qu'il perde à jamais les rames, et qu'on reste coincés ensemble à jamais au milieu de ce lac.
Il n'y a que deux âmes sœurs
Qui peuvent s'écouler,
Au-delà des guerres et des cœurs.
« Alors Severus, c'est toi qui décide. Au Nord il y a les Mangemorts. Au Sud, l'Ordre. Que choisis-tu ?
- Si je te demandais de me laisser couler...
Il m'obéit. Et la barque repart. Arrivé sur la terre ferme, je prends mon balai. Je ne l'ai pas utilisé auparavant tout simplement pour rester le plus longtemps dans cette barque avec lui, isolé du monde. Il m'a sauvé de mon inconscience en ne m'emmenant pas vers les Mangemorts, je le sauverais de ses erreurs. Severus monte avec moi sur le balai sans protester et nous nous dirigeons lentement vers la cabane hurlante. A l'intérieur, je sais que tous les enjeux de notre vie se combattraient.
Au fait, depuis quand je ne le déteste plus ? Deux ans et peut-être plus ont suffit à la détruire, cette haine qui nous rassemblait autrefois.
Il n'y a que deux enfants perdus,
Qui ne laissent pas leurs âmes,
Se rejoindre dans les flammes. (1)
« Ton alliance est très belle, me dit-il de façon détachée.
- Je ne savais pas qu'elle t'intéressait.
- C'est juste pour être sûr que ta femme ne débarque pas par la cheminée.
- Aurait-elle du souci à se faire ?
Je ne peux m'empêcher de sourire face à sa nervosité, je prends doucement sa main, enlevant le gant, et la caresse. Il se laisse faire, froidement. Cette situation me paraît si irréelle. Mais mon esprit est chamboulé par sa présence. Non, ses mains sont si belles, elles ne peuvent avoir tué.
« Je pense qu'elle a beaucoup de souci à se faire. Si je te disais mariage de convenance que me répondrais-tu ?
- Je te dirais que je serais ravi de voir votre nouveau-né, réplique-t-il ironiquement.
- Et je suis sûr que tu ferais un tonton fabuleux, je souffle tristement.
- Tu es fou, Potter...
- Peut-être.
- Pourquoi ne pas me livrer ?
- Parce que l'Ordre ne pardonne pas et la peine de mort ne te conviendrait pas... Pourquoi les avoir rejoints ?
- Parce que cette marque est remplie de promesses, Potter. Et une fois qu'on l'a, on ne peut plus l'effacer.
- Laisse moi essayer.
- Je…à quoi joues-tu, Potter ?
Je suis un inconscient, n'est ce pas ? Je le vois hésitant, je me fais entreprenant. Nos yeux se sont rapprochés, nos respirations se sont entremêlées. Cette passion enfouie depuis tant d'années, je la sens remonter en moi comme des vagues successives de chaleur. J'ai passé plus de deux ans à contenir ce flux émotionnel par de multiples barrages. Mais tout s'écroule. Et on s'est laissé emporté par la marrée. Le lit est assez grand pour deux, mais pas assez solide pour notre passé et notre avenir. Il finira par se rompre emportant les couvertures et tout le reste au fond de l'eau.
Dans notre cocon,
Plus rien ne pouvait nous arriver.
J'ai dormi longtemps dans cette douce chaleur, si bien que je n'ai pas vu le nouvel arrivant à mon réveil, ni le fait que Severus était levé depuis longtemps. Je rougis brusquement, vérifiant de mes mains si tous les draps cachent bien ma nudité. Dumbledore me sourit.
« J'ai la joie de faire de Severus, un espion au sein des Mangemorts pour l'Ordre ... Je suis navré de mon intrusion, James... Mais il est venu me voir tout à l'heure et il me fallait une preuve de sa bonne foi. »
Et je ne peux que sourire doucement face à cette nouvelle, bien qu'une tristesse diffuse envahit mon âme. Car la guerre et la marque sur son bras se moqueront de nos choix.
En dehors de notre nid,
Tout pouvait nous séparer.
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(1) Petite explication : quand je dis « enfants perdus », je fais surtout référence à leur 7ème année (et même avant) , aux moments où ils n'étaient pas ensemble et se fuyaient. Mais ce sont des adultes maintenant, donc ils risquent de se retrouver dans les flammes. Oui, c'est très compliquée.
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Alors vous voyez: je suis pas trop méchante. Et la suite alors? Bah j'attends vos reviews avant...
