Titre : Hôtel Umaid Bhawan Palace

Auteur : Iroko

Base : Gundam Wing

Genre : romance indienne

Disclamer : les personnages ne m'appartiennent pas, pas plus que l'hôtel.

Blabla de l'auteur : Bah finalement ça devrait faire 8 chapitres. Un par jour. J'ai fait un plan donc avec un peu de chance je m'y tiendrais.

Hôtel Umaid Bhawan Palace

Chapitre 2

Que c'est agréable d'aller petit-déjeuner sur une terrasse après une bonne nuit de sommeil et une bonne douche… couchés les hentaï, je vous ai pas sonnés. Je disais donc, qu'il est délicieusement agréable de déguster un succulent petit-déjeuner sur la terrasse en plein air d'un hôtel indien cinq étoiles, anciennement palais de maharadja, avec des paons et des écureuils qui déambulent sous vos yeux. Avouez que vous êtes verts. En tout cas moi je le suis. Bouh y'a pas le mignon serveur japonais pour me servir le petit-déj (musique de fin du monde). Enfin il est peut-être seulement assigné au restaurant principal, vivement ce soir ! Parce que ce midi on va faire des politesses… ah mais ce soir aussi ! Ouiiiiiiiin (musique la vie est trop injuste). Bon à part ça faudrait que j'aille me préparer pour la visite au potentat du coin. Si je suis en retard ma mère va m'écharper. Un quart d'heure plus tard… bon ok une demi-heure plus tard, me voici prêt à partir, dans un magnifique costume noir dont la coupe – bien que traditionnelle – rehausse ma beauté naturelle. Quoi, vous vous en foutez de mon baratin ? Si j'étais mannequin vous vous jetteriez sur mes photos. J'aimerais bien que le beau japonais le soit… mais assez joué au dramaturge, il s'agit de me préparer pour faire bonne impression. L'avenir des affaires familiales en dépend ! Mais non, j'exagère à peine (clin d'œil devant le miroir en ajustant sa cravate).

Qui a dit que les visites diplomatiques étaient toujours ennuyeuses ? Déjeuner d'apparat dans une gigantesque salle pavée de marbres incrustés de motifs floraux colorés, spectacle de danses digne des plus fameux films bollywoodiens, puis affaires (quand même) au milieu d'un jeu de colonnes et d'alcôves, avec petits gâteaux et thé à volonté. Bon j'ai été obligé de tenir la conversation aux madones et à leurs « charmantes » filles, au lieu de draguer leurs maris et frères, mais de toute manière y'a que des requins ici et j'ai pas envie de me faire mordre. Puis y'en a aucun d'aussi sexy que mon japonais. Comment ça c'est pas le mien ? C'est pas juste, j'ai pas arrêter de penser à lui. Et ça risque de continuer, surtout qu'on dîne avec les patrons d'une boîte japonaise ce soir.

Pouf, il est tard. Pour fêter la signature du contrat ils nous ont proposé de faire une partie de billard. Et on ne refuse rien à un nouveau partenaire. Puis j'aime bien le billard même si mes prestations sont « piteuses » comme dit Quatre. En tout cas c'était une journée bien remplie et j'ai hâte de me pieuter. Heureusement on vient de passer la grille d'entrée de l'hôtel. Plus qu'à traverser la graaaaaaaaaaande place, quitter enfin la voiture – ok c'est une voiture de luxe très confortable mais mon lit est encore meilleur, et si je m'étale ici maman va me dire de bien me tenir – et parcourir les couloirs jusqu'à ma chambre. On est arrivé ! Allez on descend et on remercie le portier d'un regard, je suis pas du genre à ignorer le personnel même quand ils ont l'air d'automates. Vous allez pouvoir vous relevez mon brave, c'est pas cool pour votre dos de devoir vous plier en deux toute la journée pour tenir la porte aux cli… gasp ! C'est lui ! Gah… reprends toi Duo, on ne bave pas sur le personnel au vu de tout le monde. Espérons que personne ne se soit aperçu de mon bref arrêt sur image. Et cette impression d'avoir croisé son regard et d'avoir vu un micro-sourire sur ses lèvres… bah c'est une impression, faut pas que je me leurre. C'est la fatigue et puis il est vraiment trop canon et je ferais mieux de me coucher avant de me mettre à délirer sur ses beaux yeux bleus. Ô marchand de sable, vient me délivrer de mes pensées impures. Et si tu pouvais me rajouter un petit rêve érotique, tu serais vraiment sympa.

TZUSUKU