Prochain post lundi prochain.
Je suis désolée pour la longueur de ce chapitre, mais mon imagination commence à se tarir. Ne vous inquiétez pas, je vais finir cette fic, mais il faut le temps que j'écrive et surtout que je trouve des idées...
Chapitre 8
POV Docteur
J'avais sauvé la Terre encore une fois, in extremis. Même ma très chère amie, la reine d'Angleterre, avait été épargnée. Cependant, je n'arrivais pas à me projeter dans l'avenir. Que faire ? Devais-je encore continuer et traîner la désolation derrière moi ? Astrid… Encore un exemple de ce que ma présence pouvait entraîner. Une vie de détruite. Certes, dans un même temps, j'en avait sauvé six milliards. Je n'avais pas d'autres choix, il fallait que je continue. C'était mon devoir de Seigneur du temps.
J'étais devant le bâtiment d'une entreprise qui vendait des pilules miracles qui faisaient maigrir. Adipose. Je trouvais cela étrange. Si ces pilules pouvaient exister en étant créées par des terriens, je serais au courant. J'avais tout prévu, je me ferais passer pour un inspecteur du travail et je pourrais aller fouiner partout.
J'allai entrer dans l'immeuble quand j'entendis un sifflement perçant. Je me retournai, mais les autres personnes dans la rue continuaient leur activité. Il semblait que j'étais le seul à l'entendre. Ce sifflement sonnait comme un cri d'alerte émanant du Tardis. Je décidai de retourner voir de plus près.
Arrivé au Tardis, je me précipitai sur la console, essayant de comprendre ce qu'il lui prenait. Pourquoi criait-il ainsi ? Une fissure ! Il y avait une fissure dans l'espace-temps ! Je me retournais pour le dire à Martha, puis je me souvins que j'étais seul. Un sentiment d'abattement m'envahit soudainement. Il fallait que je reste concentré sur ma tache ! Adipose attendrait, une menace plus grande se profilait à l'horizon. La dernière fois qu'il y avait eu une telle fissure, la Terre avait été envahie par des millions de cybermen et les daleks avaient suivi. Je ne tenais pas à revivre cela. Il fallait que je trouve un moyen de la refermer.
Je pris alors mon marteau et commençai à taper sur le tableau de bord pour ne pas perdre la trace de la fissure. Il fallait que je la trouve. Elle pouvait être n'importe où et n'importe quand. Le Tardis s'engouffra alors dans le tourbillon du temps.
Le Tardis s'arrêtait enfin. Nous étions arrivés en 1919, le 13 juillet 1919 en pleine campagne anglaise. Pourquoi les failles ne s'ouvrent jamais dans des endroits sympa ? Cardiff puis la campagne, vraiment, ce n'était pas le pied pour des vacances ! Enfin, bref, maintenant que j'étais là, il fallait que j'enquête pour comprendre ce qu'il s'était passé.
Je sortis du Tardis et tombai nez à nez avec une Joan Redfern, passablement énervée, et légèrement surprise.
« Encore ! »
« Joan ? Je… Vous… Nous… Et pourquoi encore ? »
« Qu'avez-vous tous à débarquer dans ma vie ? Docteur, j'en ai assez de vous voir tous débarquer ! Avant la guerre, je vous avais dit que je ne voulais plus vous voir, car vous ameniez que guerre et désespoir avec vous ! Et maintenant, tout le monde débarque ici. Je souhaitais juste être tranquille. Tranquille, vous connaissez ce mot ? Maintenant, repartez dans votre boîte bleue et laissez-moi avec mon souvenir de John Smith. Même s'il n'existait pas, il était… Juste partez ! »
Ce qu'elle voulait que je fasse, elle le fit devant mes yeux. J'étais resté figé devant son discours. Je n'avais pas eu le temps de réagir.
« Attendez, s'il vous plaît ! Qui est arrivé ici ? Cela peut être très important ! »
« Laissez-moi tranquille ! »
Elle disparut en haut de la montagne, j'allai partir à sa poursuite quand le sifflement se fit de nouveau entendre. Je me dépêchai de remonter dans le Tardis pour ne pas perdre sa trace et arriver en même temps que le voyageur.
