Ames sensibles NE PAS LIRE. Ceci est un LEMON.
Merci encroe à Fôret Interdite, j'ai suivi ton conseil, et j'ai un peu plus détaillé Sev, mais pas trop comme même il faut en garder pour la fin ^^.
BONNE LECTURE.
VI . Protège-moi
- Harry! Par Merlin ! Harry lève-toi ! Ça fait une semaine que tu te traînes.
Le Griffondor émit un grognement de protestation et s'enfouit plus profondément sous ses couvertures. Hermione exagérait toujours. Trois jours, soit samedi, dimanche et aujourd'hui, lundi, qu'il préférait rester coucher.
- Harry tu es en septième année, tu ne peux pas te permettre de manquer un jour de cours. Ne serait-ce qu'aujourd'hui Snape a trouvé le moyen de nous donner une potion tellement dure à faire qu'elle ne compte même pas pour les examens, quant à MacGonagal…
Harry perdit le fils du flot sans fin de paroles qu'Hermione débitait au pied de son lit. Snape, tel était le problème. C'était à cause de lui qu'il avait refusé de se lever aujourd'hui aussi.
Il ne savait pas à quoi s'attendre avec lui : une humiliation publique, qui différerait des habituelles, portant cette fois-ci sur ses « exploits » sexuels - bien que cela ne serait pas très intelligent face à Malfoy - ou une froide indifférence, qui serait préférable par bien des aspects mais qui le plongerait davantage dans l'incompréhension face au geste du professeur.
Non, Harry préférait rester seul le temps qu'il comprenne pourquoi professeur l'avait embrassé ou du moins s'il devait y attacher de l'importance. Et rester au lit lui paraissait une bonne solution, même si elle n'était que provisoire, elle lui permettait de ne pas à avoir à affronter Snape.
- …Le cour de sortilège lui à été plutôt drôle… Continuait de débiter inlassablement Hermione.
- Demain, la coupa Harry, qui ne pouvait s'empêcher d'admirer la capacité de son amie à ne pas respirer. Je serai en cours demain, promis Harry. Le mardi, il n'avait pas potion : c'était un jour parfait !
De l'autre côté du château un autre élève se disait exactement la même chose, ce mardi semblait un jour particulièrement favorable pour exécuter sa vengeance.
MARDI
Mardi, telle fut la première pensée qu'eut Snape en se réveillant ce matin-là. N'étant pas du genre à retarder le moment de se lever, du moins lorsqu'il était seul, Severus se dirigea vers sa salle de bain.
Sous le jet d'eau bien chaud, il pensait à sa journée avec une certaine joie, en effet un mardi par mois il recevait un ami, ce n'était pas son petit ami, juste un homme avec qui il couchait de temps en temps. Il accueillait avec une certaine excitation ce mardi car il avait comme une revanche personnelle à pendre sur ce prétentieux de Malfoy. Comment un morveux pareil pouvait oser dire qu'il ne plaisait pas, son amant en était la preuve, il plaisait. De plus cette histoire avec Potter…
Mais il chassa vite cette idée de sa tête, sa honte cuisante face à cette pulsion puérile malencontreuse était encore trop forte, de plus l'absence du survivant au cours d'hier l'avait intrigué, quant au désir de vengeance de Malfoy il ne présentait rien de bon.
Mais il refusait de se laisser gâcher son mardi par tout cela. Une demie heure plus tard il sortit tout en cape de ses appartement près à terroriser ses élèves avec un plaisir tout particulier.
Harry traîna des pieds toute la journée, cependant sortir lui fit du bien, il pouvait ainsi s'évader de toutes ses réflexions qui n'aboutissaient à rien. Cependant, après cette journée de cours bien chargée, il refusa de suivre Ron et Hermione à la Grande Salle pour le dîner. À sa grande joie Hermione n'eut pas le temps de le convaincre de changer d'avis, le ventre de Ron émettait de telles protestations que cela en devenait presque grossier.
Harry déambulât dans les couloirs déserts du château, à cette heure-ci les seuls bruits encore perceptibles étaient ceux des nombreux courants d'air qui traversaient le bâtiment.
Alors qu'il était dans le couloir du troisième étage, Harry parvient à entendre un autre bruit, plus rapide, plus saccadé accompagné par ce qu'il reconnut être des bruits de pas sur le sol, le bruit se rapprochait et avec lui des sons semblables aux mouvements du tissus dans l'air.
Harry avait compris qu'une personne devait à présent ce tenir à une dizaine de mètres de lui et que celle-ci s'était arrêtée dans un mouvement brusque comme si elle était surprise de trouver quelqu'un dans les couloirs à cette heure tardive. Cependant, avant qu'Harry eut la présence d'esprit de se retourner, il entendit un murmure puis plus rien. Il se sentit tomber. Privé des ses sens et comme amputé de ses membres, il ne put éviter le contact violent avec le sol qu'il supposait froid contre sa joue.
À 20h30 précises, Severus entendit frapper à la porte de ses appartements. Comme chaque second mardi du mois, pendant que les autres mangeaient, il recevait son amant.
Il ouvrit la porte et laissa l'homme entrer dans la pièce et lui faire face.
Il était toujours aussi élégant, ses long cheveux sombres qui retombaient sur ses épaules attiraient toujours autant Severus. En temps normal il aurait pris le temps de détailler davantage son amant et aurait sans doute remarqué son teint pâle, en temps normal Severus aurait d'abord glissé ses doigts dans les cheveux de son ami avant de déposer de nombreux baisers dans le cou de l'homme. Mais ce soir, ce n'était pas un soir comme tous les autres, il avait accumulé tant de frustration sexuelle cette dernière semaine et les yeux verts de l'homme lui rappelaient les magnifique iris d'Harry. Sans plus de précaution, le professeur de potions captura avec force et envie les lèvres de son amant, ne lui laissant que le temps de respirer, le poussa sur l'un des fauteuils du salon et comme à leur habitude il lui lia les mains aux accoudoirs par un sort.
Harry voulu crier, mais ses lèvres refusaient de lui obéir, il était piégé, attaché à un fauteuil dans le salon de Snape pendant que celui-ci déboutonnait sa chemise tout en lui dévorant littéralement la gorge par des baisers puissants et passionnés.
Comment était-il arrivé là ? Il s'en souvenait vaguement, son esprit était encore dans le brouillard, il était tombé dans le couloir du troisième étage, on l'avait lâchement attaqué par derrière, son corps ensuite avait comme lévité jusqu'à retomber lourdement sur le sol.
Quelqu'un lui avait parlé, il avait conscience que quelqu'un le déshabillait, son ouïe revenait petit à petit comme sa vue. On le changeait, des hommes à leurs voix et leur chef semblait jubiler.
Son corps refusait de lui répondre. Il voulait se lever, partir mais rien n'y faisait il était contraint d'attendre que le sort qu'on lui avait lancé se dissipe.
- Alors Potter tu vas t'amuser ce soir on dirait. Lui susurra une voix au creux de l'oreille. Enfin toi, peut-être pas mais moi, beaucoup. Les élans sadiques de cette voix lui renvoyèrent l'image de Malfoy. C'était lui l'enfoiré qui avait concocté cette blague.
- Voila tu es prêt. Puisque tu aimes te taper n'importe quoi, sans se soucier de qui ils sont réellement, on va voir si tu vas aimer ça, jubila Malfoy en s'éloignant d'Harry.
- IMPERO !
Un sortilège impardonnable. Malfoy lui jetait un sortilège impardonnable ! Harry tenta de résister mais son esprit encore anesthésié n'offrit qu'une faible défense au sortilège.
C'est ainsi qu'il se retrouvait coincé avec Snape qui à présent lui défaisait son pantalon.
Il était furieux de s'être jeté lui-même dans la gueule du loup. Certes, il était sous le joug d'un sortilège qui l'avait obligé à aller frapper à la porte du professeur et d'un autre qui l'empêchait de communiquer de manière claire, seul des sons incohérents sortaient de sa bouche.
Severus était remonté et taquinait les tétons de son ami, celui-ci laissa échapper plusieurs gémissements, comme s'il voulait parler mais que le plaisir l'en empêchait. Severus redoubla d'ardeur à la tâche, les gémissements de son amant le rendaient fou. Il mordit légèrement les tétons, les lécha puis ralentit et en fit le tour avec sa langue.
Bon Dieu ! Il faut qu'il arrête ça absolument, c'était trop… bon. Bien qu'il eut du mal à se l'avouer, Severus était sacrément doué, aucune femme ne lui avait jamais fait l'amour comme ça. Malgré le plaisir, Harry refusa de se laisser aller, pas question de faire ce plaisir à Malfoy et surtout pas dans une situation pareille.
Il réussit à baisser la tête vers l'homme qui s'acharnait sur ses pauvres tétons déjà très durs.
Le sort qui lui liait les mains l'empêchait de repousser l'homme, bien qu'il doute d'en avoir vraiment envie, sa fierté le lui commandait.
Severus releva la tête et croisa les yeux verts de son amant, des yeux tellement semblable à ceux de Harry. Il approcha doucement sa main de la joue de son ami et l'embrassa tendrement. Comme son amant était toujours attaché au siège il s'éloigna et enleva sa robe de sorcier et déboutonna sa chemise, et dans un mouvement souple détacha la boucle de sa ceinture.
Par Merlin ! Harry avait devant lui un Severus très engageant qui se déshabillait !
Il ne put éviter de regarder le corps de l'homme qui, il dut se l'avouer, était plutôt bien fait. Sa peau était claire, son torse était parfaitement dessiné, quant à ses bras bien que recouverts de fines cicatrises blanches et semblaient être fait pour l'enlacer. En voyant Snape enlever son pantalon Harry pris peur. Severus allait lui faire l'amour ! Il le savait, c'était écrit dans ses yeux et l'érection bien visible sous son caleçon semblait approuver les déductions de Harry.
S'il y avait bien une chose qu'il ne voulait pas c'était ça, faire l'amour avec un homme… Enfin, il s'était dit que peut être un jour… Mais pas comme ça, il n'était pas consentant, pas préparé.
Harry se débattit. Le sort qui le liait au fauteuil était toujours actif et il était quasiment sûr que Malfoy avait pris soin de lui enlever sa baguette en le déshabillant.
Severus allait lui faire l'amour et il ne pouvait rien faire pour l'en empêcher.
Son amant s'agita, comme pour lui monter son impatience, alors d'un pas décidé Severus s'approcha de lui. Dans un mouvement fluide de baguette, il souleva légèrement le corps de son amant, les mains toujours liées placées alors au-dessus de la tête. Celui-ci remua davantage, son bassin faisait des va et viens.
Les deux hommes se faisaient à présent face, Snape couvrit de baisers la nuque que son amant lui tendait et, de sa main droite, débarrassa son amant de son pantalon et de son boxer. Il recula pour observer ce corps qu'il désirait, qui n'était plus couvert que d'une simple chemise détachée. Severus fut cependant surpris que l'érection de son amant ne soit pas plus prononcée. Mais le corps presque nu de son amant, comme attaché au plafond les bras en l'air la tête tournée vers l'arrière, l'excitait terriblement.
Severus, s'arracha à la contemplation de ce corps pour se placer dans le fauteuil où se tenait Harry, et d'un mouvement pressé de baguette fit léviter le survivant de manière à ce qu'il soit comme assis sur lui, face à lui les bras autour de sa nuque.
Sans qu'il ait le temps de réfléchir, Harry se retrouva assis sur les genoux de Severus, toujours piégé par le sort du maître des potions. Il allait avoir mal, il le savait, il avait peur. Il enfouit sa tête dans les épaules du professeur sachant parfaitement qu'il ne pouvait plus l'éviter.
Il ferma les yeux.
Il ne put décrire la douleur à cet instant, il enfouit plus profondément la tête dans la nuque de son professeur, laissant les larmes couler sur ses joues. Il sentait le sexe de Snape forcer le passage, son gland particulièrement était le plus douloureux. Sans laisser le temps à son amant de se remettre de ses émotions, Severus commença un mouvement de va et viens, les mains bien ancrées sur les hanches de son ami, le pénétrant plus profondément à chaque fois.
Harry, avait mal, il serrait les dents, il sentait le brouillard de son esprit disparaître, bientôt il pourrait parler. À cet instant il ne désirait plus qu'une chose, que le sort se dissipe pour qu'il puisse arrêter Snape avant que celui-ci éjacule en lui.
Malgré sa douleur il sentait le plaisir que cela lui procurait, plus Snape allait et venait en lui, plus la douleur disparaissait, alors que Snape accéléra le mouvement Harry, se mit à prier tout les saints qu'il connaissait, Snape allait éjaculer il devait lui parler.
Severus se cambra une dernière fois et dans un soupir de pur plaisir se laissa aller dans Harry. Ils restèrent longtemps dans cette position, Severus se retira de Harry et annula le sortilège qui emprisonnait son amant. Il prit son visage pour l'embrasser, et vit les larmes de son ami.
- Ça va ? S'inquiéta Severus. À cette question, les larmes de l'homme qui lui faisait face redoublèrent.
- Réponds-moi. Je t'ai fait mal ? Severus devint vraiment inquiet.
Harry mit sa main sur sa bouche, pour monter qu'il ne pouvait pas parler. Derrière ses yeux brouillés de larmes, il vit Severus prendre sa baguette.
Harry sa leva pour lui faire face, le sperme de Severus coula de long de sa jambe.
- Finite incantatem !
Dans la plus grande stupeur, Severus vit le corps son amant, se modifier petit à petit en celui de Harry.
Harry tomba assis sur le tapis et cacha son visage avec ses mains.
- Professeur. Murmura Harry entre deux sanglots.
Severus, le choc passé, mit une couverture sur les épaules de Harry et s'approcha de lui.
- Harry, je suis désolé, je ne savais pas. Severus hésita à toucher Harry. Devant la faiblesse de l'homme qu'il aimait, la colère l'emporta.
- Harry qui t'a fait ça ? Sa voix était pleine de colère, il connaissait déjà la réponse : Malfoy.
Dans un mouvement de rage, Severus sa rhabilla et traversa le salon pour sortir de ses appartements afin de faire amèrement regretter son acte à Malfoy.
- Professeur murmura Harry qui avait réussit à se calmer. Professeur, ne me laissez pas, s'il vous plait… Harry planta ses yeux encore humides dans ceux de Snape.
- S'il vous plait, restez. Harry marqua une pose, il semblait hésiter. J'ai besoin de quelqu'un, protégez-moi.
