Chapitre 13 - Broken

Il fait froid.

Terriblement froid.

Harry cligne des yeux et se redresse, frissonnant sous la neige qui le recouvre. Où est-il ? Que s'est-il passé ? Il n'arrive pas à remettre de l'ordre dans ses idées, son crâne le faisant atrocement souffrir. L'espace d'un instant, une chaleur se propage sur son front et il ferme les yeux de bien être tandis qu'un fil bordeaux l'entoure d'une façon protectrice. Il perçoit également d'autres couleurs familières, comme le rouge aniline, le rose pêche ou encore le jaune canari. Mais bientôt toutes ces couleurs rassurantes s'évaporent et l'air glacial l'enveloppe de nouveau.

Une silhouette se découpe à l'horizon et Harry la reconnaîtrait entre mille. Voldemort. Mais étrangement, ce dernier ne semble pas se rendre compte de sa présence. Il a l'impression d'assister à une scène du passé, à un souvenir. Il voit Millicent se tenir devant le Seigneur des Ténèbres, les yeux noyés par les larmes. Elle le supplie, l'implore de l'épargner elle et la femme blessée, allongée derrière elle. Harry serre les poings lorsqu'il entend Voldemort éclater d'un rire mauvais avant de lancer un Doloris à la femme incapable du moindre geste, faisant hurler cette dernière.

« Pitié mon Seigneur, pitié, cessez de faire du mal à ma mère », sanglote Millicent en se mettant entre la baguette de Voldemort et sa mère. « Je… Je vous promets de vous servir alors... »

« Vraiment ? Alors donne-moi ton bras. »

Millicent ravale ses pleurs et tend son bras découvert avec appréhension. Elle sait parfaitement ce qui va arriver. Elle sait parfaitement que bientôt, elle ne sera plus qu'une marionnette entre les mains de Voldemort. Harry voit dans son regard de la résignation et du regret. Millicent n'a jamais voulu le servir, c'est évident. Mais elle y a été contrainte. Avec un sourire pervers, Voldemort laisse sa marque sur l'avant-bras de la jeune fille avant d'embrasser le front de son nouveau pantin.

Les yeux de Millicent sont asséchés, elle n'a plus la force de pleurer. C'est trop tard, même les larmes ne pourront pas effacer la marque. Mais Harry écarquille les yeux lorsque Voldemort lance le sortilège de mort sur la mère de Millicent. Il esquisse un pas pour empêcher le sort d'atteindre la femme mais ce n'est qu'un souvenir. Même son action n'y fera rien. Il assiste impuissant à la détresse de Millicent face au corps sans vie de sa mère, à ses hurlements de pure douleur, à sa rage quand elle attaque Voldemort dans un espoir de vengeance. Mais bien vite, elle-même se retrouve au sol, la marque la faisant souffrir horriblement.

Harry est extirpé du souvenir par des mains reconnaissables et il ne peut s'empêcher de se réfugier dans les bras d'Anja, les larmes coulant à flot sur ses joues.

« J'espérais que tu n'aurais jamais à faire à une telle situation », lui souffle-t-elle avec tristesse. « Pleure mon enfant, pleure. »

« P-Pourquoi est-ce que j'ai l'impression de ressentir exactement les sentiments de Millicent ? »

« C'est ce qui se passe lorsque l'on brise un lien de notre propre volonté. On brise définitivement tout ce qui se rapporte à cette relation ou cette émotion et on revit tout ce qui constitue ce lien. D'autres souvenirs ne vont pas tarder à t'assaillir mais ne t'inquiète pas, je partagerais la souffrance et le chagrin avec toi. »

Et comme annoncé par Anja, il revit tous les évènements liés à la servitude de Millicent. Il assiste à ses missions qu'elle-même se répugnait à faire, à ses soirées à passer à vomir tout en s'excusant des atrocités qu'elle a commise jusqu'à leur duel dans les couloirs de Poudlard. A ses tremblements en mettant en place la barrière pour empêcher quiconque d'interrompre le combat, à sa volonté de renoncer, de se laisser tuer par Harry. Elle en avait assez de souffrir, assez de ne pouvoir résister aux ordres imposés. Elle était réellement prête à mourir ce jour-là.

En voyant tous les souvenirs défilés, Harry comprend la réellement signification du lien anthracite. C'est le lien de la marque des Ténèbres, de la servitude face au plus grand mage noir, de la volonté de se dernier de le tuer, le faire disparaître à jamais pour pouvoir régner librement.

Lorsque le passé le laisse enfin respirer, il sent son corps être pris d'un haut-les-coeurs et même les caresses d'apaisement d'Anja n'ont aucun effet.

« Que va-t-il se passer maintenant ? », questionne Harry en se recroquevillant sur lui-même.

« Le lien disparaîtra définitivement, les ordres de ce monstre n'auront plus aucun effet sur elle. Mais pour toi, les choses seront différentes. Dès que les adultes découvriront ta capacité à briser les liens, nombre d'entre eux voudront t'utiliser à mauvais escient. Beaucoup de détenteurs de ce pouvoir ont commis des actes atroces à l'aide de cette capacité et je voulais te préserver absolument de cela. Les personnes qui utilisent ce don pour répandre le mal ou pour détruire des liens arbitrairement en souffriront toujours. Je n'en ai jamais parlé jusqu'à présent aux autres détenteurs pour deux raisons : je craignais soit un abus de leur part, soit que quelqu'un les utilise pour s'accaparer leur capacité. Mais dans certaines situations, la Magie ne vous laisse pas le choix et vous pousse à user de ce don pour vous protéger... »

« C'est tellement douloureux de revivre les souvenirs, pourquoi les détenteurs le feraient volontairement ? »

Harry sent de nouveau la chaleur envahir son front puis s'étendre sur le reste de sa tête et il soupire d'apaisement.

« Parce que les liens négatifs ne sont pas les seuls que l'on peut briser, mon enfant. L'un de tes ancêtres avait un plaisir malsain à briser tous les liens de bonheur pour espérer atteindre ce dernier, même si cela voulait dire priver les autres à jamais de ce sentiment. Entre les mains de n'importe qui, ce pouvoir devient quelque chose de terrible. »

Harry comprend ce qu'elle veut dire mais d'un autre côté… Peut-être pourrait-il sauver certaines personnes qui, comme Millicent, n'ont pas eu d'autres choix que de se soumettre à Voldemort, en brisant leur lien ? C'est certes douloureux, pour l'un comme l'autre, mais au moins de cette manière, la personne marquée pourrait récupérer son libre arbitre…Une part de lui voudrait aider les autres, sincèrement, mais une autre part, plus égoïste, refuse de revivre encore d'aussi mauvais souvenirs. Il tremble à cette pensée et cligne plusieurs fois des yeux quand le paysage de son rêve commence peu à peu à disparaître.

Il ne va pas tarder à se réveiller, il le sent. Il aimerait poser plus de questions à Anja mais cette dernière lui promet de lui répondre plus tard. Harry cesse de lutter contre le réveil et ferme les yeux.


La première chose qu'il voit à son réveil, c'est la silhouette de Severus qui le surplombe. Encore un peu groggy et inconscient, Harry souffle un « papa » qui n'échappe pas à Severus et ce dernier écarquille les yeux mais Harry n'y prête pas attention. Il peine à se réveiller entièrement, la douleur l'envahissant. Sa tête, son corps… Il a l'impression de s'être fait rouler dessus par une voiture tant il mal. Ses yeux ne cessent de s'ouvrir et de se fermer, comme si eux-mêmes hésitaient à se réveiller.

Il faut bien une dizaine de minutes avant qu'il ne regagne entièrement sa conscience. Il fronce les sourcils devant le Severus complètement figé à ses côtés et penche la tête sur côté.

« Professeur, tout va bien ? Vous semblez avoir vu un fantôme. »

« Vous- »

« Harry ! »

Harry couvre ses oreilles, grognant sous les cris de ses amis et tourne la tête pour les voir arriver en trombe dans l'infirmerie. Tous semblent sincèrement inquiets, même les Serpentards.

« Harry, tu vas bien ? », s'empresse de demander Hermione en posant une main douce sur son front. « Tu nous as fait une peur bleue ! Ça fait trois jours que tu dors et personne ne savait comment te réveiller. Tu ne peux pas savoir à quel point nous étions inquiet quand on vous a trouvé toi et Millicent dans le couloir. »

« Millicent… Comment va Millicent ? »

Hermione grimace et pointe du doigt le lit le plus éloigné du sien. La fille y est réveillée, la tête plongée entre ses genoux. Harry n'hésite pas une seule seconde, il se lève malgré la douleur et se dirige vers la Serpentarde malgré la demande de ses amis de rester au lit. Il s'accroupit à côté du lit de Millicent et attend que cette dernière le regarde, ce qu'elle fait avec culpabilité. Elle s'apprête à parler, à s'excuser mais Harry l'en empêche en souriant tristement.

« C'est fini Millicent. Tout est fini. Tu n'auras plus à suivre ses ordres ou à l'écouter. Tu es libre maintenant. »

« Je suis un monstre », sanglote l'adolescent en cachant de nouveau son visage. « Je ne mérite pas cette liberté. Je ne mérite pas de vivre. »

« Tu as été contrainte Millicent. Tu n'as jamais rien voulu de tout ça, tu n'avais pas le choix. Je le sais. Alors cesse de te voir comme un monstre, cesse de culpabiliser. Tous les actes que tu as commis, aussi atroce soient-ils, ils n'étaient pas de ton fait mais du sien. »

Harry ne se rend pas compte à quel point ses paroles touchent plus d'une personne dans cette pièce, à commencer par Severus. Il accepte l'étreinte de la fille qui se met à pleurer comme jamais elle ne l'a pu depuis la mort de sa mère et ne cesse de s'excuser encore et encore auprès d'Harry. Ce dernier relève la tête vers ses amis et les rassure d'un sourire pour les convaincre que tout va bien, qu'il gère la situation. Il sait que les interrogations vont fleurir, qu'il ne va pas échapper à leurs questionnements mais l'heure n'est pas encore aux réponses.

Il est bien trop épuisé pour cela.


Harry s'était pas imaginé passer les quatre jours suivants à l'infirmerie.

Après son réveil, il s'était senti suffisamment bien pour marcher dans l'infirmerie – même si ses muscles restaient engourdis – et discuter avec ses amis mais les heures suivantes avaient été une véritable torture. La fièvre l'avait ramené à la réalité et il s'était tout simplement évanoui sous les mines atterrées et soucieuses de ses amis. Il ne s'était réveillé que le lendemain et avait été incapable d'émettre la moindre parole, celles-ci requérant toute son énergie. Anja lui avait expliqué au travers du rêve dans lequel son inconscience l'avait plongé que c'était le contrecoup du lien brisé et que selon le lien en question, les retombées pouvaient être différentes. Si pour lui, c'était de subir une fièvre le dépossédant de toute énergie, pour d'autres, les effets étaient tout autre. Anja lui avait raconté que le détenteur qui aimait briser les liens de bonheur se retrouvait comme drogué le reste de la semaine, ne pouvant se défaire du sentiment d'euphorie. Mais le fait qu'elle ait laissé sous-entendre que ça pouvait durer une semaine entière l'a inquiété.

L'assemblée approche et il ne peut se permettre de perdre autant de temps. Mais peu importe ses efforts, il arrive à peine à se redresser. Ses amis sont même obligés de lui donner la becquetée pour espérer qu'il se nourrisse, ce qui au départ faisait rougir Harry. Mais finalement se faire chouchouter par eux avait quelque chose d'amusant et de réconfortant, alors Harry a cessé de se plaindre.

Le plus surprenant reste tout de même Severus. Le professeur vient tous les jours prendre de ses nouvelles et dès qu'il pense qu'Harry est endormi, passe une main tendre dans ses cheveux trempés de sueurs. Il prend soin de lui, à sa manière, mais le fait toujours lorsqu'il croit Harry inconscient, ce qui attriste quelque peu Harry. Il est évident que l'homme qu'il pensait connaître durant ses dernières années est différent de ce qu'il prétend et Harry commence à réellement se faire à l'idée d'avoir Severus en tant que père. Les contacts que lui prodiguent son père sont tellement doux et affectueux qu'il espère pouvoir en recevoir plus. Harry est avide d'affection, il le sait et il ne peut s'empêcher d'espérer construire une réelle relation avec Severus maintenant que chacun d'eux semblent avoir accepté cette réalité. Mais comment amener le sujet ? Comment réussir à faire comprendre à Severus qu'il est au courant ? Une autre interrogation le taraude. Qui donc peut bien avoir une emprise sur son père ? Il a remarqué que le lien violet brillait à certains moments plus que d'autres et que pile à ses moments-là, Severus partait de l'infirmerie, sans un dernier regard pour lui.

Harry en avait déduit que Severus recevait des ordres chaque fois que le lien brillait, mais qui donc pouvait ainsi utiliser son père et pourquoi ? Harry pousse un soupir, passant une main sur son front moite, et prie intérieurement Merlin pour que le lendemain sa fièvre ait disparu. Il ferme les yeux et se retient de sourire quand la porte de l'infirmerie s'ouvre. Toujours aussi ponctuel. Harry écoute son père se déplacer à ses côtés, le sent mettre une nouvelle serviette humide sur son front avant de toucher du bout des doigts ses joues. Seulement, il sent son père se figer contre sa peau lorsqu'une deuxième personne entre dans l'infirmerie. Harry fronce intérieurement les sourcils à l'entente de la voix.

« Eh bien eh bien, vous n'avez pas encore trouvé la cause de sa soudaine faiblesse vous et Pompom ? Je pensais qu'à force de venir ici tous les jours, vous auriez au moins compris la raison de sa fièvre. »

« Les choses sont plus compliquées qu'elles n'y paraissent », grince Severus entre ses dents. « Sa maladie n'est pas liée à un quelconque mauvais sort ou encore à une action du Lord, sinon je l'aurais su. Il se serait vanté d'avoir blessé l'Élu. Tout ce que nous savons, c'est que cela à un lien avec Mademoiselle Bulstrode et... »

Harry attend la suite mais son père n'est pas décidé à continuer sa phrase. Il est tout de même intrigué. Pourquoi Severus a-t-il dit qu'il aurait su si ça avait été le fait de Voldemort ? A moins d'être proche de lui, il n'avait aucun moyen de le savoir… Alors…

« Et ? Continuez votre phrase Severus, je vous prie. J'ai bien peur d'avoir été trop laxiste ces derniers jours. Je vous avais demandé de pousser Harry à bout psychologiquement et de l'éloigner des Serpentards et à la place, j'ai un Survivant complètement inutile, cloué dans un lit d'infirmerie. Comment sommes-nous censé gagné la guerre de cette façon, dites-moi ? »

Hein ? Quoi ? Est-ce que… Est-ce que c'est bien Dumbledore qui parle ? Harry retient sa respiration pour ne pas montrer qu'il est éveillé mais intérieurement, les informations se bousculent. Le lien de manipulation… Il vient de Dumbledore ? Si Severus agissait ainsi avec lui, c'était à cause du directeur ? Mais pourquoi ? Harry se frapperait presque mentalement devant la question. C'est évident. Il n'est qu'un pion. Un pion particulièrement important la partie d'échec qui oppose Dumbledore et Voldemort. Il souhaite le briser pour mieux le contrôler. Il comprend à présent pourquoi il se sentait si mal en sa présence depuis l'apparition des liens. Cet homme est terriblement mauvais et cache très bien son jeu. Harry n'aurait jamais imaginé qu'il n'était qu'un objet dans cette guerre pour Dumbledore. Il mord sa lèvre d'énervement mais feint toujours d'être endormi. Plus il pourra obtenir d'informations, plus il aura de cartes entre ses mains.

« Alors continuez votre phrase Severus. C'est un ordre. Dites-moi ce qu'il en est. »

« La marque des Ténèbres de Millicent a disparu. Millicent ne ressent plus sa connexion avec le Seigneur des Ténèbres, comme si le lien avait été rompu », répond visiblement contre son gré Severus.

« Comme si le lien avait été rompu... », Dumbledore marque une pause. « Cela m'étonne. Si c'est vraiment ce que je crois, il ne m'en a pas parlé, ce qui signifie que sa confiance en moi n'est plus celle qu'elle était. Tu n'y es pour rien Severus, n'est-ce pas ? »

« Non, comment pourrais-je y être pour quelque chose ? », demande-t-il avec un certain sarcasme. « Harry me déteste toujours, je ne peux même pas avoir une conversation saine avec lui et il ignore toujours qu'il est mon fils, comme vous en avez exprimé le souhait. De plus, j'ignore totalement ce qu'il vous cache. »

« Hum, pas étonnant. Lily n'a même pas partagé ce secret avec vous, cela prouve à quel point elle ne vous faisait pas confiance. »

Harry tremble de colère à cette pique lancée par Dumbledore. Sa mère aimait sincèrement Severus, rien que la lettre qu'elle lui a transmis en témoignait. Si elle n'a pas parlé des liens à Severus – car Harry est certain que Dumbledore parle de leur don – c'est qu'elle devait avoir une raison ou qu'elle n'en a jamais l'occasion. Même sans voir son père, il sait que ce dernier est blessé par les dernières paroles de Dumbledore et Harry aimerait tant lui dire que Dumbledore se trompe et lui montrer sa lettre. Lui montrer à quel point sa mère le chérissait.

« Mais passons. J'espère qu'Harry se rétablira vite, il le faut. Je compte sur vous pour vous en assurez. S'il détient réellement ce que je crois, alors il me le faut absolument sous contrôle. Et n'oubliez pas, je vous ai laissé une chance Severus. Si vous ne le détruisez pas vous même, alors je n'hésiterais plus à user de l'Imperium comme je le fais déjà sur nombreux d'entre vous. N'oubliez pas à quel point, même si je me répugne à m'en vanter, je suis maître en la matière. Passez une bonne nuit, Severus. »

Imperium. Le lien violet ne correspond à la manipulation elle-même. Le lien violet correspond à l'Imperium. Un impardonnable. Et son père ainsi que de nombreux élèves y sont soumis. Ils sont de véritables pions sur un échiquier contrôlé par Dumbledore et Voldemort. Harry n'en revient pas et sa haine pour Dumbledore ne cesse de grandir. Le directeur de Poudlard a soumis son père a un tel sort et en plus, menace de le soumettre lui-même à cet impardonnable ? Malheureusement, même si Harry le dénonce, le Ministère de la Magie dans son entièreté est corrompu, que ce soit par l'un ou l'autre des camps. Il entend son père s'en aller à son tour et attend.

Une fois certain qu'il est seul dans l'infirmerie, il ouvre les yeux, laissant paraître son choc face aux révélations.

« Je sais qu'Anja m'a déconseillé d'utiliser mon pouvoir pour briser les liens, mais il faut absolument que je brise ceux d'Imperium ou au moins, ne serait-ce que celui du professeur Snape – ça me fait bizarre de l'appeler comme ça sachant qu'il est mon père. Mais si j'arrive à briser l'Imperium, il n'aura plus à suivre les ordres de ce taré de glucosé. »

« Peut-on savoir de quoi vous parlez, jeune homme ? »


Je m'auto-fais de la pub mais n'hésitez pas à aller lire mon autre histoire Be Happy, Harry (pour ceux qui ne l'auraient pas encore lu), ça me ferait super plaisir ! En tout cas, j'espère que ce chapitre de Nos lien vous aura plu !