Between Heaven and Hell
Auteur : Angelscythe
Genre : Shonen-ai.
Couple : Greed/Al
Disclaimers : Tous les personnages de cette fic appartiennent à Hiromu Arakawa. Je me contente de les lui kidnapper =D
Note : Ce n'est pas vraiment un UA mais plutôt une histoire qui tourne au vinaigre grâce à quelques événements qui ne seront dit qu'au fur et à mesure de l'histoire. Donc…ce n'est pas un UA et ce qui se passe dans cette fic c'est « logique »
Note2 : Cette fic ce passe en deux temps. Un chapitre centré sur Alphonse ou les personnes dans son univers et POV possible un chapitre sur Edward ou les personnes dans son univers et POV possible. Et ça en alternance.
Note3 : Je dédie cette fic à ma chérie, ma chtite Tweek que je love. T'en es toujours raide dingue de ce couple ? Alors cadeau =D
Note4: Excusez-moi, ce coup-ci le titre du chapitre n'a rien à voir avec ce qui se déroule dedans...après si vous voyez une similitude ^-^. Et puis, bon plaisir à lire ^-^
Chapitre 5 : Rouge comme le sang
Alphonse se réveilla avec un rayon de lumière. Une odeur alléchante lui rentrait dans les narines. Il garda les yeux fermés encore un moment, se demandant d'où provenait cette odeur, avant d'ouvrir lentement les yeux. Il remarqua immédiatement qu'il n'était pas dans son lit. Parce qu'il avait des couvertures blanches et qu'ici, elles étaient bleu nuit. Parce que les murs étaient blancs cassés avec des arabesques noires et que chez lui, c'était simplement blanc, et surtout parce que la chambre était meublée bien différemment.
La porte s'ouvrit et Alphonse eut un sursaut quand il vit apparaître Greed. Il se figea. Il était donc dans la chambre de Greed. Que s'était-il passé ? Pourquoi était-il dans la chambre de l'avarice ? La seconde réaction d'Alphonse fut de vérifier qu'il était habillé. Martel et Dolchatte avaient fait des sous-entendus bizarres sur les conquêtes de Greed.
- Ne t'inquiète pas, Al, tu es encore pur ! Bien dormi ? Demanda Greed.
Alphonse se figea en entendant la phrase du brun, il ne put s'empêcher de tirer plus les couvertures sur lui pour cacher le plus possible son corps.
- O…oui ! Balbutia Alphonse, dont les joues étaient devenues rouges.
Greed lui fit un large sourire et s'approcha de lui. Le châtain sortit du lit immédiatement et contourna Greed avant de lui faire un sourire. Le brun le regarda interloquer. Alphonse était tendu.
- Ah ! Il faudrait que j'aille me préparer ! Fit le châtain en se tournant.
Le jeune Elric fit un pas vers la sortie mais son bras fut retenu. L'alchimiste tourna lentement la tête pour dévisager l'homonculus par-dessus son épaule.
- Qu'est-ce que tu as Alphonse ?
- Je…comment je me suis retrouver dans ton lit ? Demanda Alphonse d'un ton un peu horrifié.
- Tu as confondu le jus de pomme avec la bière. Répondit simplement Greed.
- Et…tu…tu…
- Je ne vois pas où serait le plaisir d'abuser de toi pendant que tu es saoul. Tu t'es juste trompé de chambre. Expliqua Greed avec un geste de la main.
L'homonculus tourna Alphonse vers lui et se pencha pour l'embrasser. Celui-ci eut un mouvement de recul.
- J'ai…J'ai quinze ans et vous avez au moins trente ans Greed-san. Fit Alphonse.
- J'en ai bientôt deux cents, tu sais ! Rappela l'homonculus.
Alphonse s'en rappela et eut un frisson. Il s'éloigna de plusieurs pas de l'avarice avant de s'enfuir de la chambre. Il entendit Greed lui dire :
- Cours pas comme ça ! Tu vas encore tomber !
Alphonse ne l'écouta pas et fonça vers l'escalier mais il s'arrêta net et fit quelque pas en arrière, horrifié. Envy se trouvait devant lui, un sourire carnassier aux lèvres. Des tremblements de terreurs se mirent à parcourir le corps d'Alphonse. De surcroît le vert s'approcha du châtain, à mesure où l'homonculus avançait, l'humain reculait et il buta bientôt contre une surface dure. Il leva les yeux pour voir Greed. Celui-ci dévisageait Envy qui se contenta de lui lancer un regard froid, avant de se détourner et d'entrer dans la salle de bain.
Alphonse resta terrifié un moment avant de se tourner vers le brun afin de le remercier d'un signe de tête. Mais il n'eut le temps de ne rien faire que les lèvres de Greed se soudèrent aux siennes. Une fois que cela était fait, Alphonse ne pouvait revenir en arrière, les lèvres de l'avarice le poussaient à répondre au baiser. Il joignit ses poignets autour de la nuque de Greed pour rapprocher leurs lèvres d'autant plus et rendre le baiser plus profond.
L'avarice fit passer un de ses bras derrière la taille d'Alphonse pour le rapprocher à lui, avec douceur. De sa main libre il vint caresser la joue du châtain avec toute la douceur dont son être était capable. Il ne désirait pas brusquer l'adolescent, il ne voulait pas lui faire peur, mais c'était plus fort que lui. Il caressa avec douceur, de sa langue, les lèvres du châtain. Celui-ci hésitait, le laisser faire ou pas ? Il allait craquer, il allait lui donner accès à sa bouche, quand :
- GREEEEEEEEEEEEEEEEED !!!! S'écria Envy tout près d'eux.
Greed stoppa le baiser, un peu trop brusquement au goût d'Alphonse.
- Connard ! S'écria l'avarice.
Il ne se passa rien pendant un instant, et quand Alphonse re atterrit sur terre, il remarqua l'air froid du vert et surtout l'air désemparé du brun qui l'avait lâché.
- J'ai pas dit « Connard » Envy. Fit l'avarice.
Le vert envoya son poing dans le mur, tout près de la tête d'Alphonse qui se figea, avant de partir d'un air rageur.
- Envy ! Non ! Laisse mon bar en paix ! S'exclama Greed en partant à la suite de l'envie.
Alphonse resta bêtement sur le pallier sans bouger, il posa un doigt sur ses lèvres, étonné. Avant de secouer la tête et de se dire qu'il n'avait que quinze ans et que Greed…Greed et bien, c'était un homonculus, pervers, de bientôt 200 ans. Cette idée lui provoqua un frisson et il serra les poings avant d'aller chercher sa tenue de serveur, et d'aller se changer dans la salle de bain. Il remarqua les vêtements d'Envy, soigneusement plié.
Il se souvint de ce qu'avait dit Greed et instinctivement il s'avança vers les vêtements. Il leva d'abord le pan de tissu qui servait de jupe à Envy pour voir une poche bien rembourrée. Alphonse, trop curieux, regarda ce qu'il y avait dedans. Il s'horrifia en voyant une menotte en métal, visiblement très résistante. Il ne pouvait que se demander ce que le vert faisait avec ça. Malgré qu'il s'étonnât de ça, il continua sa fouille. Il retira du short cinq, six préservatifs. La seule pensée qu'eut Alphonse fut :
- Au moins il se protège.
Il continua sa fouille pour trouver un bout de papier. Il le déplia et s'horrifia définitivement en voyant ce que contenait le bout de papier. Il s'agissait en faite d'une photo avec Edward dessus, occupé à boire à la paille dans un verre qui contenait un liquide brunâtre. Il regardait sur le côté quelque chose. Il avait une tenue assez décontractée qui se limitait à son débardeur et ses cheveux étaient détachés. Ce qui laissait penser à Alphonse que cette photo avait été prise lorsque qu'il était à l'intérieur. Ce fut plus fort que lui, prenant en compte tout ses éléments. Il se mit à crier.
Il lui fallut une seconde pour se rendre compte de son cri et il rangea tout dans la poche du vert rapidement et replia correctement ses vêtements avant de se dépêcher de se déshabiller et de se rhabiller, mais la porte s'ouvrit alors qu'il était en slip. Il n'avait pas pensé une seconde que Greed viendrait voir pourquoi il avait crié.
Alphonse s'empourpra immédiatement. Le brun referma la porte et s'avança vers le châtain d'un air inquiet.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Interrogea l'avarice.
Alphonse s'approcha de l'homonculus et posa sa tête sur le torse du brun. Il lança un regard vers les vêtements d'Envy et trembla de peur.
- J'ai vu un truc horrible ! Annonça Al à Greed.
Bien sûr que c'était horrible. Envy avait espionné son frère. Il l'avait pris en photo. Il avait des menottes sur lui. Et si… Alphonse se laissa tomber au sol en se souvenant de quelque chose. Le brun inquiet le prit dans ses bras et l'emmena dans sa chambre pour le coucher avant de poser sa main sur le front du châtain pour voir s'il ne faisait pas de fièvre. Alphonse lui prit la main et secoua la tête.
- Je ne suis pas malade ! Murmura l'adolescent.
- Qu'est-ce que tu as alors ? Demanda Greed inquiet.
- Je me souviens…
Flash Back « POV » Alphonse
J'étais encore dans mon armure. Avec Ed nous étions à Est City. Ou par là, je ne me souviens plus vraiment de l'endroit. Je sais juste que c'était vers Est City. Quelqu'un est venu vers nous. Quelqu'un que nous ne connaissions pas. Ed était sur ses gardes, tout comme moi. Mais dans la seconde nous fûmes aspergés de sang et du corps de cet homme tomba une pierre rouge aux reflets rosés. C'était des plus étranges. Un mot tomba de la main de cet homme et je me souviens qu'Ed s'était approché, avec précautions, et l'avait ramassé avant de l'ouvrir. Il l'avait lu à voix haute et j'arrive à me souvenir de ce qu'il avait dit.
- Ceci est la pierre philosophale. Voici un merveilleux cadeau pour toi Edward. Fait ce que tu as à faire avec. Elle est toute à toi !
- Nii-san ? Avais-je demandé, terrifié.
Ed, lui, avait ramassé la pierre et observé sans un mot. Quand il s'est rendu compte que nous avions la pierre philosophale, il n'a plus fait attention. Nous l'avions. C'était tout simplement merveilleux. Mais ce corps mort devant nous m'horrifiait. Ce bout de papier aussi. C'était une écriture que je ne connaissais pas. C'était tout bonnement horrible. Ed se tourna vers moi.
-Nous allons pouvoir ramener ton corps ! Me dit-il avec un sourire.
- Nii-san ! Tu ne trouves pas ça bizarre ? Demandais-je.
Il me regarda, me dévisagea avant d'hocher la tête. Il amena la pierre à son visage pour l'observer.
-Je me fiche des risques que je prends du moment que tu récupères ton corps ! Me dit-il d'un ton sérieux.
J'avais été frappé par ces mots qu'il m'avait dits. Et une fois qu'il avait dit ses mots, il n'hésita plus une seule seconde. Il usa de la pierre à mon profit. Je peux me souvenir des sensations que j'eu alors. Un picotement dans mon corps. La sensation de l'air sur mon corps, du froid. La sensation de l'air dans ma gorge. Le bruit de mes battements de cœur. Toutes ses sensations ensemble me remplirent de joie.
Juste après devait arriver le pire malheur qu'il pouvait m'arriver…non, nous arriver. Quelque chose tomba du ciel. Ed et moi avons été voir ce que c'était. Un oiseau mort à première vue. Mais quand nous fûmes assez proches, il se transforma. C'était…Envy. Il nous octroya un sourire carnassier avant d'attraper Ed et de le hisser sur son épaule, lui laissant la tête dans le vide. Ed c'était débattu et là, Envy nous avait dit deux phrases.
- Simple échange équivalent. La pierre contre Edward !
Envy avait ramassé la pierre au sol et me l'avait tendue. Bien évidemment je n'ai pas voulu la prendre, comme ça, Ed resterait. Mais quelque chose dans le regard d'Envy disait : « Il l'a utilisé, elle est à toi ». Mais comme je répugnais toujours à la prendre, il se saisit de mon pied, ôta ma chaussure, y mis la pierre et réinstalla mon pied dedans.
- Non ! Rends-moi mon frère ! Je te rends la pierre ! Lui ais-je dit.
Il a sourit avant de m'envoyer un coup de pied dans la figure. Et…après ça…je me suis réveillé dans une ruelle sombre et froide, je marchais sur un pied pour trouver Votre Devil's Nest, j'avais trop mal au pied sans savoir pourquoi…
Fin Flash Back « POV » Alphonse.
Greed caressa la joue d'Alphonse avant de lui ôter la couverture et de regarder la plante de ses pieds. Effectivement, il y avait un certain renfoncement dans son pied. Le brun lui caressa avec douceur.
- Où sont tes chaussures ? Demanda Greed en jubilant.
- Là ! Annonça Alphonse en montrant un coin de la pièce.
Greed relâcha le pied d'Alphonse et alla voir le coin que lui indiquait le châtain. Il ramena les chaussures jusqu'au lit. Il les retourna alors et les secoua pour tenter d'en faire tomber quelque chose. Alphonse lui prit les chaussures des mains et y enfonça carrément la main. Dans les deux en même temps. Il sortit, triomphant, une pierre rouge aux reflets rosés. Greed regarda ladite pierre avec beaucoup d'intérêt.
Le châtain se leva d'un bond et se dirigea vers la porte. Greed alla le rattraper et le tira en arrière. L'adolescent se tourna et lança un regard au brun.
- Je ne vous donnerais pas la pierre !
- C'est dommage, certes, mais…Alphonse, tu es encore en slip. Ravissant en passant !
- Quoi ? S'écria le châtain avant d'observer sa tenue.
Il s'empourpra et fila vers son armoire se chercher des vêtements, se penchant et laissant voir son postérieur à Greed. Le châtain attrapa des vêtements et allait enfiler le pantalon quand des bras l'attrapèrent par la taille.
- Tu ne voudrais pas remettre cette besogne à plus tard ? Proposa Greed avant d'embrasser son cou.
- Il s'agit de mon frère ! Et j'ai quinze ans Greed-sa…
Alphonse ne put finir sa phrase que Greed l'embrassait avec la langue. Alphonse fut d'abord surpris, pendant quelques secondes avant que sa langue ne s'entremêle avec celle de Greed. La main de l'avarice glissa vers le bassin du plus jeune et celui-ci eut un sursaut avant de retirer ses lèvres de celles de Greed.
-Je…J'ai quinze ans…Je suis mineur…je ne veux pas faire ça… Fit Alphonse presque dans une supplique.
Greed hocha la tête. Il s'approcha d'Alphonse, et lui caressa la joue avec tendresse avant de poser un doux baiser sur les lèvres du mineur.
- Comme tu veux ! Assura Greed avec un sourire franc.
Alphonse eut les joues qui s'empourprèrent. Il ignorait complètement pourquoi. Le châtain se dépêcha de s'habiller sous le regard du brun. L'adolescent, une fois habillé, se hâta de sortir de la chambre et entendu.
- Ne cours pas ! Tu vas encore tomber !
Alphonse eut un sourire. Il se mit à marcher sous le conseil implicite de Greed. Il descendit les escaliers en se tenant à la rampe. Il arriva en bas, inspira un bon coup et s'approcha du vert. Il tenta de se battre contre ses tremblements de peur.
-Ah te voilà enfin ! J'en ai marre de travailler ! Ce requin stupide n'est même pas là pour m'aider.
- Je…Edward ! Où est Edward ?
Envy se figea instantanément. Il dévisagea Alphonse qui leva le pied pour montrer le renfoncement avant de brandir la pierre.
- On dirait que je ne t'ai pas tapé assez fort ! Je vais remédier à ça ! Annonça Envy.
Alphonse fit un pas en arrière alors qu'Envy s'avançait vers lui, l'air menaçant. Il leva le bras, le poing bien serrer. Prêt à l'envoyer dans le visage d'Alphonse avec toute la force dont était capable son être. Prêt à lui briser le crâne sans problème. Il abattit son poing et entra en contact avec une surface dur qu'il détestait.
- Stupide Bouclier ! Fit Envy.
- Nous avions conclut un marché ! Tu ne devais pas toucher physiquement Alphonse. Annonça Greed.
- Notre accord est rompu ! Ta vie est entre mes mains, tu n'oublies pas quand même ? S'écria Envy.
- Tu ne toucheras pas à Alphonse.
- Ah l'amour, que c'est idiot ! Annonça le vert.
- Tu es bien placé pour dire ça, n'est-ce pas ?
Envy fit un bond en arrière comme-ci on avait jeté quelque chose à ses pieds avant de lever le pied et de l'envoyer dans la figure de Greed. Un craquement retentit.
-Je ne suis pas si con Envy. Encore heureux que tu n'ais pas remarqué que j'étais en mode complet.
Envy garda le pied non posé un moment avant de le reposer quand ses os furent réparé après le craquement qu'ils avaient subis, quand le vert avait tapé dans le bouclier de Greed.
- LA FERME ESPECE DE LARVE ! TU ME DOIS LA VIE ! METS-TOI À GENOUX DEVANT MOI ! S'écria le vert.
- Tu délires mon pauvre ! Je t'ai déjà remercié pour ma vie, mais tu rêves pour que je m'abaisse à un tel niveau. Je ne l'ai jamais fait pour Dante, je ne vais pas commencer avec toi !
- Après tout ce que j'ai fait pour toi ! Cracha le vert.
- Oui…casser mon bar à trois reprises.
- Coucher avec toi !
- Ah oui, j'oubliais cet enfer ! Fit Greed d'un ton blasé.
- Pardon ? S'écria l'envie. Tu devrais être ravi d'avoir obtenu mon corps !
- Toujours aussi narcissique !
- La prochaine fois que je mettrais les pieds ici, ce sera pour exploser ton bar miteux ! Cracha Envy en se dirigeant vers les escaliers.
Alphonse lança un regard à Greed. Il n'avait pas compris grand chose à la dispute. Il avait juste comprit que Greed et Envy avaient couché ensemble. Seule chose qui avait attiré son attention. Il se dit alors que les préservatifs du vert étaient destinés à l'avarice. Il sortit de ses pensées en voyant le visage de Greed, dé-transformé, près du sien.
- Je…merci !
- Je n'allais pas le laisser t'amocher ! Dit Greed avec un sourire.
L'avarice allait se pencher et embrasser le châtain quand il reçut un coup dans le visage assez puissant pour l'expédier dans le décor. Alphonse se figea. Envy lui montrait sa main ouverte. Il reconnu directement la photo, les préservatifs et les menottes.
-De quel droit te permets-tu de fouiller mes vêtements ? Demanda le vert d'un ton froid, venimeux.
- Qu'est-ce qui te dit que c'est moi…Fit Alphonse d'une toute petite voix.
- Parce que Greed savait et que ses stupides chimères se feraient décapitées si elles osaient. Dit Envy toujours sur le même ton.
L'envie attrapa la gorge d'Alphonse et se mit à serrer tout en l'élevant du sol quand Greed arriva pour essayer de lui faire lâcher prise.
-NE ME TOUCHE PAS ! Hurla Envy à l'adresse du brun.
Le châtain commençait à suffoquer et essayait de faire lâcher prise au vert. Celui-ci le lâcha soudainement. Alphonse tomba durement au sol.
- L'amour… Qu'elle merde ! Souffla Envy en laissant tomber le contenu de son autre main sur le carrelage du Devil's Nest.
Sur ces mots. Il partit. L'ambiance était calme. Les têtes des clients étaient tournées vers l'homonculus et l'alchimiste. Greed vérifia qu'Alphonse puisse respirer correctement avant de l'emmener dans la chambre pour qu'il se repose.
