Between Heaven and Hell

Auteur : Angelscythe

Genre : Shonen-ai.

Couple : Greed/Al

Disclaimers : Tous les personnages de cette fic appartiennent à Hiromu Arakawa. Je me contente de les lui kidnapper =D

Note : Ce n'est pas vraiment un UA mais plutôt une histoire qui tourne au vinaigre grâce à quelques événements qui ne seront dit qu'au fur et à mesure de l'histoire. Donc…ce n'est pas un UA et ce qui se passe dans cette fic c'est « logique »

Note2 : Cette fic ce passe en deux temps. Un chapitre centré sur Alphonse ou les personnes dans son univers et POV possible un chapitre sur Edward ou les personnes dans son univers et POV possible. Et ça en alternance.

Note3 : Je dédie cette fic à ma chérie, ma chtite Tweek que je love. T'en es toujours raide dingue de ce couple ? Alors cadeau =D


Chapitre 8 : Du sang et des larmes.

Edward haletait encore. Cela faisait dix minutes qu'il cherchait à reprendre son souffle. Il avait eu du mal à supporter la cadence d'Envy, c'est-à-dire. Faire 5 fois l'amour en deux heures à peine. Et de toute manière qu'il refuse ou pas c'était la même chose. Un viol ou qu'il soit consentant, ça ne gênait pas Envy.

Il était parti, il y a environ dix minutes, justement, pour soi-disant, passer un coup de fil. Edward se redressa dans le lit quand la porte s'ouvrit. Envy lui offrit un sourire avant de s'approcher vers lui, les mains dans son dos.

- Tu pourrais te mettre à quatre pattes à terre ? Demanda Envy avec un ton qui sous-entendait un ordre.

Le blond le dévisagea une seconde. Il soupira et se leva pour se mettre à quatre pattes à terre. Il ne lui lança même pas un regard. Se doutant de ce qu'allait faire Envy. Mais ce fut tout autre. Il sentit une douleur brutale sur sa fesse gauche. Comme une brûlure. Il poussa un cri avant de vouloir se relever mais Envy le maintint au sol un moment avant de le libéré. Edward tourna la tête vers Envy et remarqua qu'il avait un tisonnier avec un cycle incandescent au bout.

- En…Envy ! Fit Edward dans un gémissement.

- Quoi ? Demanda Envy avec un léger sourire à tendance sadique.

- Pourquoi ? Interrogea le blond.

Envy lui répondit par un sourire avant de le faire se forcer à se lever et de le mettre sur une chaise. Le blond lança un regard effaré à l'homonculus avant de tenter de se relever. Malheureusement Envy le maintenait contre le dossier de la chaise. Edward tentait tant bien que mal de se dérober à la force du vert mais pas moyen. Il eut un hoquet lorsque l'homonculus lui ôta ses menottes. Ca ne fut qu'une fausse joie car, l'envie, le força à mettre les bras derrière le dossier de la chaise avant de les attacher à nouveau.

- Je reviens ! L'informa Envy avant de partir.

Edward tentait vainement de faire s'entrechoquer ses mains. Tant pis si il lui avait dit qu'il resterait auprès de lui. Hors de question de se laisser torturer sans rien faire. La brûlure qu'il avait sur la fesse le faisait souffrir mais il se mordit la lèvre inférieure pour essayer de focaliser la douleur ailleurs. Rien n'y faisait. Il eut un sursaut quand la porte s'ouvrit à nouveau. Il dévisagea Envy avec haine. Ce dernier haussa les épaules et jeta un sac sur le lit. Un sac blanc avec une croix rouge. Edward se mordit la lèvre inférieure d'autant plus fort sous la peur et la douleur. Quelque chose disait à l'alchimiste que si il avait prit une trousse de soin, il allait être blessé sérieusement. Ses yeux étaient posés sur cette trousse avec une certaine crainte et un frisson lui parcourut le dos.

Envy s'approcha de lui et posa ses mains sur les cuisses d'Edward, celui-ci laissa échapper un hoquet de surprise, il ne comprenait pas le geste d'Envy mais il n'allait pas se défaire du doux contact de la peau d'Envy sur lui. Juste après, sans crier gare, il sentit des ongles profonds s'enfoncer dans sa chair. Edward étouffa, aussi bien qu'il pouvait, un cri. Il ferma quand même les yeux sous la douleur.

- Pourquoi tu fais ça ? Je croyais… Commença Edward.

Mais il fut coupé par une douleur subite au ventre. Comme un coup de poing. Edward eut le souffle coupé par la même occasion, il cracha même un peu de sang.

- Tu croyais ? L'encouragea Envy d'un ton froid.

Après sa phrase, Envy lécha le sang au coin de sa bouche. Edward grogna, pour lui, au vu de la situation, ce que faisait Envy n'était plus que du théâtre, il n'avait plus rien à faire de lui. Tournant ses poignets dans tout les sens dans l'espoir vain que ses paumes de mains se touchent.

- Je croyais que je te satisfaisais ! Annonça Edward d'une petite voix.

- Il est une chose de se satisfaire du besoin charnel. Il en est une autre de pouvoir te torturer. Annonça Envy avec un sourire et un ton froid.

Edward se figea et rouvrit les yeux pour observer le visage dur et froid de l'homonculus, bougeant toujours les mains pour qu'elle se touche. Edward avait du mal à comprendre les motivations de l'homonculus mais après tout il ne pouvait comprendre quelqu'un comme Envy qui se satisfaisait de la douleur d'autrui.

- Pourquoi tu bouges tes mains ? Tu veux partir ? Demanda Envy d'un ton trop froid.

Edward n'osa plus bouger du tout, le souffle court. Envy shoota dans le ventre du blond, tout en mettant sa main sur le haut de la chaise pour qu'elle ne tombe pas. Le blond suffoquait à nouveau à cause du coup. Comme la dernière fois il avait craché du sang. A nouveau Envy le lécha avec des coups de langue sensuelle, en venant à lécher ses lèvres par instant, provoquant des frissons d'extases chez le blond malgré la situation ambiguë. En réalité, le blond ne comprenait même pas comment la langue d'Envy pouvait autant l'excité alors qu'il savait que le vert allait encore le torturer.

Quand le vert cessa de le lécher, Edward l'observa se diriger vers son bureau qui contenait des centaines d'armes différentes. Le vert revint avec un clou. Petit. Edward préféra fermer les yeux pour ne pas voir ce qu'allait en faire l'homonculus. Edward savait seulement qu'Envy était derrière lui.

Il sentit malgré tout le clou sur sa peau. Et puisqu'il avait fermé les yeux, son sens du toucher c'étant développé, Edward se doutait que la douleur serait pire, mais il préférait avoir une douleur plus grande que voir le visage d'Envy, dur, froid, cruel. La pointe grattait légèrement sa peau, ce n'était pas horrible. Edward se doutait que le pire serait à venir. Le vert avait déjà fait glisser le clou jusqu'à l'intérieur du coude du blond quand Envy enfonça légèrement le cou dans son corps et malgré tout il continua son chemin. La douleur était pareille à plusieurs coups de couteau.

- J'en ai marre…que tu me mentes. Annonça Envy avant d'enfoncer le clou du plat de la main et de faire sortir un bref cri de douleur de la part d'Edward.

Edward haletait, les yeux toujours fermés. Il n'y eut plus rien pendant longtemps. Plus de blessure, plus de contact avec Envy. Il pouvait juste l'entendre bouger. S'affairer dans la pièce. Ou une fois ou deux sortir de la pièce. Quelque chose disait à Edward de garder ses yeux fermés, ne pas chercher à savoir ce que faisait le vert. Ca lui permettrait de mieux supporter la douleur. Le blond ignorait aussi combien de temps passait, il se sentait juste engourdi au niveau des bras et des jambes.

Il repensait aux mots du vert. « J'en ai marre que tu me mentes » Dans sa conscience, Edward ne pouvait que se dire qu'il n'allait pas se laisser bêtement torturer au bon plaisir du vert. Il n'allait pas souffrir mille morts pour le plaisir d'Envy. Il était hors de question qu'une telle chose arrive. Et pourtant, il savait que le vert avait besoin de lui. La question s'imposa bêtement à lui. Serait-il partit ? Ou es-ce qu'il se serrait contenter de fuir cette chambre et seulement de s'éloigner d'Envy.

Il sentit au bout de ce qu'il aurait défini comme au moins deux heures les mains d'Envy sur son corps. Près de l'épaule là où le clou était enfoncé. Il put sentir qu'Envy cherchait à le lui retirer. Le contact d'un ongle sur sa peau le faisait penser ainsi et aussi, rapidement, la douleur qui réapparaissait, le clou étant ôté. Edward n'avait rien fait il avait contrôlé la grimace qui avait faillit se montrer sur son visage et avait réussi à s'empêcher de gémir. Le liquide glissait avec douceur sur son corps. Il pouvait le sentir, c'était désagréable.

- Tu dors ? Interrogea Envy.

Son haleine submergea Edward qui eut un mouvement instinctif de vouloir la langue d'Envy. Celui-ci éclata de rire.

- Il faut que j'aille travailler…je te laisse avec Lust. Lui annonça Envy.

Edward crispa ses mains. Il ne voulait pas rester seul avec un autre homonculus qu'Envy. Quand Edward entendu la porte se fermer, il se figea. Il ne comptait pas ouvrir les yeux. Il ne comptait pas la voir. Il se souvint que c'était la troisième fois que la femme le voyait nu et un frisson lui parcourut le corps. Edward savait qu'il devait attendre sept heures au moins. Il était fatigué, et il pouvait se souvenir qu'il avait passé la nuit avec le vert à faire ce que bon lui semblait. Le blond finit par réussir à s'endormir malgré la douleur à son fessier et la position inconfortable dans laquelle il était. Il fut réveillé par une main douce et rassurante. Une main avec laquelle il aimait le contact. Et il se rendit compte qu'il était toujours dans une situation aussi désagréable.

- Ouvre les yeux Edward ! Ordonna Envy les lèvres proches de celle du blond.

Le blond secoua la tête.

- Ouvre les yeux ou je te coupe les paupières ! Menaça le vert.

Edward ouvrit les yeux dans un sursaut tout en écarquilla les yeux. Il remarqua que Lust était partie mais aussi des photos de Alphonse et le sourire d'Envy. Il ignorait comment le vert avait eut des photos d'Alphonse. Edward ne put s'empêcher de repenser à Alphonse qu'il avait malheureusement gommé de ses pensées depuis un moment et il s'en voulu. Il eut un hoquet et eut du mal à retenir ses larmes d'avoir oublier son frère. Edward leva piteusement le regard vers Envy. Le suppliant des yeux. Il remarqua que le vert avait une cigarette en main. Allumée et fumante. Edward se demanda un instant si Envy fumait. Si c'était la raison de pourquoi il avait une cigarette en main. Le blond remarqua un briquet et un paquet de cigarette sur le bureau et visiblement, ce n'était pas la première fois qu'il prenait de ses cigarettes.

Le vert se pencha sur lui et lui caressa la cuisse droite. Edward apprécia ce contact et sentit des pulsions l'animer. Les mêmes pulsions qui l'avaient animé pendant une semaine et qu'il aimait, les pulsions qui lui faisaient encore oublier son frère. Des pulsions qu'il haïssait par moment. Le blond se crispa avant de pousser un cri quand une brûlure se fit ressentir sur sa cuisse. Il observa sa cuisse et remarqua qu'Envy le brûlait avec la cigarette. Les larmes s'écoulèrent des yeux de Edward à cause de la douleur, des photos d'Alphonse qui l'obsédait et surtout parce qu'il avait cru que Envy était mieux que ça. Parce qu'il avait mis sa confiance en Envy et qu'il la brisait en lui faisant ça. Envy observa ses larmes un moment avant d'ôter la cigarette de la cuisse du blond et de retourner à son bureau.

Le blond n'avait plus rien à faire de ce qui se passait, il ne voyait même plus rien à cause des larmes, des hoquets secouaient son être. Edward remarqua à travers ses larmes qu'Envy revenait avec un briquet. Le vert passa le briquet à proximité de la chair d'Edward le brûlant. Le blond serra les dents mais ne put s'empêcher de pousser un cri en sentant quelque chose entrer dans le bas de son dos. Quand Envy le retira, Edward tenta de voir ce que c'était avant de voir avec horreur que c'était un bout de verre couvert de son sang.

Envy fit un sourire à Edward avant de se diriger encore une fois vers son bureau et de poser ses objets de torture sur le bureau et de revenir avec de la nourriture. Edward aurait été capable de se laisser mourir de faim en cet instant. Il aurait été capable de s'enfuir définitivement de ce lieu qu'il haïssait tant finalement. Edward lança un regard noir à Envy celui-ci ignora le regard. Il se contenta de lui tendre une fourchette où était piqué des pâtes fumantes.

Le blond tourna la tête. Envy serra le poing avant de le forcer à le regarder. Edward posa sur le vert un regard blasé. L'alchimiste ne pouvait que se douter de l'effet qu'aurait son regard sur Envy. Le vert poussa un grognement avant de lui pincer le nez pour lui forcer à ouvrir la bouche. Ce fut plus fort qu'Edward, la sensation d'asphyxier le força à ouvrir la bouche. Les larmes encore aux yeux. Envy lui mis la nourriture dans la bouche et mis sa main devant la bouche du blond pour l'empêcher de recracher. Edward fut donc forcé à manger. Pendant une longue demi-heure cette opération se répéta jusqu'à ce que l'assiette, peu remplie, soit vide.

Envy alla donc ramener l'assiette sur le bureau et revint avec un couteau. Edward laissa échapper un sanglot avant d'observer la lame du couteau, le sanglot était sortit seul, sans savoir pourquoi. Les réactions d'Envy étaient très opposées. D'un côté il semblait s'inquiéter pour lui et de l'autre… il se montrait cruel et froid. La lame s'enfonça dans sa cuisse et Envy lui ouvrit avec lenteur la cuisse. Edward regarda le sang sortir de son corps, les larmes redoublant alors que son visage affichait une grimace de douleur. Edward tira sur ses menottes pour tenter de les ôter. S'enfouir, se dérober à cette torture, c'est tout ce que désirait Edward.

La main d'Envy frôla son aine. Contact électrisant qui le fit frissonner. Malgré le couteau qui le tailladait toujours. Les lèvres d'Envy vinrent se poser avec lenteur sur son cou et il put sentir qu'il le lui mordillait avec lenteur alors que le couteau s'enfonçait plus profondément dans sa chair. Edward laissa échapper un gémissement de plaisir et de surprise quand Envy lui ôta le couteau et qu'il suça la chair de son cou dans le but de lui faire un suçon. Le blond ne put s'empêcher d'aimer même si il voyait ce suçon comme une seconde marque qui prouvait qu'il appartenait, pareil à un objet, à Envy.

Le vert retira sa tête du cou d'Edward. Il observa un instant les larmes sur le visage du blond avant de regarder le couteau et de lécher le sang dessus. L'alchimiste le regarda faire avec une mine dégoûtée. Le vert lui offrait un sourire cruel et les larmes d'Edward réapparurent. Envy se pencha alors sur le blond, son haleine emplissant les narines du blond dont les larmes se remirent encore à redoubler à cause des sentiments qui lui tenaillait le cœur.

- Vas-y Edward ! Pleure ! Lui dit le vert.

Un sanglot s'échappa des lèvres du blond, les larmes coulaient sur ses joues pour s'écraser sur son torse. Des tremblements de terreur l'animaient avec en plus les frissons de plaisir d'entendre la voix d'Envy de sentir son haleine, son contact.

- Tu peux pleurer autant que tu veux, personne ne viendra t'aider car tu m'appartiens. Annonça Envy d'un ton cruel.

Et contre toute attente, Edward hocha la tête. Le blond savait. Il appartenait à Envy. Il se sentait comme son objet, comme son jouet, comme une souris dans les griffes d'un chat cruel. Oui, il appartenait de tout son être à l'homonculus. Il ne pouvait plus se libérer de l'emprise qu'il avait maintenant sur lui. Envy se redressa et alla chercher un autre couteau pour éviter de contaminer Edward avec sa salive et en revenant il posa son regard sur Edward, il l'observa. Edward ne le regardait pas, il avait son regard concentré sur sa cuisse. Il pleurait et ses cheveux lui retombaient sur les épaules. Le blond était tout en sueur et la chose qu'Envy remarqua le plus. La verge d'Edward était tendue. Envy ne put s'empêcher de sourire au vu de l'ambiguïté de la situation.

Envy resserra sa prise sur le manche du couteau et se pencha sur Edward. Il posa d'abord le couteau sur le ventre du blond puis il lui ouvrit rapidement une dizaine d'ouverture au ventre. Edward regardait le sang couler, la tête basse, les larmes déferlant sur ses joues. Envy jeta le couteau sur le bureau, avec rage, il observait Edward sans un mot. Il n'avait pas réellement put profiter des cris qu'il voulait entendre, mais il savait qu'Edward ne les lui donnerait pas, pas plus qu'il lui en avait donné aujourd'hui.

- N'essaye pas de t'enfuir. Je vais te soigner. Dit Envy d'un ton doux.

Edward releva piteusement la tête vers le vert, les joues mouillées, Envy les lui essuya avec douceur. Tout en lui semblait chercher à s'excuser de sa conduite à l'instant et sa semblait des plus étranges au blond et en même temps ça le rendait presque heureux. En réalité Envy se rendait compte que torturer Edward de la sorte ne lui apportait pas le plaisir qu'il obtenait en torturant d'autre personne. Edward n'était pas encore assez cassé à son goût. Certes il avait pleuré mais il était encore trop résistant pour crier comme Envy aurait voulut qu'il crie.

Envy détacha les poignets d'Edward avec douceur. Le blond observa ses poignets la vision embuée par ses larmes. Le blond se leva et donna un coup de poing dans une des photos d'Alphonse.

- Où as-tu eut ça ? S'écria presque Edward.

Se forçant à paraître le moins affligé possible.

- Greed ! Annonça Envy en observant le blond.

Edward se laissa tomber sur le lit et se prit la tête dans les mains. Envy s'approcha avec douceur du blond et posa sa main sur la joue de l'alchimiste. Celui-ci attrapa la main et l'observa sans un mot. Il ignorait ce qui se passait en ce moment dans son cœur. Il ressentait une passion étrange pour Envy. Une passion qui lui venait de ses contacts, de ses attentions et si Edward avait cru que Envy avait tout détruit, c'était l'inverse, il se sentait encore plus pris de passion pour Envy et maintenant il savait qu'il lui appartenait. Et quelque chose en lui annonçait que ça lui plaisait.

- Ça arrivera souvent ? Demanda Edward en observant son ventre qui saignait.

Envy récupéra sa main et prit la trousse de secours pour soigner le ventre du blond. Ne répondant pas à la question avant qu'il ait finit de soigner Edward.

- Quand tu pleures, gémit et crie, tu es sublime. Qui ne voudrait pas te voir ainsi ? Demanda Envy.

- Ça arrivera souvent ? Interrogea à nouveau Edward.

- Non…Je préfère de loin obtenir ton corps. Répondit le vert.

Le blond hocha la tête avec lenteur. Il regarda ses propres mains, détachées. Un peu d'alchimie et il pouvait partir, s'enfuir, espérer.

- Je t'ai dit que je resterais. Murmura le blond.

Il y avait pensé un court instant mais il savait que de toute manière Envy le rattraperait, que ça serait pire et que si il arrivait à s'enfuir, il ne pourrait plus profiter de ses contacts.

- Merci ! Souffla le vert.

Le blond baissa le regard et observa sa verge encore tendue à cause d'Envy. Le vert remarqua ce que regardait le blond et il s'installa sur le lit à côté de lui avant de l'embrasser avec douceur. Edward répondit au baiser et accrocha ses poignets autour de la nuque de l'homonculus avant de se presser contre lui. Un seul contact du vert arrivait à lui faire tourner la tête, perdre l'esprit et un contact trop prolongé à désirer sentir Envy en lui. Ce dernier n'était que tendresse, lui attribuant de douce caresse sur son corps nu et lui offrant un baiser doux auquel Ed répondait avec plaisir.

Envy allongeant avec douceur le blond sur le lit avant de grimper à califourchon sur lui et de poser de léger baiser sur son corps. Edward eut un soupir de bien être avant de faire glisser ses mains sous le haut d'Envy et de le lui ôter. Le vert sourit et pressa son torse nu contre celui d'Edward. Il l'embrassa à nouveau, avec douceur. Edward ôta le bas d'Envy ne voulant pas attendre plus longtemps.

Envy soupira légèrement, il posa un baiser sur le suçon qu'il lui avait fait avant de se redresser légèrement pour aller prendre un préservatif dans son tiroir. Edward lui prit des mains et l'enfila sur la verge tendue du vert, l'incitant à venir maintenant. Envy s'étonna de la passion de l'alchimiste.

---

Edward se serra contre le vert. Il le regarda sans un mot attendant qu'Envy parle le premier. Mais il était trop occupé à l'observer.

- Je préfère…quand tu es brutal ! Annonça Edward sous le regard étonné du vert.

- C'est vrai ? Je peux te prendre quand je veux et comme je veux ? Je peux te violer ? Te battre ? Te torturer ? Demanda Envy exciter, après quelques secondes.

Edward laissa échapper un léger rire. Il posa un baiser sur les lèvres du vert.

- Si tu veux ! Répondit le blond. Mais…pour la torture…Commença-t-il.

- D'accord…rarement ! Fit Envy avec une mine un peu déçue.

Edward lui tendit ses poignets et Envy se releva.

- J'ai décidé de t'emmener à Resembool comme cadeau de Noël ! Annonça Envy.

- Merci ! Répondit Edward.

Le vert lui tendit des vêtements et des menottes, avant de l'emmener dans la salle de bain pour qu'il se prépare.

- Je te laisse t'habiller, je vais préparer des affaires ! Annonça Envy.

L'alchimiste hocha la tête et prit les habits et les menottes avant que le vert ne parte. Le blond déplia les vêtements et soupira blasé avant de les posés sous le radiateur et d'aller sous la douche. Il se lava de fond en comble, pour ôter le sang sécher et nettoyer une fois encore ses plaies. Edward sortit une fois propre et se sécha bien avant d'enfilé les habits et d'emprisonner ses mains aussi bien qu'il pouvait, s'aidant du lavabo pour fermer la dernière menotte. Il se tourna ensuite vers le grand miroir.

Edward s'observait dans une soubrette que lui avait donnée Envy. Il était face au miroir. Dans ses cheveux détacher, trônait un serre tête de tissu blanc, ses poignets attachée était habiller de mitaines blanche, transparente et ornée d'arabesques fines. Sur sa cuisse gauche était attaché un petit nœud blanc et noir à froufrou, plus proche du genou que de la jupe, encore plus courte que celle d'Envy. Quand au haut, c'était une simple bande noir de dix centimètre de large rehaussé de blanc et avec des bretelles blanches. Au cou il avait un autre nœud semblable à celui qu'il avait sur la cuisse. Quand à ses chaussures c'était des sandales noires avec un talon de trois centimètres. Cette apparence gênait Edward. Mais puisque Envy avait eut la bonté de l'emmener à Resembool, Edward préférait être comme ça que nu.

Il pouvait voir quelques une des blessures que lui avait faites Envy. Sur l'épaule la morsure qu'il lui avait faite. Sur l'intérieure du bras l'enfoncement du clou, sur la cuisse de chair un marque aux couteaux et sur son ventre toute une sorte de blessure peu profonde. Edward eut un sursaut en sentant une main sur son ventre. Des doigts glissèrent sur son cou et il laissa sa tête aller en arrière.

- Tu es magnifique ! Complimenta Envy en posant un baiser dans son cou.

Edward observa son cou dans le miroir, sur le côté droit on voyait clairement le suçon que lui avait fait Envy. Edward eut un soupir et tourna la tête vers Envy lui offrant ses lèvres. Le vert lui mordilla la lèvre inférieure avant que leur langue ne se rencontre et qu'ils échangent un baiser passionnel.

L'homonculus relâcha Edward, trop tôt au goût de l'alchimiste. Le vert alla chercher les valises et attrapa Edward par les menottes pour le tirer à sa suite. Le blond enchaîna le pas du vert et comme toujours, fut content que le pas du vert se mette à sa cadence pour les escaliers.

Envy fit rapidement sortir Edward de la maison et l'entraîna dans les rues couvertes de neiges. Il tombait des flocons. Le blond leva les yeux vers le ciel et regarda la neige tomber. Il ne faisait pas gaffe au chemin, Envy le guidait. Il grelottait malgré tout. Ils arrivèrent bientôt à la gare de Dublith et Edward fut gêné quand les regards se tournèrent vers lui. Envy le tira jusqu'au guichet où il prit deux billets pour Resembool avant de l'emmener sur le quai. Le train allait bientôt partir. Envy poussa donc le blond dans le train, ce dernier grimpa les trois escaliers sans difficulté malgré les talons qu'il portait et Envy monta à sa suite avant de le prendre par la main et de l'emmener dans un wagon qui était peu rempli.

Edward s'installa à la place que son amant avait choisie. Encore une fois les regards étaient concentrés sur lui. Edward grelottait et Envy le remarqua, il laissa tomber les valises et serra le blond contre lui. Celui-ci se laissa aller contre lui et grimpa même sur ses cuisses pour profiter d'autant plus de cette chaleur.

Envy le serra contre lui faisant glisser ses doigts sur le dos nu d'Edward. Caressant une marque qu'il lui avait faite hier. Le blond posa ses lèvres sur celle d'Envy. Le train démarra et Envy colla d'autant plus Ed contre lui. Le blond lui sourit légèrement. Envy l'embrassa dans le cou. Edward poussa un cri quand les ongles d'Envy entrèrent dans son ventre. Le peu de regard qui n'était pas tourné vers eux, furent braqués sur eux.

- S'il te plaît ! Murmura le blond.

Envy soupira et enfui seulement la tête dans le cou du blond, sans un mot. Se contentant de mordiller et lécher le cou qui s'offrait à lui par moment. Ils en eurent pour au moins trois heures de train et après ses trois heures. Quand le train s'arrêta. Edward se leva des cuisses du vert. Celui-ci se leva donc, attrapa les valises d'une main et les menottes d'Ed de l'autre. Il le fit sortir du train avec douceur avant de le tirer hors de la gare et de relâcher Ed pour le suivre jusque chez lui.

Le blond avançait en tremblant à cause du froid. Envy l'observait sans un mot. Ils arrivèrent bientôt devant la maison de Winry et Pinako et Edward alla sonner à la sonnette avant de lancer un regard triste à l'envie qui se contenta d'hausser les épaules. La porte s'ouvrit sur Winry.

- Ed ? Fit-elle étonnée.

- Je t'expliquerais ! Murmura Edward.

Envy se rapprocha du blond alors que Winry observait la tenue de l'alchimiste. Après une trop longue observation aux yeux des deux amants, la jeune femme les laissa entrer. Pinako arriva accompagné d'un homme.

- Edward ! S'étonna-t-elle.

- Je vous explique…Commença Edward avant de se figer en voyant l'homme.

Envy laissa tomber les valises, les yeux écarquiller avant de sauter au cou de l'homme en criant :

- Papa !