Between Heaven and Hell
Auteur : Angelscythe
Genre : Shonen-ai. Viol, torture.
Couple : Greed/Al Edvy
Disclaimers : Tous les personnages de cette fic appartiennent à Hiromu Arakawa. Je me contente de les lui kidnapper =D
Note : Ce n'est pas vraiment un UA mais plutôt une histoire qui tourne au vinaigre grâce à quelques événements qui ne seront dit qu'au fur et à mesure de l'histoire. Donc…ce n'est pas un UA et ce qui se passe dans cette fic c'est « logique »
Note2 : Cette fic ce passe en deux temps. Un chapitre centré sur Alphonse ou les personnes dans son univers et POV possible un chapitre sur Edward ou les personnes dans son univers et POV possible. Et ça en alternance.
Note3 : Je dédie cette fic à ma chérie, ma chtite Tweek que je love. T'en es toujours raide dingue de ce couple ? Alors cadeau =D
Chapitre 9 : Douleur vive.
Alphonse regarda le sang qui s'échappait de son doigt avec une mine de dégoût. La douleur l'avait d'abord foudroyé, dans un corps de métal il n'était plus habitué à la douleur et maintenant il pouvait sentir l'odeur du sang, et ça l'écœurait. Le sang glissait de son doigt en un léger filet. Alphonse observa son doigt où les filets de sang commençaient à sortir d'un peu partout pour faire une longue traînée. Une goutte de sang tomba sur la table.
- Tu t'es blessé ? Interrogea Greed.
Alphonse leva la tête vers l'homonculus. Celui-ci lui prit avec douceur la main. Observant la blessure. Alphonse regarda le visage de l'avarice. Il aurait bien aimé lui ôter ses lunettes pour observer ses yeux améthyste.
- Tu t'es blessé avec quoi ?
Alphonse attrapa le cutter et le montra. L'agitant un peu. Le châtain eut un sursaut quand le brun mis son doigt en bouche pour lui sucer le sang. Quand l'avarice relâcha le doigt de l'adolescent, il haussa les épaules et expliqua.
- Vieille habitude.
Sur ces mots Greed força Alphonse à se lever et l'emmena dans la salle de bain. Le châtain suivit le mouvement de l'homme car il n'avait aucune chance de pouvoir aller contre la force de celui-ci. L'avarice fit entrer Alphonse dans la salle de bain et il alla chercher du désinfectant et un pansement. Alphonse garda le bras tendu en avant tandis que Greed le soignait.
Un tremblement anima son être et Greed le remarqua. Il termina de le soigner avant d'ôter sa veste et de la mettre sur le dos d'Alphonse qui ne put s'empêcher de rougir. Le brun posa un baiser sur les lèvres du châtain et lui caressa la joue. Alphonse ferma les yeux pour mieux ressentir le doux contact avant de faire un quart de tour pour se retrouver face à Greed et de venir se nicher contre son torse. Greed fut d'abord surpris de la réaction du châtain avant de le serrer avec douceur contre lui.
- Dis-moi…C'est où déjà ton village natal ? Interrogea Greed.
- Resembool !
- Ça te dirait d'y aller pour les fêtes ? Demanda Greed avec douceur.
- Oui ! Répondit Alphonse en hochant la tête.
Greed fit un léger sourire à Alphonse et passa ses doigts dans ses cheveux châtains.
-Va préparer tes affaires alors ! Qu'on parte !
- Là ? Maintenant ? S'étonna Alphonse.
- Bien sûr !
- Mais…je n'ai pas fini ton cadeau ! Geignit Alphonse.
- Il reste cinq jours avant Noël…tu as le temps…mais si tu préfères on part demain après-midi ! Proposa Greed.
- Non…c'est bon !...Partons maintenant, tu as raison ! J'ai le temps ! Annonça Alphonse avant de s'éloigner de Greed.
Le brun hocha la tête et laissa Alphonse aller faire ses valises tandis qu'il allait prévenir ses chimères et préparer lui aussi ses affaires. Ils se retrouvèrent à l'entrée du Devil's Nest, une demi-heure plus tard. Greed sourit au châtain et vérifia qu'il était chaudement habillé. Réajustant son bonnet, son écharpe et ses gants avant de lui prendre la main pour l'emmener jusqu'à la gare. Alphonse rougissait tout du long. Aussi bien devant le guichet car Greed ne lui lâcha pas la main. Le châtain décida donc d'entremêler leur doigt. L'avarice lui accorda un sourire en prenant les billets.
Ils sortirent tout deux sur le quai et se dirigèrent vers le quai 3. Le train devait arriver d'ici une dizaine de minute. Alphonse observait leur main entremêlée avec un léger sourire. Le train arriva un peu en retard et Greed et Al entrèrent dans le train. Greed portait les bagages d'Alphonse ainsi que les siens et cherchait après une place. Al s'installa à la place qu'avait choisie Greed. Celui-ci s'installa à côté du châtain et le regarda. L'adolescent s'étira et bailla.
-Tu es encore fatigué ? Tu es sûr que tu vas bien ? Demanda Greed inquiet.
- Je suis juste un peu fatigué ! Murmura Alphonse.
- Installe-toi à ton aise ! Je veillerais sur toi ! Annonça Greed d'un ton doux.
Alphonse lui fit un large sourire et posa sa tête sur les cuisses du brun laissant ses pieds dans le vide et attendit que le train démarre pour trouver le sommeil. Il arriva vite et l'avarice le surveilla, passant sa main dans les cheveux châtains.
Il le réveilla avec douceur quand le train arriva. Alphonse se réveilla en grognant, regarda autour de lui et se releva avec douceur avant de se lever. Greed se leva aussi, attrapa les valises et sortit, Al à sa suite. Ils quittèrent rapidement la gare et Greed suivit le châtain puisqu'il ignorait où habitait l'adolescent. Ils arrivèrent vite à destination et Alphonse alla sonner à la porte. Celle-ci s'ouvrit rapidement.
-Surprise ! S'écria Alphonse.
- Alphonse ! Quelle agréable surprise ! Fit Winry.
Le châtain désigna Greed qui se rapprocha de lui.
-Il est avec moi ! Désolé de ne pas avoir prévenu. Fit Alphonse.
- Ce n'est rien entre ! Dit Winry en se bougeant de l'entrebâillement de la porte.
Alphonse entra et Greed à sa suite. Ils remarquèrent tout deux quelqu'un assit à la table. Cette personne se leva. Alphonse se figea et dévisagea cette personne mal à l'aise, se rapprochant de Greed pour obtenir sa protection.
-Que fais-tu ici Envy ?
- Et je te retourne la question ! Fit celui-ci avec un large sourire.
- J'accompagne Alphonse ! Annonça Greed.
Envy sourit. Greed faillit lui demander « Et toi ? » Mais il n'eut pas le temps qu'un bruit s'éleva dans les escaliers. Une silhouette apparut et se jeta sur Envy. La silhouette se pressa contre lui sensuellement.
-J'en peux plus de t'attendre, j'ai envie de toi ! J'ai besoin de te sentir en moi ! Soupira Edward dans son cou.
- Edward…Commença le vert.
- Tu as été cruel avec moi aujourd'hui ! Tu me dois bien ça ! Supplia Edward.
- Ed ! S'écria Alphonse.
Le blond tourna la tête et regarda Alphonse étonné d'abord puis il eut un sursaut s'éloigna d'un pas d'Envy et sauta sur Alphonse.
-J'aime cette vue. Soupira Envy.
Edward grogna et tenta de réajuster sa jupe alors que ses joues étaient rouges. Edward leva le regard vers Alphonse qui était plus grand que lui d'environ 3 centimètres malgré les talons qu'il portait.
-Al ! Al ! Je suis si content de te voir ! S'écria le blond.
- Ed…pourquoi es-tu habillé comme ça ? Demanda le châtain.
- C'est…euh…Envy qui voulait ! Fit Edward gêné.
Alphonse dévisagea Envy un court instant mais eut un sursaut quand Envy s'approcha et attrapa Edward par la taille. Il posa un baiser dans son cou. Et tira un peu le blond contre lui.
-Tu veux toujours ? Demanda Envy d'un ton sensuel.
Greed se passa la main sur le visage et Alphonse foudroya Envy du regard alors qu'Edward s'empourprait. Le blond lança un regard à son frère qui avait des cernes sous les yeux. Ca le figea sur place et il fit un signe à Envy, levant la main pour lui demander d'arrêter. Le vert s'en étonna et il lança un regard à Alphonse tout en posant la tête sur l'épaule d'Edward.
-Alphonse qu'est-ce que tu as ? Tu n'as pas bien dormi ? Demanda le blond, étonné.
Alphonse secoua la tête.
-Justement, il vient encore de dormir ! Annonça Greed en regardant Alphonse avec inquiétude.
- Ça va ! Annonça Alphonse à son frère puis à Greed.
Edward secoua la tête et leva les mains pour en poser une sur le front de son petit frère. Edward grimaça.
-Tu fais une légère fièvre ! Annonça Edward inquiet.
- C'est…C'est rien. J'ai juste mal à la tête ! Fit Alphonse doucement.
- Al, tu vas t'allonger et tout de suite ! Fit Edward d'un ton sec.
Alphonse grogna et tourna la tête vers Greed. Celui-ci l'attrapa par la taille et l'emmena jusqu'au divan et le força à s'allonger sous le regard de Winry, Pinako et d'un homme qu'Alphonse remarqua une fois allonger. Le châtain le désigna du doigt. Edward tourna la tête pour voir ce que désignait son frère alors qu'Envy se contentait de resserrer sa prise sur la taille du blond. Greed se figea et lança un regard à Envy.
-On dirait…Commença Greed.
- Un mot et je t'égorge ! Un mot et je t'ouvre de la gorge jusqu'à l'aine et j'accroche tes boyaux aux murs pour la déco. Ça devrait tenir environ 3 jours. Un mot et j'utilise ta pierre rouge pour retapisser la pièce. Un mot et je t'arrache la langue et je donne ton cœur en pâture au chien.
Greed dévisagea Envy avant de soupirer et de concentrer son regard sur Alphonse, sachant qu'Envy en serait capable.
-Qui est-ce ? Demanda Alphonse. Son visage me rappelle quelqu'un.
- C'est…Commença Edward.
- Hoenheim le lumineux ! Coupa Envy, crachant le nom.
- Il t'a encore repoussé ? Demanda Greed.
Envy relâcha Edward et s'avança vers l'avarice menaçant. Ce dernier ce mis en bouclier avant qu'Envy ne soit suffisamment proche que pour lui porter un coup.
-Envy ! Appela Edward.
Le vert tourna la tête au son de la voix et il dévisagea son amant. Celui-ci se tordit les poignets. Envy soupira et se tourna vers lui avant de s'approcher de lui.
-Ed ! S'écria Alphonse apeuré pour son frère.
A l'instant où il avait crié le nom de son frère. Envy prit le blond dans ses bras. Le serrant doucement contre lui, un bras sous les omoplates, l'autre sous les genoux. Edward lança un sourire à Alphonse lui faisant signe de ne pas s'inquiéter avant de poser un baiser sur les lèvres d'Envy comme pour le calmer. L'envie râla avant d'emmener Edward à l'étage.
Alphonse se releva en s'agrippant au bras de l'avarice. Celui-ci soupira avant de le repousser sur le divan. Le châtain lui lança un regard avant de tenter de se relever encore une fois. Greed voulu le repousser une fois de plus sur le divan mais Alphonse s'agrippa fort à son bras.
-C'est mon père ! Annonça le châtain en se levant.
Greed soupira et lança un regard à l'alchimiste qui faisait maintenant un pas en direction de l'homme blond. L'avarice se frotta la nuque en observant Alphonse avancer ou plutôt, en profitait pour observer ses fesses. Mais quand le châtain vacilla, il réagit au quart de tour et le rattrapa avant qu'il ne se tape la nuque sur la table.
-Espèce d'imbécile ! Pourquoi tu essayes de te lever alors que tu sais très bien que tu ne dois pas ?! Tu veux quoi ? Tomber et te faire mal ?! Il se serait passé quoi se je t'avais pas rattrapé ? Hein ?!
- Non ! Je ne veux pas me blesser. Répondit Alphonse en se serrant contre Greed.
- Et vous ! On peut savoir ce que vous faites ici ? Demanda l'avarice de façon un peu sèche.
- Je recherchais mes fils ! Répondit simplement Hoenheim en posant son regard sur Al.
- Vous devez être très content vous les avez retrouvés…tous les trois !
- Je n'ai plus que deux fils. Le premier est mort ! Annonça Hoenheim puisque Greed semblait en savoir de trop.
Greed soupira et tourna Alphonse pour le rapprocher du fauteuil où le châtain prit place. Il lança un regard à l'avarice avant de s'allonger. Alphonse garda ses yeux grands ouverts pour observer Greed. L'avarice soupira et se pencha sur l'adolescent et il murmura à l'oreille d'Alphonse.
- Tu devrais dormir, au vu de tes cernes ! Lui conseilla l'avarice.
L'odeur de l'haleine de Greed submergea le châtain qui accrocha ses mains aux épaules de l'avarice pour l'embrasser. L'avarice répondit au baiser brièvement, si les lèvres d'Alphonse lui étaient plaisantes, il préférait de loin le savoir en bonne santé. Greed hocha la tête et posa sa main sur le front du châtain. Celui-ci lui accorda un sourire avant de fermer les yeux.
L'avarice soupira et se laissa tomber à côté du châtain. Il l'observa sans un mot jusqu'à ce qu'il soit sûr qu'il dormait. Puis…il se leva et se dirigea vers Hoenheim. Celui-ci le dévisagea.
- Qu'il y a-t-il ? Fit le grand blond.
Greed ne répondit rien et sortit pour aller fumer et se détendre. Il s'adossa contre la maison pour fumer tranquillement jusqu'à ce qu'on ouvre la porte et qu'on le rejoigne. Il ne regarda pas qui c'était. Le visage vers les nuages. Il sentit que la personne se laissait tomber à côté de lui. Greed sortit une autre cigarette et la tendit vers la personne pour la lui proposer. La main de la personne attrapa la cigarette et la regarda un instant avant de la mettre en bouche et de tendre la main pour lui prendre son briquet. L'avarice lui prêta et le récupéra dès que la cigarette fut allumée.
Ils restèrent tous les deux l'un à côté de l'autre un moment. Tirant chacun sur leur cigarette. Ne disant rien. Greed décida de casser la glace au bout d'un moment.
- Le revoir te fait vraiment du mal ! Dit l'avarice.
- Oui ! Soupira Envy en agitant la cigarette.
- Tu y avais cru ? Cette fois encore ? Demanda Greed en tournant la tête vers l'envie.
Le vert hocha la tête avant de l'appuyer contre la façade de la maison et de tirer sur la cigarette. Greed soupira et regarda l'horizon en tirant sur sa cigarette.
- Edward s'occupe d'Alphonse. Annonça le vert.
- Mains libres ou attachées ? Interrogea l'avarice.
- Attachées !
Envy tira un coup sur la cigarette avant de la prendre dans ses mains et de l'observer comme-ci c'était un bâton de dynamite.
-Tu l'aimes ? Demanda l'envie.
- Alphonse ? Interrogea Greed.
- Oui…
- Je sais pas…je veux son corps…ça c'est sûr ! Répondit l'avarice.
- Alors pourquoi tu ne le prends pas ?
- Quoi ? S'étonna le brun.
- Tu te sers, quittes à le menotté à un lit. Vit selon tes désirs. Selon ce que tu veux ! Annonça Envy d'un ton acide.
- Pourquoi dis-tu un truc pareil ? Interrogea Greed. Pourquoi je dois faire avec Al ce que tu as fait avec Edward. Et tu oses me dire que tu l'aimes. Tu parles d'amour mais toi amour ça veut dire que l'être aimé il faut le violer, le torturer, l'humilier.
- Je l'aime ! …Mais…Je suis l'envie et tu es l'avarice. Tu le sais non ? Nous vivons au gré de nos désirs. Si nous n'assouvissons pas nos désirs nous nous détruisons. Nous nous sentons mal. Regarde-toi, regarde-moi ! Nous ne sommes pas fait pour l'amour et encore moins pour le montrer. Nous ne pourrons jamais espéré échanger un amour correct avec quelqu'un. Il arrivera toujours un jour où tu désireras quelque chose d'autre qu'Alphonse, un jour où tu désireras plus d'hommes et de femmes à tes pieds. Et puisqu'ils te donneront leur corps, tu le prendras. Greed l'avarice. Et regarde-moi…Je voudrais toujours ce que les autres ont. J'ai Edward, certes. Mais il arrivera un jour où je voudrais un autre homme, un homme que quelqu'un d'autre aura. Un homme que je n'ai pas.
- Ce que tu dis est triste. Murmura Greed.
- Mais vrai…Malheureusement.
Envy remit la cigarette en bouche et observa ses mains sans un mot. Greed l'observa un moment avant de s'accroupir à la hauteur du vert qui tourna le regard vers l'avarice.
- Pourquoi tu as tué Dante ? Interrogea Greed.
L'envie grogna et shoota dans l'avarice avant de se relever. Il tira sur sa cigarette avant de la laisser à sa main. Le brun se releva également et dévisagea le vert. Envy ferma les yeux et secoua la tête le visage vers le sol. Le vert eut un sursaut quand Greed lui attrapa la main. Mais les deux se figèrent quand la porte s'ouvrit sur Hoenheim. L'homme regarda Envy les yeux écarquillés.
- Tu as tué Dante ?
- Tu écoutes aux portes ? Rétorqua Envy en se tenant le bras gêné.
- Dante est morte ? Répéta Hoenheim.
- Oui, elle est morte ! Bien sûr que je l'ai tué ! Et on se porte tous mieux sans elle ! Cracha Envy d'un ton acide.
- Vous ne lui aviez pas porté allégeance ? S'étonna Hoenheim.
- Si ! Répondit Greed à la place d'Envy qui fixait le sol.
Le vert se remit à fumer sa cigarette nerveusement, ses bras tremblants. Greed le regarda un peu inquiet.
- Et qu'as-tu donc fait à ton frère ? Interrogea Hoenheim.
- Mon…frère ? Parce que maintenant je suis ton fils peut-être ? S'écria Envy.
Il jeta la cigarette à terre et fit un pas vers Hoenheim, les larmes menaçant de couler de ses yeux. La colère grandissant en lui. Greed eut l'instinct de l'attraper par la taille et se reçu un coup de coude de la part de l'envie, qui le fit vaciller et tomber au sol, Envy toujours dans ses bras. Le vert se déroba à l'étreinte du brun et se releva en grognant. Il se tourna vers Hoenheim.
- Je suis ton fils uniquement quand tu veux me faire la morale, tu ne vois qu'Edward, encore et encore. Annonça Envy énervé.
La porte s'ouvrit encore une fois.
- Tu m'as appelé ? Demanda Edward en regardant Envy.
Le vert posa son regard sur le blond, il était encore énervé. Edward le remarqua et s'approcha avec précomptions d'Envy mais Hoenheim le retint.
- Ne t'approche pas de lui ! Lui conseilla l'homme.
- Edward m'appartient ! Annonça froidement Envy.
- Edward n'est pas un objet. Rétorqua Hoenheim.
Le blond regarda son amant et son père un court instant avant de se dérober à la main d'Hoenheim et s'approcha d'Envy. Celui-ci l'attrapa violement et le colla à lui. Il releva la jupe du blond qui crispa ses mains sur une épaule du vert. Ce dernier désigna la marque en forme d'ourobouros.
- Tu vois bien qu'il m'appartient.
Hoenheim dévisagea Envy. Celui-ci lui adressa un sourire sadique avant de faire glisser ses mains sous le haut d'Edward. Le blond se figea et tenta de se dérober aux caresses du vert pour la première fois depuis une semaine et demie.
- Qu'est-ce que tu fais ? Demanda Edward d'un ton affolé.
Envy l'embrassa pour le faire taire. Un baiser violent qui aurait en temps normal fait tourner la tête à Edward. Le blond réussit tant bien que mal à repousser le vert mais sa lèvre saignait légèrement. Le blond fit quelques pas en arrière avant de tomber sur le sol à cause des talons aiguilles. Il poussa un cri à cause de la neige froide sur son corps. Envy dévisagea le blond.
- Hors de question…que tu fasses ça devant un public ! Se plaignit Edward.
- Comme-ci tu avais le choix, MON bel Edward. Fit Envy d'un ton froid.
Le vert s'approcha d'un pas du blond et Hoenheim s'interposa. Envy leva, blasé, le regard vers son père.
- Que me veux-tu ? Me repousser encore une fois ?
- Tu ne toucheras pas à Edward. Annonça le grand blond.
- Je le toucherais si je veux ! Annonça froidement Envy sans regarder Hoenheim.
- 'Vy calme-toi ! Conseilla Greed.
- Ta gueule ! Cria Envy à l'adresse de l'avarice.
Pendant le bref échange des deux homonculus, Hoenheim s'était abaissé et il venait de taper dans ses mains avant de les poser sur les menottes qui tombèrent. Cassées, disloquées, inutilisables.
- Mes menottes ! Râla Envy.
Edward se releva avec lenteur et rajusta sa jupe une fois debout. Hoenheim lui était déjà relevé et fit signe à Edward de retourner à l'intérieur. Le blond observa Envy qui semblait en colère. Greed restait éloigné du vert. Le blond soupira et se dirigea vers le vert, une fois encore.
- Edward ! Appela Hoenheim.
Le blond s'arrêta devant le vert et posa ses lèvres sur celle de l'homonculus. Il lui lança un regard doux en levant la main pour la poser sur la joue de l'envie.
- Calme-toi ! Fit Edward doucement.
Envy scruta sans un mot les iris de son amant. Iris profondes qu'il aimait voir. Envy fit passer sa main sur la joue du blond avant de poser un baiser sur les lèvres entrouverte de son prisonnier. Malgré tout, une expression de douleur et de haine se lisait sur le visage d'Envy.
- Envy...calme-toi. J'ai froid...si on rentrait ? Si tu me réchauffais ? J'ai vu qu'il y avait une boîte de clou dans la chambre ! Tu veux te détendre ? Je t'offre mon corps ! Dit Edward d'un ton doux.
Edward lui prit doucement la main et l'attira à sa suite. Il s'arrêta juste devant son père, s'abaissa, attrapa ce qu'il restait des menottes pour les transmuter et emmena Envy à l'intérieur.
- Mon fils ! S'étonna Hoenheim.
Greed émit un rire avant d'écraser sa cigarette contre sa main et de la ranger dans son paquet avant de rentrer. L'avarice se dirigea presque automatiquement vers Alphonse pour s'assurer qu'il dormait toujours. C'était le cas. La respiration d'Alphonse était, cependant, un peu sifflante et ça inquiétait Greed qui se mit assit à côté de lui pour mettre sa main sur le front du châtain. Greed grogna, le front de l'adolescent était brûlant.
Hoenheim rentra dans la maison et s'approcha d'Alphonse sous le regard du brun. L'avarice surveillait Hoenheim plus qu'autre chose, comme-ci il aurait put faire quelque chose à Alphonse. Le téléphone sonna et Greed eut un sursaut puisque l'objet était non loin de lui. Winry arriva pour décrocher le téléphone. Elle se figea puis posa la main sur le combiné de téléphone.
- Greed ? Appela-t-elle sans savoir s'il y avait un Greed dans la pièce.
Le brun se leva et prit le téléphone, il colla le combiné contre son oreille.
- Oui ?
- Greed ! Appela Dolchatte un tout petit énervé.
L'avarice se doutait qu'Alphonse avait laissé le numéro de téléphone.
-Archer et Kimbley remette ça ! Annonça Dolchatte.
Greed râla et posa sa main sur le combiné.
- ! Appela Greed.
L'avarice attendit un moment avant que le vert n'arrive en grognant. Il dévisagea Hoenheim et sembla un moment être attrapé par la mélancolie.
-Tu pourrais demander à Pride de dire à cet imbécile d'Archer à Kimbley de me laisser tranquille moi et mon bar, mes chimères dedans ? Interrogea le brun blasé.
Envy cligna des paupières. Attrapa le téléphone, raccrocha et composa le numéro de la secrétaire de central. Le vert soupira en tapotant ses doigts sur le mur. Quand on décrocha. Envy laissa entendre un soupir blasé quand Sloth annonça :
-Juliette Douglass, Secrétaire du Généralissime King Bradley à l'appareil. Que puis-je pour vous ?
- Sloth ! C'est moi !
- Envy ! Que pouvons-nous faire pour toi ? Tu as une idée pour la pierre philosophale ?
- Non…Y a Archer et Kimbley qui remette ça ! Nous sommes alliés à Greed maintenant. Même si ça vous offusque de ne pas le voir habiter avec nous.
- Ce n'est pas Pride qui leur demande de faire ça ! Annonça Sloth.
- D'accord…mais qu'il arrange cette histoire ! Dit Envy blasé.
- Bien, Envy ! Répondit officiellement Sloth.
L'envie soupira avant de raccrocher. Il se tourna vers Greed et hocha la tête.
-Merci ! Lui dit l'avarice.
Le polymorphe haussa les épaules et remonta. Greed se frotta la nuque avant de retourner voir Alphonse.
