Between Heaven and Hell

Auteur : Angelscythe

Genre : Shonen-ai.

Couple : Greed/Al

Disclaimers : Tous les personnages de cette fic appartiennent à Hiromu Arakawa. Je me contente de les lui kidnapper =D

Note : Ce n'est pas vraiment un UA mais plutôt une histoire qui tourne au vinaigre grâce à quelques événements qui ne seront dit qu'au fur et à mesure de l'histoire. Donc…ce n'est pas un UA et ce qui se passe dans cette fic c'est « logique »

Note2 : Cette fic ce passe en deux temps. Un chapitre centré sur Alphonse ou les personnes dans son univers et POV possible un chapitre sur Edward ou les personnes dans son univers et POV possible. Et ça en alternance.

Note3 : Je dédie cette fic à ma chérie, ma chtite Tweek que je love. T'en es toujours raide dingue de ce couple ? Alors cadeau =D

Note4 : Grand merci à Matsuyama qui m'a aider pour une incohérence monstre dans ma fic.


Chapitre 10 : Dis-moi si c'est normal.

Edward se réveilla avec l'aurore. Il entrouvrit lentement les yeux. La lumière était trop aveuglante. Il attendit de bien s'habituer pour ouvrir un peu plus les yeux, jusqu'à les avoirs complètement ouvert. Il remarqua d'abord que les draps étaient tâchés de sang. Il remarqua son bras avec du sang coagulé dessus et il se souvint de la torture agréable d'Envy.

Flash Back POV Edward

Envy n'allait pas bien, j'avais jugé qu'il fallait mieux le laisser se détendre, tant pis si je devais souffrir. Je n'aimais pas le voir comme ça, c'était étrange l'impression que j'avais eue en me rendant compte qu'il allait mal. Je l'avais alors emmener en haut. J'avais mis les morceaux de menottes sur la table de chevet avant de me laisser tomber sur le lit. Envy me regardait sans un mot. Il semblait complètement ailleurs.

Je m'étais alors relevé, au bout d'un moment, étant incapable de le voir plus longtemps comme ça et approché de lui. Je me collais à lui avec douceur et il me serra contre lui avec au moins autant de douceur. J'embrassais avec douceur son cou et passait mes bras autour de sa taille appréciant le contact de sa peau.

-Ed, MON beau Edward. Murmura Envy à mon oreille.

- Je suis là ! Lui dis-je.

- Tu es toujours là ! Me dit-il avec un ton triste.

- C'est …mal ? Interrogeais-je inquiet.

- Non…ou…si…Je te fais du mal ! Me dit-il.

- Je…je m'en fous ! C'est pas grave ! Je veux être avec toi…Je…

Je taisais la fin de ma phrase. Je ne pouvais pas lui dire une chose pareille. Je n'en serais pas capable. Et surtout j'avais peur que je me vourvoie. Envy posa son front contre le mien et son contact, comme toujours, m'électrisa.

- Je peux vraiment ? Demanda Envy avec un regard vers les clous !

- Oui…Répondis-je, un peu moins assuré.

- ENVYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY. Cria Greed.

Envy se figea, lança un regard vers la porte avant de se tourner vers moi.

- Vas-y ! Je bouge pas ! Lui dis-je avec un sourire doux.

Il sembla hésité avant d'y aller, j'attendais devant la porte, sans un mot, il revint assez vite. J'étais heureux de le voir, mais il semblait à nouveau triste. Je m'approchais donc de lui et me recollais à lui avec douceur avant de poser mes lèvres contre les siennes. Il me serra contre lui, un peu violemment, mais c'était pas grave, tout ce qu'il voulait, je le supporterais pour lui.

Envy posa un baiser dans mon cou avant de me soulever, je joignais mes jambes autour de ses hanches et mes bras autour de sa nuque. Il me serra un peu contre lui et je profitais de ce contact si agréable, je nichais ma tête dans son cou et le laissais me transporter jusqu'au lit après qu'il ait prit la boîte de clou.

Je le relâchais une fois posé sur le lit et observait son visage avec un léger sourire. Envy avait quelque chose d'attirant, de beau, d'attrayant. Son visage était si beau et sa peau si douce. Envy posa la boîte de clou, ouverte, sur la table de chevet non loin de là, et il me prit la main avec douceur. Je lui souriais. Il pouvait me torturer, ça m'était égal, tant que c'était lui qui le faisait, tant qu'il était là. Tant que je pouvais le voir.

Envy me présenta un clou, j'hochais la tête, j'étais prêt. Envy s'assit à côté de moi et me tira le bras. Plus haut, il y avait déjà la marque de l'autre clou. Envy passa son doigt le long de mon bras avec douceur avant d'enfoncer le clou dans mon poignet. Je poussais un tout petit cri qui m'avait échapper ne m'attendant pas à ce qu'il m'enfonce si vite le clou.

-Euh…tu es vacciné au moins ? Contre le tétanos ! Me dit Envy subitement un peu inquiet.

- Oui ! Ne t'inquiète pas ! Lui assurais-je.

Il sembla rassuré et il me retira le clou vivement. Le sang s'échappa du trou dans mon poignet et il posa ses lèvres autour pour lécher et aspirer le sang. Le contact de ses lèvres, de sa langue me procurait des frissons d'extases et j'avais du mal à retenir mes gémissements. Envy relâcha mon poignet, il saignait toujours, légèrement. Je regardais le liquide vermeil s'échapper de mon corps.

-MON beau Edward ? Appela Envy.

Je levais le regard vers lui. Il avait deux clous en main. Porter près de sa bouche, il était incroyablement sexy.

-J'ai une idée ! Me dit Envy avec un sourire sexy.

Je fondais devant un pareil sourire. Je ne désirai qu'une chose, être avec lui encore et encore. Rester avec lui pour toujours. Être son jouet si il le voulait, être son amant quand l'envie le prendrait et qu'il soit mon bourreau quand il en avait besoin.

-Tu te déshabilles ? Me demanda-t-il.

- Et si tu le faisais toi-même ? Demandais-je avec un ton voulu sexy.

Il sourit et lâcha ses clous pour faire passer ses mains sous mon haut. Je l'embrassais avec douceur. Il me mordit la lèvre, à sang. Il lécha ma lèvre et je tentais, avec ma langue, d'attraper la sienne. Nous nous échangeâmes alors un baiser passionnel, profond et sauvage. Je m'accrochais à sa nuque, mais fut bien obligé de le relâcher quand il m'ôta mon haut. Il abandonna alors totalement mes lèvres. Préférant lécher et mordiller mes tétons, déjà durcit, me tirant des gémissements de plaisir.

Je me laissais tomber sur le lit et il suivit le mouvement. D'une main, il ôta mes mitaines et mes chaussures ainsi que le nœud à ma cuisse, la caressant par la même occasion. J'eus le souffle coupé quand ses mains glissèrent sous ma jupe. Ses mains. Je laissais échappé des gémissements de plaisir alors qu'il ne faisait que me caresser le bas du ventre et l'aine. Il m'ôta la jupe et posa un baiser sur le bas de mon ventre avant de se lever. Il alla chercher dans sa valise quelque chose et revint avec des cordes. Il me mit mon automail bien à plat perpendiculaire à mon corps et l'attacha à l'aide de la table de chevet. Il fit la même chose avec ma jambe. Me faisant tendre les jambes.

- Qu'est-ce que tu fais ? Demandais-je un peu étonné.

-Chuuut, ressens seulement et pose pas de question. Me dit Envy avec douceur. (1)

Je regardais alors le plafond. Le laissant m'attacher la jambe. Il se mit alors près de moi et je lui fis un large sourire. Il posa un baiser sur mes lèvres avant d'attraper un clou. Il le posa sur ma main, regardant ce qu'il faisait, avant d'appuyer légèrement. Je serais les dents et posais mon regard sur le clou. Il s'enfonçait lentement dans mes chairs. Faisant céder des veines. Je pouvais ressentir cette douleur avec lenteur, presque comme une habitude, et pourtant, il ne m'avait pas tant blessé.

Le clou entra en contact avec mon os, je le sentais. La douleur était presque douce. Je fermais les yeux une seconde et sentit le poids d'Envy au niveau de mes cuisses, je r'ouvrais les yeux et remarquais qu'il était à califourchon sur moi. Je regardais un moment son visage, s'il était tourné vers moi, ses yeux étaient posés sur ce clou. Envy posa son doigt dessus. Il fit une pression dessus et je poussais un cri de douleur en sentant la moitié de l'os se briser. La douleur était horrible et en même temps, jouissive. J'haletais légèrement avant qu'il ne repousse sous le clou et me tire un autre cri, une autre vague de…plaisir ?

Je remarquais le liquide chaud sur ma main. Le sang s'écoulait lentement. Je poussais un petit gémissement de plaisir quand la langue d'Envy entra en contact avec ma peau.

- Tu…tu vas le faire…avec le pied ? Lui demandais-je.

Envy me regarda étonné et hocha la tête. Ses doigts passèrent le long de ma paume avant qu'il ne se pose sur le lit, juste à côté de mes pieds. Je relevais un peu la tête pour tenter de le voir faire mais pas moyen. Je sentis le début de douleur quand le clou pénétra ma peau. A nouveau, il y eut le contact avec l'os et bientôt je sentis la première douleur et je laissais échapper un gémissement.

- En…Envy ? Fis-je dans un gémissement.

Il releva la tête étonnée, vers moi, et me dévisagea.

- C'est…normal…que…Je…j'aime ! Lui dis-je d'une petite voix.

Il me regarda surpris avant de rigoler, doucement, une douce mélodie, et de poser ses lèvres sur les miennes. Je l'embrassais fiévreusement, captivé par la douceur de ses lèvres et de son odeur. Il répondit à mon baiser, violemment, me mordant les lèvres et la langue mais j'aimais, j'étais en extase, tentant vainement de coller mon corps au sien. J'arrivais à trouver un plaisir fou dans cette douleur qu'il me donnait et je ne comprenais pas pourquoi, alors je me laissais aller. Il relâcha mes lèvres. Je passais ma langue dessus et laissa échapper un soupir de bien être avant de pousser un cri de plaisir quand Envy enfonça le clou jusqu'au bout.

Je sentais l'odeur du sang dans la pièce, je sentais le sang sur mon corps, mais la seule chose qui avait de l'importance, c'était cette extase qui parcourait mon corps. Ce plaisir qui se terminait déjà par la douleur qui devenait moins forte. J'haletais. De surcroît, ses mains parcouraient mon corps, sans honte ou gêne.

- Envy ! Gémis-je.

Il me lança un sourire amusé, son visage était emplit de bonheur. Sa main vers ma jambe, mon automail. Il détacha avec douceur la corde. Sa main passa le long de l'intérieur de ma jambe et arriva rapidement vers l'intérieur de ma cuisse, instinctivement, j'écartais mon automail, l'incitant à venir.

- C'est ça que tu veux ? Me demanda-t-il avec un ton sardonique en faisant glisser sa main vers mes fesses.

J'hochais la tête. Sa main glissait le long de mes fesses, me faisant languir. Je laissais échapper un gémissement contenant toute mes émotions, la frustration, le plaisir. Et il se décida enfin.

Fin Flash Back, POV Edward

Edward observa son corps. Il y avait des marbrures sur sa main, manque de sang. Cependant, il n'avait plus aucune blessure, ce qui le surprit. Il se demanda ce qui c'était passé, il demanderait à Envy. Le blond tourna la tête et trouva Envy endormi dans le lit. L'alchimiste se leva, sortit du lit et remonta correctement la couverture sur Envy avant de chercher après la valise qu'Envy lui avait désigné comme étant, sa garde-robe. Edward ne pouvait que s'interroger sur ce qu'il y trouverait. Le blond trouva rapidement ladite valise et l'ouvrit. Il y avait plusieurs vêtements correctement glissés et une brosse à cheveux ainsi qu'un nécessaire de toilette. Le blond en profita donc pour aller dans la salle de bain. Il enfila rapidement un grand t-shirt qui devait appartenir à Hoenheim au vu de l'odeur, avant de quitter la pièce avec les mains pleines.

Il dut descendre les escaliers et il tomba nez à nez avec Alphonse. Il semblait attristé et Edward put remarquer que Winry, Pinako et Hoenheim le dévisageait. Greed quand a lui surveillait anxieusement Alphonse. A croire qu'il allait tomber dans les pommes d'une seconde à l'autre. Alphonse tendit la main vers les cheveux d'Edward. Il passa sa main dedans avant de la ramener à lui.

- C'est…c'est quoi ? Interrogea Alphonse en regardant sa main avec une substance rouge et blanche.

- C'est rien ! Répondit hâtivement Edward.

- Edward ! Supplia presque Alphonse.

Le blond secoua la tête, se détourna et alla dans la salle de bain pour se doucher. Il jeta les affaires sur le radiateur. Il retira le t-shirt, le jeta dans le bac de linge sale et fila sous la douche et se lava longuement. Il sortit de la douche quand l'eau devint froide. Il se sécha longuement avant de se peigner les cheveux et de s'habiller. Il remarqua que les vêtements qu'il avait choisis étaient une soubrette, comme hier, mais dans les tons bleus. Il l'enfila rapidement avant de quitter la salle de bain.

Il alla ramener les affaires dans sa chambre et constata que Envy dormait toujours. Edward s'approcha du lit, lâcha les affaires qu'il avait dans ses mains et se mit sur le bord du lit avant de poser un baiser sur les lèvres entrouvertes de l'homonculus. Instinctivement, il lui caressa la joue avant de se tourner vers les morceaux de menottes et de les transmuter pour les refaire entières. Il tenta ensuite de les remettre à son poignet et eut un sursaut quand une main lui ferma la deuxième menotte.

- Envy ! Murmura Edward surpris.

Le vert le regardait, assis sur le lit, il lui pris avec douceur les mains et l'emmena à lui avant de le faire asseoir sur ses cuisses. Edward fit un léger sourire à Envy, celui-ci le lui rendit avant d'embrasser son cou. Sentant pleinement les contacts de la peau de l'homonculus contre lui, Edward se rendit compte, que le vert était toujours nu. Edward en profita pour se coller à lui et sentir cette peau qu'il aimait tant.

- Dis…Fit Edward en enfouissant sa tête dans le cou d'Envy.

- Oui ? Fit le vert.

- Pourquoi…tu as appelé Hoenheim « papa ».

- Parce que c'est mon père ! Répondit tristement l'homonculus.

- Comment ça se fait…tu n'es pas censé avoir plus de 400 ans ? Demanda anxieux Edward en redressant la tête pour le regarder.

- T'auras qu'à lui demander ! Lui dit l'envie.

- Ouais…je vais aller le voir, et je vais lui dire « Dit pourquoi es-ce que tu es le père de l'homme que j'aime ». Annonça Edward.

- L'homme que tu aimes ? Interrogea Envy en le regardant.

- Ca le ferait enrager non ? Questionna Edward.

Envy papillonna bêtement des paupières jusqu'à ce qu'Edward l'embrasse avec douceur, mais retira ses lèvres avant qu'Envy ne réponde.

- Je rigole…Je t'aime !

- Après…tout ce que je t'ai fait…tu m'aimes ? Interrogea Envy incrédule.

- Tu as su être la douceur incarné quand j'en ai eu besoin, tu as su être violent qu'en j'en avais besoin et mieux que tout…tu es celui qui me calme.

Envy le regarda droit dans les yeux. Il soupira et embrassa le coin de ses lèvres.

- Je…Je…Edward…Je t'aime ! Réussit à dire Envy dans un murmure à peine audible.

- Je…sais…Répondit Edward.

Envy le regarda incrédule.

- Ca fait longtemps que je le sais…un peu après que tu m'aies kidnapper…dans la salle de bain… Ca se voyait. La peur que tu as eu quand tu as omis le préservatif. Ton envie de me garder auprès de toi…et…c'est ce qui m'a permis de t'aimer…au début.

Envy fit passer sa main autour de la taille d'Edward pour le coller à lui et il lui prit la main avant de poser sa tête sur l'épaule du blond. Ils restèrent ainsi un long moment, savourant uniquement le contact de la peau de chacun sur l'autre avant qu'Envy ne décide de se lever, en gardant Edward dans ses bras, avant de le renverser sur le lit.

Le blond resta simplement allongé, se demande ce que voulait le vert. Il dut attendre un moment avant que le vert ne s'asseye à côté de lui. Edward lui lança un sourire en observant son visage. Il leva les mains pour les diriger vers l'homonculus et lui caresser la joue. L'envie pressa sa joue contre la main d'Edward.

- Au faite…euh…mes mains et mes pieds…je n'ai plus rien. Dit le blond à l'envie.

- Ah ça… je t'ai transféré un peu de mon sang, aux capacités de régénération. Parce que ça serait trop gênant pour toi.

L'alchimiste le remercia, accompagnant ce remerciement d'un baiser.

- ! Appela Alphonse.

Le blond eut un sursaut avant de sourire à Envy. Le vert l'aida à se relever. Il l'attrapa ensuite par la taille, passant un bras autour pour le laisser coller à lui, avant de descendre les escaliers en sa compagnie. Ils arrivèrent dans le salon en même temps. Alphonse tourna la tête vers eux, il était occupé avec un cutter et du papier cartonné. Hoenheim s'offusqua de la tenue de son fils. Winry se mit à rougir, Pinako ne dit rien et Greed applaudit.

- Bravo ! Le bleu ça lui va très bien, le rouge s'accorderait peut-être mieux m'a foi ! Annonça Greed.

Envy lança un regard à Greed alors qu'Edward se mordait la lèvre inférieure.

- Tu pourrais préparer la fête de Noël avec nous Edward ! Lui dit Pinako.

- Euh…Fit Edward en levant les mains.

- Décidemment, avec toi, toute les excuses sont valables. Demande donc à ton ami de retirer ses menottes et aide-nous…

- Ce…ce n'est pas mon ami ! Répondit Edward.

Hoenheim sembla content qu'Edward accepte enfin qu'Envy n'était pas bon pour lui. Alphonse regarda son frère inquiet, se demandant qu'elle horreur lui avait fait le vert. Winry s'étonna de la phrase de son ami d'enfance, Pinako posa enfin son regard sur Edward et Greed éclata de rire sous le regard stupéfait d'Envy.

- C'est pas mon ami…parce qu'on est ensemble. C'est mon conjoint. Annonça Edward.

Alphonse écarquilla les yeux étonnés. Hoenheim lança un regard à Edward, étonné, Winry laissa tomber une boule de Noël sur le sol et Greed leva le pouce en direction d'Envy.

- Ton ami ou ton conjoint, cela revient au même ! Demande-lui d'ôter ses menottes que tu nous aides. Il n'est pas obligé d'aider, ce n'est qu'un invité.

Envy dévisagea la vieille avant de soupirer et d'aller chercher les clés des menottes à l'étage. Hoenheim était toujours occupé à regarder Edward dans sa tenue des plus dévergondée. Edward vira rouge écrevisse et baissa la tête pour observer avec application les menottes qui était d'un coup très intéressante. Il se mit à tordre ses poignets, comme par habitude quand il était gêné. Et si il filait dans sa chambre pour rejoindre Envy ?

-Donne tes mains. Fit une voix
Il releva la tête et faillit sauter au cou d'Envy pour être revenu rapidement, l'homonculus lui enleva les menottes sans un mot. Après une caresse furtive sur les poignets du blond, le vert enfui les menottes dans la poche de son short, sous la jupe.

-Bon, Ed vient m'aider ! Fit Winry en lui tendant une guirlande

Edward tourna la tête vers Winry, retombant sur terre. Il regarda la guirlande avant d'hocher la tête et de se diriger vers la jeune femme sous le regard froid, pour Winry, d'Envy. Le blond installa la guirlande sur l'arbre, pendant que la blonde disposait les boules colorer sur les branches. Hoenheim s'avança vers Edward et lui rabaissa sa jupe sous un cri d'Edward et le regard courroucé d'Envy.

-Trop court ! Trancha l'homme
Edward eu les joues légèrement rougies.

- C'est parfait ! Rétorqua Envy en détournant la tête pour ne pas affronter le regard de son père.

Hoenheim garda le silence, dévisageant Envy en soupirant. Pendant qu'Edward disposait les guirlandes tant bien que mal. Après une longue, très longue, hésitation de la part d'Envy, il se dirigea vers Edward pour l'aider. Il prit la guirlande des mains du blond pour la faire tourner autour de l'arbre jusqu'en haut. Edward se figea un instant quand Envy lui prit l'objet de décoration. Leurs mains c'était touchées, le contact l'électrisait. Il se sentait à nouveau complètement dépendant de son amant, mais il ne devait pas se laisser aller. Ne pas se tourner, ne pas l'embrasser, ne pas essayer d'obtenir sa violence. Il devait se contrôler, essayer de ne pas être son objet. Il se pencha pour prendre une autre guirlande, essayant de chasser ses envie loin de son esprit. Envy le regarda faire avec un sourire.
-Tu veut pas que je le fasse ? T'est un peu trop petit pour atteindre le haut. Proposa-t-il

Edward se figea, il tourna la tête vers Envy, incrédule, alors que tous les regards c'étaient tournés vers eux. Ils se doutaient tous, sauf Greed, que le blond allait exploser.
- Je...je suis pas...petit ! Souffla Edward. JE SUIS PAS PETIT ! Se récria plus fort le blond avant de s'empourprer de lui avoir crier dessus.

-Bien sur que t'est petit ! Répondit Envy en croisant les bras. Sinon j'aurais pas a t'aider pour décorer ce truc.

Il désigna le sapin

- JE SUIS PAS PETIT ! S'écria Edward avant de se blottir dans les bras du vert comme une excuse pour lui crier dessus.
En cet instant, Edward se haïssait, être aussi dépendant d'Envy qu'il était incapable de défendre sa taille. Envy serra Edward contre lui, le blond se laissa aller à l'étreinte avant de s'éloigner un peu, pour éviter de perdre ses moyens, et d'aller chercher des décorations à mettre sur les appuies de fenêtre. Malheureusement, à un moment, Edward s'ouvrit la main sur une décoration cassée. Il fit signe qu'il n'avait rien et qu'ils pouvaient continuer leur activité sans problème. Winry secoua la tête avant de continuer de décorer le sapin aider maintenant d'Alphonse qui prit le relais pour les guirlandes. En bref, tout le monde, sauf les deux homonculus qui se dévisageaient, préparait la maison pour Noël. Quand le blond en eu finit avec les fenêtres, il retourna chercher ses menottes sous le regard blasé d'Hoenheim. Pinako, elle aussi, soupira, car la décoration de la maison était loin d'être finie.

-Edward, reviens la de suite !
Le blond la regarda, l'interrogeant du regard
- Tu comptes te défiler ? Ou cela t'amuses-t-il de t'handicaper ?

-Heu… dit simplement et intelligemment le blond

Edward et Envy se dévisagèrent un moment, le vert avait déjà les menottes en mains.

-Qu'est ce qu'il reste a faire ? Demanda le blond
Pinako soupira pendant qu'Envy faisait tourner les menottes entres ses doigts Pinako énuméra ce qui semblait être un travail long et fastidieux. Alphonse dévisageait avec inquiétude son frère, il ne le reconnaissait plus. Et il en voulait à Envy. Le dit Envy soupira en entendent la liste de chose a faire et rangea les menottes. Edward lança un regard à Envy avant de rajuster, pour la nième fois, sa jupe, et de retourner aidé mais à l'instant où il allait arriver près de la table, Alphonse s'écroula au sol. (2) Greed, assit dans le divan, sauta sur ses pieds et alla voir si Alphonse n'avait rien, avec beaucoup d'inquiétude. Le châtain s'accrocha à lui et lui assura que tout allait bien, avant de se blottir dans ses bras.

- Que dirait votre mère, si elle voyait ça ! Dit Hoenheim tristement.

Edward ignora son père et alla voir, également, si Alphonse n'avait rien. Une fois encore, l'adolescent certifia que ça allait, et pour prouver ses dires, il se releva et s'étira. Il fit quelque pas avant de secouer les bras en l'air pour prouver que tout allait bien. Edward soupira, rassuré et lança un regard à Greed. Ils se dévisagèrent un court instant tout deux, avant que l'avarice ne se relève et force Alphonse à s'asseoir dans le fauteuil.

- Je vais te remplacer…n'aggrave pas ton cas.

Alphonse prit une mine boudeuse. Greed passa ses doigts dans les cheveux du châtain avant d'aller s'occuper de la décoration de la maison.

- Il faudrait peut-être songer à appeler un médecin ! Dit Winry un peu inquiète pour Al.

- Tu as raison, Winry ! Répondit Pinako en se dirigeant vers le téléphone.

Elle appela et eut une conversation brève. Pendant que Greed terminait ce que faisait Alphonse avant qu'il n'aie son malaise. Hoenheim, était venu voir si Alphonse n'avait pas de température et Winry et Edward ne faisait plus rien.

- Il va arriver dans dix minutes ! Annonça Pinako.

Greed laissa en plan ce qu'il faisait pour venir voir Alphonse, le châtain fut heureux de le voir, un large sourire s'étira sur ses lèvres. Le petit groupe, excepté Envy, observait anxieusement Alphonse, comme-ci il était sur le point de mourir. Quand on sonna à la porte, Winry s'empressa d'aller ouvrir. Le médecin entra, il salua tout le monde et s'étonna des tenues d'Envy et d'Edward, mais après tout ce n'était pas son travail de juger les vêtements des gens.

- Qui est le malade ? Interrogea le médecin.

Edward désigna Alphonse, qui c'était relevé en prenant appuie sur Greed accroupit devant le fauteuil. Le médecin s'approcha du châtain.

- Bien retirer votre chemise ! Annonça le médecin.

- Non ! Rétorqua Greed. Hors de question que vous, parfait inconnu, voyez le torse de MON Alphonse.

Le châtain lança un regard heureux à Greed avec un large sourire assortit.

- Ne te fais pas d'illusion, Alphonse, il ne t'aime pas. C'est l'avarice personnifiée, tu es juste un objet entre ses mains. Juste une conquête en plus. Un nom sur une liste. Une personne a oublié dans quelque temps. Annonça Envy d'un ton cruel.

Le châtain leva le regard vers Envy, qui se tenait debout sur la première marche de l'escalier. Edward fut choqué que son amant dise telle parole à son frère.

- Tu me saoule Envy…va donc envier Alphonse ailleurs. Rétorqua Greed.

Le médecin reprit ses esprits après avoir observé un court instant la main d'Edward.

- Il faudrait vraiment que vous retiriez votre chemise, jeune homme.

Alphonse hocha la tête et ôta sa chemise. Le médecin mis alors son stéthoscope sur le corps d'Alphonse qui eut un frisson et le médecin l'ausculta longuement avant de ranger son matériel pour annoncer que Alphonse avait la grippe. Greed soupira en regardant le châtain.

- Merci ! Fit Edward une fois que le médecin avait donné la liste des médicaments.

- Faites-moi voir votre main ? Fit le médecin à l'adresse d'Edward.

Le blond regarda ses mains pour voir ce que voulait le médecin. Il n'eut rien le temps de faire que le docteur le força à s'asseoir.

- LE TOUCHEZ PAS IL EST A MOI ! Cria Envy en s'approcha.

- Nan ! C'est moi qui ai une appartenance sur tout ici ! Rétorqua Greed.

- C'est une façon de parler de son frère ! S'écria Hoenheim en même temps que Greed.

Le docteur avait pris la main d'Edward et observait la marque de la menotte sur son poignet et l'ouverture dans sa main. Envy était juste à côté d'Edward et lui prit violement la main pour l'arracher aux mains du docteur.

- Envy. Fit Edward, complètement électriser.

- Il a du pu dans la main ! Informa le docteur.

L'envie regarda ladite main. Il soupira.

- Ca c'est pas moi… faudrait vérifier vos bibelots. Fit remarquer Envy.

- Je n'y crois pas que tu aies osé torturer ton frère…S'écria Hoenheim.

- Mon…frère ? Murmura Envy.

Son regard se posa tristement sur Hoenheim qui l'ignorait. Il posa ensuite son regard sur Greed qui lui tendait la main. Envy relâcha Edward et accompagna l'avarice dehors. Edward se laissa donc soigné gêné et honteux. Comment pouvait-il supporter cette tenue, seul. Le médecin partit bientôt et Edward attendit quelques minutes avant de sortir pour voir Envy, niché dans les bras de Greed, occupé à fumer.

- Il va pas bien ! Expliqua Greed à Edward avant de se relever en relevant le vert.

L'envie cligna des yeux en remarquant Edward, il vint se blottir contre lui, laissant tomber la cigarette. Le cœur lourd. Il neigeait, il faisait froid, alors Edward fit rentre le polymorphe et l'emmena à l'étage pour le calmer.

Réplique « Voler » à Harukane ^-^

Passage écrit en collaboration avec…encore…Harukane. Merci ma p'tite Moka ^-^