Between Heaven and Hell
Auteur : Angelscythe
Genre : Shonen-ai. Torture, sadomasochisme, romance, violence.
Couple : Greed/Al et Edvy
Disclaimers : Tous les personnages de cette fic appartiennent à Hiromu Arakawa. Je me contente de les lui kidnapper =D
Note : Je dédie cette fic à ma chérie, ma chtite Tweek que je love. T'en es toujours raide dingue de ce couple ? Alors cadeau =D
Note2 : Ce Chapitre aurait dût être plus basé sur Alphonse ou Greed mais…faut croire qu'Envy m'obsède.
Chapitre 11 : Une fête qu'on appelle Noël.
Alphonse terminait d'emballer son cadeau avec le plus d'habilité possible. Une fois fait, avec un sourire ravi, le châtain descendit les escaliers, le paquet en main. Arrivé en bas, il alla le mettre sous le sapin où d'autre cadeau trônaient. Il se tourna alors pour voir Greed qui l'enlaça.
- Tu sais où est Edward ? Demanda le châtain à l'adresse de l'avarice en se blottissant dans ses bras.
- Sans doute avec 'Vy. Répondit le brun.
- Pourquoi il est toujours avec ? Demanda Alphonse un peu énervé et étonné par l'attitude de son frère.
- Tu sais…avec Envy…T'as pas le choix.
Le châtain soupira et s'éloigna de Greed quand Edward descendit les escaliers, des cadeaux en main, un short en jeans bleu et un haut blanc très court.
- Tiens, il est gentil aujourd'hui ? Faut fêter ça ! Plaisanta Greed avant de se recevoir un coup de pied dans la figure de la part d'Envy qu'il n'avait pas vu arrivé.
Greed grogna. Alphonse était occupé à câliner Edward. Winry vint lui prendre les cadeaux des mains pour aller les poser sous l'arbre. Hoenheim, accompagné de Pinako mirent les plats à tables. Ils servirent tout le monde et appelèrent à table. Envy s'installa bien évidemment à côté d'Edward et Greed d'Alphonse. Hoenheim dévisageait Envy.
- Ne pourriez vous pas faire la paix…aujourd'hui ? Interrogea Alphonse qui avait remarqué le regard de son père.
- Si Edward porte autre chose. Dit Hoenheim.
- Il…Commença Envy.
- Ah non ! C'est Noël, on ne se dispute pas le jour de Noël ! Coupa Pinako. Envy a déjà fait un effort vis-à-vis de Edward, tu pourrais toi aussi faire un effort. Annonça la vieille femme à Hoenheim.
- Merci ! Dit Edward pour Envy.
Hoenheim ne fut pas de bonne humeur. Mais les convives se mirent à manger, tous sauf les deux homonculus. Au bout d'un moment, Pinako remarqua. Greed qui dévorait Alphonse, qui était occupé à manger sans se douter de ce que faisait Greed, des yeux et Envy occuper à faire tourner un briquet dans sa main l'autre main se baladant sur la cuisse d'Edward, qui était légèrement rouge et qui mangeait avec lenteur.
- Vous ne manger pas vous deux ? Demanda Pinako.
Greed et Envy concentrèrent leur regard en même temps sur leur interlocutrice. Avant qu'ils ne se dévisagent chacun à leur tour. Envy consentit à prendre la parole. Il posa son briquet sur la table.
- Nous ne sommes pas obligés de manger, nous n'en éprouvons pas le besoin…
- Alors pourquoi tu ne te dépêches pas de manger tout ça ? C'est pas ça ton occupation préféré, faire ce dont tu n'as pas besoin ? Interrogea Greed.
- Oh, je ne suis pas Gluttony moi ! Donc…nous n'éprouvons pas le besoin de manger. Et ça serait faire fonctionner nos organes pour rien. Comme parler nous forces à respirer alors que ça nous est inutiles. Expliqua Envy.
- Vous pourriez faire l'effort de faire fonctionner vos organes pour ce repas convivial. Lui répondit Pinako.
- D'accord…Greed ! Mange ! Ordonna Envy.
L'avarice dévisagea Envy avant de manger comme l'avait inciter Alphonse d'une caresse sur la main. Envy soupira et mangea aussi sous le regard d'Edward qui le voyait manger depuis la première fois. Tous mangèrent donc ensemble. Greed habitué à se remplir l'estomac par ses alcools et autre n'éprouva pas de difficulté à finir son plat, alors qu'Envy se leva d'un bond à la moitié de son repas et fila aux toilettes. Edward se crispa et se leva aussi pour aller voir l'amour de sa vie. Il entra dans la salle de bain, et s'agenouilla auprès du vert pour lui maintenir les cheveux.
- Ca va ? Demanda anxieusement Edward quand Envy eut finit de vomir.
- Ouais…je crois. Grogna Envy.
- Ta pas besoin de manger jusqu'à ta limite, tu sais…Lui dit doucement Edward.
Envy grogna encore une fois, se leva, tira la chasse et alla se laver les mains, tout comme Edward après lui. Le vert se regarda dans le miroir mural. Il semblait soudainement cadavérique. Il secoua la tête avant de soupirer. Edward le prit par la main pour le ramener dans le salon. Il eut un petit cri, de plaisir, quand Envy, par amusement, lui enfonça ses ongles dans la peau.
Edward lui adressa un petit sourire, discrètement, ils étaient arrivés dans la salle à manger. Pinako lança un regard à Envy. Le vert pesta, il détestait qu'on le materne, et cette femme semblait le faire, Greed remarqua l'air de son « chef » et éclata de rire. Envy tourna la tête vers l'avarice et lui lança un regard froid avant de se laisser tomber sur sa chaise et d'appuyer son front sur la table. Edward lui lança un regard inquiet. Envy lui fit un petit signe de la main, lui indiquant que ça allait.
- Vous allez bien ? Demanda Pinako à l'adresse d'Envy.
- Pas besoin de me vouvoyer…ça va…Répondit le vert en se levant d'un bond pour prouver que ça allait.
Edward observait Envy en silence. Le vert se r'assit puisque personne n'avait fini de manger. L'envie dut donc supporter le repas, avec de fréquents coups d'œil en direction de Edward. Il y avait une grande discussion qui n'intéressait pas les homonculus et qui étaient donc occupés à regarder chacun les frères Elric ayant leurs préférences.
Envy fut subitement déranger par des coups de pied répétitif de la part de son confrère homonculus. Le pire était que, vu sa tête, et comme il était occupé à observer Alphonse, il ne devait même pas le remarquer. Envy eut un léger sourire.
- Ah Greed ! C'est inutile de me faire du pied ! Tu sais que j'ai trouvé un nouveau jouet maintenant. Envy disant cela lançait un regard à Hoenheim.
Greed eut un sursaut et s'excusa gêner alors qu'Edward, sachant qu'il était le jouet, rougit légèrement. Le repas enfin terminé. Pinako décréta qu'ils avaient quartier libre le temps qu'ils rangent. Alphonse alla bien sûr aider à ranger et faire la vaisselle au grand damne de Greed. Quand à Ed, il n'eut pas le choix. Envy l'attira jusqu'au fauteuil. Il posa alors sa tête sur l'épaule d'Envy. Greed quand à lui, décida d'aller aider Alphonse.
Vingt longues minutes passèrent. Pinako arriva avec des bouteilles d'alcool et de jus divers. Elle regarda avec un petit sourire Envy et Edward. Le blond avait la tête appuyée sur l'épaule de l'homonculus, il avait les yeux fermés et semblait presque dormir. Quand à Envy il passait sa main dans les cheveux du blond tout en regardant son visage et un sourire doux était sur ses lèvres.
Envy remarqua enfin Pinako, et il réveilla Edward, elle avait donc eut raison, Edward dormait. Le blond se réveilla en écarquillant les yeux. Il observa le visage de son amant avec un petit sourire avant de passer sa main dessus, en oubliant complètement la présence des autres personnes. Il ne les remarqua qu'après avoir poser un baiser sur les lèvres de l'envie. Baiser que le polymorphe avait apprécié.
- Ah… ? Fit Edward gêné, en les remarquant.
- On va échanger les cadeaux ! Annonça Winry.
Greed prit place dans un deuxième divan, aux côtés d'Alphonse. Pinako s'installa sans peur à côté de Envy, Hoenheim, surveillant Envy, s'installa dans le fauteuil tout prêt et Winry pris la place vacante à côté de Al. Pinako tourna la tête vers Envy dont les doigts parcouraient le corps d'Edward avec douceur.
- Vous fêtez Noël chez les homonculus ?
- Non ! Répondit Envy.
- Oui ! Répondit Greed.
Pinako les désigna tout deux étonnée. Alphonse jugea bon d'expliquer qu'Envy et Greed ne vivaient pas ensemble.
- Pourtant, Envy disait que Greed était sous ses ordres. Fit remarquer Winry.
- Certes, mais lui il vit dans son bar miteux avec ses chimères et Alphonse, et moi dans un des manoirs de ma mère, avec les autres homonculus et Edward. Expliqua Envy.
- Il est mon chef puisqu'il a repris le rôle de sa mère qui était censé être mon chef. Et comme j'ai plus à craindre d'Envy que de Dante, je m'incline. Expliqua Greed en haussant les épaules.
Hoenheim grommelait dans son coin tandis qu'Envy, cajolant Edward, et Greed, serrant Alphonse contre lui, répondaient aux questions de Pinako et Winry. Des fois évasivement. Des fois pas du tout, et encore d'autre fois bien en détail. Enfin après deux bonnes heures d'explications, et plusieurs verre de bu, pour tous sauf Envy. Ils décidèrent enfin d'ouvrir les cadeaux.
Winry décréta que chacun son tour allait se lever chercher un cadeau. Et sur cette idée, elle se leva pour piocher un cadeau sous le sapin. Elle en ramassa et chercha vainement un nom dessus. Elle eut un air victorieux en le trouvant et se dirigea vers Envy pour lui tendre. Le vert l'attrapa et le tendit à Edward.
- Euh…c'est pour toi ! Dit Edward en voyant le nom.
- Qui serait assez malade pour m'offrir un cadeau ? Interrogea Envy en ouvrant le cadeau.
Il remarqua deux paquets de cigarette et deux bouteilles d'alcool. Envy soupira, les posa à côté d'Edward et tourna la tête vers Greed.
-Très fin ! Bravo ! Lui dit l'envie.
L'avarice ne tint plus et éclata de rire devant la mine boudeuse de l'envie. Les autres ne cherchèrent pas d'explications. Winry annonça, timidement à Envy qu'il devait aller chercher un cadeau. Le polymorphe soupira allongea son bras grâce à une transformation et emmena le cadeau à lui. Pinako, remise de sa surprise, éclata de rire en disant que ça avait le mérite d'être pratique.
Envy haussa les épaules et expliqua qu'il y avait un désavantage à côtoyer Sloth couramment. Il allongea à nouveau son bras pour donner le cadeau à Winry. Elle l'ouvrit, et voyant ce que c'était ne pouvait que se douter qu'il était d'Edward, elle eut envie de se lever pour remercier Edward avec un baiser sur la joue mais préféra ne rien faire, de peur de se mettre Envy à dos. Elle lui lança alors un grand merci et proposa à Alphonse d'aller chercher un cadeau à sa place.
Le châtain accepta, se leva, pris un cadeau sous le sapin et l'emmena à Pinako. La bonne femme ouvrit le cadeau. Et lança un regard à Envy. Celui-ci prit bien garde d'observer le visage d'Edward à cet instant. Pinako le remercia avant d'aller à son tour chercher un cadeau et d'aller le donner à Greed. L'avarice ouvrit le cadeau et eut un soupir amusé.
- Visiblement, je ne suis pas le seul à être fin, Envy ! Dit Greed.
Il rangea le sachet de préservatif dans son emballage sous le regard effaré d'Alphonse.
- Tu veux que je te fasse la bise aussi ? Interrogea Greed en se levant après avoir donner le sachet à Alphonse.
Envy ignora complètement son semblable et eut un sursaut en voyant que ce dernier tendait un cadeau à son Edward. Il remarqua bien vite, que l'emballage était celui qu'il avait utilisé pour son cadeau. Celui sur lequel il s'était énervé et qu'Edward avait terminé de faire, même avec ses menottes.
Les joues d'Edward étaient déjà complètement rouges. Touché de savoir que le cadeau était d'Envy. Il ouvrit fébrilement l'emballage pour tomber sur une bête petite peluche (1). Un petit raton laveur. Edward embrassa Envy pour le remercier. Le baiser était comme toujours passionnel et Envy dut se retenir à la dernière seconde de mordre à sang le blond. Le baiser se stoppa et Envy grogna en laissant Edward se lever pour aller chercher et apporter un cadeau à son frère.
Alphonse ouvrit ledit cadeau. Il s'étonna en voyant dans la caisse, percée, un chaton d'environ deux mois. Le pelage blanc gris avec des tas de petites tâches partout sur son dos, sur sa queue sur ses pattes et un triangle sur la tête passant entre les oreilles pour se terminer avant le museau complètement noir. Les yeux étaient encore bleus. Où était-ce la couleur naturelle.
- Waw…Fit bêtement Alphonse en regardant le chaton.
- C'est de moi ! L'informa Greed.
Alphonse l'embrassa pour le remercier, depuis le temps qu'il désirait un chat.
- Eyh l'ultime imbécile ? Appela Envy.
- Quoi ? Demanda Greed blasé.
- T'as pensé à Dolchatte ? Les chiens et les chats ça ne fait pas bon ménage ! L'informa Envy.
- Merde bein…Je dresserais Dol' à ce qu'il n'attaque pas le chat. Soupira Greed.
Envy haussa les épaules tandis qu'Alphonse posait la boîte avec le chat à côté de lui et se levait pour aller chercher un cadeau. Il en ramena un à Envy, restant à une distance raisonnable. Envy le pris sans un mot et l'ouvrit pour tomber sur trois paires des menottes des plus jolies.
- Bon qui est l'imbécile qui m'a offert ça ? Demanda Envy énervé de la mauvaise plaisanterie.
- Bein…moi ! Fit Edward d'une petite voix.
Envy se figea un instant, regarda les menottes puis tourna la tête vers Edward et l'embrassa.
- Merci ! J'en avait pas assez ! Lui dit Envy.
Edward était malgré tout gêné. Envy lui fit comprendre, à l'oreille, qu'il avait cru à une mauvaise plaisanterie et non à un geste d'amour. Et sur ces mots, il embrassa à nouveau Edward avant de rallonger son bras et d'emmener un cadeau à lui et de le donner à Greed. Il attrapa le paquet attendit qu'Envy le relâche et l'ouvrit. Il trouva alors une espèce de boîte à 8 compartiment avec des chats en carton accrocher dessus.
- Euh…c'est pour ranger tes alcools préférés ! Expliqua Alphonse.
Greed l'embrassa pour le remercier.
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Une ou deux heures avaient passées, pendant lesquelles ils c'étaient échangé des cadeaux. Alphonse dormait sur l'épaule de Greed. Il c'était battu toute la soirée pour ne pas s'endormir. Pinako proposa alors qu'ils mangent la bûche demain. Surtout qu'au simple nom de la nourriture Envy prenait une mine dégoûtée. Pinako, annonça être fatiguée et alla se coucher. Elle décréta aussi qu'elle s'occuperait de ranger demain. Winry souhaita une bonne nuit à Greed, Alphonse, qui ne l'entendait pas, et à Edward avant d'aller se coucher aussi.
Hoenheim imita les deux femmes. Quand à Greed, il se contenta d'aller coucher Alphonse, changement compris. Edward lui, restait dans les bras d'Envy, jouant avec les menottes qu'il avait offert à son amant. Greed redescendit assez rapidement et il dévisagea le vert. Celui-ci lança un regard à Edward.
- Dis…t'es pas fatigué ? Demanda le vert à l'adresse du blond.
Le blond releva la tête et observa les deux homonculus. Il comprit le message d'Envy, il posa ses lèvres sur les siennes et se blottit contre lui un instant.
- Si…je vais déjà à l'étage. Lui dit l'alchimiste avant de se lever.
Il se dirigea vers l'escalier sous le regard d'Envy, avant que celui-ci ne tourne la tête vers Greed qui le regardait embarrassé.
- Quoi ? Demanda Envy d'un ton froid et acide.
- J'aurais besoin de tes conseils en amour ! L'informa Greed.
- Quoi encore ? Soupira Envy en s'étirant.
- Je…je sais que j'aime Alphonse, et je veux passer le cap avec lui…mais je suis pas sûr qu'il soit prêt, et qu'il soit d'accord, c'est le plus important je pense. Mais depuis peu… tout ça…ça m'obsède. Expliqua Greed.
- Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? T'as qu'à…faire les préliminaires, voir si il accepte, si il n'accepte pas. Tu veux qu'il soit consentant, tu te démerdes avec. Si y veut pas…tu peux toujours tenter de lui donner l'avantage de la chose. Le stimuler au mieux que tu peux, mais si il ne veut toujours pas…t'es foutu guy. Lui répondit Envy.
- Je ne sais pas si…
- Si tu serais capable ? C'est vrai que t'es pas doué du tout ! Je suis le mieux placé pour le savoir !...Sinon joue sur les sentiments. Des petites attentions, des tendresses. Il tombera dans tes bras.
- C'est pour ça, ton cinéma avec Edward ? Interrogea Greed.
- Non ! Du tout. Bref, demain je rentre…
- Moi aussi !
- Soit ! Tu m'appelles si il faut, pis je viens toujours travailler donc…
Sur cette phrase incomplète Envy monta les escaliers pour trouver Edward, nu, endormi sous les couvertures, il vint s'y glisser et se colla à lui.
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Alphonse se réveilla avec l'aurore. Il était prévu qu'ils restent jusqu'au dîner et qu'après le dessert, il partirait. Alphonse décida donc de préparer ses affaires. Il le fit rapidement après s'être habillé. Il descendit ensuite les escaliers. L'ambiance était chaude, avec la platine vinyle qui marchait sur une musique plutôt d'été. Il venait d'arriver à l'instant où Greed lançait un défi à Envy. Forçant celui-ci à venir faire le milieu du salon. Alphonse n'avait pas compris le but du défi et s'étonna de voir Envy commencer à se déhancher. (2)
Edward, habillé d'une soubrette aux couleurs argent, était complètement subjugué par la danse d'Envy. Il mélangeait danse du ventre et sexy ce qui donnait quelque chose de très chaud et de très tentant.
- Il se passe quoi ? Demanda Alphonse à Winry.
- Greed a dit à Envy qu'il était incapable de danser… Expliqua la blonde.
- On dirait qu'ils ont l'orgueil mal placé…ces homonculus. Dit Pinako en regardant le spectacle qu'offrait Envy.
- Il est plutôt doué ! Consentit Winry.
Hoenheim préférait ne pas regarder et Alphonse surveillait Greed. La chanson finie, Envy s'arrêta tout bêtement, comme-ci de rien n'était, il regagna la table et reprit son occupation. A savoir, expliquer à Pinako pourquoi il repartait si tôt, avec Edward. Sous les dires d'Envy, Alphonse eut une idée mais ne dit rien. Il attendrait. Le repas se déroula bien. Sans accro et dans la bonne humeur, sous les plaisanteries. Après le dessert, Greed et Alphonse furent les premiers à partir. Envy devait attendre un train qui n'arriverait que la demi-heure après.
Greed et Alphonse firent des signes d'au revoir tout en se dirigeant vers la gare. Une fois arrivé, Alphonse s'occupa du frais des billets avant qu'ils ne rentrent dans ledit train. Alphonse s'installa bien sûr à côté de Greed, la boîte contenant le chat dans ses bras. Ils avaient déjà décidé que le chaton resterait dans la chambre du châtain durant les 3 semaines d'accoutumance à la maison.
- Dis…Je pourrais utiliser un téléphone, en privé ? Demanda Alphonse.
- Bien sûr…je m'étonne juste de ce que tu comptes faire en privé.
Alphonse lui fit un sourire triste avant de se concentrer sur la boîte dans ses bras. Les trois heures lui parurent trop longues. Il n'osait pas parler avec Greed, ce qu'il allait faire devait sans doute le décevoir. Quand ils arrivèrent, Greed prit les bagages de son cadet et les emmenas au Devil's Nest, avec l'alchimiste à sa suite.
Ce fut Alphonse qui ouvrit la porte et il fut content de voir les chimères qui lui firent un signe de bonjour. Greed fit un signe à Alphonse, désignant Dolchatte. L'alchimiste hocha la tête et alla voir l'homme-chien pour lui présenter son chaton qu'il avait renommé Nawel. Dolchatte ne sembla pas avoir une grande haine pour le chat, comparé à ce qu'ils avaient tous cru. Il accepta même de s'occuper du chaton pendant le coup de fil du châtain. Coup de fil qu'il fit dans la chambre de Greed où il y avait un autre téléphone, jamais utilisé.
Les mains tremblantes, Alphonse composa le numéro. Il colla ensuite le combiné contre son oreille. Il n'aurait pas dut. Il n'aurait pas dut. Il s'en voulait, avoir piqué le carnet d'Edward dans sa valise. Envy n'avait qu'à pas le prendre avec…non ? Il demanda à ce qu'on lui passe le colonel Roy Mustang et donna le code inscrit dans le cahier, il était dur de savoir qu'il s'agissait de cela, mais après quelque recherche, ça ne pouvait être QUE ça. Il en était sûr.
Il se figea en entendant la voix du colonel. Il n'était pas sûr de faire ce qu'il fallait faire. Edward avait l'air heureux après tout. Mais c'était peut-être une façade qu'Envy le forçait à avoir.
- Bonjour, Colonel Mustang ! C'est Alphonse Elric, depuis le temps j'ai récupérer mon corps…mais je ne vous appelle pas pour ça…en faite Edward a disparu et je pensais que vous pourriez lever une recherche…Fit Alphonse.
Le châtain espérait juste qu'Envy aurait vent de cette rumeur comme quoi, Edward avait disparu et qu'il le libérerait. Il espérait ça de tout son cœur. Il termina la discussion avec le Colonel et raccrocha. Il retourna voir les autres. Le cœur lourd. Il resta une ou deux heures en bas, avant d'aller prendre un bain et de se rendre dans la chambre de Greed pour dormir. Mais, quand il le vu dans la chambre, il se souvint de ce qu'il avait fait.
Mal à l'aise, il se dirigea vers le brun, qui fut content de le voir, il le fit s'asseoir à son côté. Il semblait très sérieux, comme ça arrivait rarement. Il était plutôt coulant, jovial.
- Il faut que je te dise quelque chose d'important.
- Ou…Oui ? Fit le châtain d'une toute petite voix.
- Je suis sûr de moi ! Je t'aime Alphonse !
Il fallut un petit moment à Alphonse pour réagir, avant qu'il ne saute au cou du brun et se serre contre lui, heureux. Il l'aimait. Depuis le temps qu'il était tombé amoureux de lui. Ils s'échangèrent un baiser passionnel. Les mains de Greed se firent trop vite baladeuse au goût d'Alphonse. Il lui retira les mains de sous son t-shirt et continua le baisser. Il sépara leurs lèvres après un petit moment. Il se blottit dans les bras de Greed et s'en voulu à nouveau de son geste.
- Greed…j'ai quelque chose à te dire…je crois que j'ai fait quelque chose de mal !
- Ah ? S'étonna Greed.
- Oui…je…j'ai appelé Roy Mustang, le Colonel, pour dire qu'Edward était porté disparu…mais…C'était pour qu'Envy le libère et je…Je voulais pas qu'Edward souffre. Expliqua le châtain mal à l'aise.
- Cette histoire va mal se finir…je ne dirais rien à Envy ! Ne t'inquiète pas !
Alphonse fut rassuré, effectivement, l'inquiet se lisait sans peine dans ses yeux, et sur son visage, et il se mordait la lèvre inférieure comme toujours quand il avait peur ou des sentiments presque similaires. Alphonse se blottit un peu plus contre Greed et une question jaillit de ses lèvres :
- Tu m'en veux ?
- Non ! Je comprends que tu veuilles récupérer ton frère. Envy ne lui fera pas de mal, il l'aime et ça se voit… Par contre…Envy n'est pas con ! Il ne lâchera pas Edward si facilement, il trouvera une parade. On te signalera qu'Edward a été retrouvé, tu pourras le voir mais il serra toujours entre « les griffes » d'Envy. Et ça n'a pas l'air de déplaire à ton frère. Expliqua Greed avec certains grands gestes par moment.
- Tu…tu veux dire…Edward aime…Envy ? Demanda Alphonse effaré.
- Toi, tu m'aimes. Pourquoi, lui, il ne pourrait pas l'aimer ?
- Parce qu'Envy…est un assassin, un monstre. Annonça Alphonse.
- Alors tu ne devrais pas m'aimer ! Laisse tomber ! L'amour ne se commande pas. Il est tombé amoureux, et alors ? Interrogea Greed.
Alphonse fut gêné et posa ses lèvres sur celle de Greed. Ce dernier allait l'embrasser quand le téléphone sonna. Il se leva pour le décrocher et il put entendre une douce mélodie. A savoir, un Envy qui gueulait dans son oreille via un téléphone. Il criait des menaces de mort sur quelqu'un mais Greed ignorait qui.
- 'Vy ! Calme-toi ! Qu'est-ce qui se passe bon sang ? Interrogea Greed.
- Je viens d'apprendre par Pride qui l'a su de Roy qui a entendu dire par la gueule de ton Alphonse qu'Edward, que MON beau et sublime Edward était porté disparu. Alors excuse-moi mais, il est dans mes bras, il n'est pas disparu et je ferais payer à ton chéri le coup bas qu'il m'a fait. Annonça Envy d'une voix froide, cruelle, acide, venimeuse, sèche.
- Ecoute…il ne pensait pas à mal ! Alphonse ne savait pas que vous vous aimiez. Il pensait au bien de son frère comme toi tu penses à son bien.
- Mais je m'en fou ! Je vais l'écarteler, ça sera fun, on ne sait jamais à quoi s'attendre. Sinon je le met dans la vierge de fer, ça aussi c'est cool.
- Et tu ne veux pas le fouetter tant que tu y es non ? Interrogea Greed d'un ton blasé.
- Bonne idée.
- Calme-toi ! Okay. T'es pas si con que ça, tu vas trouver un truc pour le garder non de toute façon. T'auras même pas besoin de tuer Alphonse alors.
- Ca te ferait plaisir surtout ! Siffla Envy.
- Au pire…je le garde ici ! Et tu viens le voir quand tu veux. Soupira Greed.
- Merci…demain Alphonse risque sa vie, quand je viendrais travailler.
- Va plutôt te défouler sur Edward…Fit Greed.
- QUOI ? S'écria Alphonse.
Il se leva du lit pour s'approcher de Greed, l'air inquiet, se demandant si Greed était sérieux. Le cœur battant la chamade sur la phrase que venait de dire l'avarice.
- Tu n'es pas sérieux ! Quand même ? Fit Alphonse en le scrutant de ses yeux noisette.
- Bien sûr que si…mais il y a plusieurs façon de se défouler !
Alphonse le regarda ébahi avant de se laisser tomber sur le lit. Il se prit la tête dans les mains, mal à l'aise. Il ne savait même plus pourquoi il avait appelé Mustang, pourquoi il avait commis une pareille bêtise. Il put entendre dire clairement dans le combiné.
- Alphonse ?
C'était Edward. Il se leva donc pour aller prendre le téléphone et le colla à son oreille. Il murmura un tout petit « oui » presque inaudible. Il entendit la respiration d'Edward dans son oreille.
- Alphonse…ne t'inquiète pas pour moi d'accord. Tout va bien ! Envy ne me fera pas de mal. Tout va bien ! Si tu voulais avoir de mes nouvelles, il suffisait de demander à Envy, il aurait accepté. Il n'est pas si méchant qu'il laisse le croire. Il est même très gentil au fond.
- Excuse-moi Ed…mais je n'y crois pas.
- Je sais ce que je dis…Je vais raccrocher à présent, ça va aller, ne t'inquiète pas.
Alphonse se mit à pleurer quand la communication se coupa. On avait bon lui dire que ça allait, il était sûr du contraire. Mais puisque Ed était si sûr…il n'allait pas s'en mêler.
(1) Non, je n'ai aucun trip avec des peluches, mais OUI je suis obsédée par les peluches u.u. C'est si chou les peluches *-*.
(2) Ou comment c'est mauvais pour le cerveau d'écouter « Laisse-toi aller bébé » quand on aime s'imaginer Envy danser. Je suis nulle en description de danse…gomen !
