Between Heaven and Hell
Auteur : Angelscythe
Genre : Shonen-ai, romance, torture, sadomasochisme.
Couple : Greed/Al et Edvy
Disclaimers : Tous les personnages de cette fic appartiennent à Hiromu Arakawa. Je me contente de les lui kidnapper =D
Note : Je dédie cette fic à ma chérie, ma chtite Tweek que je love. T'en es toujours raide dingue de ce couple ? Alors cadeau =D
Ca m'énerve. Cette fic tourne bien trop autour d'Envy. C'est parce que je l'adore, veuillez m'en excusez pour les fans de Greed et Alphonse. Je fais déjà de mon mieux pour faire moins de scène avec Envy lorsque c'est un chapitre GreedAl mais rien n'y fait, lorsqu'ils sont tout les quatre, j'écris sur Envy ou Edward.
Chapitre 13 : Du rire au larmes.
Winry descendit de fort mauvaise humeur. Elle avait été réveillée à quatre heures du matin, elle aussi. Elle se dirigea vers sa grand-mère, assise à la table avec une tasse de café devant elle. La jeune mécanicienne se prépara également une tasse du breuvage noir et s'installa à côté de celle qui s'occupait d'elle. Winry regarda Pinako.
- C'était qui alors ? Qui est venu sonner ? Interrogea la blonde.
Pinako ouvrit la bouche pour parler mais se tut en entendant des bruits dans l'escalier. Winry tourna le visage vers ledit escalier et eut un hoquet de surprise.
- Salut, Grand-mère ! S'écria Envy.
- Toi ? Fit l'adolescente des plus étonnés.
Envy lui lança un regard avant de l'ignorer totalement. Il attrapa une tasse, la remplit de café avant d'attraper un croissant, il fit un signe d'au revoir et remonta les escaliers. Dans la seconde Alphonse arriva, il alla enlacer Winry et Pinako avant de s'étirer et de s'installer à table.
- Toi aussi tu es là ? S'étonna la blonde.
- C'est parce qu'Edward a eut un accident. Expliqua Pinako à la place d'Alphonse qui avait la bouche pleine.
- Oh non ! Je vais aller le voir ! S'écria Winry.
- A tes risques et périls ! Lui dit Greed qui venait de descendre les escaliers.
La blonde dévisagea l'avarice. Ce dernier s'avança vers la porte, embrassa les lèvres d'Alphonse et prit place à côté de lui. La jeune mécanicienne se leva quand même et se dirigea vers les escaliers. Le brun eut un soupir et remarqua Hoenheim qui arrivait. Alphonse lui fit un grand geste de bonjour. Le grand blond salua son cher fils. Il lança ensuite un regard à Greed et sembla redouter qu'Envy soit là.
- Edward est-il là ? Interrogea Hoenheim.
- Oui, mais il ne peut pas bouger ! Lui dit Alphonse tristement.
- A cause d'E…Commença le grand blond.
- Parce qu'il est blessé ! Coupa Greed.
- Qu'as-t-il ? S'étonna le père.
- Quatre côtes et le poignet casés. Expliqua le châtain.
- Bon dieu, comment s'est-il fait ça ? Interrogea anxieusement Winry.
- Il est tombé…d'une hauteur de deux mètres. Le ton user par le jeune Elric était anxieux.
Greed haussa les épaules et dévisagea Hoenheim. Alphonse se leva et proposa d'aller voir son frère, à peine son idée lancée, qu'il se leva et grimpa les escaliers. Il frappa à la porte de sa chambre et attendit le « entrez » pour le faire. Il ouvrit donc la porte avec un grand sourire avant de s'approcher de son frère.
- Ca va ? Interrogea Alphonse en cherchant du regard Envy.
- Ca va ! Envy n'est pas là ! L'informa Edward avec un sourire doux.
Alphonse soupira et vint s'asseoir sur le lit de son frère. Le blond remarqua alors, Winry, Pinako et son père.
- Je ne veux pas te voir ! Dit Edward à l'adresse d'Hoenheim.
Ce dernier s'en étonna et dévisagea avec attention son propre fils. Il s'approche d'Edward, celui-ci grogna. Près à se lever pour lui envoyer un coup de pied pour qu'il s'éloigne de lui. Mais le grand blond s'arrêta à cet instant.
- Pourquoi ? Interrogea Hoenheim.
- Parce que tu fais souffrir Envy.
- Ce n'est pas mon fils, qu'il arrête de se prendre pour tel.
- Malgré tout, quand il s'agit de l'engueuler, il devient votre fils. Rétorqua Greed.
- Pardon ? Fit Alphonse venant de se rendre compte de tout les liens qui avaient été sous entendu ou dont il n'avait compris la raison.
Winry et Pinako, tout comme Alphonse, ne comprenaient pas ce qui se passait. La vieille femme décida alors de poser la question :
- On peut savoir ce qui se passe ici ? Demanda-t-elle.
- A l'époque, mon fils Hoju (1) est mort d'une intoxication au mercure. Sa mère et moi ignorions comment il en avait ingéré…Commença Hoenheim.
- Ca ne c'est pas passé comme ça ! Informa une voix.
Edward tourna la tête et lança un sourire à Envy qui venait de passer l'appuie de fenêtre. Le vert s'approcha du blond et s'installa sur le lit avant de se coller à lui tout en veillant à ne pas lui faire de mal. Alphonse dévisagea Envy.
- Attend ! Tu…tu es notre frère ? C'est ça…Fit Alphonse.
- Consanguin… Précisa Envy.
- Mais…alors…toi et Edward…vous ne pouvez pas…Commença Alphonse mal à l'aise.
- On s'aime ! On s'en fout des interdits. Lui dit Edward en se pressant contre le vert.
Cette phrase choqua Alphonse et Hoenheim.
- Si ça ne c'est pas passé comme ça…Commença le grand blond.
- J'ai pas envie de déballer ma vie, ma mort, mon avant mort et mes projets d'avenir devant quelqu'un comme toi ! Cracha Envy.
- Là…'Vy tu m'inquiètes. Dit Greed en regardant son congénère avec des yeux exorbités.
- Il ne me considère pas comme son fils, il me repousse, j'en suis las. Je ne vais pas continuer longtemps à me traîner à ses pieds. Tant qu'il ne m'acceptera pas, je refuse de lui parler. Conclut Envy avant d'enfuir son visage dans le cou du blond.
Hoenheim leur lança un regard avant de partir. Alphonse se passa la main dans les cheveux sans comprendre beaucoup et se leva avant de sortir de la pièce. Il retourna dans sa propre chambre pour dormir, le sommeil venait de le rattraper. Greed le suivit donc et s'étonna de voir Alphonse chercher le sommeil.
- Ca ne va pas ? S'étonna Greed.
- Je suis fatigué.
Greed s'étonna de la réponse de l'adolescent. Il était souvent fatigué ces derniers temps et la grippe n'était pas censée apporter ce genre de symptômes. L'avarice laissa donc Alphonse et descendit les escaliers pour aller manifester son inquiétude à Pinako. Celle-ci hésita avant d'appeler un médecin. La dernière fois, on avait quand même diagnostiqué une grippe, Pinako avait peur que l'on se soit trompé de diagnostic.
Le médecin, le même que la dernière fois, arriva après une bonne demi-heure. Il vint ausculter Alphonse, endormi, sous la surveillance de Greed et Pinako. Ce coup-ci l'homme de médecine diagnostiqua une mononucléose.
- Y a-t-il eut des gens qui ont eu contact avec sa salive ? Interrogea le médecin.
- Moi ! Répondit Greed. Mais je doute que je puisse l'avoir.
- Cessez vos chipoteries monsieur. Lui dit le médecin.
Greed soupira et retira, comme lui avait demander l'homme, sa veste de fourrure qui gênait. Greed dut subir une auscultation avant que le docteur annonce qu'il n'avait rien, mais il exigea malgré tout à voir Edward, inquiet pour les blessures qu'il lui avait vu.
Pinako l'emmena à la chambre, frappa à la porte et entra sans même se soucier de la permission. Envy et Edward étaient occupé à s'embrasser, Edward sous les couvertures et Envy en dehors, cependant sa main glissait sous les couvertures pour caresser le blond. Pinako fit une fausse toux pour prouver sa présence. Les lèvres des amants se séparèrent et ils tournèrent la tête vers la vieille femme.
- Ce monsieur, veut vérifier les blessures d'Edward. Expliqua Pinako.
Envy grogna et se sépara un peu plus du blond, il lança un regard mauvais au docteur mais le laissa ausculter Edward. L'homme annonça que mis à part ses fractures il n'avait rien de grave et que sa main semblait déjà remis. L'homme alla se faire ensuite payé par Pinako à l'étage inférieur.
- La mononucléose. Murmura Pinako quand l'homme fut parti.
Greed, qui était en bas pour laisser dormir Alphonse, eut un soupir et se gratta la nuque. Alphonse ne se réveilla que dix heures plus tard et l'avarice se donna comme mission de dire au châtain ce qu'il avait.
- Et…et toi, tu n'as rien ? Demanda Alphonse anxieux.
- Moi ça va…C'est pour toi que je m'inquiète.
- J'espère que je ne donnerais ma maladie à personne ! Gémit Alphonse.
Greed émit un rire, trouvant ça adorable que le châtain se soucie des autres. Le brun posa ses lèvres contre celle de son cadet qui eut un sursaut et éloigna leurs lèvres.
- Je ne veux pas que tu tombes malade ! Dit tristement l'alchimiste.
- Ne t'inquiète pas pour moi, je suis un homonculus ! Je ne tombe pas malade ou du moins pas si facilement. Et quand bien même la maladie est éliminée par mon organisme presque directement. Expliqua Greed avec un léger sourire.
- Tant mieux ! Murmura Alphonse en se blottissant dans les bras de l'avarice.
- Je t'aime ! Murmura Greed à son oreille.
- Je t'aime ! Répondit Alphonse.
Greed serra le châtain contre lui et lui fit un câlin auquel Alphonse répondit sans hésiter, il posa ensuite sa tête sur l'épaule du brun et soupira de bien être. Ce dernier passa ses doigts dans les cheveux de l'adolescent.
- Tiens, j'ai un cadeau pour toi. Annonça l'avarice.
- Encore ? Rigola Alphonse.
- Donne ta main. Lui dit l'homonculus.
Alphonse lui tendit la main avec un air étonné. Greed la lui pris et fit glisser ses bracelets le long de sa main pour les mettre au poignet du châtain. Il lui prit ensuite l'autre main et fit de même. Alphonse regarda ses poignets avec un sourire doux.
- Waw…merci ! Lui dit le châtain avec le rouge aux joues.
Greed lui embrassa ses joues rougies, avant de lui embrasser les lèvres. Alphonse répondit au baiser et joignit ses poignets autour de la nuque de l'avarice. Il se serra le plus possible contre lui et le brun fit passer ses bras derrières la taille de son cadet. L'embrassa avec amour et tendresse tandis qu'Alphonse répondait pareillement à son baiser.
Le baiser restait malgré tout assez chaste. Alphonse sépara leur lèvre pour offrir un sourire à l'avarice. On frappa à la porte. Les deux amoureux tournèrent la tête pour voir Winry avec un sourire gêné.
- Il est l'heure de manger, on va prendre le souper dans la chambre d'Edward.
- On arrive ! S'écria Alphonse.
La jeune femme fit un sourire et les laissa seul. Greed posa ses lèvres sur celle du châtain avant de se séparer de lui, de se lever et d'aider son amoureux à faire de même. Ils allèrent ensemble dans la chambre d'Edward. La disposition de la pièce était des plus bizarres. Près du lit, ils avaient installé une table pour 8 personnes.
Il y avait 6 chaises deux en face du lit de Ed où il n'y avait pas de chaise et deux de chaque côté de la table. Winry discutait de la disposition des places avec Pinako. Envy était assis contre les montant du lit, les jambes étendues, Edward était assis à la table, sur le lit, lançant un regard à Envy. Finalement, la disposition choisie, ça donnait ça : Hoenheim assis vers le mur sur un des côtés non en face du lit, Pinako assise en face d'Hœnheim, Greed et Al en face d'Edward et Winry à côté du petit blond. Elle avait préalablement demandé l'autorisation à Envy mais, même si il avait accepté, il lui lançait malgré tout un regard noir.
Les convives installé, Envy se leva dans sa grande bonté du moment pour aller leur chercher les plats toujours dans la cuisine. Pinako servit les assiettes qui avaient été préalablement mise par Hoenheim. Envy, lui, se réinstalla comme avant, comme-ci personne ne mangeait. Pinako tenta bien de le faire se mettre à table mais rien n'y faisait, il ne bougeait pas. Son regard était juste posé sur Edward, les joues rougissantes.
- Comment ça se propage encore la mononucléose ? S'inquiéta Alphonse.
Pinako tenta de s'en souvenir, Winry et Edward l'ignorait, Greed n'avait qu'un doute et Hoenheim avait oublié.
- Par la salive et rarement par le sang. Dit Envy.
Ils tournèrent la tête vers l'envie.
- Si tu donnes à manger à quelqu'un avec ta fourchette après avoir manger dessus, il peut l'attraper. Si tu embrasses quelqu'un…bouche à bouche. Et rarement par le sang, mais il faudrait une transfusion sanguine. Expliqua Envy d'un ton blasé.
- Me…Merci. Balbutia Alphonse étonné que le polymorphe lui réponde.
Le repas continua.
Cinq jours plus tard.
Greed était sortit pour fumer une cigarette, il était assis dans la neige, sans s'en inquiéter. Il tourna la tête pour voir quelqu'un sortir. Il lui fit un léger sourire, et le regarda s'approcher de lui et s'asseoir à son côté.
- Elle est pour quoi celle-là ? Interrogea le brun en désignant la cigarette fumante.
- Edward. Répondit Envy en tirant dessus.
- Il a si mal que ça ? S'étonna Greed.
- Il me dit qu'il n'a pas mal. Il me dit que tout va bien, qu'il ne m'en veut pas, qu'il m'aime.
- Tu n'y crois pas ?
- Si…j'ai juste peu…j'ai juste pas envie de lui refaire du mal…Je suis un monstre…en faite. Murmura Envy.
- C'est le nouvel an ce soir, t'auras qu'a prendre une bonne résolution. Plaisanta Greed.
- Qu'est-ce que tu fais…la nuit, quand Alphonse dors ? Interrogea le vert après avoir tirer sur sa cigarette.
- Je le regarde dormir…pourquoi ?
Envy se contenta de secouer la tête et il observa ses mains sans un mot. Il eut un petit rire nerveux avant de se passer la main dans les cheveux. Greed eut un soupir et fuma. Regardant les nuages.
- Sinon…tu n'as pas besoin de conseil ? Fit Envy pour changer de conversation.
- Non, ça va…Envy-sama. Plaisanta Greed.
- Ca fait bizarre…
- Envy-sama ?
- Oui, mais…tes poignets… Dit le vert.
L'avarice baissa les yeux sur ses poignets pour les voir sans bracelet. Il eut un petit rire. Il n'avait pas trouvé quoi mettre à la place de ses bracelets.
- Je devrais peut-être me trouver de jolies mitaines comme les tiennes. Dit Greed.
- Dis…toi aussi tu as remarqué…qu'on se ressemble…tous…
- Euh…pardon ? Fit l'avarice ne comprenant pas ce que voulait dire Envy.
- Nous…les homonculus.
- Ah…oui…bien sûr, nous avons tous les cheveux verts.
- Non…mais tenue moulante…signe d'ouroboros, marque rouge…les poignets cachés… yeux améthyste. Enuméra Envy.
- Juste ! Consentit l'avarice.
- Pourquoi ?
- 'Vy…te pose pas de question existentielle…tu vas faire cramer ton neurone sinon. Lui dit le brun en se levant.
Greed écrasa sa cigarette sur sa main, la jeta dans une poubelle, fit un petit signe à Envy et rentra. Il grimpa ensuite les escaliers et alla voir Alphonse, il était allongé dans le lit, mais ne dormait pas. L'homonculus s'approcha de l'adolescent. Il avait le cœur lourd. Si Envy venait de tomber sur une question existentielle, lui c'était une question d'amour qui brûlait son cœur depuis bientôt douze jours. La question sortit toute seules des lèvres de l'avarice.
- Alphonse…C'est la première fois que je retombe amoureux depuis 150 ans…et tu n'as que quinze ans…alors…dis-moi…Dois-je répugné a couché avec toi ou dois-je écouter Envy ? Interrogea Greed.
- Par…Pardon ? Que t'as dis Envy ? Fit Alphonse interloqué.
- De prendre ce que je voulais…
Alphonse eut un regard effrayé. Il secoua la tête en dévisageant Greed avant de se relever, et de s'approcher de lui. Il pointa le doigt vers lui, presque dégoûté de ce que venait de lui dire l'homme qu'il aimait.
- Tu n'est quand même pas sérieux là j'espère ? Tu veux juste coucher avec moi ou tu m'aimes ? Fit Alphonse.
- Je t'aime ! Dit Greed sans hésiter.
- Alors…laisse-moi le temps de te donner ce que tu désires…Je…comme tu l'as dit…j'ai quinze ans, et je ne me sens pas spécialement prêt à une relation de ce genre.
- D'accord ! Répondit le brun.
Alphonse battit des paupières et retourna dans le lit. Greed vint s'asseoir sur le rebord du lit, le châtain lui fit un sourire pâle avant de l'embrasser doucement. L'avarice répondit pareillement. Une main sur la nuque de l'adolescent tandis que ce dernier avait ses bras joint derrière la nuque de son aîné. Ils séparèrent assez vite leurs lèvres mais restèrent l'un contre l'autre. Simplement, profitant du contact de chacun. Ils durent bien descendre quand on les appela. Effectivement, avec la nouvelle année ce soir, encore une grande fête était prévue et si toute la maison était prévue, un peu d'aide pour le repas était la bienvenue.
Alphonse n'avait qu'à préparer la table. Quand à Greed, il dut aider Pinako. Elle avait décidé de faire des courses de dernières minutes dans l'échoppe du coin, même si elle serait sans doute, pleine à craquer de monde. Quand à Winry, elle devait faire le repas avec Envy. Celui-ci avait eut plus de quatre cents années pour apprendre cela, ainsi quand Pinako lui avait demandé si il savait cuisiner, il avait rigolé avant de répondre que oui. Edward quand à lui même si il était descendu avec l'interdiction totale de bouger du divan. Et comme il ne désirait pas s'attirer les foudres d'Envy.
Hoenheim, lui, était occupé à chercher un jeu de société. Alphonse vint s'asseoir à côté d'Edward quand il eut finit son travail. Les deux frères discutèrent de tout et de rien. Il en avait rarement l'occasion après tout. Mais au bout de trois bâillements, Edward força son cadet à coucher sa tête sur ses cuisses et à dormir. Alphonse râla mais ferma les yeux et s'endormit.
Le châtain dormait depuis peu lorsque Hoenheim revint avec des jeux qu'il posa sur la table devant Edward, il tenta bien de communiquer avec son fils, mais ce dernier refusait de lui répondre, il ne le regardait même pas.
- Que dirait ta mère ? Fit Hoenheim.
Edward lança un regard noir à son père puis cria.
- Eyh Envy, y a le vieux qui veut parler à Sloth.
Effectivement, depuis deux jours, il savait qui avait été chaque homonculus, sauf…Envy bien sûr. Il connaissait déjà Wrath et Sloth mais avait appris pour Greed, Pride, Lust et Gluttony. La plaisanterie était de mauvais ton bien sûr. Et il le savait, mais Envy ne sachant pas que c'était une plaisanterie, vint dans la pièce et dévisagea son père avant de regarder Edward qui préféra lui expliquer qu'il plaisantait.
Le vert l'embrassa amoureusement, sous le regard horrifié d'Hoenheim, avant qu'il ne retourne à sa cuisine. Quand Pinako arriva avec Greed, elle alla aider Envy et Winry et s'occupa même du désert tandis que l'avarice venait prendre place près des frères pour observer Alphonse. Il devait être plus de vingt heures lorsque le châtain se réveilla et que le repas fut prêt. Mais il était évident qu'ils n'allaient pas manger de suite.
Alphonse se releva des jambes de son frère et alla se blottir dans les bras de Greed tandis qu'Edward se pelotonnait contre Envy qui venait de prendre place à côté de lui. Winry et Pinako étaient installées dans un autre fauteuil et Hoenheim, seul, dans un fauteuil. Bien au milieu, on avait installées une table sur roulette où étaient placé des verres et des amuse-gueules.
- L'un de vous n'aurait pas une histoire à raconter ? Interrogea Pinako.
- Du genre, des choses qui se sont mal passées ? Demanda Greed.
- Pourquoi pas… Fit Pinako avec un léger sourire.
- J'en ai une alors. Fit Greed avec un large sourire.
- Quoi ? Tu vas nous raconter l'histoire de ta vie ? Plaisanta Envy.
- Ecrase, je devrais raconter la tienne. Rétorqua Greed sur un ton fort jovial.
Envy haussa les épaules avec un léger sourire tandis que Greed cherchait comment commencer son histoire. Il raconta alors comment, un jour, Dolchatte c'était épris d'une jeune femme et comment ça avait tourné au fiasco. L'anecdote fit rire tout le monde, même Alphonse qui adorait pourtant l'homme-chien, même Edward qui fut forcé d'arrêter à cause de la douleur aux côtés et même Envy qui était pourtant connu pour son insensibilité.
Sur ce fait, l'ambiance de la fête était bonne. Ca allait plaisanterie, sur plaisanterie. Ils passèrent rapidement à la soupe, comme pour Noël, Envy ne mangea pas, Greed en fit l'effort mais l'envie ne pouvait pas, il n'avait pas eut le temps d'adapter son estomac. Pinako comprenait, elle le laissa donc. L'ambiance fut au beau comble toute la soirée et peu après le feu d'artifice qui subjugua les frères Elric et Winry. Ils passèrent au désert, l'ambiance était plus calme dès lors. Edward et Alphonse montrait des signes de fatigue ce qui attirait toutes l'attention de leur amoureux respectif. Le dessert termina. Envy alla donc coucher Edward et Greed Alphonse.
Winry ne tarda pas à aller dormir et Hoenheim monta peu après. Pinako soupira en voyant toute la vaisselle qu'il lui restait à faire. Elle allait débarrasser la table pour faire la vaisselle lorsque Greed et Envy descendirent ensemble, se lançant de petite vanne.
- Laissez grand-mère, on va le faire. Dit Envy.
- Vous êtes des invités…
- Pour encore aisément deux mois. Dit Greed dans un sourire.
- On va le faire. Assura le vert.
- Un jour vous devrez nous présentez vos chimères et vos homonculus. Dit Pinako.
- Bien sûr. Dit Greed.
- A vos risques et Périls. Annonça le vert.
La vieille femme monta se coucher, laissant, honteuse, les homonculus faire la vaisselle. Ces derniers ne discutaient pas. Envy faisait la vaisselle. Greed essuyait. Ils devaient être au quart, après une bonne heure quand, ils se mirent à discuter à voix basse de tout et de rien. De choses qui n'importait personnes et surtout de la question existentielle d'Envy. Il était évident pour Greed que c'était pour les reconnaître. La réponse ne semblait pas satisfaire Envy mais après un soupir, il consentit à accepter cette réponse des plus bizarres.
Ils avaient finis la vaisselle aux environs de trois heures du matin. Greed soupirait en se plaignant que c'était une sacrée vaisselle et Envy lançait un regard à ses mains qui heureusement ne fripaient pas dans l'eau. Sur la fin, le vert avait dut aider son congénère pour essuyer la vaisselle et ils durent ensuite trouver où il fallait ranger les affaires et cela leur pris encore du temps. Enfin, ils furent bien heureux quand ce fut finit. Ils allèrent alors dans le salon. Greed s'installa dans le fauteuil et Envy se laissa tomber à côté de lui.
Ils ne se parlaient plus à nouveau. Ils attendirent simplement que le temps passe. Bêtement. L'église du coin venait de sonner dix heures et demie quand des bruits de pas dans l'escalier se firent entendre. Envy piqua un fard en se rendant compte qu'il s'agissait de Hoenheim. Greed lui donna une tape amicale en le voyant gêné de voir son père. C''en était presque bizarre après ce qu'avait dit l'envie au grand blond.
- Je crois que je vais aller prendre l'air. Murmura Envy avant de se lever et sortir.
Greed eut un soupir et lança un regard à Hoenheim. Celui-ci semblait réellement n'en avoir que faire d'Envy. Le brun pouvait comprendre la peine de son congénère homonculus, d'ailleurs ce dernier rentra à nouveau, tirant un regard étonné à l'avarice.
- Euh…hum, j'ai plus de clope et j'ai perdu mon briquet. Lui dit l'envie.
Greed émit un rire et sortit son paquet de cigarette, il alluma une cigarette et la donna à Envy qui le remercia avant de ressortir.
- Pourquoi Envy fume ? Interrogea Edward qui venait d'arriver.
- Envy…fume lorsqu'il est triste ou mal à l'aise. Il fume et boit lorsqu'il est déprimé. Expliqua Greed.
Edward sembla soudainement inquiet pour son amant. Il vint s'asseoir près de Greed et se prit la tête dans les mains. Hoenheim prit place dans un fauteuil pour regarder son fils qui semblait bien trop pris à s'inquiéter pour Envy que pour faire attention à son père. Alphonse arriva et s'étonna de voir son frère dans un état pareil. Il se mordit alors la lèvre inférieure et vint s'asseoir dans l'espace libre entre Edward et Greed.
- Qu'est-ce qui a ? S'inquiéta le jeune Elric.
- Bein…Envy va pas bien et…si je sors, il me tue !
- Pourquoi ?
- Parce que je peux glisser dans la neige et me refaire des fractures. Expliqua le blond.
- Euh…pourquoi il va pas bien ? Fit Alphonse.
- Je ne sais pas. Gémit Edward.
Winry venait de descendre et s'étonna de voir Edward au bord des larmes, Alphonse inquiet et Greed dévisageant Hoenheim qui avait son visage rivé vers les frères Elric. Un peu inquiète la jeune femme alla chercher sa grand-mère, celle-ci était déjà réveillée depuis un moment. Greed attira Alphonse à lui. Le châtain se laissa aller contre lui tout en regardant son frère avec inquiétude.
Pinako descendit les escaliers et scruta la pièce, sa petite fille derrière elle. Elle s'avança vers Hoenheim pour avoir des explications, il ne lui en donna pas. Elle se tourna alors vers Greed.
- Peut-on savoir, à la fin, ce qui se passe ici ! Demanda-t-elle un brin énervé.
- Envy…Commença l'avarice.
- Ce qui a c'est que Envy va pas bien, que je sais pas pourquoi, que je peux pas l'aider, que ça me stresse, après tout le mal que je lui ai fait. Gémit Edward.
- C'est lui qui ta fait du mal. Rétorqua Hoenheim.
- Qu'est-ce que t'en sais ? Cracha Edward sous le regard effaré d'Alphonse.
- Je ne crois pas à ton excuse d'être tombé de deux mètres de haut.
- Bravo…t'est intelligent, c'est bien lui qui m'a cassé quatre côtes et un poignet…
Hoenheim se leva prêt à aller faire regretter son geste à Envy, alors que Winry et Al se figeaient et que Pinako n'en croyait pas ses yeux.
- Mais tu ne sais pas ce que je lui ai fais…Murmura Edward se dégoûtant lui-même.
- Je n'en ai rien à faire.
- …Je l'ai trompé ! Lui cria Edward en se levant d'un bond.
Hoenheim tourna la tête vers Edward, complètement effarer. Winry et Al était sous le choc et Pinako eut l'espace d'un instant honte d'Edward.
- Pourquoi ? Demanda-t-elle.
- Parce que j'en ai fait quelqu'un de dépendant à la douleur et au sexe. Dit Envy en entrant.
Edward se mordit la lèvre inférieure et se jeta dans les bras d'Envy en murmurant mille pardon.
- Ca va. Lui assura le vert.
- Non, ça va pas. Tu vas pas bien…C'est ma faute c'est ça ? Fit Edward.
- Non…en faite…ça remonte à l'époque bien avant ma création…
(1)J'utilise toujours ce nom, mais je sais même plus ou je l'ai vu/entendu. Si quelqu'un pouvait éclairer ma lanterne ça serait sympas u.u
Et voilà…je coupe encore au bon moment u.u La semaine prochaine…les révélations sur la mort d'Envy by Angelscythe.
