Between Heaven and Hell

Auteur : Angelscythe

Genre : Spécial Flash Back et POV Envy. Shonen-ai, torture physique et mentale, violence.

Couple : Toujours EdVy Greedal

Disclaimers : Tous les personnages de cette fic sont à Hiromu Arakawa. Le passé d'Envy est de mon cru ^-^ ainsi que toute les personnes sauf Hoenheim et Dante, s'y trouvant.


Chapitre 14 : Envy.

Edward se mordit la lèvre inférieure et se jeta dans les bras d'Envy en murmurant mille pardon.

- Ca va. Lui assura le vert.

- Non, ça va pas. Tu vas pas bien…C'est ma faute c'est ça ? Fit Edward.

- Non…en faite…ça remonte à l'époque bien avant ma création…

Envy prit dans ses bras le blond et il alla s'asseoir dans le divan, tenant toujours le blond, et prenant garde à ce dernier. Edward se pelotonnait contre lui, la tête dans son cou, les bras autour de ses épaules.

Pinako c'était assise dans le divan à côté d'Alphonse qui regardait son frère avec étonnement, encore incapable de croire que son frère aie put tromper Envy, lui qui disait qu'il l'aimait. Winry s'était laissée tombée au sol depuis longtemps déjà et observait le blond qui semblait prit en proie à une véritable crise de culpabilité. Envy commença son récit, le regard tourné vers Hoenheim, s'adressant à lui, tandis qu'en même temps l'envie cherchait à consoler Edward en le cajolant.

Flash Back « POV » Envy

Je n'étais pas désiré par ma mère. Elle avait déjà tenté de me tuer de nombreuse fois lorsque j'étais dans son ventre, rien n'y fit, ça ne marchait pas. Elle faillit bien se tuer, rien de plus. Ce qui l'affligea le plus, c'était que j'étais aimé par son mari, le seul homme qu'elle n'ait jamais aimé. Que ton attention était omniprésente pour moi. J'avais à peine trois ans que tu m'enseignais l'alchimie, la physique, la chimie et la biologie. Tu ne passais donc du temps qu'avec moi, lai laissant de côté. C'est à cette époque là que tout a commencée. Le soir, quand elle venait me coucher comme une mère aimante à tes yeux, elle faisait tout autre chose.

Un bâillon sur la bouche pour que tu ne m'entendes pas et elle me battait sans honte, dix à vingt minutes selon sa crise de jalousie. J'eus plusieurs fois des os cassés, oh rien de grave mais tu me traitais de flemmard parce que je ne travaillais pas. Bien sûr, j'essayais de me soigner. Elle se montrait toujours gentille envers moi devant tes yeux et tu t'en accommodais très bien. C'est vers mes quatre ans que tu as commencés à m'offrir des animaux qui disparaissaient tous au bout d'un mois. Il mourrait, de façon étrange, empoissonnement ou des fois des morts horrible. Tu me gâchais les yeux lorsque tu voyais la dépouille. Mais tu sais…elle, Dante, les avaient tous tués devant mes yeux. Ce qui devait arriver arriva, tu sais comment sont les enfants, ils reproduisent.

Après la première fois que je m'étais « perdu », puisque mère me laissait dans les rues dans cet espoir, manque de chance pour elle, j'avais un excellent sens de l'orientation. Tu te souviens de notre voisin ? Timothy ? Moi bien, il n'arrêtait pas de m'ennuyer, il avait huit ans, j'en avais cinq. Ce jour là, il m'avait lancé un caillou dessus, je n'avais pas apprécié surtout qu'il m'avait fait blessé et que le sang coulait sur mon bras. A l'époque je ne supportais pas le sang.

Je suis rentré à la maison, j'ai pris un couteau et je l'ai caché. Je suis ensuite retourner le voir pour qu'il me fasse des excuses. Il ne les as pas faites et m'a tapés. Dans une colère noire, j'ai sortit mon couteau et lui ai enfoncé dans la gorge, sans savoir que ça le tuerait. Mais ce fut le cas. La mère de Timothy me traita de monstre. Elle exigea réparation, et tu ne trouvas rien de mieux à faire que de me foutre la fessée. Comme-ci cela aurait été suffisant. Mère continuait son manège, à chaque animal que j'aimais, j'observais de nouvelle torture de nouvelle mort. Mais je ne les supportais pas encore à l'époque. Ce pourquoi j'eus un dégoût pour les animaux. Je voulais les protéger. Toi, tu croyais que tes cadeaux ne me plaisaient plus.

Tu t'inquiétais de plus en plus pour moi car je devenais de plus en plus « Flemmard » et que mère te disait souvent que je me perdais. Tu as essayer de savoir ce qui n'allait pas, tu as tout tenté, tout espéré. Rien à faire, je ne te dirais rien, j'avais trop peur qu'elle me tue. J'avais huit ans, et malgré ce qu'elle m'avait fait, c'était ma mère, je l'aimais, comme tout enfant. Elle avait bon me battre, je l'aimais. Mes fameuses fugues commencèrent alors. Ce dont il s'agissait, c'était ma mère qui me donnait à un de ses amis « Richard » comme elle l'appelait, même toi tu le connais. Tu sais cet homme. Un mètre quatre-vingt, un gros ventre, des yeux noirs porcins et chauve. Il venait souvent, il m'adorait. Il m'offrait des cadeaux.

Ca y est…tu t'en souviens. Donc, elle me laissait chez « Richard » ce n'était pas son nom bien sûr, il ne donnait pas son nom et pour cause c'était un proxénète. Je vous laisse imaginez ce qui c'est passé parce que je n'ai pas du tout l'envie d'en parler. Mais…encore une fois, je n'ai su que reproduire, ce que j'avais vécu. Mes « fugues » duraient des temps variant de deux jours à un mois, le temps que je puisse m'enfuir. Je revenais des fois rouges de sang, d'avoir dut tuer un homme ou l'autre pour m'enfuir.

Mais, il ne faudrait pas oublier que si je revenais, c'était pour mes parents et bien vite pour toi, car ma haine pour mère c'était petit à petit inséré en moi, au fur et à mesure de mes visites chez « Richard ». Je dois admettre que j'ai essayé deux fois de la tuer, mais je m'y suis pris comme un pied, je n'avais pas encore l'art, ni la manière pour le faire.

Les rares soirs où mère n'était pas là car occupée à discuté avec « Richard » soit de la prochaine fois où j'irais le voir, soit pour obtenir l'argent de ce que j'étais forcé à faire, elle n'allait pas s'en priver, je venais te voir, je cherchais du réconfort chez toi. Et que dieu ou qu'importe ce que c'est, soit loué, tu permettais de subir toutes ses tortures. Je dus attendre mes seize ans, pour pouvoir penser à avoir un accord avec « Richard » Je venais de mon plein gré et ce tout les jours et en échange, quand m'a mère m'emmenait à lui, je pouvais partir directement. Il s'en accommodait bien. Je prenais deux trois jours de congé, voir une semaine. J'espérait que ça relâcherait ça colère, je me trompais.

J'étais bête, tu t'inquiétais bien trop pour moi. Je m'en voulu car je te faisais souffrir et qu'à cet époque, j'étais officiellement devenu un gigolo. Je ne pouvais revenir en arrière. Je semais la souffrance à tout ceux qui me faisait du mal et toi tu m'engueulais sans essayer de savoir pourquoi. Je me souviens de la fois ou tu m'as engueulé le jour de mes dix-sept ans.

- Tu as dix-sept ans, et la seule chose que tu penses à faire pour fêter ton anniversaire c'est tuée la jolie Jezabel qui était amoureuse de toi, et la seule excuse que tu as trouvé à me dire pour pardonner ta faute c'est « Elle pensait que ça serait gratuit » Mais pour quoi tu te prends ? Un gigolo, un homme de joie ? Tu es loin d'être ça, Hoju, tu es un jeune homme intelligent et bien vivant qui devrait arrêter de fuguer et de tuer tout les gens qui t'approchent, tu vas finir sur la potence si tu continues. M'as-tu crié.

Tu te trompais sur toute la ligne, j'étais bel et bien un gigolo, je ne fuguais pas et je n'étais pas un bon vivant, chaque soir je pleurais, chaque soir je me mutilais pour arrêter de souffrir, ça ne marchait pas. Chaque soir je rajoutais des blessures au coup que me faisait mère. Et ça…ça à duré pendant trois ans. Un jour, elle est arrivée. Elle a posé une assiette devant moi, c'était le repas du soir, et j'étais loin de me douter de ce qui pourrait arriver, j'ai mangé comme tout le monde.

Le reste c'est passé très vite…dans les deux jours j'avais une irritation des voies respiratoires et de surcroît une pneumonite. Tu te souviens de ça papa, tu paniquais, tu avais peur, tu comprenais pas.

- Comment ça a put lui arriver à lui ? Tu demandais toujours à mère.

Tu me voyais, le souffle court, tu stressais, déjà prêt à me faire du bouche à bouche si j'arrêtais de respirer. Tu me voyais tousser, tu me sautais presque dessus pour savoir si j'allais vivre. Je tentais bien de te rassurer mais après un mois j'allais au plus mal. Mes difficultés respiratoires devenaient de pire en pire. Et ce n'était que le jeu de la pneumonite qui en a découlé de cette première intoxication au mercure. Justement, après un mois, j'en ai eu une deuxième, encore grâce à mère. Mon état a dès lors empiré. Tu te souviens que tellement que je tremblais tu refusais que je bouge de mon lit.

Le village venait me voir, en disant qu'il s'agissait de l'œuvre du malin, ils ont voulu me purifier. On m'a emmené dans cette église, j'ai eu mes premiers troubles de l'équilibre dans cette église. On m'avait regardé bizarrement, juste parce que j'étais tombé, et quand je n'arrivais plus à coordonné mes mouvements à cause de ce foutu mercure, parmi tout les visages présent, je n'oublierais jamais le sien, celui de ma mère. Une expression des plus heureuses.

Après ma purification, j'ai demandé des explications à mère. Elle m'a tout expliqué avec un grand sourire, disant que je n'aurais rien le temps de te dire, elle m'a raconté toute ma vie, me disant précisément à chaque fois qu'elle me racontait un événement, qu'elle me haïssait. Puis elle m'a tendu une assiette, son sourire disait que je mourrais après celle-là. Je savais que mon calvaire ne finirait pas, car après tout, je ne voulais pas te quitter, papa, j'avais besoin de toi, parce que tu n'avais jamais été là. Et puisqu'elle désirait ma mort, j'ai pris cette assiette et je l'ai mangée.

Une semaine après, j'étais réellement au plus mal, j'avais presque dur de respirer, la pneumonite empirait, mes tremblements aussi, mon sens de l'équilibre était devenu complètement absent et pas moyen de bouger mes mains et mes pieds, si bien qu'on me nourrissait comme un petit enfant. Je fus bien content de sombrer dans le coma. Je sais exactement, s'en est presque effrayant, qu'il c'est passé deux mois avant que je ne meure, je pouvais t'entendre t'inquiéter pour moi. Je pouvais entendre mère me dire de mourir vite.

Je ne sais pas combien de temps je suis resté dans la porte, mais on m'a ramené. On m'a offert à manger de la pierre et après deux longues semaines, après avoir récupéré mes souvenirs, quand je me suis regardé dans la glace ce que j'ai vu devant moi était différent de mes souvenirs. Ma peau était un peu plus clair, mes yeux améthyste et surtout une tenue composée d'un short-jupe et d'un débardeur, ainsi qu'un bandeau, des mitaines et des espèces de mitaines pour pied.

Je me suis tourné, tu m'as regardé. Tu t'es détourné, tu es partit. J'aurais voulu pleurer, crier, supplier, mais quelque chose m'en empêchait. Elle. Elle était là. Elle me regardait presque effrayée.

- Tu es un homonculus, tu n'as plus de famille, tu peux l'oublier, tu peux changer d'apparence, t'enfuir et oublié ta vie. M'as-t-elle dit.

Et c'est ce que j'ai fait, sur un coup de tête, je ne sais pas comment je me suis retrouvée avec cette apparence, elle m'est venue à l'esprit, je l'ai revêtue et je me suis enfuis. Pendant cinquante ans, j'ai reproduit ce que j'avais vécu. Imposant souffrance autour de moi pour évacuer la haine de t'avoir vu partir, pour soulager mes peines. Mais rien n'y faisait, j'ai alors pensé à retourné vers mère, elle m'a accueilli à bras ouvert sans chercher à me faire du mal.

Deux cent ans après je rencontrais Greed, qui avait été un des plus précieux amant de mère. Par vengeance de la mort qu'elle m'avait fait souffrir et comme je ne vivais plus que de haine, de sadisme et de vengeance, j'ai décidé de le draguer pour la faire souffrir, j'ai obtenu Greed mais ça ne lui a rien fait.

Tu es arrivée vers ce moment là. Tu étais revenu pour voir quelque chose et tu m'as reconnu peut-être parce que je t'ai sauté au cou en criant « papa ». Tu m'as repoussé tu m'as ignoré. J'étais en dépression et Greed c'est ramené avec des cigarettes et de l'alcool et j'en suis devenu accro. A chaque déprime j'en ai eu besoin.

Quand j'ai été saoulé de notre chère Avarice ou est resté ensemble que pour la baisse, mais quand il a décidé de partir, mère à exiger que je le scelle, je ne me suis pas gêné.

Pendant presque 114 ans, j'ai continuer à jouer de vie humaine, puis j'ai appris la naissance d'Edward…j'ai désiré sa mort. Je l'ai cherché pendant plus de dix ans, et je l'ai enfin trouvé. Ce n'était pas compliqué le FullMetal alchemist. Mais quand je l'ai vu, mon pêché m'a frappé de plein fouet. Edward était déjà si mature et si beau à onze ans que je n'ai put m'empêcher d'avoir envie de lui.

J'ai cherché vainement à l'obtenir, attirer son attention. Tout en haïssant toujours autant Alphonse, et quand j'ai put enfin avoir Edward…j'ai compris deux choses…j'avais pas intérêt à faire du mal à Alphonse et je n'avais plus rien à espéré de toi.

Fin Flash Back « POV Envy »

Edward avait presque les larmes aux yeux d'apprendre ce qui était arrivé à son amant, il se serra contre lui, griffant presque le dos du vert. Envy le rassura en lui caressant doucement le dos. Hoenheim n'en croyait pas ses yeux d'avoir entendu l'histoire de son fils, une histoire qu'il était presque incapable de croire. Pinako elle était frappé par le ton morne qu'utilisait Envy, Winry était attristée d'une pareille histoire et quand à Alphonse, il venait de se lever et de se diriger vers le vert.

Ce dernier regarda le châtain. Ne comprenant pas pourquoi il venait le voir. Alphonse se laissa tomber à genoux devant lui et instinctivement, Greed se leva et vint voir si son amoureux n'avait rien. Alphonse eut un petit hoquet et des larmes coulèrent de ses yeux. Il les essuya de ses poings.

- Comment…Comment…tu peux…supporter ça ? En parler comme ça…tu…

- Tu n'as pas besoin de pleurer pour moi Alphonse…Commença Envy.

- Si parce que tu ne le fais pas ! Tu devrais pleurer, tu…tu…

- Je m'en suis accommoder, c'est ma vie, je ne l'aurais pas vécue…je ne serais pas qui je suis, Edward et moi on ne s'aimerait pas ! Dit Envy.

- Que…Quoi…je…mais…tu… ? Bégaya Alphonse.

- Alphonse…ça va…ne t'inquiète pas pour moi, ne pleure pas pour moi.

- Mais…pourquoi ? Bon sang ! Envy, résonne-toi, tu as vécu l'enfer tu ne PEUX PAS t'en accommoder. C'est…

- Al…ça va…pour moi !

Le châtain hésita à se relever et aller se presser contre le vert lui aussi, mais Edward était en larme contre l'envie. Ce dernier essayait vainement de le calmer, le rassurer. Le blond hoquetait contre le cou de son amant.

- Pourquoi as-tu tué Dante ? Demanda Hoenheim.

- Non mais t'est malade ?! Tu vois pas qu'il va mal par ta faute et celle de Dante ? C'est presque évident pourquoi il l'a tué ! J'aurais fait la même chose !! S'écria Alphonse les larmes roulant sur ses joues.

- C'est rien Alphonse, je peux aussi raconter ça…Fit Envy.

Il tourna à nouveau la tête vers Hoenheim pour s'adresser à lui, serrant dans ses bras Ed et lançant un sourire rassurant à Alphonse.

Flash Back « POV » Envy

Cela durait depuis une longue semaine. Elle parlait de toi encore et encore, tu étais soi-disant tout près d'ici et tu venais la voir elle, pas moi, elle. Et elle continuait à me parler ainsi de toi, encore et encore. J'ai commencé à en avoir marre et je lui ai carrément dit.

- Mère, si je dois oubliez mes liens pourquoi venez vous me les mettre sous le nez ?

Elle ne m'a plus parlé de toi pendant une semaine, puis, elle m'a convoqué dans sa maison, elle venait de prendre une nouvelle apparence et désirait tuer Greed, de manière à ce qu'il ne vienne plus gêner nos plans. Ses plans. Elle voulait avoir mon aide juste au cas où Edward ne viendrait pas comme elle l'avait prévu. Je détestais quand elle manipulait Edward, l'entendre parler de la manipulation qu'elle exerçait sur lui, me mettais déjà en colère.

Puis, elle était occupée à observer son nouveau corps, devant moi, une horreur. Je préférais détourner la tête. Je faillis suffoquer en entendant sa phrase.

- Edward ressemble à Hoenheim non ?

Tremblant de tous mes membres sous la colère et un sentiment que je ne comprenais pas, je me tournais vers elle. Elle avait un sourire satisfait aux lèvres. Je comprenais alors qu'elle n'avait jamais cessé de me haïr alors que j'en étais persuadé. Elle me haïssait toujours, et encore plus, parce qu'elle avait peur de moi.

Le cercle qui pourrait me faire recracher mes pierres n'était pas loin, le faite de le savoir me déconcerta et m'horrifia à la fois. Peut-être pas autant que ce qu'elle me dis alors.

- Edward n'en as rien à faire de toi, tu es l'ennemi qu'il doit tuer. Celui qui est le plus détestable.

Son ton était cruel, sec, froid, venimeux. Je comprenais alors, que je n'en avais plus rien à faire de toi, mais ce que je ne comprenais pas, c'est pourquoi Mère continuait à me haïr et vouloir me détruire tout en me gardant en vie pour ma force alors que je n'en avait plus rien à faire de l'amour de sa vie.

- Et tu sais quoi ? Même si tu déclarais tout ton amour à ce garçon, ça resterait pareil. Il n'en aurait rien à faire de toi.

Les mots me frappèrent de plein fouet, c'était vrai, pourquoi Edward m'aimerait, je me laissais tomber à genoux en me prenant la tête dans les mains, avec de nouveau l'envie de crier, d'hurler, de laisser voir toute la souffrance qu'elle me faisait subir.

- Pourquoi on aimerait quelqu'un comme toi ? Un monstre de jalousie et d'Envie. Un meurtrier, un gigolo.

Je me sentais en cet instant plus bas que terre, au bout du rouleau, détruit, anéanti. Elle semblait avoir raison, être la seule à savoir ce que j'étais, par sa faute certes, elle arrivait à me pousser à croire qu'elle avait raison. Un monstre qui avait été déjà plus d'une fois entièrement couvert de sang, un monstre capable de s'abreuver de sang pour le plaisir, un tueur, un meurtrier, femme, enfant, homme, bébé, qu'importe. Ma haine, mon sadisme étaient sans limite.

Violer quelqu'un ? Et alors, rien de grave ! Tuer un homme, voler un mari et un père, mettre une famille dans la déche forcer une femme à devenir prostitué et des enfants à mourir de faim pour avoir voler une seule vie, c'était tant mieux, la souffrance, je m'en délectais et j'en voulais encore plus, parce que j'en avais besoin pour alimenter mon mur. Car après tout, pour me protéger de la cruauté du monde, j'avais créé un mur de méchanceté, de cruauté, d'haine, de sadisme de…d'un tas de chose qui était devenu mon lot quotidien, ma vraie nature.

- Envy, ouvre les yeux : c'est perdu. Ne cherche même pas a essayer, c'est vain ! (1)

Le poids de ses mots bourdonnaient dans mes oreilles, les mots s'assemblaient dans mon esprit, se répétait encore et encore. J'avais presque du mal à respirer sous les poids des mots. Je me rappelais alors de tous ses regards qu'Edward m'avaient lancés à chaque fois qu'on s'était rencontré. Une sorte de haine et de dégoût.

- Edward te déteste, tout ce qu'il veut, c'est te tuer ! (1)

Je tentais vainement de retenir mes larmes. Je me laissais tomber à quatre pattes, mes doigts se crispant sur le sol. Tâchant toujours de retenir mes larmes, je ne voyais que ce sol de marbre, noir. J'eus un hoquet et une larme, unique, tomba sur le carrelage, à mon plus grand malheur, elle devait la voir.

- Comment as-tu fait pour rester en vie aussi longtemps ? Les larves telles que toi ne mérite que de crever ! (1)

Je commençais à comprendre. J'avais ruiné sa vie, j'avais fait fuir mon père. Elle aussi ne pouvait le supporter, elle aussi espérait, et puisque j'étais revenu elle pourrait passer ses nerfs, c'était tout. J'hoquetais encore un peu. Je relevais la tête vers elle, elle m'offrit un sourire cruel. Elle était fière d'elle en plus.

- Pourquoi aimer ? Te vendre ne te suffit plus ? (1)

J'eus un sourire sur le visage et je me relevais, piteusement. Elle me dévisagea avec un air hautain et un sourire sadique.

- En manque d'affection ? Va te vendre, sa ira mieux ! (1)

-Tu veux que je te dise…Lui dis-je avec un sourire.

- Quoi ? Dit-elle avec un air blasé.

- Je prend ma vie en main, j'ai plus besoin de toi.

Je mettais alors mon bras en pieu et lui transperçais le ventre, elle me regarda étonné, cracha du sang, je lui ouvrais le ventre, remettait ma main normal et lui ôta un organe, l'arracha, j'eus un sourire en voyant que c'était son cœur, je le jetait plus loin puis me laissait tomber à son côté pour jouer avec son sang. Comme un gamin ne se rendant pas compte de la mort de sa mère.

La colère, la tristesse, la peur, la haine, l'amour ainsi que la honte m'avaient poussé à faire cet acte. Je ne l'ai pas regretté, tout du contraire, je n'en étais que content. Jouant dans son sang. Fier d'avoir chasser ses paroles. Quand Greed arriva je ne pouvais que lui dire que je l'avais tuer, pas pourquoi et quand je vu Edward par la fenêtre, je ne désirais pas qu'il sache que j'avais tuer ma propre mère, qu'il ne me prenne pas pour un monstre, parce que sinon…je ne pourrais pas l'obtenir.

Fin Flash Back « POV » Envy

Pinako se leva et vint serrer Envy dans ses bras comme pour lui prouver que elle elle était là. Winry lui lança un regard triste. Hoenheim se leva et partit. Greed surveillait Alphonse qui pleurait encore pour Envy. Quand à Edward, il pleurait en murmurant à Envy qu'il l'aimait sans cesse.

-Putain…On dirait que je vais mourir ! Je vais bien ! Dit Envy.

Alphonse se leva et sauta dans les bras d'Envy pour lui pleurer dessus. Winry hésita un instant avant de venir aussi, elle fit gaffe à Edward. Greed soupira, et contourna le fauteuil, il posa son menton près de la tête de l'envie.

- Arrêtez ! Vous m'étouffez ! Se plaignit le vert.

- C'est parce qu'on t'aime. Dit Alphonse sanglotant.

- Ah…même toi ! S'étonna le vert.

Le châtain hocha la tête, la porte s'ouvrit. Les têtes se tournèrent vers le grand blond. Celui-ci dévisagea Envy.

- Je n'y crois pas. Dante était bien plus aimante que ce que tu dis !

- C'est ça, bien sûre Envy c'est inventé une vie ! S'écria Greed.

- T'es qu'un enfoiré ! S'écria Edward.

- Comment tu peux dire ça à Envy ? Gémit Alphonse.

- Tu me déçois Hoenheim, penser que quelqu'un peut s'inventer des malheurs. Soupira Pinako.

- Je pensais que vous étiez mieux que ça. Ajouta Winry.

- Eh…Eyh ! Ca va…laissez-moi réglez ça…seul, d'accord ?

Tous grognèrent. Greed fit une caresse affectueuse sur la joue du vert puis contourna le divan et attrapa Alphonse dans ses bras, un bras sous les genoux l'autre derrière les omoplates. Le châtain eut un grognement mais resta dans les bras du brun, se collant à lui. Pinako soupira avant de relâcher le vert et de s'éloigner de lui. Winry fit de même. Edward refusa de lâcher Envy. Celui-ci fit donc passer son bras sous les genoux du blond, et l'autre derrière ses omoplates et il se leva avec précomptions, Edward dans ses bras qui joignit ses bras derrière la nuque de son amant. Le vert s'approcha de son père et le dévisagea avec attention.

- Je sais pas qu'est-ce que tu as contre moi ! Tu m'as raté, c'est ça ? Hoju, tu l'as perdu et pour toujours parce que tu ne veux pas voir ! Je m'en fous tu sais, j'ai trouvé mieux que toi, quelqu'un qui s'intéresse à moi pour ce que je suis et pas pour ce que je parais être. Tu t'es forcé à voir ton fils à l'âge de cinq ans, parce que tu ne pouvais pas voir le tueur. Parce que tout en moi t'insupportais. Tu t'es tourné vers elle pour savoir ce que j'avais, si je reviendrais, elle t'a dit que non, tu ne l'as pas supporté.

- Tais-toi ! Lui dit Hoenheim.

- Tu t'es forcé à voir un enfant qui aimait comme les enfants, aussi fragile que les enfants. Qui ne pouvait comprendre l'ampleur de ses actes. C'est pour ça que tu pardonnais le tueur, mais il t'insupportait toujours autant. Tu ne voulais pas voir plus loin que le bout de ton nez, pas plus loin que ce qui régissait ta vie. Même maintenant, quand tu m'engueules en disant « ton frère » tu penses parler à un enfant. Voit la vérité bien en face. Je suis adulte, j'ai plus de quatre cents ans. Je suis un tueur sanguinaire, ne trouvait le plaisir que dans la souffrance et la douleur d'autrui. N'espérant que le mal…

- Tais-toi Hoju ! S'écria Hoenheim.

- Hoju…je pensais qu'il était partit il y a bien longtemps. Lui dit Envy.

- Rend-moi mon fils ! Ordonna le grand blond.

- Je ne suis pas un objet, je resterais dans les bras d'Envy tant qu'il désirera de moi.

Sur ces mots Edward embrassa les lèvres du vert. Hoenheim s'en horrifia. Il annonça qu'il partait. (2) Les personnes présentes le regardèrent étrangement, le grand blond alla faire ses valises et partit. Edward se pelotonna contre le vert. Hoenheim partit.

- Etrange…subitement, ses lieux regorgent de mauvais souvenir. Annonça Pinako.

- Que voudrais-tu faire ? Demanda Alphonse étonné.

- Et pourquoi pas vous accompagnez dans votre maison à Ed et à toi ! Dit Pinako.

- Mais…Edward et moi, nous vivons pas ensemble, moi chez Greed et lui chez Envy.

- Cependant…le Devil's Nest est bien petit et je dois allégeance à mon cher Envy-sama. Plaisanta Greed.

- J'accepte ! Fit Envy. Il faudrait juste vous préparez des chambres. Je vais appeler le môme ou Lust. Dit l'envie.

Il posa Edward dans le fauteuil et se dirigea vers le téléphone. Pinako eut un léger sourire avant de jeter à regard à la porte par laquelle Hoenheim venait de partir.


(1)Merci à Harukane, pour les phrases, toutes de son cru.

(2)Désolé pour ceux qui aime bien Hoenheim u.u

Voilà, j'arrête l'histoire ici, bien qu'elle aurait put avoir une suite. Je reprendrais sans doute un jour cette fic que je réécrirais, où je ferrais la suite. En attendant, je trouve avoir mal gérer mon sujet. Ce pourquoi j'en ferais une autre sur le même sujet.

Je tenais particulièrement à remercier tout ceux qui ont continuer de lire ma fic et ceux qui m'ont encourager en me disant qu'elle était toujours aussi bien au moment où j'en doutais.

Remerciement :

Berniecalling : bien qu'elle aie terminé de lire, il y a un moment.

Matsuyama : Idem que pour Bernie.

Lenne-san : Qui est la seule à avoir répondu à ma question du chapitre passé XD. Merci pour tes rewiews.

Harukana : Mon moka, j'espère que cette fois-ci tu vas pas m'engueuler pour une fin pareille.

Yumi : Merci ta rewiew ma fait fort plaisir.

Wravy : Ma chérie, en espérant que tu ailles continuer de lire, qu'aurais-je été sans tes lemons XD

Cladisse : Merci, même pour l'unique rewiew, j'espère que tu as continué de lire et que tu as toujours autant aimé.

Bon, voilà un lemon prévu pour la suite de la fic, que j'ai été incapable d'écrire. Donc je vous l'offre.


Edward attrapa vivement la main d'Envy, et le tira jusqu'à la chambre. Une fois dans celle-ci, il se plaça face au vert, et entreprit de se déshabiller avec une certaine lenteur. Il enleva lentement son pantalon, exposant ainsi ses fines jambes que l'homonculus connaissait bien, puis de débarrassa sensuellement de son débardeur, sous le regard d'Envy qui ne pouvait s'empêcher de fixer son amant avec envie. Edward finit par enlever son boxer, puis vint se coller langoureusement contre le corps d'Envy, passant ses mains derrière la nuque de ce dernier. Malgré la tentation d'Edward nu, collé contre lui des plus langoureusement, Envy tenta d'abord de le repousser, ne désirant certainement pas lui briser encore une fois les côtes à cause de faux mouvement. Mais Edward ne comptait pas en rester là, et alla s'asseoir sur le lit avec un air suppliant, espérant que cela suffirait à ce qu'Envy comprenne. Le vert soupira et plaça une de ses mains sur ses hanches et l'autre sur le front pour réfléchir. Tâchant de ne pas regarder Edward pour que son jugement ne soit pas altérer par l'excitation qu'il lui produisait. Malheureusement pour le vert, Edward s'allongea sur le dos, écarta les jambes afin d'inciter Envy à venir le prendre, et prit une moue irrésistible.

Le vert se mordit la lèvre inférieure avant de grimper sur le lit, toujours habillé et d'aller embrasser Edward tout en faisant parcourir ses mains sur sa peau douce malgré les blessures et contusions. Le blond sourit légèrement, content qu'Envy vienne enfin s'occuper de lui. Mais Envy s'arrêta et releva la tête vers Edward.
- Tu sais que tu risques de te fracturer encore ?

Le blond secoua la tête et sourit à Envy, le suppliant du regard de continuer. Il se moquait grandement d'avoir à nouveau des fractures, si en échange il pouvait avoir une nouvelle fois le corps de son amant contre lui.

- Tu m'énerves ! Lui dit Envy en embrassant ses lèvres.

Edward se pencha en avant, pour qu'Envy daigne enfin l'embrasser, mais le vert n'en fit rien. Au contraire, il s'éloigna quelque peu du blond. Le blond attrapa le poignet de l'envie de son automail, pour l'empêcher de partir. Il lui lança un regard suppliant. Mais Envy repoussa doucement Edward et s'assit à côté de lui, hésitant. Le blond hésita un instant avant de grimper sur les cuisses d'Envy, insistant. Le vert allait le faire dégager un peu plus brutalement que précédemment, mais fut surpris par un léger coup de hanche de son amant, qui le regardait toujours avec insistance. La tension physique grimpait dans le bas-ventre d'Envy. Ce dernier tentait désespérément de résister, mais le corps d'Edward se frottant ainsi contre le sien, l'excitait plus qu'il ne voulait se l'avouer. Il finit par céder et lécha le torse de celui qui faisait tellement monter la tension chez lui. Edward se mit à gémir doucement, continuant ses mouvements légers de bassin contre celui de son amant.

Envy tentait de résister à prendre Edward maintenant et tout de suite. Léchant toujours le torse de son petit blond il jeta un regard vers sa commode avant de tendre la main et essayer de trouver à tâtons un préservatif pour quand il serait utile. Le blond gémissait sous les assauts du vert, tandis que ce dernier entreprit d'enlever son propre haut, avant de passer ses mains sur le corps d'Edward, qui n'attendait que ça. Les caresses étaient douce et sensuelle tandis qu'Envy lui mordillait, ou mordait franchement, son cou. Lui tirant de tout petit cri de plaisir. Edward passa ses mains derrière la nuque de l'homonculus, le collant encore plus à lui. Le vert ne se fit donc pas prier pour mordre et lécher son cou tout en lui griffant le bas ventre.

Face à la griffure, Edward cria presque de plaisir. Mais désormais, il en voulait plus. Il voulait sentir Envy en lui. Il tenta de le lui faire comprendre en lui relevant la tête de ses mains, et en le fixant de ses yeux déjà voilés par le plaisir. Envy embrassa Edward, lui mordillant par la même occasion les lèvres tout en entreprenant de retirer son short-jupe. Le blond fit cesser le baiser, se lécha les lèvres en voyant le sexe tendu de désir d'Envy, et enfouit son visage dans le cou du vert, de légères rougeurs aux joues. Envy fit descendre ses mains sur le corps de son amant, qui était collé au sien, et les mena jusqu'au bas ventre de son blond. Il entreprit de lent va et vient sur son sexe.

Sous l'effet du plaisir, Edward se mordit la lèvre inférieure pour s'empêcher de crier, se rappelant que, non loin de là, se trouvaient son frère et les autres. Envy bien décidé, maintenant qu'il était lancé, à faire crier Edward comme jamais, pour le gêner, il fut plus langoureux dans ses mouvements de va et vient. Du sang coula de la lèvre mordue par Edward, tant le désir était présent. Le blond avait de plus en plus de mal à se contenir, surtout en voyant le regard que lui lançait Envy de temps à autres. Un cri jaillit de sa bouche au moment où Envy vint lui lécher sensuellement le sang coulant de sa lèvre, et accélérant ses mouvements. Edward se gifla mentalement, espérant que personne ne l'ai entendu.

Envy n'arrêta pas son manège pour autant, l'envie grimpait chez Envy au fur et à mesure ou le blond laissait échapper des cris de plaisir. Bientôt, Edward n'était plus que cris et gémissement. Il avait désormais fermé les yeux pour me ressentir toutes les sensations que lui offrait Envy. Il était déjà à deux doigts de jouir de seulement la langue d'Envy sur ses lèvres et de cette main sur son sexe tendu. Quand Envy passa sa main libre sur la hanche de son blond, la caressant sensuellement, Edward ne put se retenir plus longtemps et éjacula dans la main du vert dans un cri qu'il ne prit même pas la peine d'essayer de contenir.

- Ne crois pas que j'en ai déjà fini avec toi ! Lui Souffla Envy en voyant Edward déjà essoufflé par si peu.
L'envie sexuel avait chassé toute inquiétude et acte de douceur. Envy prit le préservatif qu'il avait posé près de lui, l'enfila rapidement, sous le regard attentif du blond. Il s'enfonça à lui d'un coup profond faisant crier Edward d'extase tandis qu'il refermait ses jambes autour de la taille d'Envy pour tenter de le sentir plus profond en lui. Edward, habitué à ce qu'Envy soit brusque, ne fit presque pas attention à la douleur. Le plaisir était de nouveau présent, et il voulait sentir encore plus son amant en lui à chaque poussée. Les coups de butoirs d'Envy avait bon être profond, rapide et violant. Il voulait plus. Aussi, il se décida à bouger lui aussi ses hanches, approfondissant les coups d'Envy en lui. Criant de plaisir de sentir si profond Envy en lui, alors que le vert s'occupait de devenir plus brusque et violant, montant encore les décibels des cris de son amant.

Edward ne criait plus de plaisir, il hurlait. Il aimait tant cette sensation à l'intérieur de lui, ce plaisir immense de sentir Envy si proche de lui. Sa verge recommençait déjà à se tendre, hurlant toujours plus de plaisir. Envy ne se lassait pas d'entendre la voix de son blond, hurlée près de son oreille. Cela ne l'excitait que d'avantage, le poussant à s'enfoncer encore plus profondément à l'intérieur de son amant. Sous l'influence du plaisir, Edward griffait les épaules du vert. La tête rejetée en arrière, il offrait ainsi son cou à l'homonculus, qui se réjouissait de la vue qu'il avait sur Edward. S'en réjouissait tellement, que pour une fois, il n'alla pas lui mordre le cou. Edward était simplement magnifique. Ses coups de hanches accentuaient les coups de butoirs d'Envy, qui se retenait avec peine de gémir lui aussi.

Soudain, Envy se mit à ralentir la cadence, forçant Edward à faire de même. Le blond regardait son amant sans comprendre. Envy ne voulait tout simplement pas que ce merveilleux moment se stoppe si vite, il voulait encore faire durer le plaisir. C'est tout aussi soudainement qu'il s'était arrêté qu'il reprit ses coups de bassins. Retira un petit cri de plaisir à Edward quand il reprit ce qu'il attendait tant. Cependant, Edward n'en pouvait plus, il était épuisé. Il avait vraiment du mal, même s'il ne l'avouera jamais, à suivre le rythme qu'imposait Envy. Alors qu'il était en sueur il tenta de mettre ses dernières forces dans se rythme qui ne cessait de continuer de s'accélérer.

Envy ne se contrôlai plus, le plaisir était trop grand, trop intense. Même s'il avait voulu ralentir, il n'aurait pas pu. Edward gémit le nom d'Envy en jouissant alors qu'il tombait de fatigue et s'accrochait à Envy pour ne pas tomber. Le vert continua encore quelques secondes ses coups avant de jouir à l'intérieur de son blond. Envy serra Edward contre lui avant de se laisser tomber sur le lit, épuisé, peut-être pas autant que son amant qui venait de s'endormir dans le creux de ses bras. (1)


(1) Lemon écrit avec Wravy.