Auteuse : YuLu-ChAn
Disclaimer :Aucun personnage ne m'appartient
Résumé : Comment ? Je dirais très difficilement. Oui j'ai eu bien du mal à en arriver là. Mais laissez-moi, moi Draco Malfoy, vous compter cette histoire.
Note de l'auteuse :Et voilà le dernier chapitre ! Et oui, il est court, très court même. Et je crois bien que je le trouve décevant par rapport au reste de la fic', alors qu'il reflète exactement ce que j'imaginais. Enfin bon, ce sera à vous de me le dire :D
Bonne lecture !
Chapitre 5
( version éditée )
Comment je suis mort
Des cris, des sorts et des gens qui courent. J'ai toujours haï les batailles et celle là me rappelle plus que jamais pourquoi. Ce chaos total me perturbe. Je suis habitué à l'ordre et l'organisation. J'aime, même si j'ai compris que je ne la retrouverais pas de si tôt, ma routine. Durant le dernier mois j'ai été le plus heureux des hommes. Et oui Harry et moi sommes ensemble. Les gens nous ont regardé de travers et on crut à une blague au début. Sauf Hermione et Dumbledore. Je suis devenu ami avec l'éternelle Miss-je-sais-tout pour les beaux yeux d'Harry mais j'ai appris à l'apprécier finalement. J'ai encore un peu de mal avec Ron mais d'après Herm' nous sommes sur la bonne route. Mouais. Les autres semblent s'y faire, même Sev' qui avait pourtant menacé de ne plus me parler si je perdurais dans cette folie. Sauf Weasley-fille. Tout le monde s'est accordé pour dire qu'elle allait trop loin dans ces piques et elle a eu droit à une belle réprimande de Molly. Comme deux jeunes mariés, Harry et moi sommes restés collés l'un à l'autre tout le temps. Mais nous n'avons pas fait que ça bien entendu. Nous avons réussi à tuer Nagini, détruisant ainsi le dernier Horcruxe du Seigneur des Ténèbres. Ce qui l'a mis dans une rage folle.
Voilà pourquoi nous sommes là. Parce qu'il a décidé que la bataille finale serait aujourd'hui, ici sur la pelouse du parc de Poudlard. Harry sert ma main nerveusement. Il sait qu'aujourd'hui ça va être tuer ou être tué. Soit Voldemort meurt, soit il meurt. La dernière option est inenvisageable, je le lui ai bien fait comprendre. Il va survivre comme toujours. Il serre ma main si fort que j'en aurais presque mal, mais il n'a jamais tué et malgré les cours intensifs de combat que je lui ai donné et toutes les aventures périlleuses dans lesquels il a été emporté, il n'a jamais participé à une véritable bataille. Je le comprends. Je me penche subitement et pose mes lèvres sur les siennes, un petit instant. Je pose mon front contre le sien et lui murmure ces mots qui sont devenus si naturels, bien qu'il soit la seule personne à qui je les ai jamais dit. Je t'aime. Il me sourit, même si le spectre de ce qui nous attend le fane un peu.
« Ne meurs pas, murmure-t-il à mon oreille avant de partir avec son escorte. »
Il a été décidé que je n'en ferais pas parti. J'ai eu beau tempêter comme un diable personne n'a flanché. Même pas Harry. Il pense qu'il serait trop dangereux pour moi de rester à ces côtés puisqu'il serait la cible principale. Foutaises ! Moi, ancien Premier, traître de renom et surtout déserteur, serai tout autant viser que lui. Tout ce qu'il a trouvé à faire c'est me coller des membres de l'Ordre dans les pattes pour qu'il se charge de ma protection. Comme si j'en avais besoin. 'Simple précaution' dit-il. Pff. Mon équipe se compose de Lupin et de Fol'Oeil. Résistant ce vieux malade.
Les Mangemorts arrivent, de plus en plus nombreux, par vague, dirigés les Supérieurs. J'entends un hurlement qui m'avait pendant un moment été familier. Greyback le pousse avant tous ses combats. Ça s'annonce sanglant. Mais je n'en attends pas moins de la toute dernière offensive de grand Lord Noir. Nous attendons, comme tout le monde. Son arrivée signalera le départ de la boucherie. Sev' nous l'a dit juste avant de rejoindre la Forteresse il y a une heure. Tout le monde est en place, il ne manque plus que lui. Ses troupes se réunissent à la lisière de la Forêt Interdite tandis que nous restons aux abords du château vide pour l'occasion. L'évacuation a été difficile, surtout en si peu de temps, mais nous avons réussi.
Un bang soudain retentit comme un coup de tonnerre. Sur une petite bute prêt du lac, Voldemort vient d'apparaître.
Tout se met en route à une vitesse fulgurante. Les loups-garous passent à l'attaque en premiers, plus résistants aux sorts ils font de parfaits boucliers. Les Pions suivent puis viennent les Supérieurs. Enfin les Prétendants chargent, baguettes au poing. Personne ne semble se rendre compte que Sev' lance des sorts aux Mangemorts, montrant par là où va son soutien. Je commence ma danse macabre, lançant des sorts à tout va sur les silhouettes sombres qui m'entourent. Je les tue, sans chercher à savoir si ils voulaient être Mangemort ou non, si ils ont un jour été mes amis ou pas. Je les tue parce que si je ne le fais pas ils le feront. Tout est flou tant ça va vite. Un tombe et un autre arrive. Comme dans un abattoir. Les corps s'amassent les uns sur les autres formant de véritables piles de cadavres. La pensée morbide que ça sera plus facile à nettoyer après me vient. Je sens une brûlure sur mon bras. Un Pion a sortie une dague et a réussi à m'entailler le bras. Sortant ma propre épée je le décapite d'un geste précis. Un animal lui aussi, comme tous les autres. J'enfonce ma lame dans le cœur du suivant puis range mon arme et reprends ma baguette. Et tout recommence. Un sort mortelle, un sort de protection, une esquive. J'ai perdu mes gardes depuis longtemps dans la cohue. Pas plus mal. Je tue, je tue, je tue. Et je m'arrête. Blonde, pale et les cheveux longs, Mère se dresse de toute sa démence devant moi.
Mère. Un titre plus qu'autre chose. Peut-on appeler une mère une femme qui voit son fils une fois par jour et ne lui adresse alors la parole que pour le corriger ? Je ne sais pas vraiment. Je ne crois pas. Mère a toujours été la femme de Lucius Malfoy avant tout. Ensuite elle était une ancienne Black. Ensuite une Serpentarde. Ainsi de suite. Je crois bien qu'être une mère se place en dernière position, si seulement ça y figure. Non cette femme n'est pas une mère.
Je me rappelle d'un soir, parmi tant d'autre, où j'avais fait un cauchemar. J'avais rêvé d'une des nombreuses séances de torture à laquelle Père me forçait à assister, pour me forger le caractère comme il disait. Je revoyais sans cesse dans mes cauchemars les bras mutilés se décrocher d'un corps avec un craquement sinistre, les larmes coulées sur les visages des moldus qui avaient eu le malheur de se trouver aux mauvais endroits, aux mauvais moments. Il m'apprenait les sorts les plus sanglants et les plus douloureux et si je ne les faisais pas bien il me les faisait subir. Je ne les tuais jamais, ce qui me valaient de bonnes punitions mais je ne voulais pas. Père n'était pas un tendre, c'est le moins qu'on puisse dire. Je lui cachais mon dégoût derrière le masque qu'il m'avait appris à porter et étant un bien piètre légilimens, il ne m'a jamais percé à jour, même lorsque j'avais six ans.
Malheureusement, la nuit fait resurgir les démons que le soleil arrive à chasser. Et les têtes qui roulaient sur le parquet de ma chambre en hurlant me paraissaient alors plus que réelles. Tout comme les mains qui grimpaient sur mes draps pour venir m'étrangler et les pleurs qui résonnaient. Je me réveillais en hurlant, avant d'étouffer mes sanglots dans mon oreiller. Personne n'est jamais venu me consoler. Ce n'est pas comme ça que ça marche chez les Malfoys. Mais une nuit j'ai espéré. Je venais de me réveiller et Mère est entrée dans ma chambre, en chemise de nuit. Je me suis assis, essuyant mes larmes, le cœur gonflé de joie de voir ma mère venir s'occuper de moi. Elle s'est approchée et alors que j'allais lui demander pourquoi elle était venu elle m'a giflé.
« Tu me fais honte Draco. Un faible comme toi ne mérite pas le nom de Malfoy. Comment ais-je pu mettre au monde un être aussi minable par Salazard ! »
Elle est repartie en claquant la porte. Je suis resté assis sur mon lit, à pleurer en silence pendant des heures, la joue brûlante de ses reproches. Elle ne m'a jamais aimé, malgré tout ce que j'ai pu raconter sur ces marques d'affection et ces lettres débordantes de mots d'amour. Je crevais de jalousie devant les compliments sincères que faisaient la mère de Thèo et avais envie de frappé Blaise quand il se plaignait de sa mère qui le prenait dans ses bras comme un gamin de cinq ans.
Aujourd'hui, celle qui aurait du m'aimer plus que tout se trouve devant moi, le regard brillant de haine.
Du coin de l'œil, je vois ma tante combattre Sirius. Il a le dessus. Il jette le sort mortel qui atteint Bellatrix en pleine tête. Elle s'écroule sous le cri horrifié de Mère qui a elle aussi suivit la scène. Je profite de sa distraction pour lui lancer un 'Expeliarmus', vengeance du jour où elle même m'a désarmé avant de me livrer à Voldemort. Mais, en bonne combattante elle l'évite et riposte. Nous entamons un combat épuisant, nous lançant des sorts sans relâche. Je m'essouffle et elle sourit. Les sorts se font plus vicieux, certains à retardements. Je place une sorcimine là où je pense qu'elle va bientôt poser son pied et la force à y reculer. Dés qu'elle la touche, une grande explosion la propulse à plusieurs mètres de là. Je cours pour la rejoindre, prêt à porter l'estocade. Mais elle se relève et érige autour d'elle un bouclier. Mon épée ripe contre sa protection et se brise en deux sous le choc. Quelle camelote ! Mère rit à gorge déployée maintenant.
« Toujours aussi minable vraiment. Même pas fichu de marcher droit, ricane-t-elle. Tu vas mourir Draco. Oui tu vas mourir et tous les membres de ton Ordre de pacotille vont suivre ! Potter va bientôt périr de la main du Maître et tout sera fini pour vous ! »
Harry ? Mourir ? Ces simples mots associer dans une même phrase font bouillir mon sang. Dans un état de pur rage je lève ma baguette et jette le sort mortel. Mère se baisse pour l'éviter mais j'en lance immédiatement un autre qui l'atteint. Elle s'écroule. Elle est morte. Je ne me sens pas triste. Je crois que je suis ... Que je suis soulagé. Oui soulagé c'est le mot. Elle est morte. C'est fini. Ce n'est pas une vengeance. C'est juste... l'aboutissement d'une relation qui ne pouvait mener qu'à ça. C'est fini.
Le silence qui m'a entouré un instant disparaît, comme si la bulle dans laquelle je me trouvais avait soudainement explosée. Le combat fait rage autour de moi.
Et je vois Harry. Il tient l'épée de Gryffondor à deux mains. Une estafilade traverse son nez et son bras droit est couvert de griffures. En face de lui, Voldemort, à terre. Il se relève, pitoyable dans sa robe trop grande, titubant et dos à moi. Ils discutent quelques secondes et les propos de Voldemort ont l'air d'énerver Harry. Il crie quelque chose mais je ne peux rien distinguer par dessus le tumulte de la bataille.
Harry commence à courir vers Voldemort, l'épée brandie en face de lui dans un assaut final. Il va le tuer. Il va réussir ! Mais je vois le pied du Lord se déplacer, son corps commencer à bouger. Si il finit son mouvement Harry ne le touchera pas. Et Voldemort en profitera pour le tuer avec la dague qu'il cache dans son bras. Il le tuera. Et c'est inadmissible.
Je ne pourrais pas les atteindre avant que cela n'arrive. Je me transforme en renard et cours de toutes mes pattes vers eux. Harry se rapproche de plus en plus. Et Voldemort continue à bouger. Je vais aussi vite que possible, évitant les jambes qui se mettent devant moi et sautant par dessus les corps. Je dois y arriver.
Je suis à quelques mètres d'eux et il ne reste à Harry que trois pas à faire avant d'être sur lui. Je peux le faire. Je prends de l'élan et saute, redevenant humain. J'atterris sur le dos de Voldemort. J'emprisonne ses bras et bloque son mouvement en me campant derrière lui. Il est faible, je peux le maintenir facilement. Le poids de ma haine et de ma rancœur s'ajoute au mien et m'aide à peser plus lourdement sur ses épaules, le clouant sur place.
« C'est la fin, je murmure à son oreille. »
L'épée transperce son cœur et il hurle. Elle me traverse ensuite de part en part. Harry hurle. Voldemort tombe au sol, mort. Pas de coup de tonnerre ? Pas de tempête dévastatrice ni d'explosion ? Je suis vraiment déçu. C'était trop facile.
« Draco ! »
Oui c'est mon nom pourquoi ? Harry est penché sur moi et il pleure. Je suis allongé et il me tient dans ses bras en criant aux autres d'aller chercher Pompom, en me criant à moi de ne pas mourir.
Je vais faire ce que je peux amour. Mais je me sens de plus en plus faible et j'ai froid. Si froid. Tu me sers contre ton cœur en me disant que tu m'aimes. Moi aussi tu sais ? Plus que tout. Tu me demandes pardon. Tu me dis que tu es désolé. Pourquoi ? Tu crois que c'est de ta faute ? Abruti. Tu ris entre tes larmes quand j'arrive à gargouiller ce mot. Le sang envahie ma bouche et coule sur mon menton. Je meurs. Merde alors. N'ai pas peur amour, je vais me démerder pour revenir fais moi confiance. Mais il faut que je dorme. Oui, je suis fatigué. Je t'aime. Je t'aime ...
Mon cœur ralentie. Mes inspirations difficiles s'arrêtent. Je n'ai plus mal. Je dors. Mon cœur s'arrête. Je suis mort.
Durant le dernier instant où ma conscience habite encore mon corps, je sens ses lèvres se poser sur les miennes. C'est si bon. Quelque chose coule dans ma bouche. Ça force le passage jusque dans mes poumons et traverse mes veines. Sa magie imprègne chaque fibre de mon corps les faisant bouillir. Elle atteint finalement mon cœur et le pousse, le force en le frappant par à coup à repartir. Il résiste d'abord, épuisé, mais quand la plaie qui me traverse se referme, subissant elle aussi l'assaut de la magie, il recommence son dur travail et le sang recommence à parcourir mon corps miraculeusement redevenu intact. Mes yeux toujours ouverts clignent tandis que je prends un inspiration tremblante. C'est toujours aussi douloureux de respirer après avoir étouffer décidément. Je tousse, pour changer. Des gens crient et Harry enfouit sa tête dans mon cou en pleurant à chaudes larmes, le corps secoué de sanglots et répétant mon nom sans s'arrêter.. Automatiquement ma main vient frotter son dos. Les paroles rassurantes je peux pas encore, ma bouche est toujours pleine de sang. Il se redresse et me regarde. Il m'aime. Moi aussi.
3 ans plus tard
« Merlin prenez une chambre ! S'écrie Théo, visiblement choqué.
-Je te signale qu'on est dans notre chambre, rétorque Harry avant de reprendre mes lèvres en riant du reniflement vexé de l'ancien Serpentard. »
Nous roulons sur le lit, nous enroulant dans le draps comme des enfants. Le soleil filtre par les volets fermés et le chant des cigales emplie la pièce. Le lointain roulis des vagues ajoute un plus à l'atmosphère détendu. L'odeur de thym qui flotte dans l'air est vivifiante. Vraiment, la côte d'azur est le paradis sur terre.
Mais laissez moi vous expliquez tout ça. après la bataille finale, et un temps de convalescence monstrueusement long, nous avons commencé la Grande Chasse. Nous avons poursuivi aux quatre coins du monde les deniers Mangemorts survivants et les avons fait enfermé à Azkaban. Ça nous a pris deux ans. Deux ans ! Quelle galère. Mais quand nous avons enfin fini ce travail harassant, j'ai parlé à Harry de ma copropriété avec Théo et Blaise. Et nous avons décidé de nous offrir deux ans au soleil. Rien d'autre à faire que se dorer la pilule, dormir, nager et manger des plats succulents cuisinés par Dobby. Ça m'a fait bien plaisir de le retrouver cet elfe. Faut dire c'est un peu lui qui m'a élevé. Un an déjà que nous sommes installés ici. Quelques membres de l'Ordre viennent nous rendre visite régulièrement, Sev', Remus, Sirius et la famille Weasley principalement. Même si au début ils ne voulaient pas que nous partions si loin d'eux ils ont acceptés en apprenant qu'ils pouvaient y venir en vacances. Bande de profiteurs.
« Draco ! Ton serpent est en train de se faire notre déjeuner ! »
Ils ne peuvent donc pas nous laisser seul ? Et puis si Sisty veut manger notre poulet qu'il le fasse ! On peut toujours en acheter un Harry, après avoir bataillé avec les couettes, sort de la chambre en courant, sifflant à mon boa de lâcher tout de suite notre repas, ou au moins de lui laisser la cuisse. Comment je le sais ? Je parle Fourchelang moi aussi.
C'est une conséquence inattendue du transfert de magie rose, que Lily Potter avait utilisé pour sauver Harry, je l'ai appris après, qui m'a sauvé la vie. En forçant son pouvoir à entrer en moi, Harry a créé entre nous un lien très puissant qui me permet d'avoir accès à ses dons et lui aux miens. Maintenant il peut lui aussi sentir la puissance des sorciers ce qui l'a plutôt perturbé au début et lui a donné pas mal de migraines. Et moi je me suis empressé d'acheter un serpent quand j'ai découvert que je pouvais leur parler. C'est ainsi que Sisty est rentré avec nous un soir après une balade sur le Chemin des Embrumes. Magnifique boa constrictor, albinos bien entendu. Il s'entend bien avec Blanc. Bon une ou deux fois il a tenté de le croquer mais autrement la plupart du temps tout va bien entre eux.
Je me lève, enfile un short et un débardeur, tenue quotidienne durant l'été, et vais rejoindre l'homme de ma vie. Nous réussissons finalement à sauver la majorité du pauvre poulet à la moutarde que Théo nous a concocté et mangeons, parlant de tout et de rien. La vie est belle.
Une nouvelle aventure qui commence. Mais avec lui a mes côtés je sais qu'elle ne pourra être que magnifique. Je l'aime.
Ce jour là je suis mort dans ses bras ... pour mieux renaître sur ses lèvres.
Note de fin :
Pour être une note de fin s'en est une xd et oui, plus de chapitre ! Tout fini ! ahlalala, j'espère que ce dernier chapitre vous a plut, que vous en redemanderez p et surtout que vous posterez pleins de reviews !
J'ai commencé à travailler sur un nouveau projet, dont vous ne verrez rien avant que je le finisse, donc dans très longtemps, mais je voudrais avoir quelques avis, même quelques idées qui sait ! Je ne veux rien mettre ici ( le plagia existe malheureusement ) mais si mon style vous plaît et que ça vous intéresse dites le dans une review et je vous expliquerai tout plus en détails petite précision tout de même, cette fic sera entièrement centrée sur la vie de Draco, les chapitres seront longs et il y en aura au moins 19 ( demandé pas pourquoi, c'est juste que j'aime ce chiffre. )
Et bien, j'ai été heureuse de partager cette petite histoire avec vous, à bientôt pour de nouvelles aventures chocolatées ! ( désolée ... )
