Chapitre cinq

Hermione s'arrêta net, absorbant ses mots. Vous et moi allons passer pas mal de temps ensemble. Les mots étaient devenus presque tangibles, elle avait l'impression que si elle tendait la main, elle pourrait les toucher, dans l'espace confiné de l'escalier menant au bureau de Dumbledore. Vous et moi allons passer pas mal de temps ensemble. Ça voulait forcément dire que Dumbledore allait les envoyer tous les deux à la recherche de Vasily Borodin, puisqu'il était hors de question qu'ils passent du temps ensemble volontairement.

Elle se reprit rapidement, et suivit les robes de Snape en haut de l'escalier, pour s'asseoir dans une chaise en face du Directeur, ses livres sur ses genoux. Elle parcourut la pièce des yeux, par habitude, remarquant l'apparence pitoyable de Fumseck dans le coin, et se disant que sa combustion devait être pour bientôt. Snape reprit sa place devant la cheminée, l'air toujours aussi mauvais.

« Severus, je dois parler avec Hermione, seul à seul. Tu peux aller préparer ce qu'il te faut pour le voyage, » ajouta Dumbledore gentiment, sachant qu'il prendrait cette demande comme une insulte. C'est ce qu'il fit en effet, sortant du bureau en trombe, sans un regard en arrière. Dumbledore retourna son attention à Hermione. « Est-ce que j'ai raison de penser que Severus ne vous a donné que le minimum d'informations ? »

Elle acquiesça. « Je sais que Vasily a disparu, qu'il avait reçu un message de sa famille, et qu'apparemment le professeur Snape et moi allons passer quelque temps ensemble. »

« Oui, c'est exact. Severus a cependant négligé de mentionner que Voldemort rassemble ses troupes en Europe de l'Est. »

« Mais qu'est-ce qu'il y a en Europe de l'Est ? Et pourquoi aurait-il eu besoin de Vasily ? »

« Ce sont deux excellentes questions, Hermione, malheureusement, je n'ai de réponse ni à l'une ni à l'autre. »

« Et le Ministère ? Vous avez contacté Fudge ? »

« Le Ministre ne pense pas que ce soit très important, et ne tient pas à être impliqué pour le moment. Je ne fais que paraphraser la réponse que j'ai reçue par hibou cet après-midi. Il m'a dit de le recontacter si jamais Vasily restait introuvable pendant une semaine ou plus. »

« Fudge, espèce de salaud. Et votre source ? Est-ce que tout ça a quelque chose à voir avec Snape ? »

Il secoua la tête, et répondit, « Non, je ne pense pas que ce soit le cas. Voldemort voudra très certainement régler ses comptes avec notre Maître de Potions en personne, mais nos derniers renseignements nous font savoir qu'il est en ce moment dans le voisinage de la Bulgarie. »

« Et pour Vasily ? Est-ce qu'on sait où il allait ? »

« Severus connaît tous les détails concernant le dernier endroit où on l'ait vu. » Dumbledore sortit un parchemin roulé de son bureau, le lui tendant. « Cette carte m'a été très utile quand j'ai courtisé feu mon épouse, mais ce n'est pas le sujet. » Hermione lui jeta un regard perçant, levant les sourcils quand elle vit qu'il souriait un peu dans sa barbe. « Ce que je veux dire, c'est qu'en utilisant un simple invenio, la carte montre la personne qui a reçu le sort, ou qu'il – ou elle – soit. Ne vous en faites pas, elle est parfaitement à jour. »

« Merci, professeur. »

« Hermione, je n'ai pas besoin de vous rappeler d'être prudente. Je pense que vous avez remarqué la réaction de Severus à votre présence. » Il marqua une pause, et elle hocha la tête. « Ne laissez pas cette attitude altérer votre jugement. »

« S'il n'y a rien d'autre, j'aimerais aller préparer mes affaires, » dit-elle, en se levant de sa chaise.

« Un moment, Hermione, » l'interrompit Dumbledore, se levant lui aussi. « J'ai quelque chose d'autre pour vous. » Il se dirigea vers la bibliothèque près du perchoir de Fumseck, caressant le Phénix en passant, et y prit une petite fiole. « Fumseck les a données tout juste hier. »

Hermione pencha la fiole, l'examinant. « Des larmes de Phénix ? C'est merveilleux. Merci, Fumseck, » dit-elle, encourager de voir le Phénix gazouiller en la regardant. « Et encore une fois, merci professeur. »

« Albus. »

« Albus, oui. Je vous ai dit qu'il me faudrait un peu de temps, » dit-elle, avec un sourire un peu penaud, avant de reprendre son sérieux. « Nous serons de retour aussi vite que possible. »

Elle sortit rapidement du bureau, marchant sans faire attention, triant dans son esprit toutes ces informations nouvelles. Elle ne vit pas Snape qui la fusillait du regard depuis le bout du couloir. Il l'attendait, les bras croisés, et elle faillit lui rentrer dedans sans le voir.

« Professeur, j'étais justement en route pour… »

« Pour faire quelque chose de très important je n'en doute pas. Le temps presse, Miss Granger, et je suis prêt à partir. »

« D'accord, » murmura t'elle, reprenant le chemin de ses quartiers à vive allure, inconfortablement consciente de la présence de Snape quelques pas derrière elle. Elle donna son mot de passe et désarma la porte avant d'entrer, prenant note de changer le mot de passe et la barrière de protection dès leur retour.

Il la suivit à l'intérieur, resta debout, silencieux dans son salon, la regardant ajouter avec soin les livres qu'elle venait d'acheter sur ses étagères. Elle passa ensuite dans l'autre pièce, Snape présuma que ce devait être sa chambre à coucher, et il se concentra sur sa bibliothèque, jetant un œil sur les titres. Beaucoup de livres d'Arithmancie et de Sortilèges, sans parler des livres d'histoire et des romans moldus. Mais ce qui le surprit, ce fut sa sélection d'ouvrages sur les Potions. Même si elle était loin d'être aussi complète que sa propre collection, elle n'en demeurait pas moins impressionnante. Il attrapa un livre quelconque, l'ouvrit et se mit à lire.

Dans sa chambre, Hermione sortit deux tenues chaudes de rechange, ainsi que son épaisse cape réglementaire du Ministère, les empila sur son lit, avant de se changer : elle avait oublié qu'elle était toujours en bikini. Elle enfila un strict ensemble noir, et des baskets qu'un sortilège faisait passer pour des talons hauts. Elle ajouta un kit de Potions miniature aux vêtements, ainsi que la carte que Dumbledore lui avait confiée. Elle piocha sa baguette dans les robes qu'elle avait jetées sur le lit, et la rangea dans une poche intérieure de sa veste avec la fiole de larmes de Phénix. Elle rangea ensuite ses affaires dans sa besace de cuir.

Hermione revint dans le salon son sac à la main, et s'arrêta net en voyant le livre que Snape avait dans les mains. Il leva les yeux et croisa son regard, qui avait pris un éclat méfiant.

« Alors comme ça on s'intéresse aux Potions de Magie Noire ? » ironisa t'il, mais elle nota que la moquerie n'avait pas son habituel mordant.

« Puisque vous savez de quoi il s'agit, je ne doute pas que vous soyez conscient de son utilité, » répondit-elle, en avançant vers lui la main tendue.

« Evidemment, » répondit-il, lui rendant le livre, notant l'air surpris qui lui traversa brièvement le visage, et se demandant ce qui l'avait surprise.

Elle remit le livre en place, et se retourna vers lui. Ce bref manque d'hostilité l'avait perturbée, mais elle chassa cette idée, elle y penserait plus tard. « Allons-y. »

Il traversèrent le château rapidement et en silence, et ce silence se prolongea après qu'ils aient franchi les barrières invisibles qui protégeaient Poudlard. Snape s'arrêta, et Hermione ralentit le pas avant de le rejoindre, murmurant à voix basse le sort d'invenio sur lui, afin de pouvoir le suivre sur la carte. Elle saisit ensuite l'opportunité de le questionner sur leur destination.

« Où allons-nous, au juste ? Albus m'a dit que vous aviez toutes les informations. »

« Je vous expliquerai après notre Transplanage, » répondit-il sur un ton qui la dissuada de discuter.

Il franchit les quelques pas qui les séparaient, plaça les bras autour de ses épaules et l'attira vers lui assez brusquement, et tout à coup le monde se mit à tourner, et tout ce à quoi elle pensa fut qu'elle aurait du envoyer un hibou à Ron avant de partir, et que Snape avait des bras vraiment solides, et qu'il sentait quelque chose de familier mais qu'elle ne parvenait pas à identifier –

– et soudain elle se rendit compte qu'elle tombait, et elle atterrit brutalement, sur quelque chose de très froid, et humide. De la neige, réalisa t'elle, en se remettant difficilement debout. Elle se retourna, et eut une petite inspiration surprise en voyant le paysage presque tout blanc, à part quelques arbres enneigés et d'occasionnelles touches de vert. Alors qu'elle se retournait vers Snape, elle réalisa qu'il n'était plus là, mais qu'il avait déjà commencé à avancer vers la petite ville toute proche. Elle le rattrapa rapidement.

« Nous somme à un peu moins d'une centaine de kilomètres au nord est de Mourmansk. La famille de Borodin possède une grande propriété hors de la ville, et il y a une petite communauté magique ici. J'ai l'intention de vérifier s'il y a eu de l'activité parmi les Mangemorts avant d'aller jusqu'à la propriété. »

« Pourquoi est-ce que nous n'allons pas directement voir la famille, avant de vérifier les autres pistes ? »

« Parce que le père de Borodin, Dmitri, était l'un des plus grands supporters de Voldemort de toute l'Europe de l'Est, sans parler de la Russie. »

« D'accord, je comprends. Et pourquoi au juste est-ce que Fudge pense que les Mangemorts ne sont probablement pas impliqués ? » demanda t'elle, la voix pleine de sarcasme.

Snape eut un rictus. « Plus que tout, c'est à cause de la politique que nous perdrons cette guerre, et votre Potter n'aide pas les choses en tenant tête publiquement à notre idiot de Ministre. »

« Et qu'est-ce qu'il devrait faire ? Rester là à ne rien dire pendant que Fudge se tourne les pouces, comme il le fait en ce moment ? Par ses désaccords, Harry montre à tous les sorciers qu'on a le droit de ne pas être d'accord avec le gouvernement, et que le gouvernement peut se tromper. »

« Comme je vous le disais, Miss Granger. C'est de la politique. »

« Et quelle est votre opinion sur tout ça ? »

Snape la regarda, mais elle fut incapable de lire ce que cachaient ses yeux noirs. Il ne lui répondit pas. Ils arrivèrent en centre-ville, où ils empruntèrent une petite ruelle vide, qui se terminait en cul-de-sac après une trentaine de mètres. Snape ne ralentit pas, mais traversa le mur, et Hermione le suivit.

Elle supposa que ce devait être le cœur de la communauté magique locale, tout comme le Chemin de Traverse à Londres, même si c'était beaucoup plus petit, et qu'il y avait peu de monde dehors. La rue se limitait seulement à quelques boutiques. Snape la guida vers un petit troquet, où il choisit une table dans un coin sombre. La serveuse approcha, les regardant avec méfiance. Snape lui parla tranquillement en russe, avant de regarder Hermione, les sourcils levés. Elle acquiesça et Snape reprit sa conversation avec la femme. Elle revint rapidement avec deux verres de vodka, et Snape paya avec une pièce d'or.

Hermione se retourna pour pouvoir observer les autres occupants du bar. La serveuse n'arrêtait pas de les regarder. Un vieil homme au comptoir semblait évanoui. Deux hommes plus jeunes les regardèrent attentivement pendant un instant, avant de reprendre leur conversation animée. Personne de particulièrement suspect.

Snape étudia Hermione pendant qu'elle buvait son verre. Elle faisait plus que ses vingt-trois ans, et elle avait une beauté peu conventionnelle. Il repensa à l'élève qu'elle avait été, l'exaspérante Miss je-sais-tout, toujours si fière de pouvoir afficher sa grande intelligence. Et il se souvint du moment où ça avait changé. Sa participation en classe avait commencé à diminuer au cours de sa sixième année, tous les professeurs l'avaient remarqué, et en avaient parlé plus d'une fois au cours de leurs réunions. Mais comme elle continuait à obtenir d'excellentes notes dans toutes les matières, ça n'alla pas plus loin.

Et puis il y avait eu son projet de Potions de septième année, qui était si complexe que Snape avait douté de sa capacité à le mener à bien quand elle lui en avait parlé pour la première fois. Quand elle lui avait montré le résultat final, il lui avait immédiatement suggéré de poser sa candidature à Berkeley, mais elle avait choisi de se battre sur le terrain, et non pas d'étudier et de se lancer dans la recherche. Snape se rendit compte que c'était son refus de suivre sa suggestion qui marquait le début de sa colère contre elle, mais il l'ignora, sachant qu'il n'avait ni le temps ni la force de commencer à disséquer ses émotions.

« Comment connaissez-vous cet endroit ? »

« Comme je vous l'ai dit, Borodin était l'un des plus grands soutien de Voldemort depuis le début en Russie. A cette époque, il avait l'habitude de donner trois ou quatre 'fêtes' en l'honneur du Seigneur des Ténèbres chaque année. » Il marqua une pause, buvant lentement, « J'ai assisté à deux d'entre elles, même si je n'ai jamais été présenté à Borodin lui-même. »

« Et Vasily ? »

« Il ne devait avoir que six ans à l'époque, il était trop jeune pour participer aux… festivités. »

« Pourquoi est-ce que Borodin n'a pas été arrêté après la défaite de Voldemort ? »

« Le Ministère russe ne s'est pas montré spécialement coopératif concernant les Mangemorts. Même s'ils n'ont jamais ouvertement soutenu Voldemort, ils ne nous ont certainement pas aidés. Ils ont retenu des charges contre Borodin, mais personne n'est venu témoigner, et les charges ont été abandonnées. »

« Est-ce que Borodin est toujours actif ? »

Snape secoua la tête. « Pas à ma connaissance, mais je suis exclu de beaucoup de choses maintenant, surtout si elles concernent les autres Mangemorts. »

« Alors qui allons-nous interroger ? »

« Nous commencerons par elle, » dit-il, en faisant signe à la serveuse. Hermione se lança rapidement un sortilège de traduction alors que la femme approchait.

Elle faillit éclater de rire, et se couvrit la bouche en faisant semblant de tousser : quand Snape ouvrit la bouche, elle l'entendit parler en anglais, même s'il était évident que ses lèvres remuaient en russe. Ça lui fit penser à un vieux film de kung-fu que Harry lui avait fait regarder un jour.

« Je cherche une personne qui s'appelle Borodin, Vasily Dmitrivitch. Il ressemble à ça. » Snape lui tendit une photo de Vasily. « Est-ce que vous connaissez cet homme ? »

La femme regarda la photo, et la lui rendit en secouant la tête. « Non. Non, je ne le connais pas. Et vous ne devriez pas poser de questions pareilles ici. Vous devriez finir vos verres et partir. »

Elle s'éloigna brusquement. Snape et Hermione échangèrent un regard. « J'imagine que vous avez compris l'essentiel de ce qu'elle vient de dire. »

« Ça ne semble pas très bon, si ? »

« Non. Mais il y a un autre endroit où nous devons aller, » dit-il, finissant son verre. Hermione suivit son exemple, et finit également le sien. Les deux hommes les dévisagèrent de nouveau quand ils sortirent, et Hermione commença à se sentir mal à l'aise.

Alors qu'ils traversaient la rue, elle sentit un regard posé sur elle, et remarqua finalement un homme grand, menaçant, plus loin dans la rue. Son malaise grandit, et elle attira discrètement l'attention de Snape sur lui.

« Oui, j'ai remarqué cet homme quand nous sommes arrivés. »

Ils entrèrent dans ce qui semblait être un magasin général, puisqu'on y trouvait tout, du balai au chaudron en passant par les baguettes. Snape approcha du comptoir, et un vieux sorcier apparut momentanément, hésitant en voyant ses clients.

« Oui ? Je n'achète rien. »

« Nous ne vendons rien. Nous cherchons l'un de nos collègues, lui, » Snape lui tendit la photo, et observa l'homme attentivement.

« Oui, je connais cet homme. C'est Vasily Dmitrivitch. Il a travaillé pour moi quand il était adolescent, avant de partir faire le professeur en Angleterre. »

« Il devait rendre visite à sa famille, mais il n'est jamais arrivé. Nous travaillons à l'école avec lui. C'est l'école qui nous envoie pour le retrouver. »

« Je l'ai vu mardi, il s'est arrêté ici pour acheter une baguette. Il a dit que le magasin anglais ne lui plaisait pas, qu'il voulait une de mes baguettes, » affirma le vieil homme, en lui rendant la photo. « Je ne l'ai pas vu depuis. »

« Merci, vous êtes très aimable, » dit Snape, en inclinant légèrement la tête.

« Ce n'est rien. »

Snape se dirigea vers la porte, et ils sortirent, s'arrêtant dehors.

« Et maintenant, on parle à la famille ? »

Snape acquiesça, avant de soudain se tenir le bras gauche, tressaillant visiblement. « Pas maintenant, » marmonna t'il, sans faire attention au regard que lui adressa Hermione.

« Quoi ? » Il ne répondit pas, et elle insista. « Qu'est-ce qui se passe ? »

« Je suis convoqué par Voldemort. »

« Merde. »

« C'est exactement ce que je pensais. »

« Alors que fait-on ? Vous devez y aller, non ? Dans ce cas je m'occuperai de parler à la famille. »

Snape fit la grimace. « Ce n'est pas une bonne idée. »

« Je sais, mais quelle autre choix avons-nous ? Vous ne pouvez pas ignorer le convocation, et vous ne pouvez certainement pas m'emmener avec vous. »

« Même si je suis sûre que je remonterai dans son estime si je lui amenais une Auror d'élite du Ministère, » dit-il, d'une voix basse et veloutée.

Hermione leva les yeux au ciel. « Cette idée est encore pire. »

« D'accord, trouvez ce que vous pouvez et retournez à Poudlard. J'en ferai autant quand j'en aurai terminé, » dit-il, s'écartant pour Transplaner.

« Attendez, vous ne m'avez pas dit où trouver la propriété des Borodin. »

« A la sortie de la ville, vers l'est. Vous ne pouvez pas la manquer. »

« Compris. » Elle se tut, le regarda, et ajouta doucement, « Soyez prudent. »

Snape fit un bref signe de tête, et Transplana sans un mot. Hermione sortit immédiatement la carte de Dumbledore, cherchant le 'x' brillant qui indiquerait sa position, mais la carte indiquait qu'il était toujours en Russie.

« Ça doit être une erreur, » murmura t'elle, avant de lancer l'invenio sur elle-même. Un autre 'x' apparut pour désigner l'endroit où était Hermione, à quelques kilomètres seulement de Snape. « Merde. »

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Dumbledore s'assit derrière son bureau et, retirant ses lunettes, il se passa la main sur les yeux. Un morceau de parchemin lui glissa de la main et tomba sur le bureau.

Rappelez-les. C'est un piège.


Je profite de l'occasion pour remercier Maria et Camerata pour leurs reviews régulières. Merci !

Oh, et Maria : maintenant que j'ai répondu à ta question 'est-ce que Snape boit de la vodka ?', je tiens à préciser que la polka, si elle fait une jolie rime, est polonaise. Si ! J'insiste !