Désolé pour le retard mais il était en cours de correction, bon je suis sûre qu'il reste des fautes mais ça doit être déjà mieux…
Sunday87 : lilbulle et moi ne sommes pas non plus trop pour se ship puisque je suis plutôt Tiva et elle J² mais sur cette fic on a voulu se défier montrer jusqu'où on pouvait aller pour surprendre l'autre…
Barna : C'est vrai que ça change de d'habitude et s'était un peu le but en plus du faite qu'on voulait s'amuser en augmentant le nombre de post sur notre forum
Ncislacrymosa : Oui les fautes faut dire qu'on y a pas fait très attention en l'écrivant surtout qu'on l'écrivait souvent de nuit quand il n'y avait personne d'autre que nous sur le forum, on a essayer d'en corriger mais après en avoir corrigé plein yen a toujours plein d'autres… lol
Piplete76 : Pourtant on a pas fait d'effort de construction, c'est une suite d'idées les unes après les autres.
En tous cas merci à toutes les quatre pour vos reviews qui nous ont fait très plaisir…
Enfin bon a part ça bonne lecture…
Dans
la chambre de Ziva, Tony, Abby, Ducky et McGee rentrèrent dans
la pièce, avec Jen pour lui expliquer la situation.
Ziva
:
Mais pourquoi tout ce monde vient me voir maman.
Toute
l'équipe se retourna sur Jen.
Tony
:
Maman ? Elle est bonne celle là Ziva. Tu as vraiment perdu la
tête.
Jen :
(furieuse) Tony, elle n'a pas totalement perdu la tête puisque
c'est vrai. C'est bien ma fille.
Tony
:
Non c'est vrai ??? Vous ne faites pas votre âge, directeur
!
Jen
fut surprise mais avec Tony, elle n'aurait pas dû, elle le
connaissait pourtant.
Jen
:
Merci agent DiNozzo.
Tony
:
(se tournant vers Ziva) Salut Ziva.
Ziva
:
Tony !
Tony
:
Tu me reconnais ???
Ziva
:
Oui tu es un idiot, je t'ai vu dans mon rêve...
Tony
:
Ah je te reconnais bien là, mais tu es sûre que tu ne
t'es pas trompée avec ton prince charmant plutôt.
Tous
à cet instant rigolèrent de ce que Tony venait de dire,
et s'en allèrent sur cette bonne note concernant le cas de
Ziva.
Jen
était revenue voir sa fille, pour lui demander comment elle
allait. Mais elle s'aperçue d'un changement de comportement de
Ziva. Elle commençait à remettre en question l'autorité
de tout le monde. Malgré le fait que Ziva ne voulait plus voir
Jen pour le moment. Cela ne mit pas Jen en pleurs car elle savait que
Ziva était passé à l'étape supérieure.
En effet, peu après avoir récupéré Ziva,
le directeur du Mossad avait tout mit en œuvre pour récupérer
sa fille. Ziva avait dû rentrer en Israël, la jeune fille
en avait beaucoup voulu à sa mère. Elles ne s'étaient
plus revues jusqu'à qu'elles soient obligées de
travailler ensemble sur une affaire de terrorisme, il y a quelques
années. Elles avaient à ce moment là réapprit
à se connaître, et étaient devenues amies. Mais
une relation mère-fille n'avait pû renaître entre
elles parce qu'il y avait toujours ce vide. Mais, ce n'était
pas pour eux, ce lien d'amitié est tellement fort, qu'elle se
moquait de tout ça.
Ziva
est passé maintenant à l'age de 22 ans, un âge où
elle ne pensait qu'à se venger. Elle passait tout son temps
en mission car elle ne voulait pas se rappeler sans cesse la mort de
Tali, qui lui rongeait l'esprit, et dont elle se sentait coupable.
Tali était partie en mission avec elle malgré son jeune
âge, une mission sans risques d'après le Mossad. Mais
voilà personne n'avait prévu cette attaque du Hamas qui
avait repris Tali à ce monde, alors qu'elle avait encore toute
la vie devant elle. Mais elle était jeune, insouciante et très
naïve. Jamais elle aurait cru qu'elle aurait été
trahie par son ami et l'homme avec qui elle voulait vivre.
Cet
homme était l'un des membres du Hamas, il y était
rentré car c'était une tradition familiale comme pour
elle. Mais alors pourquoi l'avait il trahi, alors que tous les deux,
malgré leur jeune âge parlaient de se marier.
Soudain
Ziva fondit en larmes dans les bras de sa mère, tous ses
souvenirs en cascade lui faisaient mal au cœur et à l'âme.
Puis son regard se tourna vers Gibbs et se fit plus tendre...
Ziva
:
Jethro... je viens de me souvenir des sentiments que j'ai envers toi,
grâce à la relation qu'avait ma sœur avec son ami. Je
voudrait vivre ce qu'elle a vécu avec toi, sauf peut être
la fin.
Gibbs
:
Moi aussi, j'ai des sentiments pour toi qui sont très forts,
plus que ce que j'ai jamais connu. Mais il ne faut pas le dire à
mes ex sinon elles me tueraient pour ça.
Jen
:
A commencer par moi. Fais du mal à ma fille et je te tue
Jethro.
Gibbs
:
Aïe... Après être sortie avec la mère me
voilà dans une relation avec la fille... Je crains le
pire.
Jen
:
Je ne plaisante pas Gibbs.
Ziva
:
(réprimant) MAMAN !!!
Les
deux femmes se regardèrent sans voix, Ziva ne l'avait jamais
vraiment appelé maman auparavant. Cette réaction les
avait toutes deux surpris et pour cause. On aurait dit que cette
épreuve que venait de passer Ziva, lui avait permit d'ouvrir
son cœur, et ainsi de laisser apparaître ses émotions.
Ses émotions pouvaient être d'ailleurs exprimées
par de l'amour ou de la vengeance. Car elle n'arrivait pas à
oublier son passé et ses ennemis notamment. Tout était
tellement confus dans son esprit, elle sentait en elle, un grand
besoin de calme. Elle quitta les bras de sa mère pour se
glisser dans ceux de l'homme qu'elle aimait. Gibbs mit quelques
instants avant d'accepter cette étreinte. Il était
encore un peu mal à l'aise dans cette relation. Toutefois il
prit quand même l'initiative de lui poser un baiser dans les
cheveux.
Ziva
: Je veux partir
d'ici, j'en peux plus d'être ici, ça me fait rappeler
trop de mauvais souvenirs. Et surtout je veux bouger.
Gibbs
: Viens allons faire
un petit tour dehors puis ensuite on signera ton bon sortie.
Ziva
: D'accord, ça
va me faire du bien.
Cette scène venait de se passer sous
l'oeil attentif de Jenny, qui voyait que sa fille commençait à
être heureuse. Gibbs était attentif et prévenant
avec elle, elle connaissait bien l'homme pour avoir vécue des
moments merveilleux avec lui, mais ça la mettait un peu mal à
l'aise d'être sortie par le passé avec le compagnon de
sa fille, son ancien partenaire, son ancien mentor. Elle les regarda
s'éloigner.
Ziva
: Tu viens maman ?
Jen
: Non ma chérie,
il faut que je rentre au NCIS, j'ai du travail.
Jen avait les
larmes qui lui brûlaient les yeux et elle ne voulait pas
pleurer devant eux car elle ressentait toujours quelque chose pour
gibbs. Elle l'aimait toujours cet homme merveilleux. Ainsi elle
commençait à se détester pour ça. Elle
avait pour choix, soit d'être malheureuse, soit de provoquer le
malheur de sa fille. Alors avant de repartir, elle décida
d'aller faire un tour sur le pont, histoire de réfléchir
si elle pourrait lutter contre ses sentiments envers gibbs.
Un
pont ! Quelle drôle d'idée, pourquoi avait-elle choisi
un pont ? Elle se le demandait... Et l'eau qui coulait en bas lui
semblait tellement tentante... Sauter pourquoi pas... C'était
la solution de facilité, non elle ne pouvait pas le faire.
Pour Ziva... Pour le NCIS... Et pourtant cette eau... Ca lui tournait
dans la tête, elle se pencha un peu plus en avant, cramponnant
un peu plus fort la balustrade, en se penchant toujours un peu plus
jusqu'à tomber involontairement du pont. Durant sa chute,
jenny vis en quelques millièmes de secondes les meilleurs
moments de sa vie. Alors elle se demanda, pourquoi elle était
dans cette situation. Arriver dans l'eau elle décida de tout
faire pour remonter à la surface et de s'en sortir. Arrivée
à la surface, un homme qui avait vu toute la scène en
haut du pont décida de sauter à l'eau pour venir à
son secours, l'eau était vraiment froide et remuante. Elle
sentait ses membres s'engourdir rapidement, trop rapidement. Mais
alors qu'elle ne voulait plus lutter, l'homme la saisit par la taille
et elle perdit connaissance. Il la ramena sur le bord et entreprit de
la faire revenir à elle. Epuisée, elle ouvrit les yeux
mais alors qu'elle allait les fermer, elle entendit la voix de
l'homme.
Homme :
Restez avec moi Jenny.
Elle ouvrit une nouvelle fois les yeux,
elle se sentait bien dans les bras de cet homme.
Jenny
: Tony...
Tony
: Oui je suis là,
directeur...
Jenny
: Merci, Tony, sans
toi je ne sais pas ce qu'il me serait arrivé. Surtout ne le
dis pas aux autres...
Tony
: Tut tut, je n'est
pas grave, c'était un mauvais moment. Je ne leur dirait rien
si vous venez avec moi pour la nuit, pour tout me raconter.
Jenny
: D'accord, cela me
fera du bien.
Alors Tony prit sa veste qu'il avait laissé
dans sa voiture et la mit autour de ses épaules. Puis tout les
deux partirent en direction de l'appartement de Tony.
Appartement de Tony DiNozzo.
La
jolie rousse était blottie dans le canapé, Tony lui
avait prêté un jogging et elle avait pris une douche
chaude pendant qu'il avait préparé le dîner. Ils
prenaient maintenant le café et elle savait qu'elle allait
devoir lui donner des explications. Il ne l'avait pas pressé,
il voulait lui laisser le temps de se remettre. Il la vit fermer les
yeux et les rouvrir.
Jenny
: Je n'ai pas sauté
même si j'en avais envie.
Tony
: Pourquoi ?
Aucun
reproche dans sa voix, juste de l'incompréhension. Il voulait
savoir et c'était légitime qu'il ait des réponses.
Et ses réponses lui allaient être données
quelques instant plus tard.
Jenny
: Quand je suis passée
en voiture sur ce pont, je ne sais pas pourquoi mais il fallait que
je m'arrête pour réfléchir à ma situation.
Je ne comprends pas ce qui m'arrive, je suis tellement troublée
que j'en arrive à devenir jalouse de ma propre fille à
propos de gibbs. Je pensais que j'en avais finis avec lui il y a des
années, mais j'avais l'impression que j'avais des sentiments
pour lui. Puis tout s'est révélé à moi
quand j'étais sous l'eau. Finalement, ce n'est pas Gibbs que
j'aime mais avec toutes cette histoire de la Grenouille, j'ai compris
que...
Tony :
Que quoi ?
Jenny :
Les heures qu'on a passé ensemble... Je tiens beaucoup à
toi Tony.
Tony :
Jenny...
Jenny :
Non laisse moi finir. Je sais que je ne devrais pas, je suis ton
patron et...
Trop tard, elle ne put terminer, les lèvres du
jeune homme venaient de se poser sur les siennes. Ce baiser était
le plus doux qu'elle n'eut jamais reçu, un mélange
d'étrange et de douceur, d'inconnu et tendresse.
Ce baiser l'avait tellement réconforté pour la journée qu'elle venait de passer et sur les sentiments pour Tony qu'elle avait, qu'elle décida de répondre à ce baiser. Puis de réponses en réponses, Jenny et Tony finirent la soirée dans la chambre de ce dernier.
Au réveil, la jeune femme se rendit compte de ce qu'elle avait fait, elle aurait voulu partir mais elle se sentait prisonnière de ses bras. Elle se sentait mal à l'aise et pourtant la nuit qu'ils venaient de passer avait été géniale. Mais elle ne pouvait pas continuer avec lui, elle sentait qu'elle n'en avait pas le droit, il était sous ses ordres et ceux de son ancien amant, le compagnon de sa fille.
Elle
devait accepter la situation, elle n'avait pas le droit au bonheur.
Alors elle décida de partir de l'appartement et d'aller chez
elle avant d'aller au boulot.
Elle décida de faire comme si
toute cette journée et soirée n'avaient pas existé.
Pendant 5 semaines, elle l'avait ignoré au travail, jusqu'au
jour où elle s'aperçue qu'il s'était passé
plus qu'une folle nuit, la création d'un petit être.
Elle n'avait pas voulu lui annoncer, préférant faire une prise de sang pour être vraiment sûre. Elle avait beau avoir la feuille sous les yeux, elle ne pouvait pas y croire. Les médecins lui avaient pourtant affirmé qu'elle ne pourrait pas avoir de bébé et voilà qu'à presque 40ans elle se retrouvait enceinte après une nuit et une seule. Elle devait le lui dire pour qu'il prennent une décision ensemble et pourtant elle avait peur mais ne voulait pas avorter c'était sa dernière chance d'avoir un enfant.
Elle ne voulait pas rater cette chance. Mais à l'hôpital elle aperçue la silhouette d'une personne qui lui rappelait Ziva au service gynécologique. Oui c'était bien Ziva, alors elle se demanda qu'est-ce qu'elle faisait là-bas, et décida de s'approcher d'elle pour avoir plus d'informations mais sans que Ziva ne la voit car elle ne voulait pas qu'elle sache pour le moment sa situation. Sinon, Ziva voudra tout savoir ; comment c'est arrivé, et elle n'était pas encore prête à lui dire toute la vérité.
Mais finalement terrifiée à l'idée que sa fille la reconnaisse, elle se cacha au coin d'un mur et attendit que cette dernière s'en aille, toutefois, elle se posait de nombreuses questions : que faisait Ziva dans un service de gynécologie ??? Elle avait tellement besoin d'une présence rassurante qu'elle sortie son portable et composa le numéro de Tony...
Jenny:
Tony, j'ai besoin de toi, est-ce que tu pourrais venir à
l'hôpital, il faut qu'on se parle.
Tony: D'accord, rien de
grave?
Mais Jenny avait déjà raccroché.
Arrivé à l'hôpital paniqué, Tony chercha
Jenny, puis vit Ziva dans un couloir. Mais cela lui importait, il
voulait d'abord savoir ce que Jenny avait. Quand il vit Jenny au fond
d'un couloir, il regarda au dessus de lui, le panneau du service
et...
et
commençait à comprendre ce qui se passait, elle était
si pâle, il s'approcha et la serra dans ses bras, peu lui
importait les 5 semaines de silence de la part de la jolie rousse,
tout ce qu'il voulait c'était la serrer dans ses bras
tendrement.
Tony : Jen, parles moi...
N'ayant pas la force de
parler elle lui prit la main et la posa sur son ventre.
Jenny : Je
suis désolé Tony, je n'avait pas prévu
de...
Tony : Chut...
Tony
: Chut..., C'est ok pour moi. Tu veux le garder?
Jenny : Oui, mais
je crois que ça ne vas pas plaire à beaucoup de monde
au boulot.
Tony : On s'en fout de l'opinion des autres, le plus
important c' est que tu te sentes bien. D'ailleurs tu as parlé
récemment à Ziva ?
Jenny: Pourquoi ?
Tony:
Car je l'ai vu sortir de l'hôpital tout à l'heure et je
me demandais si ça allait pour elle et si elle t'avait dit
quelque chose.
Jenny
: Elle était dans le service de gynécologie et non elle
ne m'a pas vu, je me suis lâchement cachée de ma propre
fille.
Elle fondit en larmes et il la serra une nouvelle fois dans
ses bras. Tony ne l'avait jamais vu comme ça. Elle lui
semblait encore plus fragile que la dernière fois qu'il avait
pu la sentir près d'elle.
Tony : Viens je te ramène
chez toi...
Jenny : Non...
Tony : Bon alors je te ramène
chez moi.
Jenny : D'accord.
Il lui passa un bras autour des
épaules et l'entraîna vers le parking...
