Et voilà le chapitre suivant désolé pour l'attente j'avais perdu le dossier…

Bonne lecture

Deux semaines plus tard au NCIS:

Alors que Jenny, travaillait sur un rapport, elle fut soudainement prise par une nausée. Elle se dirigea alors aux toilettes en bas, en tout discrétion. Quand elle eu enfin fermée la porte, elle se précipita vers la première cuvette, c'est alors qu'elle entendit quelqu'un qui était dans la même situation d'elle. Elle sortit après quelques minutes pour être sûre que la personne était partie et se fit surprendre par ziva, qui d'ailleurs était blanche. C'est alors que Ziva comprit qu'elles étaient dans la même situation et lui lança un regard accusateur afin de chercher des réponses.

Ziva : Tu es...
Jenny : Apparemment toi aussi...
Ziva : Oui.
Jenny : La situation est plutôt embarrassante.
Ziva : Je trouve aussi. Tu es avec Tony ?
Jenny : Je...
Ziva : Je ne suis pas aveugle maman.
Il y avait tellement de reproche dans la voix de Ziva que Jenny en avait mal au cœur. Elle décida alors d'aller dans son bureau et d'y convoquer Tony pour lui parler de sa situation. Car ces derniers temps, sous l'action de ses hormones sûrement, elle ne faisait qu' éclater en sanglots pour un rien.

Dans le bureau de Jenny:

Tony : Tu m'as demandé, je croyais que tu voulais qu'on évite les soupçons des autres sur nous.
Jenny : C'est fini de toute façon, Ziva a découvert ma situation, elle est aussi enceinte, et elle sait que c'est toi le père. Elle avait l'air de ne pas avoir apprécié.

Tony s'approcha d'elle faisant le tour de son bureau.
Tony : Je crois pas qu'elle t'en veut que tu sois enceinte, je crois qu'elle a peur pour le bébé.
Jenny : Peur de quoi ?
Tony : Qu'il soit aussi malheureux qu'elle. Elle a beau d'avoir pardonner elle t'en veut encore pour son enfance malheureuse...

Jenny : Je la comprends, moi aussi je m'en veux, je ne sais même pas si je suis capable de l'élever cet enfant, en plus à mon âge.
Tony: Jenny, j'ai confiance en toi et je sais que tu peux y arriver. Il faut juste que tu ais confiance en toi. Toutes les futures mères ont ce sentiment. Tony la prit dans ses bras pour la réconforter, mais alors quelqu'un entra dans le bureau sans frapper. Cet homme c'était Gibbs, lui qui passait son temps a entrer sans frapper, Tony s'éloigna brusquement de Jenny par réflexe.
Tony : Patron...
Jenny : (en colère) Je t'ai déjà dit de frapper avant d'entrer.
Il quitta la pièce et frappa à la porte avant d'entrer de nouveau.
Gibbs : Je peux te parler maintenant ?
Tony : Je vais y aller.
Il frôla le nez de Jenny du bout de son doigt avant de quitter la pièce. Il aimait beaucoup faire ça, ça la faisait sourire et il aimait la voir sourire, ce qui provoqua un grand étonnement chez Gibbs.
Gibbs: Je suis au courant de ta situation avec Tony, mais qu'est-ce qu'il te prend ? A-t on âge!
Jenny : Jethro (en colère), je ne te savais pas aussi vieux jeu.
Gibbs : Tu risques même de perdre ta place, si ça se savait.
Jenny : Je prendrais le risque, je le veux cet enfant de Tony.
Gibbs : Quoi? Tu es enceinte en plus de lui. Je n'y crois pas, la mère et la fille enceinte en même temps. Mais que fait le monde.

Jenny : Gibbs ferme là, d'accord ! Je suis dans la même situation que toi. Je te rappelle que Ziva est sous tes ordres comme Tony sous les miens.
Gibbs : Mais moi je ne dirige pas une agence fédérale.
Jenny : Mais tu couches avec un agent de liaison israélien. Ma fille de surcroît ! Alors cesse de me juger. Et regarde toi plutôt, quatre mariages, trois divorces, si tu fais souffrir ma fille, bébé ou pas bébé, je te tue c'est bien clair ?!?
Elle était hors d'elle mais alors qu'il allait quitter le bureau, la jolie rousse se plia de douleur...

Gibbs se retourna et alla la voir immédiatement ce qui lui arrivé. Il appela ensuite une ambulance.
Arrivé à l'hôpital, jenny fut tout de suite examiné. Après quelque heures, le médecin prescrit a Jenny un repos total. C'est-à-dire éviter les conditions de stress et rester au lit jusqu'à la fin de la grossesse, si elle ne voulait pas perdre les bébés.

Tony était au chevet de sa compagne, dans la pièce se trouvait également Gibbs et Ziva, pendant que les autres soucieux de l'état de santé de leur directrice attendaient dehors.
Jenny : Il faut que je retourne travailler.
Tony : Tu as entendu le médecin, tu as besoin de repos.
Jenny : Mais j'ai une agence a faire tourner.
Gibbs : Je t'aiderais.
Elle se mit à rire, bien qu'elle n'en ait pas spécialement envie.
Tony : Des jumeaux, je n'arrive pas à y croire.
Ziva : Et bien apparemment tu ne fais jamais les choses à moitié, Tony !

Dans le couloir

Abby(aux autres): Vous savez ce qu'à la directrice?
Ducky: D'après ce que j'ai constaté dans son comportement ses dernières semaines et ce pourquoi elle a été hospitalisée. Je dirais qu'elle est enceinte.
Abby: Non, Ducky, c'est vrai. Je ne pensais pas que la directrice pouvait être dans une situation comme ça. J'espère alors que le bébé n'a rien. A ce moment là, Gibbs et Ziva sortit de la chambre.
Gibbs: Tu veux dire les bébés, Abby.

Abby : Quoi deux ??? Tu es sérieux Gibbs ??
Gibbs : Très.
McGee : Et qui est l'heureux papa ???
Tony : Moi, mais vous devez garder le silence.
Abby : Toi... et la directrice, j'y crois pas.
Jenny : (depuis la chambre) C'est pourtant la vérité, Abby. Et si vous entriez, je me sens plutôt seule là.
Tous entrèrent dans la pièce sous le regard mécontent d'une infirmière.

Jenny : Je vais devoir m'arrêter de travailler jusqu'à la fin de ma grossesse, c'est-à-dire 7 mois. Donc il va falloir que je me trouve un remplaçant.
Tony : Tu n'as qu'à mettre Gibbs, je sais qu'il adore ça.
Gibbs frappa Tony deux fois, derrière la tête.
Tony: Aïe, mais pourquoi deux fois?
Gibbs: D'abord pour ce que tu viens de dire et aussi parce que c'est ta faute si on se retrouve dans cette situation.

Tony : Je ne suis pas le seul fautif dans l'histoire, si tu ne l'avait pas poussé à bout.
Jenny : Fermez là tous les deux ! J'ai des problèmes de santé depuis bien des années, mon premier accouchement c'est plutôt mal passé, j'étais très jeune, et complètement terrifiée, après ça les médecin m'ont dit que je ne pourrais plus jamais avoir d'enfants. Aujourd'hui, on m'a offert cette chance, alors ne gâchez pas tout en vous disputant.
Ziva : On va tous t'aider pour que tu gardes ton job, maman.
Abby : Maman ?

Jenny : Oui, Ziva est ma fille
Abby: Ben j'en apprends que des nouvelles aujourd'hui.
Jenny, gibbs, tony et ziva se mirent à rire de l'expression d'abby.
Jenny : En tout cas, je dois trouver le meilleur remplaçant qui je serais capable de gérer gibbs et de me laisser sa place à mon retour.

Deux jours plus tard

Jenny était sortit et vivait avec tony chez lui. Tony venait la voir dès qu'il pouvait, pour l'obéir à tous ses caprices.

Elle n'avait pas voulu s'installer chez elle, malgré le personnel qui aurait pu s'occuper d'elle, elle se sentait tellement en sécurité dans ce petit appartement. Allongée dans le lit, elle venait enfin de s'assoupir, Tony la regardait, se demandant si il ferait un bon père, il ne voulait pas reproduire les mêmes erreurs que son propre père. Il avait été tellement malheureux après la mort de sa mère.
Il prit la direction du salon et s'installa au piano, il savait en jouer mais il n'aimait pas trop s'installer derrière cette série de touches noirs et blanches et pourtant là, maintenant, il en mourrait d'envie. Ils les frôla du bout des doigts et se mit à jouer merveilleusement bien. A croire que les événements qui venaient de se passer ces dernières semaines l'avaient inspiré. Après ce morceau, il retourna voir Jenny.
Jenny: Je t'ai entendu jouer, Tony. Tu joues magnifiquement bien, je ne connais pas ce morceau c'est toi qui la composé.
Tony : Oui, cette air m'est venu à l'esprit quand je pensais à toi. Tu es ma muse, apparemment.
Elle s'installa sur le banc du piano à coté de lui. Il posa sa main sur le ventre de sa compagne.
Jenny : Je sais que tu as peur.
Tony : Qu'est ce que tu en sais ?!
Jenny : Je connais ton histoire, Tony et surtout je connais ton père.

Tony: Comment tu le connaît ?

Jenny : Lors de soirée de gala que j'assistais. Il m'a abordé en m'offrant une coupe de champagne. J'ai accepté pour rester courtoise. Et nous avons parler pendant des heures, sans voir le temps passer.

C'est un homme intéressant mais il ne parle jamais autre chose que le boulot. Je n'ai appris que bien plus tard que c'était ton père alors j'ai ouvert ton dossier. J'ai vu que tu as été placé en pension à l'âge de douze ans.
Tony : Il m'a mit à la porte. Mais me laisser partir n'aurais pas fait bonne impression alors je suis allé dans cet enfer. Jusqu'à mes 21ans. C'est à ce moment là que j'ai décidé d'entrer dans la police.

Jenny: Je sais ce que ça fait d'avoir des relations très tendues avec son père, et je sais que ça ne va pas arriver à nos enfants.
Tony: Tu en ai certaine ?
Jenny: Oui, tu feras un excellent père.

Pendant ce temps là, Ziva et Gibbs travaillaient sur le bateau.

Enfin Gibbs travaillait sur le bateau, Ziva elle faisait les cent pas, elle était nerveuse.
Gibbs : Tu vas te calmer.
Ziva : Et si j'en ai pas envie.
Il posa ses instruments et s'approcha de la jeune femme pour l'enlacer, mais au moment où il lui posait une main dans le bas du dos, elle s'éloigna brusquement.
Gibbs : Tu as encore mal, n'est ce pas ?
Ziva : Parfois.
Gibbs : Je peux regarder ?
Elle se tourna pour être dos à lui. Il releva son tee-shirt pour apercevoir la cicatrice qui lui lacérait au niveau des reins.

Gibbs: Tu devrais aller consulter un médecin, dans ton état, il faut faire attention à tout.
Ziva : Ah, non tu ne vas pas me faire le coup, que la grossesse c'est une maladie.
Gibbs: Mais non ma tigresse, c'est pour ton bien et le bien du bébé que je te dis ça. Tu as dès antécédents familiaux qui font qu'il faut surveiller de plus près que la normale ta grossesse.

Ziva : (haussant la voix) Je vais bien d'accord !!! Cette marque sera là toute ma vie. Parfois la douleur revient, parfois elle repart, se sera toujours comme ça. Je déteste les médecins. J'en ai trop vu.
Gibbs : Tu devrais quand même en voir un.
Ziva : Fous moi la paix.
Elle monta les marches et quitta l'appartement. Il essaya de la rattraper mais trop tard, elle avait déjà démarré. Pourtant il trouvait sa conduite plus prudente en la regardant s'éloigner, mais ne pu s'empêcher de s'inquiéter. Alors il décida de la suivre en cachette, afin de na pas l'énerver plus. Ah les femmes enceintes se disait-il, toujours à s'énerver pour un rien.

Contre tout attente, il vit Ziva, s'arrêter chez Tony.

Il fronça les sourcils quand il vit Tony ouvrir la porte et la serrer dans ses bras avec tendresse. Il ne put s'empêcher de ressentir une pointe de jalousie.

Pendant ce temps.

Tony : Ca va ?
Ziva : Pas vraiment. Maman est là ?
Tony : Oui, dans le salon, entres.

Ziva: Au fait Tony, comment je dois t'appeler maintenant, beau papa?
Tony: Ah très drôle Ziva, à ce que je vois tes hormones te jouent des tours.

A suivre…