Ncis :

Tim : Wouah, la tête que tu fais Tony, on dirait un mort vivant.

Gibbs surgit de derrière Tim et la donna une tape derrière la tête. Après tout, il fallait bien qu'il défende son futur beau père.

Gibbs : J'ai la même tête que Tony, cela s'appelle être parents McGee.

McGee : Oui et bien je ne suis pas prêt d'avoir des enfants alors.
Tony : Euh, le bleu, je crois que tu ferais mieux d'aller parler avec Abby.
McGee : Pourquoi ???
Gibbs : On a du travail, en route.
Ziva : (Arrivant) Je viens.
Gibbs : Qu'est ce que tu fais là ?
Ziva : Je reprends le travail.
Gibbs : Rentres à la maison.
Ziva : Hors de question.

Gibbs : Et qui c'est qui s'occupe de Sarah ?

Ziva : Ma mère s'en occupe.

Gibbs : Tu l'as passé à Jenny, elle est capable de s'occuper de 3 enfants en même temps.

Dans le laboratoire d'abby :

McGee : Tu voulais me parler ?

Abby : Oui j'ai un truc à te dire.

McGee : Vas y dis moi tout.

Abby : J'attends un petit McGee.

McGee(très étonné) Mais comment ?

Abby : Tim, je ne vais pas te faire un dessin, tu sais comment on fait.

McGee : Oui mais...
Abby : Je comprendrais que tu ne veuilles pas de ce bébé.
McGee : Abby... Je ne sais pas quoi dire.
Abby : Ecoutes j'ai du travail.
Elle le laissa en plan et se reconcentra sur ses expériences scientifiques.

En haut.

Tony : Pauvre McGeek, lui père !
Il se mit à rire.
Gibbs : Quand ça a été à ton tour tu rigolais jaune, y a qu'a voir ton état de fatigue.
Tony : Je te rappelle, que je suis père de jumeaux et Jenny, ne peux pas faire certaines choses...

Gibbs: Je sais que sa situation est extrêmement difficile. Elle arrive à tout bien accepter ?

Tony: Je pense qu'elle s'en sort très bien avec les bébés mais elle a toujours du mal à accepter son handicap. Elle refuse même la rééducation pour récupérer sa mobilité.

Gibbs: J'essayerais de lui en parler avec Ziva.

Tony : J'ai peur que cela fasse empirer les choses, Jenny peut être tellement têtue.
Gibbs : Je sais.
Les deux hommes se mirent à sourire. Tous deux connaissaient bien la jolie rousse et en particulier son caractère bien trempé.
Gibbs : J'irais lui parler seul, elle finit toujours par m'écouter.
Tony : Possible.
Gibbs : Comment en es-tu venu à avoir une relation avec elle ?
Voilà la question était posée et Tony savait qu'il ne pourrait pas mentir à son boss et pourtant il ne voulait pas avouer à Gibbs que Jenny avait tenté de se suicider.

Mais Tony lui racontait, car il savait au plus profond de lui que Jenny était dans le même état d'âme que cette nuit là. Il ne voulait absolument pas que ça recommence, pour le bien de Jenny il lui raconta tout, savant très bien que Jenny lui en voudrait.

En écoutant Tony, Gibbs semblait effaré. Il avait toujours su que Jenny était aussi fragile que forte mais il s'en voulait car il savait que la raison pour laquelle Jenny avait fini à l'eau s'était lui. Il l'avait fait souffrir alors qu'il s'était juré après leur rupture de ne plus jamais le faire.
Gibbs : Je suis désolé Tony, c'est de ma faute...
Tony : Pourquoi ?
Gibbs : Elle a sauté à cause de moi et de ma relation avec Ziva.
Tony : Elle t'en a voulu pour ça mais c'est du passé. Elle est heureuse de savoir sa fille heureuse.

Gibbs alla aussitôt voir Jenny chez elle afin de lui parler.
Arrivé sur le pas de la porte, Gibbs était nerveux, cela faisait longtemps que ça ne lui était pas arrivé. Il ne voulait pas aggraver la situation dans laquelle était Jenny, mais plutôt de l'améliorer en lui redonnant confiance en ce monde.
Cela faisait quelques temps que Gibbs parlait avec Jenny, quand soudain Jenny ressentit un picotement dans une de ses jambes un picotement qui remonta doucement le long de son mollet, Gibbs s' aperçu qu'elle n'écoutait plus la conversation.
Gibbs : Jenny ?
Jenny releva la tête vers lui croisant son regard. Il ne comprenait pas pourquoi la jolie rousse avait ce sourire un peu niais sur les lèvres.
Jenny : Jethro, touches mon pied, s'il te plait...
Gibbs : Un problème ?
Jenny : Fais le je te le dirais après.

Gibbs la toucha avec délicatesse, ça lui rappelé même un bon souvenir d'une mission quand ils étaient à Marseille.
Jenny: J'arrive à ressentir ta main sur ma jambe!!!
Gibbs: C'est génial, ça veut dire que tu peux peut-être récupérer ta mobilité. Tu devrais aller voir tout de suite un médecin. Tu veux que j'appelle Tony pour qu'il aille avec toi?
Jenny: Non, ce n'est pas la peine, je veux que tu viennes avec moi.

Gibbs : Pourquoi ?
Jenny : Je ne veux pas lui faire de fausse joie, il fait déjà tellement pour les garçons et moi...
Gibbs : D'accord, alors j'appelle la nounou pour qu'elle vienne garder tes fils et ma fille.
Jenny : Bien.
Le temps qu'il téléphone, Jenny ferma les yeux et savoura le souvenir de la sensation qu'elle venait d'éprouver. Elle voulait tellement retourner au NCIS, retrouver son job. Bien qu'elle aime profondément sa vie, son autre vie lui manquait tellement. Elle aimait cette sensation de puissance qu'elle avait en dirigeant l'agence, alors que dans son état actuel, elle ressentait de l'impuissance plus qu'autre chose.
Jenny et Gibbs étaient dans la salle d'attente de l'hôpital...

La jolie rousse était nerveuse alors que Gibbs arborait son calme habituel un gobelet de café à la main. Mais il sursauta en apercevant Ziva au bout du couloir se dirigeant vers eux.
Gibbs : Bon sang Ziva qu'est ce que tu fais là ? Et comment sais-tu que nous étions là.
Ziva : Je suis passé et aucun de vous n'était à l'appartement. Les enfants sont chez la nourrisse et comme ton portable est éteint j'en ai déduit l'hôpital.
Jenny : Tony sait que je suis ici ?
Ziva : Non il bosse.
Gibbs : Ce que tu devrais être entrain de faire aussi. Mais je suis content que tu sois là, tu me manquais et ta mère à besoin de toi.
Le médecin arriva pour voir Jenny. Après quelques heures et de longs tests qui avaient épuisés Jenny. Le médecin leur annonça qu'il y avait une possibilité que Jenny récupère sa motricité, mais qu'elle boitera à condition de travailler très dur en rééducation. Malheureusement la meilleure rééducation se situait à l'autre bout du pays, en californie.

Jenny avait besoin de réfléchir, elle savait qu'elle devait faire cette rééducation pour pouvoir retrouver une vie normale, mais elle savait qu'elle devait faire cette rééducation or s'éloigner de Washington voulait dire soit partir loin de sa famille soit obliger sa famille a l'accompagner or elle savait que Tony devait travailler.
Elle sortie pensive du bureau de son médecin avant de se diriger vers sa fille et son gendre.
Jenny : Il faut que je parte un certain temps. Pour me faire soigner, j'aimerais que vous preniez soin de mes fils et de Tony.
Je vais partir dès ce soir, j'ai un avion dans 3 heures, juste le temps de faire mes valises. Tu pourras expliquer la situation à Tony, c'est trop dur pour moi de lui dire au revoir.
Gibbs: Ok, Jenny c'est ta décision. Je pense que tu devrais quand même lui expliquer toi même à Tony.

Jenny : Je n'aurais pas le courage de le faire si je vois Tony, dis lui que je l'aime.
La jolie rousse avait les larmes qui lui roulaient le long des joues sans qu'elle puisse les retenir. Gibbs les essuya avec tendresse avant de la serrer dans ses bras. Cette fois Jenny se laissa aller. Ziva de loin observait la scène, ça lui faisait du mal de voir sa mère comme ça.

Et elle avait mal pour Tony, elle savait ce que signifiait un départ, elle même était partie pendant sa grossesse, loin, elle s'était sentie si seule. Ziva savait que Jenny faisait une erreur, mais en même temps, elle savait que sa mère ne faisait pas cette rééducation. Elle s'en voudrait toute sa vie et ne serait jamais vraiment heureuse.

Aéroport:
Jenny était dans l'avion en direction de Los Angeles...

Installée à une place, elle rêvassait en serrant contre son coeur une photo de Tony, les garçons et elle ainsi que Ziva, Gibbs et la petite Sarah. Sa famille. Soudain l'avion se mit à avoir des secousses plus que fortes, l'avion secouait dur, les passagers hurlaient, les hôtesses étaient également hors d'elles. Jenny ferma les yeux et pria doucement serrant toujours la photo plus près de son coeur...

L'avion descendit à une vitesse fulgurante, qui n'a pas pu se préparer à l'atterrissage. L'avion s'écrasa violemment au sol. La chute était tellement violente que les quelques survivants du crash, étaient coincé sous les débris de l'avion dont faisait partit Jenny. Mais elle ne pouvait pas bouger à cause de son handicap, elle commença à comprendre qu'elle allait mourir brûlée vive. Mais c'est alors qu'elle vit un homme s'approcher d'elle et l'aider à sortir des décombres.
Jenny : Merci.
La fumée lui brûlait les yeux et pourtant elle sentit l'homme la soulever pour la mettre sur son dos mais pendant qu'ils s'éloignaient le plus vite possible, les restes de l'avion explosèrent. L'onde de choc les fit voler au loin. Jenny avait la photo toujours dans la main, ferma les yeux sentant du liquide chaud s'écouler de son abdomen. Elle avait si froid et était si fatiguée. Elle se laissa emporter dans un sommeil sans rêve...

L'homme tenta la réveiller et lui donna les premiers soins, car par chance cet homme était un brillant médecin. Et oui ça a des avantages à voyager en première classe dans les avions, il y a toujours un médecin. Cet homme appela les secours et réussit à maintenir la tension de Jenny stable. Des pompiers et une ambulance arrivèrent 10 minutes plus tard.

Pompier : Mademoiselle restez avec nous... Mademoiselle, vous m'entendez ?
Jenny : (faiblement) Madame... Pas...
Pompier : Bien madame, restez avec moi.
Mais soudain le bip bip lancinant du moniteur cardiaque se mit à émettre un long bip strident.
Pompier : On la perd vite...
Les électrochocs surchargeaient mais après deux chocs, Jenny ne répondait toujours pas.
Pompier : Un ampoule d'adrénaline vite...
Pompier Deux : Joey...
Pompier un : C'est un ordre !
Pompier deux : Elle est...
Pompier un : Non !

C'est alors qu'un bip éclata, Jenny était revenu. Mais par contre on ne connaissait pas les séquelles qu'elle pouvait avoir au cerveau du à un manque d'oxygénation très important. Jenny fut immédiatement envoyée à l'hôpital. Aux urgences quelqu'un avait prévenu la famille de Jenny, pour savoir ce qu'il faudrait faire si il y avait des décisions à prendre.

Jenny était dans le coma et sous assistance respiratoire. Un tube descendait dans sa gorge. Tony et Ziva étaient arrivés à l'hôpital une dizaine d'heures plus tard. Le médecin vint à leur rencontre et leur expliqua la situation. Jenny était dans un profond coma, il ne savait pas si elle en sortirait, pour le moment elle était incapable de respirer sans l'assistance respiratoire. Ziva ne montra aucune émotion mais à l'intérieur son coeur était en miette. Tony tentait de rester optimiste mais les larmes lui glissaient sans interruption le long des joues.

FIN