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Comme d'habitude 05

Réponse aux reviews!

Sylvie: merci encore pour tes encouragements! Et j'espère que ce chapitre te plaira! Et merci aussi pour les 2 photos!

Sharo-chan: je suis heureuse que ma fic te plaise! Et j'espère que ça va continuer!!!

Bonne lecture!

Akihito cria. Ca faisait vraiment mal! Comment pouvait-il apprécier ce sexe si violent?

Le jeune photographe était alité depuis deux semaines maintenant, et si la drogue ne l'avait pas tué, asami s'en chargeait très bien!

Chaque jours, le yakusa se faisait plaisir en "rééducation".

En effet, Akihito ne pouvait que très peu bouger les jambes. Et il n'appréciait pas d'être constamment assisté par asami qui en profitait un peu trop à son goût.

En revanche, il trouvait fort agréable de dormir avec le brun... Sentir son odeur la nuit... sa chaleur... être prit dans ses bras et dormir tranquillement...

C'était le seul point positif. Car depuis son enlèvement, chaque nuit, il faisait des cauchemars. Comme si les événements n'étaient pas encore finis... Comme si yaken revenait le hanter. Il n'y avait qu'un seul moyen pour qu'il dorme paisiblement, et c'était que le yakusa le prenne dans ses bras, l'entourant de sa présence.

Etrange non? Car après tout asami était à l'origine de tous ses problèmes, et il ne semblait pas du tout en être désolé... mais alors pas le moins du monde!

Akihito se laissa retomber contre le grand brun, le corps en sueur. Il avait du mal à reprendre sa respiration, et son corps le brûlait.

Asami ne semblait que très légèrement essoufflé. Comme d'habitude.

Le photographe posa sa tête sur le ventre du yakusa et reprit difficilement son souffle.

Au bout de quelques minutes, asami prit la parole:

-Ton corps recommence enfin à prendre le bon rythme. Tu seras bientôt totalement guéri.

Akihito releva légèrement la tête et se rendit compte de sa position par rapport à asami. Il était a califourchon sur lui, son corps a moitié allongé contre celui du yakusa.

D'un simple mouvement du bras, Asami lui souleva un peu plus le menton et l'embrassa violement. Sa langue pénétra le palais du photographe et de ses dents, il mordit ses lèvres.

Après quelques instants, il relâcha sa prise, passant sa langue sur les lèvres d'Akihito dans un mouvement sensuel.

-Tu as toujours aussi bon goût... je ne sais pas si je vais te laissé partir de mon lit...

-J'ai un travail tu sais?

-Oui, c'est vrai. Mais tu aimes lorsque je te touche ici non? Et ici? La main du yakusa lui saisit le sexe et recommença un mouvement de vas et viens. Akihito se cambra, sentant la chaleur revenir encore plus fortement dans ses reins. Bon sang c'était si bon... Comment pouvait-il avoir encore envie de...

Le yakusa, de son autre main, glissa un doigt dans son intimité et lui fit faire un mouvement circulaire.

Akihito perdit tout contact avec la réalité. Il y avait juste... Asami. Et rien qu'Asami. Juste lui.

Akihito bailla à s'en décrocher la mâchoire. Il était de nouveau sur pieds! Plus besoin d'asami pour ce lever, se laver... La belle vie!

Et il devait maintenant chercher un nouvel appartement. Cela allait prendre du temps mais il n'avait pas le choix. Il ne pouvait pas rester indéfiniment dans l'appartement du yakusa, ou alors il allait mourir d'épuisement. En effet, asami prenait un soin tout particulier à sa rééducation. Bien qu'il soit guéri, le photographe avait un peu du mal à bouger comme il le souhaitait. Ses jambes étaient encore un peu trop faibles à son goût.

Akihito sortit de l'agence immobilière avec de nouveaux espoirs. Oui, il allait pouvoir recommencer à vivre a peu près normalement. A peu près oui parce que avec asami, ça vie était loin d'être normal...

Il se mit a marcher dans la rue, direction une entreprise de journalisme qui achetait ses photos un bon prix.

Il n'avait pas spécialement de photos à ventre mais bon, il devait recommencer à travailler. Mais pour cela, il devait savoir ce qui marchait dans les ventes du moment.

Akihito obliqua dans une petite rue un peu trop sombre à son goût. Vraiment, il devait faire attention à ne pas s'attirer trop d'ennui car il aurait du mal à courir.

Mais cette rue était vraiment très sombre. Et trop silencieuse. Inconsciemment, il accéléra le pas. Puis il sentit une présence derrière lui. Une présence malsaine. Il se retourna et vit la silhouette d'un homme, un peu plus grande que lui. Et il vit un éclat argenté briller dans l'obscurité. Il se figea instantanément.

Un flingue... Qui pouvait bien le menacer aujourd'hui?

Puis l'homme s'avança plus près de lui et Akihito eut un hoquet de stupeur. Non... Ce n'était pas possible...

Il devait être mort, non? Alors pourquoi se tenait-il devant lui?

Le photographe recula d'un pas, puis de deux.

Et merde...

Asami était confortablement installé dans son bureau du shion quand un de ses hommes lui demanda la permission d'entrer.

-Oui, sakario?

-Monsieur... Nous avons eu un problème. L'homme chargé de la garde du photographe a été retrouvé mort d'une balle dans la tête. Nous avons perdu la trace du photographe.

Asami fronça les sourcils. Akihito s'était encore foutu dans la merde. Ce gamin n'était pas possible.

-Occupez-vous de ce garde. La police ne doit rien savoir. Vous pouvez partir.

-Oui monsieur. Bien monsieur.

Et il sortit sur ces mots. Asami, resté seul, sortit son portable et composa le numéro d'Akihito.

-Ca faisait un moment n'est-ce pas, Takaba akihito.

L'interpellé déglutit péniblement. Puis il posa la question qui lui brûlait les lèvres:

-Tu... tu ne devrais pas être mort? Certes il n'y avait pas mis beaucoup de tact mais la punition à sa curiosité fut un peu excessive. Une détonation retentit et une balle le toucha au bras gauche. Il poussa un petit cri et, pour ne pas s'effondrer, il prit appui sur un mur crasseux.

Merde ça faisait mal.

-Tu es toujours aussi vivant à ce que je vois... Et bien oui, j'aurais dû être mort. Mais j'ai réussi à m'éloigner assez rapidement de la voiture avant qu'elle n'explose.

J'ai donc été brûlé assez gravement. J'en garderai des cicatrices toute ma vie et je me suis dit que je devrais vous remercier toi et Asami avec les intérêts... Qu'en penses-tu?

-Je n'y suis pour rien moi dans tout ça. Tenta de se disculper akihito. C'était vrai en plus.

-Bref, tu vas m'accompagner. J'aimerai jouer avec toi un petit moment.

Yaken sortit de sa poche gauche une paire de menotte qu'il lui lança. Les menottes tombèrent au sol, à quelques mètres d'Akihito.

-Ramasse-les et mets les. Vas-y.

Akihito réfléchissait à toute allure. Comment pouvait-il se dépêtrer de cette situation, qui, il devait l'avouer, était assez dangereuse?

-Tu n'oseras pas me tuer. Si tu me tues, Asami te pourchassera. Il disait ça mais il n'en était pas si sûr.

-Essaie de t'enfuir et on verra. Maintenant mets ces menottes! Yaken s'avança de quelques pas et se retrouva à un mètre devant les menottes.

Akihito s'avança avec une grimace de douleur. Il se baissa vers les menottes et remarqua un peu de poussière a côté. Aussitôt, une idée germa dans son esprit.

D'un mouvement vif, il projeta la poussière dans les yeux de yaken qui recula de quelques pas en tentant d'enlever les corps étrangers de ses yeux.

Akihito poussa un léger soupir de soulagement. Au moins il n'avait pas pensé à tirer par réflexe. Puis le photographe se détendit d'un coup et frappa son agresseur dans le diaphragme. La respiration coupée, il se plia en deux. Akihito en profita pour s'éloigner à toute vitesse. Un coup de feu résonna derrière lui et il sentit une chaleur anormale se propager dans son ventre, au côté droit. Mais il n'arrêta pas sa course. Il sortit de la rue et se précipita dans les rues bondées de monde de cette fin de matinée.

Il ne chercha pas à savoir si yaken le suivait. Il courrait et courrait, sans s'arrêter, la peur au ventre.

Au bout de dix minutes, il ralentit sa course et observa derrière lui. Personne. Il poussa un soupir de soulagement. Puis il sentit son portable vibrer. Asami...

Prenant une nouvelle fois appuie contre un mur, il laissa pendre son bras gauche et de son bras droit, il décrocha.

-Akihito? Où es-tu?

-Es... espèce d'enfoiré... Il n'est pas mort! Tu devrais faire ton travail de yakusa plus... plus... Plus sérieusement... Il haletait. Avait-il perdu trop de sang? Peut-être...

-Akihito! La voix d'asami se fit plus dure. Où es-tu?

-Je... Je suis... Il redressa la tête et vit une enseigne lumineuse indiquer: SHION

Il rit doucement. Il était devant le club de son amant. Ses pas l'avaient conduit devant le club d'Asami. Etrange...

-Devant... devant... le... shi...on... urgh... je croix... que... je suis tou...touché...

-Akihito!

Mais le pauvre photographe s'affala contre le mur et murmura si doucement qu'asami ne fut pas sûr de l'avoir entendu:

-Viens vite... Ryûichi...

Asami se leva et sortit d'un pas rapide de son bureau. Akihito n'allait pas bien du tout, pour utiliser son prénom.

Il le retrouva effondré contre un mur, du sang imbibant ses vêtements. Les blessures ne semblaient pas trop graves mais le photographe avait perdu pas mal de sang.

En douceur, il prit Akihito dans ses bras et retourna à l'intérieur du shion. Le criminel ne devait pas être très loin.

Il lui faudrait accentuer la surveillance d'akihito et mettre des hommes sur cette affaire qui s'éternisait un peu trop à son goût.

Pfiou... voici le chapitre 05! J'espère qu'il vous plaira! Bon, le prochain chapitre sera là d'ici un ou deux jours!

Merci à ceux qui suivent cette fic!

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