« Tadaaaaaaaaa voilà la suite des aventures de MON Harry à moi
¤JKR entre¤
-Ah non monsieur, Harry Potter est le fruit de Mon imagination. Tous les droits me sont réservés. D'ailleurs je ne suis même pas sur que vous soyez autorisé à..... Mais vous faîte quoi avec cette tronçonneuse ? »
JKR est découpée en petit morceaux et envoyée par la poste à tout les auteurs qui sont très content maintenant¤
-Donc je disais que me revoilà avec la suite. Rappelons que Harry et Drago sont remontés l'un contre l'autre, que Harry vient de comprendre que Quirrel veut la Pierre et il a aussi dit a Dumbledore que sa cicatrice le faisait souffrir quand le professeur le regardait trop intensément...
Un long silence s'installa. Les deux professeurs s'interrogeaient du regard. Finalement Dumbledore soupira :
« Bien, merci de me l'avoir dit. Severus vous lui expliquerez que, bien entendu ceci reste entre nous. »
Ils repartirent dans les cachots par le même chemin qu'à l'allée. Rogue dit :
« Potter comme l'a dit le directeur vous comprenez que.... »
La suite Harry ne l'entendit pas. Tout était devenu noir.
Puis plus rien.
Chapitre 8
Réveil et retrouvailles
Des murmures résonnaient en échos dans sa tête. Gardant les yeux fermés, il se concentra autant qu'il put pour comprendre ce qui se disait.
«...vous assure Albus, ce jeune homme s'est vidé de sa magie. Or un corps de sorcier sans magie ne réagit plus. Je ne sais pas comment ça se fait mais le fait est qu'il ne doit plus en faire pour au moins trois jours le temps que ça se régénère. Je cherche encore son centre magique pour le booster mais je ne suis pas sûre d'y arriver à temps.
- Pompom faîtes comme vous le pouvez, l'important est qu'il soit sur pied pour la fin de l'année. Je vous demanderez aussi de prendre les noms de ses amis et de restreindre les visites à cette liste et personnes d'autres. Professeurs y compris. Ce garçon a besoin de repos. »
Le garçon en question entendit des bruits de pas venir vers lui. La voix du dénommé Albus soupira.
« Harry mon garçon, il va falloir qu'on parle.. »
Puis les pas se dirigèrent vers la sortie. Harry ouvrit péniblement les yeux. Sa gorge était sèche et lui faisait mal. Il parvînt, après des efforts inconsidérés, à articuler.
« De l'eau...S'il vous plaît. »
L'infirmière arriva précipitée.
« Ah vous êtes réveillé jeune homme. » le ton était sec, comme un reproche. « Je ne sais pas ce que vous avais fait mais il va falloir arrêter ça tout de suite, autrement vous risquez de perdre votre magie et le contrôle de votre corps. »
Elle matérialisa un verre et une carafe d'eau. Elle versa le liquide et y ajouta une poudre blanche qui s'y dissout.
« Tenez, c'est un fortifiant moldu. Dans votre état un traitement magique pourrait aggraver la situation. »
Harry bu le verre d'un coup.
« Qu'est-ce qui s'est passé ? » demanda-t-il
« Je ne sais pas vraiment. Le professeur Rogue est apparu dans ma cheminée, vous portant sur le dos. Vous étiez inconscient. Il m'a juste dit que vous vous étiez effondré dans son bureau. »
« Mais pourquoi ? »
Sa gorge lui faisait mal. Il toussa difficilement en se tenant les côtes. Il avait mal partout
« Arrêtez de parler vous vous fatigué. Après vous avoir examiné j'ai découvert que vous vous étiez vidé de votre magie - ne me demandez pas comment c'est vous qui devez savoir – on vous a installé ici en attendant que vous vous réveillez. Maintenant, tâchez de vous détendre pendant que je cherche votre centre magique. »
Elle sortit sa baguette et pointa l'extrémité sur son torse. Une lueur dorée s'en échappa et recouvrit la poitrine du brun. Une chaleur apaisante s'empara de lui. Il sentait la magie, à faible dose, parcourir tout son être. Il se sentit mieux. Soudain, une douleur atroce s'empara de son cœur. Il lui semblait qu'il était transpercé de toute part par des lames chauffées à blanc. L'infirmière interrompit son charme. La douleur au cœur disparut mais tout son corps recommença à le torturer. Une pile de parchemins apparus aux côtés de la vielle dame. Elle sortit une plume de nulle part et y inscrivit quelque chose. Le brun regarda les papiers, intrigué
« C'est votre dossier médicomagique. Toutes les informations vous concernant y sont inscrites. Et ce depuis votre naissance. Par exemple votre allergie aux cacahuètes y est écrite, ainsi que les douleurs que vous font votre cicatrice. »
« Et vous, qu'y avait vous écrit ? »
« Que vous vous êtes vidé de votre magie et que dans cet état tout contact avec une magie externe semble vous faire souffrir. D'ailleurs où avez vous eu mal ? »
« Au cœur. C'était comme si on me transperçait avec des lames chauffées. »
« Intéressant. » murmura Pomfresh.
Harry commençait à en avoir assez.
« A oui en effet c'est intéressant de me torturer juste pour le plaisir » répliqua-t-il.
« Mr Potter, je ne vous permet pas de me parler sur ce ton. Veuillez vous rallonger maintenant. »
Il s'exécuta.
« Je trouvais juste intéressant que votre centre de magie soit au niveau du cœur. Certains disent que c'est une marque de pureté. »
« Ouais bah qu'ils se la gardent leur pureté si c'est pour faire aussi mal. »
Mrs Pomfresh leva les yeux au ciel et soupira. Comme le directeur lui avait demandé, elle prit les noms des amis du brun. Ça s'arrêtait à deux : Hermione et Rogue. Les autres, il ne voulait pas les voir.
'Tout derrières leurs idées stupides de Sang-pur.' pensait il.
L'infirmière lui dit ensuite que le directeur l'attendrait dans son bureau lorsqu'il sortirait.
« Je pourrai sortir bientôt ? » demanda-t-il « J'ai quelques choses à faire. »
« Il faut que vous vous reposiez, Potter. Ensuite vous pourrez sortir ».
Elle se dirigea vers son office.
« Mais interdiction de faire de la magie pendant trois jours au minimum. »
« TROIS JOURS ? » hurla-t-il « Mais j'ai le match de quidditch demain, et… je dois faire d'autres choses et j'ai besoin de ma magie. »
« Potter, pas de magie pendant trois jours, et si vous pensez à désobéir, je demande au professeur Dumbledore de vous bloquer la circulation magique. Maintenant allongez vous et reposez vous. »
Le brun obéit à contrecœur. Il se laissa tomber sur l'oreiller et ferma les yeux. La fatigue accumulée lors de ses expériences magiques le plongea dans un sommeil profond.
La forêt était plongée dans les ténèbres. Une silhouette se détacha du décor et s'approcha de la maison. La capuche rabaissée sur sa tête, l'homme pointa sa baguette sur le portail ou l'on pouvait lire « Potter ». Un déclic retentit et le portail de bois s'ouvrit. L'homme semblait glisser sur le sol. Par la fenêtre de la maison on pouvait voir une jeune femme aux cheveux écarlate qui jouait avec son enfant. Le père passa devant la fenêtre. Son regard glissa vers le jardin. Soudain, il blêmit brusquement. Il cria
« Lily, c'est lui. Lily... Prends Harry et pars je vais essayer de le retenir. »
Le concerné sourit. Il aimait lorsque ses victimes paniquaient avant de mourir. La peur de la mort est la plus terrible des souffrances. Il se dirigea vers la porte d'entrée. Celle-ci sauta sous le sort. L'homme brun se tenait devant lui.
« Partez d'ici, Jedusor. Laissez-nous en paix »
« Si tu savais le nombre de fois ou j'ai entendu ça. »
Un éclair vert frappa le père en pleine poitrine. Il tomba au sol, mort. Le dénommé Jedusor passa au-dessus de lui et entra dans la demeure. Il entendit une porte claquer au second étage. Il se dirigea vers les escaliers. Un chat noir bondit sur lui. Il mordit sa jambe et le griffa. Le mage noir lui lança un sort de mort mais le chat s'était enfui avant l'impact. Jedusor se lança un sort de guérison mais son mollet continuait de saigner.
« Un chat magique ? » s'étonna-t-il « Enfoiré. »
Il se précipita à l'étage, en espérant qu'elle ne s'était pas enfuie. Il défonça la première porte. La femme se tenait devant lui, son fils dans les bras. Il s'avança et pointa sa baguette sur le bébé. Lily cria.
« Je vous en prie, pas Harry. »
« Pousses-toi petite idiote » répondit-il « Tu ne seras pas tuée ce soir. »
« Non je vous en supplie, Tom ne tuez pas mon fils. Prenez moi mais à sa place mais pas Harry. »
Le dénommé Tom hurla de rage. Un nouvel éclair vert apparu et la femme s'écroula. Le Sorcier se tourna alors vers le petit brun, qui avait atterrit sur le lit. Pour la première fois, Harry vit le visage de l'homme. Quirrel. Un troisième rayon vert sortit de la baguette du professeur et frappa le bébé à la tête. Mais le sort ricocha et alla frapper Quirrel au niveau du cœur. Le professeur sembla exploser et une lumière aveuglante surgit de son corps. Le bébé pleurait. Soudain deux bras s'enroulèrent autours de lui et une voix lui murmurait.
« Chut...là voilà calmes toi. Tout va bien, maman est là. »
De grosses larmes salées coulèrent sur les joues de Lily
« Pardonnes-moi Harry, mais je ne peux pas rester. Dumbledore saura prendre soin de toi. Au revoir. »
Le bébé s'agita dans les bras de sa mère. Celle-ci le reposa sur le lit, lançant un sort de protection dessus. Le chat bondit sur le matelas et s'allongea à côté de l'enfant puis lança un regard confiant à sa mère. Une nouvelle explosion retentit. La maison s'écroula. Un géant sortit du noir et une moto volante atterrit. Une voix l'appelait.
« Harry ? Harry ? »
« Harry. »
Le brun ouvrit les yeux et vit Hermione et Pomfresh qui semblaient inquiètes. L'infirmière lui demanda.
« Qu'est-ce qui s'est passé Potter ? Vous avez commencé à vous agiter dans votre sommeil, selon Ms Granger. »
Harry tourna la tête vers son amie, qui confirma. Le brun se redressa, bizarrement en forme. Il dit.
« C'est rien. Juste un rêve ».
Pomfresh tint à l'examiner.
« Incroyable. » Souffla-t-elle « Votre magie s'est auto régénéré. »
« Ça veut dire que je peux sortir ? » demanda Harry avec espoir.
« Il semblerait… ».
Hermione lui adressa un sourire. Un papier apparu dans une flamme, sur la table de chevet. Il le prit et lut.
Harry, je t'attends dans mon bureau.
Le mot de passe est : Patacitrouille.
A. Dumbledore.
« C'est Dumbledore. Il veut me voir. »
« Je ne t'accompagne pas, je dois aller à la bibliothèque. » dit Hermione, suspicieuse.
'Pas étonnant qu'elle est une réputation de Miss Je-Sais-Tout' pensa Harry en levant les yeux au ciel. Le brun se leva douloureusement. Tous ses muscles étaient ankylosés. Une fois son uniforme enfilé, il remercia brièvement l'infirmière et sortit. Il se dirigea lentement chez le directeur. La gargouille se situait au deuxième étage, non loin de la classe de métamorphose. Harry observa l'aigle doré. Ce pourrait-il que le directeur soit allé à Serdaigle ? Il s'avança doucement. La statue s'anima et d'une voix grave elle dit
« Mr Potter ? Que faites-vous ici ? »
Peu enclin à discuter Harry lui dit le mot de passe.
« Oh c'est bon.. » grogna l'aigle en libérant le passage « et moi qui pensais qu'il y aurait au moins quelqu'un pour faire la conversation. »
Harry l'ignora et monta les escaliers magiques. Il frappa à la porte en bois qui se présentait à lui. La voix tranquille du vieux directeur lui répondit.
« Entre, Harry. »
Il poussa la porte et pénétra dans le bureau.
« Viens t'asseoir s'il te plait ».
Harry eut une furieuse envie de répondre « Et si ça me plait pas ? » mais il se ravisa devant le regard amusé de Dumbledore. Il s'avança en jetant des coups d'œil intrigués aux tableaux qui ornaient tous les murs. La pièce était ronde et comportait deux niveaux. Le premier, où il se trouvait, comprenait une table avec une multitude de parchemins dessus et plein d'instruments, à première vue en argent, dont l'utilité échappait complètement à Harry. La seconde partie était le bureau directorial avec une armoire vitrée contenant d'autres ustensiles inconnus. Le jeune sorcier s'assit devant l'adulte qui le regardait fixement. Il avait la désagréable impression d'être passé aux rayons X.
« Tu vas mieux ? » demanda l'aîné des deux.
« Oui merci. Grâce à Madame Pomfresh. »
« Harry » reprit Dumbledore plus sérieusement « elle m'a justement dit que tu t'étais vidé de ta magie. Aurais-tu une idée de comment cela a put se produire ? »
Harry déglutit. Il y avait réfléchit sur le chemin. Dans la même journée, il avait eu ses cours, sa dispute avec Drago et son entraînement personnel. Il avait du épuiser ses réserves.
« J'ai beaucoup travaillé mes leçons des sortilèges et métamorphose pour être sur d'être au point. » mentit-il. En fait, ce n'était pas vraiment un mensonge : il avait vraiment travaillé ses leçons mais moins d'une heure car il maîtrisait parfaitement les sorts étudiés en classe.
« Bien » répondit simplement le directeur « aurais-tu autre chose à me dire ? »
« Oui, j'aurai une question. »
« Et bien vas y je t'écoute. »
« En fait quand j'étais à l'infirmerie, après que l'on m'ait endormi, j'ai fais un drôle de rêve. Et je voulais savoir si les rêves disent parfois la vérité. »
« Tu es la deuxième personne à me posé cette question en quinze ans. »
« Ah bon ? Et qu'avez-vous répondu à la première ? »
« Que parfois les rêves ne sont que des rêves, parfois des souvenirs enfouis ou encore des visions. Mais seules quelques personnes ont ce don, sorcier et moldu confondu. »
« Merci… »
« Parfois c'est la signification de ce rêves qui détermine la catégorie. De quoi parlait le tien ? »
Harry hésita puis se lança
« J'ai rêvé de Voldemort. Il tuait mes parents. Mais à la fin il y a deux choses étranges qui se sont passées… »
Le regard interrogatif du vieil homme le convainquit de poursuivre
« Ma mère s'est relevé et ma confiait à notre chat magique avant de disparaître en détruisant la maison, pour ne pas qu'on trouve les corps, je suppose. »
« En effet c'est étrange. Et la deuxième ? »
« C'est Voldemort... juste avant qu'il me lance son sort j'ai vu son visage : C'est le professeur Quirrel »
Dumbledore haussa les sourcils en guise d'étonnement
« Je pense que le professeur Quirrel est Voldemort. Quand il me fixe ma cicatrice me fait aussi mal que lorsqu'il a voulut me tuer. Et maintenant mon rêve qui me montre Voldemort avec son visage... »
« Je peux te rassurer Harry, le professeur n'est pas Voldemort. Je l'ai moi-même connu et ce n'est pas lui. »
« Peut-être… » soupira Harry.
Il se leva, salua le directeur et se dirigea vers la sortie.
« Professeur ? » demanda-t-il avant de quitter la pièce « Il lui est arrivé quoi au chat ? Parce que je ne l'ai jamais vu. »
« Harry, parfois les choses que nous voyons ne sont pas ce que l'on croit. Bon, tu devrais y allé. Tu as déjà manqué suffisamment de cours. »
Le reste de la journée Harry rattrapa ses devoirs en retard, mais restait évasif quand on lui parlait de la raison de son absence. Il se concentra comme il put au cours de Défense Contre les Forces du Mal. Mais il restait sur son idée de Quirrel-Voldemort. Il se surprit à pouffer sarcastiquement devant l'ironie du cours. Le soir, il se jeta sur son lit et ferma les yeux. Mais à peine l'eut il fait que quelqu'un entra dans la pièce.
« Harry ? » appela-t-elle.
Le brun ouvrit les yeux et se redressa. Devant lui se tenait un Drago embarrassé
« Qu'est-ce que tu veux ? » grogna le brun
« Harry ça va ? Tu ne sembles pas dans ton assiette ? ».
Harry eu un rire jaune
« Depuis quand le prince Malefoy se soucis de la sous-merde ? A moins que tes 'copains' t'aient lâché. »
« Je... » commença-t-il « Je suis désolé de t'avoir blessé. Je me rendais pas compte de ce que ça voulait dire pour toi. Et je voulais savoir si tu voulais bien me pardonner. »
« Et tu demandes pardon en plus ? Qu'est-ce qui t'arrive Drago ? T'as bouffé un Poufsouffle ? »
« Arrêtes s'il te plaît. » gémit il
« Ah tu voudrais que j'arrête ? » ragea Potter « Et toi t'as arrêté quand je te l'ai demandé ? Quand je t'ai dit de ne plus insulter Granger ! »
« Non, mais à ce moment je ne savais pas pourquoi ça te gênait. » se défendit le blond
« Et bien moi c'est maintenant que je ne sais pas pourquoi je devrais arrêter ! T'es un enfoiré Drago et le pire c'est que tu le sais. »
« Je... Tu sais si j'ai agit comme ça au début c'est parce que mon père m'a élevé comme ça. »
« Alors ton père est encore plus con que toi. »
Drago baissa la tête, honteux.
« Je voulais juste savoir si tu accepter de me pardonner et de redevenir amis » murmura-t-il
Harry ne répondit pas tout de suite. Il le toisa du regard et soupira un bon coup, histoire d'évacuer la colère.
« Aller, ramènes ton cul Blondine, faut qu'on parle. »
'Blondine' eu un sourire timide et alla s'asseoir à côté de Harry. Le brun lui raconta tout ce qu'il a vécu cette semaine. Depuis Halloween en fait. Ils parlèrent de Flamel, de Quirrel et du rêve d'Harry.
« Je pense que ton rêve ne devait pas en être un... »
« Je comprend pas » dit Harry
« C'est simple : je pense que c'est un souvenir entremêlé entre toi et Tu-Sais-Qui. »
« Ce qui veut dire ? »
« Que ta mère est vivante... quelque part »
Harry était bouche bée. Sa mère serait vivante ? Mais comment ? Elle a prit le rayon vert en plein cœur. Celui-là même qui a tué son père. Avant qu'il ne puisse rajouter quoi que ce soit Théodore Nott entra dans le dortoir.
« Harry, il y a ta chouette qui t'attends dans la salle commune. Tu devrais te dépêcher, j'ai vu Crabbe et Goyle qui tournaient autour. »
« Merci Théo »
Il se leva et fonça dans la salle commune. En effet, les deux brutes essayaient de prendre le paquet qu'Hedwige gardait courageusement. Il dégaina sa baguette, pointe les deux abrutis et murmura
« Sepentsortia »
Une couleuvre noire sortit de la baguette et se dirigea vers les gorilles. Harry la regarda se déplacer avec grâce. Le serpent se glissa dans le pantalon de Goyle qui se mit à hurler de terreur, attirant l'attention de tout le monde sur lui. Il ressortit pour se glisser dans celui de Crabbe. Comme chaque Serpentard les regardait, ils eurent le temps de voir le reptile. La panique s'installa dans les cachots. Le serpent ressortit et rampa partout dans la salle. Harry dit
« CA SUFFIT ! Ne touche personne. »
Il avança, baguette pointée vers le serpent. Celui se tourna vers lui et lui répondit
« Je voulais jusste m'amusser un peu. Je ne ssuis pas dangereussse »
« Viens avec moi ! » dit Harry en tendant le bras.
Le reptile vint s'enrouler autours et le brun la conduit à une ouverture dans le mur par laquelle il disparût. Il se tourna vers Crabbe et Goyle
« Ça vous apprendra à vouloir toucher mes affaires. »
Mais personne ne faisait attention. Ils le regardaient comme un monstre et un dieu à la fois.
« Quoi ? » demanda-t-il rageusement
« Tu viens de parler au serpent » bégaya Goyle
« Et ? »
« Le dernier sorcier Fourchelangue, qui parle au serpent, connu était Salazard Serpentard. » dit Drago, lui aussi un peu effrayé « Pourquoi crois tu que l'emblème est un serpent ? »
« Et alors je parle au serpent et le dernier en date était l'un des fondateurs. Et qu'est ce que ça change ? »
« Rien » ne reconnut le blond « pour l'instant. »
Harry ignora la dernière phrase et prit son paquet dans sa chambre. Drago le suivit. Le brun reconnut l'écriture de sa tante.
« C'est ma tante » dit il a Drago « C'est bizarre. Jamais elle ne m'aurait écrit, et encore moins avec un hibou. »
« Ouvre on verra bien »
Il déchira le papier craft et ouvrit le carton. Il en sortit une lettre et une vielle peluche miteuse. Il regarda la peluche et s'exclama.
« Eh mais c'était ma peluche quand j'étais petit. Mon cousin Dudley me l'avait volée quand il avait cinq ans. »
La peluche était une panthère endormie. Elle était noire et soyeuse. Il la passa à Drago et prit l'enveloppe.
Harry,
Comment oses-tu ensorceler les objets de mon Dudlinouchet ?
Sa peluche a voulu le tuer. Tu te débrouilles pour la désensorceler et au plus vite. Et même mieux brûles la. Comme ça on en sera débarrassé.
A bientôt.
Pétunia.
« Ma famille est vraiment étrange.. » murmura Harry. « J'aurais juré qu'elle essayait d'être gentille... »
Il fut interrompu dans ses pensées par un cri de Drago.
« AAAAAAAh »
« Dray tu m'expliques pourquoi tu gueules ? »
« C'est ta peluche, Harry. Elle a ronronné... »
A Suivre...
Voilà un autre chapitre de fini. Elora souffle un bon coup J'espère que ca va vous plaire.
(Une review please … même pour dire que c'est nul ou juste pour me condamner a mort ...)
