Bonjour, bonjour!

Voilà enfin le chapitre 4! J'ai eu beaucoup de plaisir à l'écrire j'espère que vous allez en avoir autant à le lire. Il est légèrement plus long que les autres (peu à peu, les chapitres vont s'allonger… enfin j'espère!! ')

Le chapitre 3 était le début de la bataille; eh bien, le chapitre 4 est la fin! Aussi simple que bonjour!

Merci à virg05 pour son review! Et bien sûr, merci à ceux qui lisent ma fic!

Bonne lecture!!

Wanda ;)

P.S. : je voulais le poster depuis… plusieurs jours, mais j'ai eu quelques problèmes pour poster les documents… Bref, là, tout est réglé et voici le chapitre 4!!

Chapitre 4

Après quelques heures de sommeil, Harry se réveilla péniblement. Il était gelé et avait un de ses maux de dos. Il avait aussi mal à la tête, aux jambes, aux bras… bref partout. Dès qu'il bougea un peu, Ginny se jeta sur lui. Elle attendait impatiemment le moment où il allait enfin sortir de son état comateux. Il la regarda un instant et referma les yeux en soupirant.

-J'ai mal…

-Où? Où as-tu mal?

-Pour être bref, partout.

-Tiens, bois un peu d'eau avant.

Elle lui tendit sa gourde et Harry en but quelques gorgées. Ce n'était certainement pas en buvant de l'eau qu'il allait se remettre sur pied, mais valait mieux faire ce que Ginny lui disait de faire, histoire de ne pas la mettre en colère. Il réussit à s'asseoir de peine et de misère et il put regarder autour de lui. Les membres de l'Ordre étaient assis autour d'un petit feu, essayant de se réchauffer, même si le sol était trempé à cause de la pluie. Ron et Hermione étaient assis ensemble, à quelques pas d'Harry. Lorsqu'il s'assit, ils s'approchèrent de lui et le regardèrent avec un petit sourire qui semblait plus triste que joyeux. D'un geste maternel, Hermione lui enleva quelques brindilles d'herbes qu'il avait dans les cheveux. Le silence s'installa entre eux, un silence rempli de questions et de tension. Hermione, n'en pouvant plus, éclata en sanglots et se jeta dans les bras de son meilleur ami.

-Harry, tu vas te tuer si tu acceptes le combat. Tu es trop fatigué. Trouve une autre solution que celle-ci, je t'en supplie! Je ne survivrais pas si tu dois mourir.

-Je ne vais pas vous quitter, voyons. Cessez d'être négatifs.

-Nous ne sommes pas négatifs, s'exclama Ron, mais plutôt observateurs. Regarde dans quel état tu es! Je sais que tu es fort, mais pas en ce moment. Tu as besoin de repos et de reprendre de l'énergie.

-C'est mon unique chance de le détruire et je ne la regarderai pas passer les bras croisés. Il me reste amplement d'énergie pour…

-Lève-toi, Harry, lui ordonna sèchement Ginny.

En soupirant, il se mit sur pied en quelques secondes. Il se tourna vers sa copine et ses amis.

-Vous voyez. Je suis capable…

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que ses jambes se mirent à trembler et il retomba par terre. Ginny le foudroya du regard, le força à se coucher et remit la couverture sur lui.

-Maintenant, écoute-moi bien, Harry Potter. Tu vas rester coucher ici et tu vas te reposer. Tu n'iras pas à cette bataille…

-Ginny, tu ne comprends pas…

-C'EST TOI QUI NE COMPRENDS PAS!

Aussitôt, le silence se fit parmi les membres de l'Ordre et tout le monde avait la tête tournée vers Ginny qui sermonnait Harry comme un petit enfant. Il n'osait pas rajouter un seul mot, de peur d'y laisser sa peau.

-Tu n'iras pas te battre, point final! Tu n'es même pas capable de rester debout! Tu vas me faire le plaisir de rester couché et de dormir. Suis-je assez claire?

-Oui, répondit-il d'une petite voix.

-Bon, c'est mieux ainsi.

Elle l'embrassa rapidement sur le front et se tourna vers les autres, toujours tournés vers eux. Elle les foudroya du regard.

-Que regardez-vous? Allez! Il n'y a plus rien à voir!

Harry la regarda faire, un sourire aux lèvres. Comme si elle pensait qu'il allait rester là, sans bouger, à faire le gentil petit Harry! Elle se trompait. Dès l'aube, c'est-à-dire dans quelques heures, il se lèvera et ira tuer une fois pour toute ce monstre de Voldemort.

Les heures passèrent et Harry attendait le moment propice pour s'en aller puisque l'aube était levée, mais Ginny le surveillait étroitement. Elle s'était assise à quelques mètres de lui et le fixait, attendant qu'il bouge pour lui crier après. Il ne savait plus quoi faire; elle allait le rendre fou! Soudain, il eut une idée. Il ferma les yeux et fit semblant de s'endormir, mais au lieu de sombrer dans le sommeil, il désactiva silencieusement le bouclier anti-transplanage. S'assurant qu'il avait sa baguette, il transplana en dehors du bouclier qu'il avait créé pour les protéger et se retrouva face à Voldemort. Il entendit aussitôt Ginny hurler de rage et cela le fit rire. Il remonta ses manches et, baguette parée, regarda Voldemort. Le bouclier disparut derrière lui et sa copine arriva vers lui, rouge de colère.

-HARRY POTTER! JE T'AVAIS ORDONNÉ DE RESTER COUCHÉ ET…

Elle ne put finir sa phrase car Voldemort lui lança un Stupéfix qui la fit basculé par derrière. Le mage noir et ses Mangemorts éclatèrent de rire.

-Tiens, tiens. Potter a besoin d'une gardienne maintenant? N'est-il pas assez vieux pour s'occuper tout seul de lui?

-Ce n'est pas ma gardienne, Tom, mais ma copine.

-Pour vrai? Oh, mais je suis désolé! Avoir su, je l'aurais plutôt tué. Quel dommage! J'ai raté ma chance. À moins que… je peux toujours me reprendre!

Il leva sa baguette pour lancer un Avada Kedavra, mais Harry, au lieu d'utiliser des sortilèges, s'était jeté sur lui comme un vrai sauvage. Rien de mieux qu'un combat corps-à-corps! Les Mangemorts encouragèrent aussitôt leur Maître tandis que l'Ordre s'occupait de ramener Ginny à la normale. Dès qu'elle fut sur pied, elle voulut se jeter sur son petit ami, mais Hermione l'en arrêta : c'était beaucoup trop dangereux. En effet, en plus des coups de pieds et des coups de poing, les sorts fusèrent de partout, percutant quelques fois les murs, les arbres ou bien des personnes. Harry, commençant à suffoquer en dessous de Voldemort, réussit à le projeter plus loin et il put se lever sans problème. Il n'entendit qu'à moitié Ginny qui hurlait son nom comme une détraquée derrière lui. Il laissa ses angoisses de côté et fit face à Voldemort qui s'était relevé. Ils se regardèrent pendant un instant, immobiles, et Harry passa à l'attaque. Il lança un sort que son ennemi ne put bloquer. Résultat : il fut projeté contre le mur de la maison. Les Mangemorts se précipitèrent pour l'aider à se relever tout en huant Potter. Le Mage noir revint face à Harry, plus frustré que jamais. Ils s'échangèrent ensuite une série de sorts de plus en plus complexes.

La fatigue commençait à se ressentir chez les deux adversaires et Harry avait de la difficulté à rester debout. Ses espoirs commencèrent à se dissiper lentement. Il n'y arriverait pas… Il était trop fatigué… Il devait en finir bientôt. Il reçut soudainement un endoloris qui n'avait pas pu bloquer, et tomba par terre, hurlant de douleur. Voldemort s'avança lentement vers lui, encouragé par ses Mangemorts. Harry jura silencieusement lorsque son ennemi le poussa du bout du pied comme une vieille guenille. Il se pencha et l'observa un moment, un sourire sadique accroché sur son visage. Il se releva au bout de quelques instants et, d'un geste lent, pointa sa baguette vers lui pour l'achever. Harry recula du mieux qu'il pouvait, se glissant sur le gazon bouteux, mais Voldemort le suivait.

-Ne recule pas devant la mort, Harry. Elle est inévitable. Vois-tu, si tu m'avais écouté au lieu de me tenir tête, tu ne serais pas dans cette mauvaise position. Dis au revoir à tes amis, Harry, puisque tu ne les reverras jamais.

Alors que le mage noir levait sa baguette, Harry, pris d'une soudaine rage, se leva d'un bond et se lança sur lui. Il n'avait pas sa baguette avec lui : elle devait avoir tombé lors de sa chute. Il réussit de peine et de misère à arracher la baguette de son ennemi. Il recula de quelques pas, vacillant, et leva la baguette vers Voldemort.

-Rends-toi, Tom.

Pour toute réponse, il éclata de rire, se pencha, ramassa la baguette de Harry et la pointa vers lui. Un silence inquiétant s'installa autour d'eux, augmentant la tension qui régnait déjà. D'un même geste, un ultime et dernier geste, ils lancèrent le même sort qui, au milieu de sa course, rencontra l'autre. Il eut soudain une vive lumière blanche qui aveugla tous les Mangemorts et les membres de l'Ordre. Elle ne dura que quelques secondes, mais tous furent ébranlés. Doucement, le sable et la poussière qui avaient été soulevés par le sort retombèrent au sol. Devant eux se tenaient Harry et Voldemort, encore face à face. Personne n'osa bouger, attendant la suite.

Finalement, dans son dernier souffle, Voldemort tomba par terre et y resta pour de bon. Les membres de l'Ordre poussèrent des cris de joie et un à un, les Mangemorts disparurent. Sur le coup, personne n'avait eu la brillante idée de les arrêter. Les vainqueurs s'approchèrent de Harry, toujours debout. Ginny courut vers lui, sa colère s'étant envolée, suivie de Ron, Hermione et Remus. Alors qu'il ne restait que quelques mètres à peine, Harry poussa un cri de douleur et tomba par terre, la main sur le cœur. Sa copine se jeta par terre à ses côtés et le regarda. Désespérée, elle leva les yeux vers ses amis, les suppliant de l'aider, mais personne ne savait quoi faire. Elle prit son visage entre ses mains, les larmes coulant sur ses joues, et essuya la sueur qui perlait sur le front de son copain. Tranquillement, Harry ouvra les yeux et son regard s'arrêta sur elle.

-Ginny, murmura-t-il.

-Chut, ne parle pas. Tu vas t'en sortir. On va t'amener à Ste-Mangouste et on va te soigner.

-Ginny, tu sais autant que moi que je ne m'y rendrais pas.

-Arrête de dire des bêtises. Tu es fatigué, c'est tout. Mais tu as réussi, Harry, il est mort.

L'élu se contenta d'un soupir. Il observa les visages de tous ses amis réunis autour de lui et ferma les yeux.

-Merci pour tout. Désolé Hermione et Ron, je ne pourrais pas venir à votre mariage. Ginny, je t'aime de tout mon cœur.

-Harry, arrête. Tu ne vas pas mourir.

-Je vous souhaite tous du bonheur…

Un petit sourire apparut sur ses lèvres et il rendit son dernier soupir. Ginny regarda son visage calme, incapable de dire un moment. Remus s'agenouilla à côté d'elle, passa ses bras autour de son épaule et regarda Harry, les yeux rougis par les larmes.

-Va en paix, Harry. Va retrouver tes parents. Va vivre une belle vie, celle que tu aurais toujours dû avoir.

Les membres de l'Ordre se recueillirent autour du mort, tous silencieux. Ginny se libéra des bras de Remus, s'effondra sur son copain et pleura toute sa peine et son désespoir.

Harry eut de grandes funérailles dignes de son nom. Des sorciers venus par milliers vinrent le remercier et lui dirent un dernier adieu. Il fut enterré aux côtés de ses parents et, tous les jours, des gens vinrent y déposer des fleurs. Ginny, rongée par la peine, fut incapable de se trouver un autre copain. Elle retrouva tout de même sa joie de vivre, certaine que Harry n'aurait pas voulu la voir ainsi. Hermione et Ron se marièrent, en même temps que Remus et Thonks. Les Mangemorts furent tous arrêtés et envoient à Azkaban. Malgré la mort de l'élu, la vie continua pour les sorciers qui purent, grâce à lui, vivre leur vie paisiblement.

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La salle où il se trouvait était froide. Un léger courrant d'air frais vint lui chatouiller le visage. Il tourna la tête d'un côté et de l'autre, sans pouvoir arrêter ce vent. Il ouvrit les yeux, mais la lumière l'aveugla aussitôt et il les referma. Lentement, des sons parvinrent à ses oreilles : le sifflement du vent, les chants des oiseaux, les rires d'enfants. Mais aussi le bruit d'une bouteille que l'on ouvre, d'un ustensile qui tombe, d'une chaise poussée, d'une personne qui siffle un peu plus loin. Il ouvrit un peu un œil et s'habitua à la lumière des lieux. Il renifla l'air. Il reconnaissait cette odeur, il en était sûr. Il ouvrit finalement les yeux et regarda la pièce autour de lui. C'était une petite salle blanche où se trouvaient seulement un lit et une petite table de chevet. Une petite fenêtre donnait sur l'extérieur et elle laissait entrer un vent plus froid. Il remonta ses couvertures jusqu'à son menton et ne bougea plus.

Harry ne savait pas où il était. La pièce ne lui rappelait rien. Alors qu'il voulut se lever pour fermer la fenêtre, la fatigue s'empara violemment de son corps. Il avait le goût de dormir. Ses paupières étaient si lourdes… Pourquoi était-il dans cet état-là? Comment avait-il fait pour arriver dans cet endroit? Des images du combat avec Voldemort lui revinrent à l'esprit. Il se rappela de voir Voldemort mourir et lui qui souffrait terriblement. Ginny qui pleurait à côté de lui, ainsi que tous les autres membres de l'Ordre encore vivants, et ensuite, il se sentait quitté son corps… Mais il était mort! Comment pouvait-il être ici, vivant? Peut-être n'était-ce qu'une illusion? Le Paradis ressemblait-t-il à une petite chambre blanche? Comme Ginny devait être triste! Ron et Hermione d'ailleurs. Il leur avait promis qu'il allait être leur garçon d'honneur à leur mariage. Hélas, il ne pourra pas… La tête bouillante de questions, Harry prit une grande respiration et essaya de se calmer. Au moment où il allait atteindre un état de calme, la porte s'ouvrit et un vieillard entra. Il portait une longue robe bleu nuit ainsi que de petites lunettes en demi lune. Il avait une longue barbe argentée qui retombait doucement devant lui. Il se dégageait de lui un calme et une force surprenante. Harry se frotta les yeux. Eh non, il ne rêvait pas! Albus Dumbledore se tenait devant lui, un sourire bienveillant sur son visage. Il se redressa légèrement et se racla la gorge.

-Suis-je mort? demanda Harry d'une voix rauque.

-Mort? Vous être aussi vivant que je le suis.

-Mais… vous… vous êtes mort.

-Moi? À ce que je sache, je respire et mon cœur bat.

-Vous êtes bien Albus Dumbledore, n'est-ce pas?

-C'est bien moi.

-Je vous ai vu… Comment pouvez-vous être là, devant moi?

-C'est une question que, moi aussi, je me pose. Je vous ai trouvé inconscient dans le parc de mon école.

-Le parc de l'école?

-Vous ne sembliez pas dans un très bon état. Je vous ai amené à l'infirmerie de mon école.

-Vous n'êtes plus directeur de Poudlard.

-Ah non? Pourquoi dites-vous ça?

-Vous êtes mort. Je l'ai vu vous jeter le sort. J'ai vu Rogue…

-Attendez un instant. Que fait Severus dans cette histoire?

-Il… Il vous a tué…

-Un élève ne peut me tuer.

Un élève. Harry ne comprenait plus rien. Dumbledore qui se tenait devant lui… Il devait comprendre ce qui lui arrivait et au plus vite! Péniblement, il se leva, fit face à son directeur et le dévisagea.

-Puis-je connaître votre nom? Demanda le vieillard, ignorant son regard.

Et en plus, il ne savait pas son nom! Harry crut pendant un moment que tout cela n'était qu'une blague. Ou bien, que ce n'était qu'un test. Décidé à ne pas se laisser marcher sur les pieds, il croisa les bras et prit un visage neutre.

-Harry James Potter.

-Fils de James Potter et Lily Evans, n'est-ce pas?

-Évidemment.

-Je sais bien qu'elle allait finir par dire oui. Si vous être leur enfant, puis-je alors savoir ce que vous faites ici?

-Je pourrais très bien vous retourner la question.

-Il me semble que je suis bien à ma bonne époque. C'est plutôt vous qui avez fait un léger bon en arrière.

-Que voulez-vous dire? demanda-t-il sceptique.

-Nous sommes en 1970, monsieur Potter.

-QUOI!

-Auriez-vous l'amabilité de ne pas crier, s'il vous plait? Il y a des patients de l'autre côté qui voudraient dormir. Pourriez-vous répondre à ma question? Que faites-vous ici?

-Je ne sais pas. Je suis supposé être mort et je me retrouve au temps de mes parents.

Harry se recoucha sur son lit et enfouit son visage dans ses mains, découragé. Dumbledore se tira une chaise et s'assit à face de lui.

-Racontez-moi ce qui s'est passé et peut-être je pourrais vous aider.

Harry lui expliqua comment ses parents étaient morts, les raisons de sa cicatrice. Il lui raconta ses années à Poudlard et ce qu'il était advenu des membres de son Ordre. Il garda pour lui les bouts plus sombres où il avait appris la mage noire. Lorsqu'il eut fini, Dumbledore resta silencieux un bon moment avant de se racler la gorge.

-La seule chose qui aurait pu causé ce retour dans le temps est bien sûr la magie. La question reste qui a souhaité que vous retourniez au temps de vos parents après votre mort? Je vois bien que vous êtes quelqu'un de très puissant et, par rapport à ce que vous m'avez raconté, assez bon à l'école. J'aurais un service à vous demander. Je ne veux pas non plus vous chambouler, étant donné que vous passez au travers d'une dure épreuve. Comme vous allez devoir rester ici, voudriez-vous devenir mon professeur de défense contre les forces du mal? J'ai toujours eu de la difficulté à me trouver un enseignant et je sens que vous êtes de niveau. Et puis, je ne peux pas vous renvoyer à votre époque puisque vous êtes mort. Vous pouvez refuser, je ne vous en voudrais pas…

-Mais bien sûr que j'accepte! s'exclama Harry, ravi.

-Parfait! Je crois qu'il serait nécessaire de changer votre apparence puisque vous ressemblez trop à votre père.

-Je vais rester tel que je suis. Je ne me cacherais pas sous l'aspect de quelqu'un d'autre. Et je ne changerai pas de nom.

-J'aime bien votre manière de pensée.

-Que voulez-vous? Je suis le mélange de James et Lily.

-Hélas, oui. Bon, assez parler. Lorsque vous irez mieux, je vous montrerai votre chambre.

-Une chambre avec les autres professeurs?

-Bien sûr.

-Génial! La chambre de luxe! Les cours commencent quand?

-Ils sont déjà commencés, M. Potter. J'ai arrêté les cours de défense contre les forces du mal justement par manque de professeur. Mais comme vous êtes là, je vais devoir changer les horaires.

-Je peux commencer demain, si vous voulez!

-Reposez-vous, vous en avez besoin, répondit le directeur, amusé par l'enthousiasme du jeune homme.

-Ah, mais je vais bien! Je ne me suis jamais senti aussi bien!

Pour approuver ses paroles, Harry sauta en bas de son lit et fit le tour de sa chambre. Il s'arrêta ensuite devant son professeur et lui sourit. Il n'en revenait toujours pas. Il était mort, mais pourtant, il était ici, au temps de ses parents. Il allait enfin pouvoir les rencontrer, même s'il allait être leur professeur…

-Alors, quand vais-je commencer? demanda-t-il.

-Demain, M. Potter Suivez-moi, je vous mène à votre chambre.

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AH AH! vous pensiez vraiment que j'allais laisser Harry mourir? Pffff! Jamais de la vie! J'y tiens trop! Et puis, comme je suis une mordue des Maraudeurs, je me suis dis : Pourquoi pas faire un mixte des deux? Harry et les Maraudeurs!

Donc, la suite avec le chapitre 5!

Ps : aussi bien faire de la pub pour ma première fic… pour ceux qui aiment, tout comme moi, les Maraudeurs, venez lire ma fic :

Pourquoi l'amour est si difficile? De moi, bien sûr!

Merci:)