Voici l'avant dernier chapitre !

Lunicorne : la voici la descente aux enfers ! J'espère que vous l'aimerez... autant que Rita !

Neverland : merci !

SNT59 : et j'aime que les lecteurs soient sadiques avec Rita !

Kirin-Tenshi : comme toujours, ta review me fait super plaisir ! Pour l'inspiration, c'est la fin de cette histoire mais il va y avoir une petite suite, appelée Merci les potions ! (à prendre de façon ironique). C'est une idée que j'ai eu depuis le milieu de Merci de vivre...

Bonne lecture à tous et à toutes !

63 – A l'autre maintenant !

Harry passa un très agréable anniversaire où tout le monde avait été réuni au Terrier : Hermione, les Weasley, Rémus, Sévérus bien entendu, mais Molly avait invité grâce au vampire, Daniel et Blaise avec leurs vampires respectifs ainsi que Drago et sa mère et Mme Zambini qui trouvaient maintenant, que la famille Weasley était une famille plus que honorable, respectable et méritant leurs présences.

Lors de cette soirée, Hermione, après avoir eu des résultats plus qu'exemplaires, avait obtenu un poste dans le ministère en tant qu'assistante dans les affaires moldues. De plus, Drago avait présenté officiellement Ginny en tant que future Mme Malefoy, poussé par sa fiancée et son meilleur ami. Enfin, Ron annonça fièrement à Harry qu'il poursuivrait ses études à l'école des Aurors.

Heureuse ? demanda Drago en embrassant sa dulcinée alors qu'ils étaient tous les deux dans la chambre de l'héritier Malefoy.

Très, ajouta Ginny, néanmoins…

Néanmoins…

Néanmoins, je suis sûr que tu peux faire mieux, roucoula Ginny.

Bon, je me dois de combler les moindres désirs de la future Mme Malefoy, dit Drago en se dévouant corps et âmes à Ginny.

Et en ce moment, c'était plutôt le corps que l'âme, ce qu'appréciait particulièrement Ginny.

Dans un autre endroit, au Clan Victorusien.

Daniel, qu'est-ce qui ne va pas ? demanda Stick, depuis la fête de Harry, tu es tracassé.

Ce n'est rien, c'est juste que j'ai la mauvaise impression que Harry va faire une connerie ou du moins, qu'il est tracassé, dit Daniel de façon très directe, et peut-être à cause de moi, murmura-t-il en repensant aux paroles qu'il avait échangé avec Sévérus.

Quoi ?! Il veut quitter Sévérus ! s'exclama Stick pour faire sourire son calice puisqu'il savait qu'il n'obtiendrait pas d'autres confidences.

Mais non, gros bêta ! reprit Daniel, bon, et si maintenant, tu me montrais pour quelles raisons je ne devrais pas, moi, te quitter, ajouta Daniel espiègle.

Avec plaisir, mon cher ! répondit Stick en se jetant sur le corps parfait de son calice.

Dans un autre chalet.

Blaise ! s'indigna Marcus, on ne peut pas…

Pourquoi ? demanda le serpentard avec une lueur de pur désir dans les yeux.

Parce que ta mère est dans la chambre d'à côté ! répondit Marcus.

Et alors ?

Marcus, élevé dans la noblesse et la pureté d'esprit, en resta bouche bée.

Et à quoi te sers la magie ! ajouta Blaise.

Je ne suis pas sorcier à l'origine, répliqua Marcus.

Insonorus, lança Blaise en un mouvement léger de baguette, alors, si ce n'est que ça…

Bon, après tout, Mme Zambini doit dormir à l'heure qu'il est, surtout si elle veut être en forme pour visiter le Clan demain, pensa Marcus avant de se jeter sur la jugulaire de son calice en guise de préliminaires.

A Poudlard. Alors que Harry se tenait debout et regardait le jardin du manoir Snape, Sévérus le regardait lui. Le jeu de lumière venant sur Harry le rendait irréel.

Magnifique… bientôt, toute cette histoire sera dernière nous…

Sévérus s'approcha doucement vers Harry qui avait le dos tourné et posa ses mains sur ses épaules qu'il fit descendre, entourant ainsi Harry de son étreinte. Harry se recula légèrement, tout en scrutant les fleurs s'épanouissant au soleil, pour être encore plus proche de son compagnon.

Prêt ? murmura Sévérus qui ne voulait pas briser totalement le moment serein qu'ils vivaient.

Oui, murmura Harry en jouant avec la bague que Sévérus lui avait offert à Noël et ne quittant pas son annulaire.

Sévérus l'embrassa dans le cou, puis se détacha au bout de dix minutes. Il envoya son parchemin et retourna auprès de Harry qui n'avait toujours pas bougé.

J'espère que nous ne sommes pas allés trop loin… on sera enfin tranquille ! En tout cas, j'ai vécu le plus bel anniversaire de ma vie, aujourd'hui.

Pour un bon moment en tout cas, dit Sévérus comme s'il était capable de lire dans les pensées de son calice.

Harry soupira puis sourit. Il allait enfin avoir une vie normale et loin de tous ces hypocrites.

Alors que Rita Skeeter se rendait à son travail comme tous les jours, une chouette blanche, connue sous le nom d'Edwige, lui donna gratuitement une pile de journaux.

Euh… lâcha simplement la journaliste qui alla voir directement sa sœur qui travaillait désormais avec elle, bonjour Mila.

Ne t'approches plus jamais de nous ! s'exclama une voix forte.

Père ! dit Rita en fronçant les sourcils.

Et je t'interdis de m'appeler ainsi, ajouta Mr Skeeter, je t'ai renié à l'instant.

Rita Skeeter resta stoïque.

Tu me dégoûtes Rita, dit Mila en prenant la parole, alors c'est ainsi que tu travailles, en couchant avec n'importe qui et en mentant à tout va ! Je ne suis pas comme toi ! Ne viens plus me voir !

Mais…

Madame, part suite de la décision du directeur du journal et du conseil d'administration, vous venez d'être radiée de la Gazette des Sorciers et votre diplôme de journalisme a été annulé. Au revoir, et prenez bien toutes vos affaires.

Rita prit alors les paquets qu'on lui mettait dans les bras de force et se retourna sur le Chemin de Traverse par automatisme. Alors, elle regarda les paquets puis les journaux. Elle fixa encore une fois les journaux… puis décida de les lire. Dans la Gazette, la première page lui était consacrée. Dans le Chicaneur, c'était le journal entier, et dans d'autres journaux, on ne parlait que d'elle. Elle.

Elle, elle était décrite comme une fille facile couchant avec beaucoup d'hommes influents, la plupart mangemorts morts ou à Azcaban. Et une photo d'elle avec l'ancien premier ministre égaillait les propos.

Il était aussi écrit que chacun des ses assistants devait se donner corps et âmes à elle et à ses sources et qu'une de ses sources avait été intéressée par sa sœur et que c'était là le pourquoi de Mila Skeeter à la Gazette.

Enfin, elle, elle était très riche mais laissait son père s'endettait et avait même collaboré à l'arrestation de sa mère il y a dix ans puisqu'elle avait lancé le sort mortel, mais raté sur Mme Ombrage. D'ailleurs, les deux femmes étaient maintenant à Azcaban, l'une à cause de son propre sang, et l'autre, pour sa loyauté envers Voldemort.

C'est alors que Rita put lire une phrase qui la choqua. Les photos avaient été données par Mr Vantardé, un honorable avocat.

Vantardé, murmura Rita, Vantardé, mais ce n'est pas…

Tout à coup, deux formes sombres arrivèrent vers la journaliste. L'une d'entre elles s'arrêta à l'ombre d'un arbre, tandis que l'autre continuait son chemin, calmement, lentement, comme si elle savourait cet instant.

Vous aviez dit que nous serions quittes ! s'exclama Rita qui n'en revenait pas d'avoir été trahie ainsi.

Vraiment ? dit Sévérus en souriant, je ne m'en souvenais plus du tout... Bien, alors acceptez mes excuses.

Ca ne changera plus rien maintenant, dit Rita en gémissant, vous avez menti... Je n'ai jamais…

Peut être pas dans l'ensemble, mais vous avez fait bien pire… Incroyable comme les gens peuvent croire certaines choses : imaginer surtout que Skeeter ait un pouvoir de séduction important ! Fudge et elle auraient former un « merveilleux » couple !

Ce ne sont que des excuses, répondit Sévérus, je croyais que ça vous réconforterait, comme vous le faîtes si bien avec les gens que vous agressez sur parchemins… Passez une bonne journée, ajouta Sévérus en laissant une journaliste sur ses genoux à terre et pleurant.

Tout… absolument tout… J'ai tout perdu, murmura Rita entre deux sanglots.

Plus loin, Sévérus et Harry marchaient main dans la main dans le village du Pré-au-Lard sous un soleil radieux, souriants, tranquilles, et heureux de ne plus avoir de soucis à l'heure actuelle.