.:Disclaimers:.
Tout l'univers d'Harry Potter et ses personnages ne m'appartiennent aucunement, ils sont © de JKR et ™ de Warner Bros...
Seule l'histoire sort de la cervelle des membres du groupe Yahoo! DrayHermiFan : Tatacia, Angel Malfoy, Christelle et Wendy Malfoy.

.:Rating:.
M
pour quelques chapitres. LA VERSION ORIGINALE - NON CENSURÉE se trouve sur Patronus ou HPfanfiction (voir les liens dans la bio)

.:Résumé:.
(post-poudlard)
Un crime, une empreinte, un malade en fuite... Hermione est pointée du doigt, mais Draco tentera de la faire sortir du pétrin... Avec du tact!

.:Note de la Fondatrice:.
Merci à Lisalune qui nous a backé côté ortho :)

Bonne Lecture!
Wendy Malfoy


:Dans les chapitres précédents:
Suite à une violente dispute, les relations entre Draco et Hermione sont depuis peu assez chaotiques. Tout cela ne manque pas de perturber le beau blond qui doit, lui, de son côté mener son enquête ! En effet, Sexy Chocolat sévit toujours et aucune piste ne s'est encore révélée, si ce n'est le suspect McCormack que Draco devait interroger ce soir.
Mais suite à un malheureux concours de circonstance, il se trouve que McCormack a disparu de la circulation - au plus grand malheur de Draco qui au fond de lui sent que cette affaire est sur le point de mal tourner… suspense !


:Sexy Chocolat:
Chapitre 5

Une fois les recommandations données au doorman, Draco entra calmement dans le bar. Inutile de se presser, il s'était assuré que la moindre porte de sortie fut inaccessible pour quiconque. Un sort avait bien entendu été installé pour empêcher les magiciens de transplaner.

Un brouhaha régnait dans la salle, les gens se demandant ce qui pouvait justifier l'interruption de leur soirée. Draco se racla la gorge, monta sur une chaise et bomba le torse. Un silence se fit immédiatement entendre.

« Oyez, Oyez ! Mesdames, messieurs, je vous demanderais deux minutes d'attention. Je m'appelle Draco Malfoy, je suis Auror et pour les besoins d'une enquête je me dois d'interroger chacun d'entre vous, ici présent dans ce bar, les femmes en premier. Une fois que je vous aurez posé deux ou trois questions vous devrez sortir du bar pour procéder à une sorte... euh... d'élimination. »

Draco s'en voulut d'avoir été aussi explicite, il voyait bien que les gens paniquaient, mais il ne s'en formalisa pas outre mesure et débuta son travail.

Il commença par interroger les demoiselles aux poitrines opulentes, 'Autant en finir vite avec cette affaire,' se dit-il.

Passé une douzaine de jolies jeunes filles et quelques matages intempestifs, Draco commença à perdre patience, il n'avait absolument rien pour le moment, pas le moindre indice. Il restait encore des tas de personnes à interroger !

Passé 3 heures du matin, il n'y avait plus personne dans le foutu bar. Draco était complètement dépité. Il avait interrogé absolument tout le monde, mais son flair habituel n'avait pas eu l'air de fonctionner. Il avait tout de même pris soin de prendre le nom de chaque personne, en espérant que cela lui serve à quelque chose, mais il n'était pas convaincu. Il était sacrément mal, sûr maintenant d'être arrivé trop tard dans le bar, Sexy Chocolat ayant eu tout le temps de s'enfuir pendant qu'il était sur le lieu du crime. Si ça se trouve elle était même en train de l'observer à ce moment là, de le narguer du haut d'un toit. 'Putain, je commence à devenir parano, pas bon du tout ça'.

Il envoya un direct du droit dans le mur, y laissant une belle marque de son poing, ainsi qu'un peu de sang. Cette histoire commençait vraiment à lui faire péter un câble.

« Maudit soit cette garce ! »

« Euh, Malfoy ... j'ose espérer que tu ne parles pas de moi. »

Il se retourna surpris de se retrouver devant Hermione. Il l'avait complètement oubliée depuis le petit incident du début de soirée. Son découragement de ce soir l'avait même fait oublier la rancœur qu'il éprouvait à son égard, et il ne lui reprocha même pas qu'à cause d'elle l'enquête était maintenant de nouveau au point mort.

Hermione s'avança et lui saisit la main éraflée, « Qu'est-ce que tu fais encore ici? »

Elle leva la tête pour rencontrer les yeux gris de Draco, « J'avais pensé que tu voudrais un peu de compagnie après cette soirée merdique... » L'Auror eut un sourire narquois. « NON! Draco! Je n'ai pas dit ça pour ça! Pervers! »

« Je sais, » répliqua-t-il, abaissant sa tête pour venir l'embrasser.

Comme ses lèvres venaient se poser tranquillement sur sa bouche, « HERMIONE ?! »

Hermione se recula en sursautant, « Harry ? »

« Ne me dis pas... »

« La ferme, Harry, » répondit furieusement la jeune femme en se détachant visiblement de son amant. « Qu'est-ce que tu fais ici de toute façon ? »

« Je suis venu chercher Gin et... toi, mais je sens que t'auras pas besoin d'être raccompagnée. »

« Oh Harry ! On y va, Hermione ? » demanda Ginny qui arrivait des toilettes, elle dut remarquer qu'un truc clochait entre Harry et Hermione qui se fixaient les yeux plissés, parce qu'elle demanda si ça allait.

« Ne t'inquiète pas, Gin. Merci pour la soirée. »

« Attends, tu ne veux pas qu'on te laisse en passant ? »

« Non, je m'arrangerai. »

« On va en rediscuter, » grogna Harry quand il l'embrassa sur les joues en guise de salutation.

Le brun serra la main de Draco et quand Ginny salua à son tour l'Auror, ils quittèrent le bar. Hermione se tourna vers le comptoir et prit place sur un banc. Draco la regarda avec curiosité avant de venir prendre place à ses côtés.

« Ils ne savent pas ? »

« Quoi ? »

« Tes copains, » dit-il en pointant de la tête la porte de sortie, « Ils ne savent pas pour nous deux ? »

« Quoi 'nous deux' ? Il n'y a rien à dire. »

« Oh ça va, ne joue pas avec moi, Hermione. »

« Je ne joue pas. Qui a dit qu'il y avait quelque chose entre toi et moi ? Il n'y aura jamais rien entre nous, Draco, qu'une simple histoire de sexe et non, je n'aime pas me vanter à propos de mes amants auprès de mes amis. »

« Hermione... »

« Non, écoute, » le coupa-t-elle. « De toute façon, c'est la chose que tu peux m'offrir, alors je prends le temps que ça passe. »

Draco se leva, frustré qu'elle soit aussi têtue et alla chercher ses papiers des interrogatoires. Hermione se retourna sur le banc et le suivit du regard. Elle soupira. Que pouvait-elle faire ? C'était la vérité ! Même s'il ne semblait pas la voir ou la nier. Entre eux, ce serait toujours eau et feu, nuit et jour, noir et blanc, Serpentard et Gryffondor...

Quand il eut terminé, il se tourna vers elle, « Alors tu viens ? Je crois que tu parlais de me tenir compagnie ? »

« J'arrive, » lui répondit-elle avec un soupir. N'empêche, ne dit on pas que les contraires s'attirent ? 'Arrête de divaguer, Hermione. Il ne sera jamais amoureux de toi !'

Ils sortirent du bar, puis Draco proposa à Hermione de marcher jusqu'à chez lui. Bien sûr, ils auraient pu transplaner, mais Hermione n'était pas vraiment en état pour tenter de faire le voyage sans être désartibulée. Et de toute façon, l'appartement de Draco était à peine à un quart d'heure de marche.

Ils avançaient donc dans un silence pesant, chacun d'eux ne sachant quoi dire. Plusieurs fois les bouches s'ouvrirent pour engager la conversation, mais à chaque fois aucun mot ne sortait. Les mains se frôlaient sans pour autant se toucher franchement. Draco se trouva stupide, il agissait comme un adolescent timide, tout ce qu'il n'avait jamais été. Il finit par attraper la main d'Hermione dans la sienne au grand étonnement de celle-ci.

Ils arrivèrent au pied d'un immeuble ancien, mais fort bien entretenu. Ils entrèrent et montèrent au deuxième étage où habitait Draco. Il ouvrit la porte d'un coup de baguette magique puis invita Hermione à entrer.

La jeune femme fut étonnée par cet appartement. En effet, la dernière fois qu'elle était venue, elle n'avait pas fait attention à son environnement; son anxiété suivie de son excitation avait occulté tout le reste. Ainsi, elle s'aperçut que bien que relativement spacieux, le domicile du blond n'était pas extrêmement grand. De plus, il était décoré avec goût et respirait le confort et la simplicité à tel point qu'elle se sentit légèrement mal à l'aise, surtout quand son regard se posa sur le comptoir. Un des rares éléments dont elle se souvenait. Les couleurs étaient chaudes, dans les tons ocre, jaune et orange.

« Je suis agréablement surprise par les couleurs de ton intérieur, » dit-elle pour engager la conversation.

« J'avoue avoir voulu un mur couleur terre battue, mais c'était trop rouge... Trop Gryffondor à mon goût, » lui répondit-il en riant.

« Ca m'étonne venant de toi. Je me serais attendue à voir un intérieur vert et argent avec des serpents partout ! » lui dit-elle sur le même ton de plaisanterie.

« Je voulais changer de style, j'ai grandi dans un manoir terne, sombre et exactement comme tu l'as décris et je déteste ça, » grogna-t-il, se renfrognant.

'Bravo, c'était bien le moment de le mettre de mauvaise humeur, lui rappelant encore une fois des mauvais souvenirs,' pensa-t-elle.

« Je suis désolée, je ne voulais pas te mettre en colère, » dit-elle rapidement.

« Ce n'est rien, t'en fais pas. Mon enfance est un sujet sensible, mais il faut que je m'y fasse. »

N'étant pas convaincue, elle s'excusa encore en baissant les yeux et ne décrocha plus un mot tout en continuant à s'insulter mentalement.

Percevant le trouble de la jeune fille, Draco l'invita à s'asseoir sur un canapé moelleux dont les coussins dégageaient une tiédeur qui le rendait incroyablement confortable. Hermione ne put s'empêcher de se dire que ce canapé aurait sans doute été plus confortable que le comptoir. En parfait maître de maison, il lui proposa de boire quelque chose. Non alcoolisé, bien entendu, pour éviter toute régurgitation sur le fameux canapé ou sur la magnifique moquette couleur crème. Ce fut donc devant un bon café qu'ils commencèrent, assez timidement, l'inévitable conversation sur les évènements de la veille.

« Tu sais... Pour hier... » Hermione en digne Gryffondor, entama la discussion. « Je me dis que j'ai peut-être été trop loin dans mes propos. » Elle attendait anxieusement la réaction de Draco. D'une seconde à l'autre il allait soit la regarder d'un air arrogant en la remerciant de lui avoir présenter des excuses méritées, soit la prendre dans ses bras et lui dire qu'il n'était qu'un immonde bourrin qui allait tout faire pour se faire pardonner. Elle se donna donc une magistrale claque mentale en se rappelant qui il était, et qu'il ne réagirait jamais comme ça.

« Hermione ! » Draco la regardait d'un air surpris, elle avait dû se perdre dans ses pensées. « Ca y'est, tu es revenue avec moi ? » dit-il d'un air moqueur. « Ecoute, j'ai vraiment l'impression qu'on s'est comporté comme des enfants. Et nous avons bien grandit depuis Poudlard ; alors il serait temps qu'on soit honnête l'un envers l'autre. » Sa voix avait pris un ton grave, Hermione adorait l'entendre parler sérieusement, ça le rendait tellement sexy, surtout s'il était en accord avec elle. « Pour ma part, il ne s'agit pas d'une simple histoire de sexe, je me sens très bien avec toi, et je sais que j'ai des sentiments très forts pour toi. Enfin, tu vois le truc... Je ne sais pas vraiment quoi... »

Le cœur d'Hermione manqua un battement. Il était en train de lui dire qu'il avait des sentiments pour elle. Son esprit si logique était à ce moment précis rempli de fleurs bleues qui ne cessaient de lui répéter : "Peut-être qu'il est amoureux de toi !!!"

Complètement électrisée, elle se jeta sur lui en renversant leurs cafés sur le sol - tant pis pour la moquette à 1 000 Gallions, importée d'Italie. Elle l'embrassa passionnément, tous ses doutes envolés. Une main parcourait ses doux cheveux et l'autre le retenait par la nuque. Draco répondit à son baiser au bout de quelques secondes, et entoura sa taille de ses bras, la rapprochant au maximum de son corps. S'étendant sur le canapé, il l'entraîna et l'allongea sur lui. Elle quitta ses lèvres et déposa de légers baisers dans son cou, puis donna un petit coup de langue sur son oreille et mordilla le lobe.

Draco murmura un vague Hermione d'un ton rauque dû à l'excitation. Ses mains étaient descendues et parcouraient les fesses et les cuisses de la jeune femme. Il avait besoin de sentir son corps pressé contre le sien, et même à travers les vêtements, chaque pression du corps d'Hermione sur son sexe lui arrachait un grognement de plaisir.

Hermione, quant à elle, était bien trop affairée à défaire la chemise de Draco et à embrasser son torse musclé pour s'inquiéter d'avoir interrompu leur discussion. Elle sentait les mains de Draco remonter sa jupe et caresser sa peau, et la seule chose qu'elle aurait voulu lui dire était : "Mais arrache cette satanée jupe et tout ce qui est autour, qu'on se retrouve enfin à poil !" Mais Draco venait de coller sa bouche à la sienne, alors elle se tut !

Il la souleva pour la remettre à genoux sur le canapé et la déshabiller plus facilement. Lui aussi ne pensait plus qu'à se retrouver peau contre peau. Il la débarrassa de son haut, fit voler sa jupe et sauter son soutien-gorge, et marqua une pause pour la contempler ainsi dévêtue, avec juste son petit tanga turquoise. Elle était tellement belle, tellement sexy. Il était si excité qu'il était près à éclater d'une seconde à l'autre et s'il ne se retenait pas, il l'aurait prise de suite tel quel !

Il l'embrassa sur la bouche puis descendit le long de sa mâchoire pour rejoindre l'endroit particulièrement sensible juste sous l'oreille. Apparemment, cela plaisait à Hermione qui soupirait profondément. Il l'embrassa le long du cou, puis de la clavicule, la faisant frissonner. Sa bouche arriva au niveau de sa poitrine qui se soulevait et se baissait rapidement au rythme de sa respiration précipitée. Il souffla légèrement sur ses tétons durcis par le plaisir et l'anticipation. Les lèvres de Draco les frôlèrent la faisant grogner de frustration, puis il passa doucement sa langue humides et chaude dessus avant de la retirer immédiatement.

Hermione n'en pouvait plus, il semblait vouloir prendre son temps et elle ne savait pas si elle allait pouvoir tenir à ce rythme. « Draco, » gémit-elle et il la libéra de sa torture.

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Leurs ébats continuèrent jusqu'à une heure tardive si bien que la chaleur ambiante avait formé une fine couche de buée sur les vitres.

-oOo-

Lorsqu'au petit matin, c'est à dire presque midi, Draco se réveilla, il sentit le corps de la jeune femme entre ses bras. Il la regarda. La détailla encore une fois. Elle semblait si innocente et tellement belle. Il avait déjà couché avec de nombreuses filles magnifiques, mais elles étaient plutôt dans le genre mannequin anorexique avec un petit pois dans la tête et des jambes à damner un saint. Hermione était différente, elle avait des formes. Elle était mince, mais avait des rondeurs où il fallait. Elle était intelligente et avait de la conversation. Il réalisa qu'en fait, elle était parfaite.

Il ne put alors s'empêcher de murmurer un "Je t'aime" qui venait du fond de son cœur au même moment où Hermione ouvrit les yeux.

-oOo-

à suivre...